Voilà la personne pour qui l'assemblée national a fait une minute de silence.
La droite et l'extrême-droite adoubent les fascistes. On ne pourra pas dire qu'on ne savait pas.
(Vraiment j'ai pas envie de parler politique sur mon Shaarli, hein, mais avec la montée du fascisme je ne peux juste pas fermer ma gueule.)
Avec le Mobius 60, MOVA complète son catalogue premium avec un robot laveuréquipé d’un système de serpillères innovant. Nous avons déjà testé son homologue Matrix10 Ultra non sans émettre quelques réserves. La promesse sera-t-elle mieux tenue avec ce modèle vraiment très proche ?
Marque encore récente, MOVA a été lancée en 2024 avec l’ambition de s’installer d’emblée sur le terrain du petit électroménager premium et des équipements domestiques intelligents. Dans l’univers des aspirateurs robots, son catalogue s’est rapidement structuré autour de modèles techniquement ambitieux, souvent centrés sur l’automatisation poussée et la différenciation technologique. Le Mobius 60 s’inscrit pleinement dans cette logique : plus qu’un simple haut de gamme supplémentaire, il met en avant un système de serpillères auto-changeantes particulièrement original, même si le principe avait déjà été introduit quelques mois plus tôt par le Dreame Matrix10 Ultra.
Il faut vraiment faire attention à votre dos car le pack est lourd (environ 20 kg) !
Le Mobius 60 n’arrive donc pas en terrain neutre. Compte tenu de sa parenté évidente avec le Dreame Matrix10 Ultra, nous en attendons logiquement une exécution plus aboutie, capable de gommer les frictions observées sur ce dernier. Car sur le principe, ce système de serpillères a de quoi séduire ; encore faut-il qu’il soit réellement fiable, pratique et cohérent à l’usage. C’est précisément sur ce point, mais aussi sur la navigation et l’efficacité globale, que nous attendons MOVA au tournant.
Caractéristique Techniques
MOVA Mobius 60
Dimensions
Robot (DToF rétracté) : 350 × 350 × 89,5 mm Robot (DToF non rétracté) : 350 × 350 × 111,5 mm Station d’accueil : 416 × 467 × 589 mm
Poids
Robot : 4,7 kg Station d’accueil : 15 kg
Navigation
FlexScope™ Navigation avec capteur DToF (Direct Time-of-Flight) rétractable
Capacité de franchissement d’obstacles
marches à deux niveaux : 8 cm marches à un seul niveau : jusqu’à 5 cm
Élévation de la serpillière
10,5 mm
Puissance d’aspiration
30 000 Pa
Pression vers le sol
8 N
Batterie
6 400 mAh
Autonomie
jusqu’à 205 min
Temps de charge complète
270 min
Bac robot
300 ml
Volume du sac à poussière
3,2 L
Capacité du réservoir d’eau propre / usée
5,5L/4,0 L
Volume sonore
72 dB max
Assistance vocale
Commande vocale intégrée + Alexa, Siri, Assistant Google
Dans la boîte du MOVA Mobius 60 : l’essentiel est là, mais Dreame en donnait plus
Le câble mesure 1m30…Les serpillères colorées sont plus jolies !
Station de base
Robot aspirateur
Serpillières x 12 (3 paires préinstallées)
Supports de serpillière x 6
2 filtres (1 préinstallé)
2 sacs à poussière (1 préistallé)
Rampe d’accès de la station
Solution nettoyante MOVA
Solution pour les parquets
Manuel d’utilisation + guide rapide
Lecontenu de la boîte du Mobius 60 reste sérieux, avec un ensemble cohérent et immédiatement exploitable, notamment grâce aux 12 serpillières et aux 6 supports fournis. Il se montre toutefois moins généreux que celui du Dreame Matrix10 Ultra, qui ajoutait davantage de consommables, d’accessoires et de produits d’entretien.
Design : on voit double avec le Matrix10 Ultra (avec quelques nuances)
À première vue, le MOVA Mobius 60 ne cherche pas vraiment à masquer sa parenté avec le Dreame Matrix10 Ultra. On retrouve le même grand ensemble robot + station avec un châssis circulaire assez compact pour la catégorie. Esthétiquement, on retrouve une patte décorative proche de Dreame avec sa station nervurée aux accents dorés. MOVA assume la même démarche type “pièce de mobilier » en un peu plus sobre, puisque la porte de la station est totalement lisse.
Le yin et le yang des aspirateurs laveurs à commutation de serpillère. Quel moment de communion exaltant !
Le robot lui-même reste dans la même logique. En façade, on retrouve un dispositif de détection avancé articulé autour de la navigation FlexScope, avec DToF rétractable et détection d’obstacles enrichie, tandis que le dessous du châssis aligne un équipement très complet : double serpillière rotative, brosse DuoBrush anti-enchevêtrement, extension latérale d’un patin sur les bords, levage des serpillières sur tapis et système StepMaster 2.0 pour franchir jusqu’à 8 cm.
C’est très similaire au Matrix10 Ultra, mais on attend de voir…
C’est surtout du côté de la station que la comparaison devient intéressante. Comme le Dreame, le Mobius 60 repose sur un système de commutation automatique de serpillières en cours de cycle, avec trois textiles spécialisés selon les zones :
ThermoHold pour les salissures grasses
Plush pour les sols délicats
HyperClean pour l’usage général.
La station est également munie de poignées. Ouf !
L’idée reste la même : éviter la contamination croisée et adapter le lavage à chaque pièce. En revanche, MOVA simplifie légèrement la formule autour d’un module de distribution à double compartiment, là où Dreame pousse plus loin la logique avec trois solutions distinctes.
Installation du MOVA Mobius 60 : un dispositif toujours exigeant, mais un peu moins capricieux
Dès l’installation, le Mobius 60 impose les mêmes contraintes de base que le Matrix10 Ultra. Sa station reste volumineuse, surtout en hauteur, et demande un minimum d’anticipation au moment de lui choisir un emplacement. Dans notre cas, un point pratique revient immédiatement : si elle est installée sous une étagère placée à moins de 90 cm de haut, il faut légèrement déplacer la station pour pouvoir retirer correctement les bacs d’eau.
Impossible de retirer les bacs à ce niveau d’ouverture… Terrible !
Comme sur le modèle de Dreame, MOVA recommande d’ailleurs de laisser un peu d’espace autour de la station, ainsi qu’un bon dégagement à l’avant, pour que le robot puisse manœuvrer correctement lors de ses départs, de ses retours à la base ou de ses séquences de gestion des serpillières. On reste donc sur un appareil qui réclame un environnement assez favorable et qui ne se glisse pas aussi facilement qu’un modèle plus compact dans n’importe quel recoin du salon ou de la buanderie.
Le compartiment des solutions nettoyantes est à gauche, et le sac à poussières à droite !
En ce qui concerne le système de serpillières interchangeables, il faut bien évidemment préparer les différents pads avant le premier lancement, les fixer sur leurs supports, puis installer l’ensemble dans la station en respectant le code couleur prévu. Pour autant, le Mobius 60 nous a semblé un peu moins capricieux au démarrage que le Matrix10 Ultra. Nous n’avons notamment pas rencontré ici de blocage du mécanisme mobile de récupération des supports, ce qui rend la première installation plus sereine.
Nota Bene : contrairement au Matrix10 Ultra, on peut refermer la porte sans craindre que les serpillères ne dégringolent de leur support magnétique !
Une fois cette phase passée, l’appairage reprend une logique très classique via l’application, avec détection du robot puis guidage pas à pas.
L’application embarque beaucoup de tutoriels pour nous accompagner.
L’ensemble n’a rien de déroutant pour qui a déjà installé un aspirateur robot récent, mais le Mobius 60 confirme d’emblée ce qu’il est : un modèle très ambitieux, bardé d’automatismes, dont l’installation réclame un peu plus d’attention que celle d’un robot plus conventionnel.
Application MOVAhome : une base très complète, avec un sérieux parfum de déjà-vu
Une fois cette phase passée, l’appairage reprend une logique très classique via l’application MOVAhome, avec détection du robot puis guidage pas à pas. Comme souvent, il faut en revanche passer par un réseau Wi-Fi 2,4 GHz pour finaliser l’association. L’application prévoit ensuite une première phase de configuration sous la forme d’une succession de fenêtres, qui permettent d’activer ou non plusieurs paramètres dès le départ, comme le mode “maison avec animaux”, le SideReach, le MopExtend, le LDS à levage automatique ou encore le mode « Ne pas déranger ».
Lors de notre installation, une première mise à jour s’est ensuite imposée, avec environ cinq minutes d’attente avant de pouvoir vraiment commencer. Par la suite, il est possible d’activer les mises à jour OTA, ce qui évite d’avoir à surveiller manuellement les futures évolutions logicielles.
Là aussi, on sent clairement une parenté d’écosystème : mêmes grandes logiques de cartographie, de zones interdites, de personnalisation du nettoyage, de gestion des tapis, de routines automatiques et de contrôle vocal. Chez MOVAhome, on retrouve les briques essentielles d’un robot premium actuel :
un mode automatique CleanGenius
un mode personnalisé de nettoyage
l’historique de nettoyage
caméra et surveillance
le nettoyage programmé
les paramètres de commutation automatique
la gestion fine des tapis
les paramètres de gestion d’obstacles
le nettoyage dans le sens du sol
l’entretien des parquets
la reconnaissance et le soin des animaux de compagnie
report de nettoyage des zones où il y a du mouvement en fin de tâche
choix de la fréquence de nettoyage des zones à faible hauteur (chaque cycle ou 1 fois/semaine)
reconnaissance de taches (fonction de laboratoire)
estimation de l’état des éléments (brosse, capteurs, etc.)
les paramètres des pattes de franchissement d’obstacles
La liste ne se termine pas là, mais on verra au fur et à mesure du test certaines fonctionnalités importantes.
Cartographie du MOVA Mobius 60 : rapide, précise, mais pas totalement sans retouche
Après la première connexion à l’application, le Mobius 60 propose lui aussi une phase de cartographie rapide, sans nettoyage. Chez nous, il lui a fallu sept minutes pour faire le tour complet du domicile, après avoir pris soin de libérer l’espace au maximum, avec notamment les chaises posées sur les tables. Une fois de retour à la station, le robot enregistre automatiquement une première carte et suggère, comme souvent, un découpage des pièces ainsi que la nature des sols.
Une cartographie dynamique et colorée !
Le résultat initial reste exploitable, mais pas irréprochable. Comme sur beaucoup de modèles haut de gamme, le premier jet demande quelques retouches manuelles : certaines pièces peuvent être mal identifiées, les revêtements ne tombent pas toujours juste du premier coup. Rien de vraiment alarmant à ce stade, mais il ne faut pas s’attendre à une carte parfaite sans un minimum de correction. Néanmoins, nous avons noté une meilleure précision que le Matrix10 Ultra sur la reconnaissance et la délimitation des tapis !
L’application laisse heureusement une grande marge de personnalisation, avec tous les réglages désormais attendus sur ce segment :
gestion de plusieurs étages
renommage des pièces
fusion ou séparation des zones
ajout de cloisons
ajout de tapis et de seuils
ajout de meubles et meubles bas
zones interdites
changement du type de sol
L’ensemble est dense, mais reste assez lisible, et permet d’affiner la carte de façon sérieuse après ce premier repérage. Comme sur le Matrix10 Ultra, on peut associer à chaque pièce un type de pad spécifique selon l’usage recherché, ce qui donne enfin un intérêt concret à cette cartographie détaillée. Autre bon point, la carte évolue ensuite assez naturellement au fil de l’usage. Lorsqu’il rencontre de nouveaux éléments dans l’environnement, comme un meuble déplacé, un obstacle inhabituel ou un seuil, le robot est capable d’ajuster sa lecture de l’espace sans tout remettre à plat.
Navigation : une base familière, mais une exécution un peu mieux équilibrée
Sur le Mobius 60, la navigation repose elle aussi sur une architecture très ambitieuse, proche dans l’esprit de celle du Matrix10 Ultra. Le cœur du système, baptisé FlexScope, s’appuie sur un capteur DToF rétractable capable de s’abaisser pour faire passer la hauteur du robot sous la barre des 9 cm, puis de se relever dans les espaces plus ouverts afin d’élargir son champ de lecture. L’idée est double : conserver une cartographie précise tout en permettant au robot d’aller chercher la poussière sous des meubles bas, sans rester prisonnier d’une tourelle LiDAR classique. MOVA y ajoute en parallèle son système StepMaster 2.0, qui ne relève pas vraiment de la navigation au sens strict, mais qui influe directement sur les déplacements en permettant au robot de franchir des seuils et obstacles bien plus hauts que la moyenne.
À cette couche de cartographie s’ajoute un dispositif d’évitement d’obstacles à courte portée, là encore très complet. Les sources consultées évoquent en façade plusieurs capteurs combinant caméra, lumière structurée 3D et LED pour mieux lire l’environnement proche, y compris dans les zones plus sombres. En pratique, le Mobius 60 devrait analyser aussi les objets susceptibles de gêner sa trajectoire, comme les câbles, petits accessoires ou pieds de meubles. Le reste de l’arsenal est plus classique pour un robot premium de ce niveau : capteurs anti-chute, détection des bords, pare-chocs et reconnaissance des tapis viennent compléter l’ensemble.
Comportement sur le terrain
Pour les cycles d’entretien général, le Mobius 60 fait ce qu’on lui dit : il n’oublie aucune zone, il sait se frayer des chemins sans se bloquer dans des endroits complexes (passage étroit, tapis épais, seuil), et change de serpillère en fonction de la configuration préalablement réalisée sur l’application. À ce titre, très bonne nouvelle : les patins n’ont jamais posé problème au moment de la commutation, contrairement à ce que nous avions observé sur le Matrix10 Ultra. D’autre part, la fonctionCleanGenius prend généralement les bonnes décisions sur le type de nettoyage à effectuer sur chaque zone. Pour les tapis et les zones sales, il augmente automatiquement l’aspiration et lève ses serpillères au-dessus des textiles. Attention toutefois : les patins qui se soulèvent entrent quand même en contact avec les tapis épais.
En outre, nous l’avons vu plusieurs fois peiner à regagner sa station. Il n’a, certes, aucun mal à la trouver, mais il peut rester bloqué à l’entrée. Deux raisons possibles à ce phénomène : la rampe est mal installée ou le filtre situé au fond de la station a été mal posé. N’hésitez pas à vérifier ces deux éléments si cela se produit de nouveau.
Nous avons également lancé un cycle dans le couloir avec des objets à éviter. Si notre petit panda sans cou et la patache s’en sortent indemne, les gants et le chargeur se font rouler dessus sans vergogne. Pourtant, la détection intelligente était activée, et il n’y avait aucun problème d’éclairage ! Heureusement, rien n’a été endommagé par les brosses… Nous conseillons de ne pas laisser d’objets trop petits ou trop bas traîner par terre.
Aspiration du MOVA Mobius 60 : très performant sur les particules, moins convaincant sur les cheveux
En aspiration seule, l’appareil se montre globalement très performant, aussi bien sur sol dur que sur tapis, avec un niveau de récupération élevé sur les particules classiques. Selon que les fonctions dites “de laboratoire” sont activées ou non, en l’occurrence la détection des taches et l’accélération sur grosses particules, le comportement du robot change sensiblement, au point d’influencer nettement la durée du nettoyage.
Sur sol dur, avec 100 g d’un mélange de grains de riz et de café répartis sur une surface d’environ 1 m², le Mobius 60 atteint ainsi 99 % de récupération en 6 minutes en mode aspiration intense avec les fonctions de laboratoire activées. Le résultat est excellent, mais le trajet paraît alors assez erratique, comme si le robot cherchait en permanence à affiner sa lecture de la zone au lieu d’aller droit au but. En désactivant ces fonctions, le comportement devient beaucoup plus lisible : la trajectoire gagne en cohérence, le passage paraît plus naturel, mais le score recule à 87 % après 3 minutes. Autrement dit, le robot peut aller très loin dans le ramassage, à condition d’accepter une logique de nettoyage plus lente et moins intuitive dans son déroulé.
Le même constat se retrouve au niveau des bords. Avec ces mêmes 100 g de particules placés cette fois dans un angle et le long des plinthes, le Mobius 60 grimpe à 97 % après 7 minutes avec les fonctions de laboratoire activées. Sans elles, il termine à 85 % après 3 min 30, avec là encore un comportement plus facile à suivre, mais moins obsessionnel dans sa manière de revenir sur les zones chargées. Il y a donc ici un vrai arbitrage entre vitesse d’exécution et profondeur du nettoyage.
Sur tapis, en revanche, le bilan est plus simple à lire. Avec le même mélange de riz et de café, le Mobius 60 atteint 98 % de récupération en 1’46 » sans fonction de laboratoire, ce qui constitue une très belle performance. La puissance d’aspiration est bien là, et l’appareil se montre tout à fait convaincant dès lors qu’il s’agit de traiter des particules sèches assez classiques sur une surface textile.
Le tableau se complique davantage avec les cheveux. Sur tapis, avec quelques mèches de 5, 10 et 30 cm, le résultat tombe à50 %. Une partie des cheveux reste au sol après avoir été partiellement recrachée, une autre se retrouve bien compactée à l’intérieur du robot sans rejoindre le bac à poussière, une autre encore demeure accrochée aux fibres du tapis, et seule une portion finit réellement dans le collecteur. Ce n’est pas un effondrement total, mais ce n’est clairement pas le terrain sur lequel le Mobius 60 impressionne le plus.
Comme souvent, il faut aussi signaler un comportement bien connu sur les robots aspirateurs : il arrive que certaines particules soient éjectées latéralement par la brosse latérale au lieu d’être immédiatement ramenées sous la brosse principale.
Nota Bene : MOVA prévoit un réglage utile pour moduler la fréquence de retour à la station en vue de l’auto-vidage. Plusieurs niveaux sont proposés (désactivé, très fréquent, standard, intelligent ou peu fréquent), ce qui permet d’ajuster le comportement du robot selon la quantité de débris à traiter.
Serpillière : des réglages complets, des résultats sérieux, mais une logique parfois discutable
Sur la partie lavage, le Mobius 60 offre d’emblée un vrai niveau de personnalisation. Depuis les paramètres de nettoyage personnalisé, il est possible d’ajuster le niveau d’humidité des serpillières, de lancer un cycle en serpillière seule ou en aspiration + lavage, mais aussi de demander au robot de doubler ou tripler ses passages. À cela s’ajoute une gestion assez fine du retour à la station pour le nettoyage des pads, avec plusieurs logiques possibles : retour tous les x m² nettoyés, à chaque pièce, ou encore toutes les x minutes. L’arsenal est donc très complet, et laisse espérer un comportement réellement adaptable selon le type de saleté.
Pour éprouver ce mode lavage, un mélange volontairement ingrat de marc de café dilué et de vieux sirop a été étalé sur du carrelage. En serpillière seule, avec la reconnaissance des taches activée, un unique passage de 4 min 40 a permis de retirer environ 70 % de la saleté. Le score reste honorable, mais le résultat visuel est plus nuancé : ce qui demeure sur le sol a tendance à être étalé autour de la zone, ce qui rappelle une évidence parfois oubliée avec ce type de robot. Sur les salissures grasses, collantes ou chargées, le lavage seul n’est pas toujours la stratégie la plus pertinente. Dans ce cas précis, l’association avec l’aspiration paraît souvent plus logique, ne serait-ce que pour mieux canaliser les résidus au lieu de les redistribuer.
Il faut aussi préciser que le robot n’avait pas réellement terminé son cycle à ce stade. Le réglage choisi lui imposait un retour à la station tous les 10 m² pour rafraîchir ses serpillières, ce qu’il a effectivement fait avant de revenir traiter la zone de test, qui ne couvrait pourtant qu’environ 1 m². Une fois revenu au travail, le résultat final est monté à 85 % de surface nettoyée. Cela reste bon, mais ce comportement laisse penser qu’une autre stratégie aurait sans doute été plus efficace : avec un double ou triple passage, mais sans reconnaissance des taches, le Mobius 60 serait probablement resté concentré sur sa zone au lieu de s’interrompre pour suivre sa logique de gestion automatique. Ici, on touche à l’une des limites du système : il est sophistiqué, mais pas toujours parfaitement aligné avec l’intérêt immédiat du nettoyage en cours.
Le test le long des plinthes confirme d’ailleurs cette impression. Après un premier double passage, le résultat atteint 65 %, puis grimpe à 90 % après un triple passage, cette fois en activant l’aspiration en même temps que la serpillière. Le gain est net, preuve que le robot sait progresser quand on insiste. En revanche, tout n’est pas irréprochable sur le travail des bords. La serpillière latérale ne sort pas de manière parfaitement systématique pour longer les murs, si bien qu’il subsiste parfois une bande d’environ 1 cm de saleté à partir de la plinthe. C’est d’autant plus regrettable que ce type de détail est précisément l’un des arguments de ce genre de système avancé.
Autre réserve plus structurelle : ce n’est visiblement pas toujours la meilleure idée de solliciter en permanence la même serpillière pour les côtés. À force de longer murs et plinthes, elle accumule logiquement la saleté plus vite que les autres, ce qui peut finir par nuire à la régularité du résultat. Sur un appareil qui mise justement sur l’intelligence de gestion de ses pads, une rotation un peu plus équilibrée des tâches aurait eu du sens.
Néanmoins, deux points ressortent très positivement. D’abord, même avec un niveau d’humidité maximal, le Mobius 60 laisse une pellicule d’eau qui sèche en environ deux minutes. Ensuite, le sol reste assez peu collant, y compris après le passage sur une mixture pourtant sucrée et peu engageante. C’est un bon signal : le robot ne se contente pas d’étaler de l’humidité, il parvient à garder un résultat final relativement propre et rapidement praticable. En somme, le Mobius 60 convainc plutôt bien sur la partie lavage, mais demande encore à être piloté avec un peu de discernement pour donner le meilleur de lui-même.
Bruit : c’est dans les clous
Le Mobius 60 reste globalement bien maîtrisé sur le plan sonore en usage courant. Même dans les modes intermédiaires et forts, il demeure dans une plage assez classique pour un robot premium, sans dérive vraiment gênante au quotidien.
Mode d’aspiration
Niveau sonore
Faible
63 dBA
Standard
67 dBA
Moyen
68 dBA
Fort
70 dBA
Max
72 dBA
Auto-vidage
80 dBA
L’écart devient surtout sensible lors de l’auto-vidage, nettement plus bruyant à 80 dBA, mais cela reste un passage bref et désormais assez habituel sur ce type de station tout-en-un.
Autonomie du MOVA Mobius 60 : correcte pour du premium, sans plus
MOVA annonce jusqu’à 205 minutes d’autonomie, mais les mesures réalisées montrent évidemment une réalité plus nuancée selon le scénario retenu. Voici les valeurs que nous avons conservées :
Scénario
Temps de nettoyage max
Surface par charge
Aspiration seule – Éco
150 min
90 m²
Serpillères seules
170 min
97 m²
Aspiration Éco + serpillères
130 min
75 m²
Aspiration intense + serpillères
105 min
65 m²
Évidemment, le contexte pèse beaucoup sur ces résultats. La présence de tapis entraîne des hausses ponctuelles de puissance, les changements de serpillières multiplient les allers-retours vers la station, les obstacles imposent davantage de contournements, les seuils demandent un effort supplémentaire au châssis, et l’activation de fonctions comme CleanGenius ou certaines détections avancées tend à allonger les cycles. L’usage combiné de l’aspiration et du lavage reste lui aussi particulièrement déterminant. Au vu de ces mesures, le Mobius 60 semble surtout taillé pour des logements de taille confortable, mais un peu en dessous des très grandes maisons.
Quant à la recharge, l’application permet de limiter la charge à 80 ou 90 % afin de préserver un peu mieux la batterie dans le temps, ce qui est toujours appréciable sur ce type d’appareil. Et tout comme le Dreame Matrix10 Ultra, un réglage de période creuse (6 heures minimum) vous servira à programmer la charge sur une plage horaire spécifique. Au total, nous avons mesuré 206 minutes de charge (soit 3h26).
Entretien : beaucoup d’automatisation, un accès facile à la partie manuelle
Comme sur les autres flagships récents, le robot se vide seul dans un sac de 3,2 L, tandis que la station prend en charge le lavage des serpillières à chaud jusqu’à 100 °C, leur séchage, ainsi que plusieurs opérations annexes destinées à limiter l’humidité résiduelle et les odeurs. MOVA met aussi en avant son JetSpray Dryboard, censé réduire les risques de moisissure sur la zone de lavage. Comme d’habitude, la station est capable d’assurer l’auto-vidage, le lavage et le séchage des pads. Sur ce point, le bilan d’usage est plutôt bon : aucune odeur gênante n’a été relevée, et l’ensemble donne bien le sentiment d’un produit pensé pour limiter les corvées entre deux cycles.
Quelques éléments à retirer pour a santé et l’efficacité du robot : brosse, bac et filtre.
Dans les faits, l’entretien manuel reste toutefois bien présent, mais il est assez bien conçu. Les réservoirs d’eau propre et d’eau sale demandent naturellement une gestion régulière, et la notice recommande d’ailleurs de s’occuper du bac d’eau usée après chaque utilisation. Le point positif, c’est que l’accès aux éléments est plutôt bon : bacs, conduits, brosse principale, brosse latérale, supports de serpillière, filtre du bac à poussière et filtre de la zone de lavage se démontent ou se nettoient sans difficulté particulière. Même lorsque des résidus un peu pénibles, comme du marc de café, se logent dans la station, l’accès reste assez dégagé pour permettre un nettoyage manuel correct.
Toujours pas moyen de retirer le support d’auto-nettoyage dans son intégralité…
La notice détaille d’ailleurs assez clairement les points à surveiller. On y retrouve le filtre de plaque de lavage, le module chauffant de cette même zone (qui peut s’entartrer et se nettoie au vinaigre blanc dilué selon MOVA), le sac à poussière, le réservoir d’eau sale, la brosse principale, la brosse latérale, les supports de serpillière, les serpillières, le bac à poussière et son filtre, ainsi que les capteurs, les contacts de charge et les conduits d’auto-vidage. L’application MOVAhome renvoie en plus vers un tableau de fréquences d’entretien et de remplacement.
Entretien des éléments, configuration de la station, paramètres de vidage auto, historique de nettoyage : vous avez une bonne visibilité sur l’entretien de votre robot !
Par rapport au Dreame Matrix10 Ultra, la philosophie reste donc très proche, mais avec une impression un peu plus rassurante dans la pratique. Rien, ici, n’a vraiment donné le sentiment de compliquer inutilement l’entretien courant. La station n’est pas exempte de nettoyage manuel, bien sûr, et une petite brosse dédiée aurait été bienvenue pour aller chercher plus facilement certains résidus dans les recoins.
Nota Bene : la station du Mobius 60 semble prévoir, dans sa conception, la possibilité d’un raccordement à l’eau, mais nous n’avons pas trouvé de kit officiellement commercialisé pour ce modèle au moment de notre vérification.
Accessoires et consommables : quel budget prévoir ?
À partir des prix observés pour les consommables dans la boutique de Mova, le coût d’usage du Mobius 60 reste raisonnable, mais grimpe assez vite dans une grande habitation nettoyée très fréquemment. Voici les accessoires disponibles :
Serpillière Plush (x2) à 14,90 €
Serpillière ThermoHold (x2) à 14,90 €
Serpillière HyperClean (x2) à 14,90 €
Solution nettoyante 1 L à 14,99 €
Solution anti-odeurs d’animaux 1 L à 29,90 €
Kit d’entretien à 74,90 €
Filtre de bac à poussières à 14,99 €
Brosse principale à 44,99 €
Comme le Mobius 60 est livré avec 12 serpillières (3 paires préinstallées), une brosse principale préinstallée et un filtre de bac préinstallé, la première année est moins chère. Voici un tableau estimatif des coûts sur des appartements de 75 m² et 150 m², et trois durées :
Surface
Première année (avec consommables inclus)
1 année “normale” (stock initial épuisé)
Total sur 5 ans (1re année + 4 années normales)
75 m² – nettoyage modéré
44,97 €
149,65 €
643,57 €
150 m² – nettoyage intense
179,63 €
329,28 €
1 496,75 €
Position sur le marché et alternatives
Le MOVA Mobius 60 occupe une position délicate. À 1 499 € (et souvent en promotions), il arrive avec une idée forte, à savoir ses serpillières interchangeables selon les zones, mais aussi avec une contrainte immédiate : il doit faire mieux qu’un concept encore en rodage chez Dreame, tout en tenant tête à des concurrents déjà mieux établis dans leur propre logique. Or c’est justement là que le bât blesse : le Mobius 60 est plus rassurant que le Matrix10 Ultra, mais pas assez tranchant pour dominer franchement sa catégorie.
En effet, à 1 499 €, le Mobius 60 se retrouve face à des robots qui brillent davantage par leur maturité. Chez MOVA même, le Z60 Ultra Roller Complete conserve un avantage en matière de cohérence d’ensemble, de navigation et de sensation de produit pleinement abouti.
Le Narwal Flow constitue une autre alternative très sérieuse, surtout pour les foyers qui donnent la priorité au lavage. Notre test à son sujet avait révélé une bonne gestion des taches, sa bonne endurance et son positionnement tarifaire plus agressif, avec une lecture plus simple et plus immédiatement convaincante de ce qu’on attend d’un robot laveur premium.
Du côté de Roborock, le Saros 20 s’annonce aussi comme un rival crédible sur le très haut de gamme, avec une stratégie plus classique mais potentiellement redoutable : grosse autonomie station, puissance élevée et image de marque très solide sur la catégorie premium. Sous réserve d’un test aussi complet que pour le Z60 ou le Flow, il pourrait représenter le type même de concurrent qui peut compliquer la tâche du Mobius 60 : moins original, peut-être, mais potentiellement plus lisible pour un acheteur prêt à dépenser une somme élevée.
La critique la plus nette à formuler est donc la suivante : le Mobius 60 ressemble davantage à un très bon concept corrigé qu’à un champion évident du marché. Il fait mieux passer l’idée des serpillières spécialisées que le Matrix10 Ultra, mais il n’apporte pas un avantage suffisamment évident en lavage, en simplicité ou en cohérence globale pour écraser les alternatives déjà en place. Néanmoins, toute promo qui le ferait passer sous la barre des mille euros le rendra beaucoup plus crédible !
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Sans surprise, l’idée d’une fondation MySQL ne plaît pas à Oracle.
L’entreprise a opposé une fin de non-recevoir à Percona, qui l’avait sollicitée par lettre ouverte.
L’éditeur invitait à restructurer la gouvernance de MySQL, face à une popularité et une part de marché « en déclin ». PostgreSQL est le choix par défaut pour beaucoup de nouveaux projets et de jeunes développeurs, constate-il. « Vieillissante », la communauté est aussi « fragmentée » : faute d’une entité neutre pour porter la voix, forks et extensions propriétaires se sont multipliés
Percona regrette aussi un manque de transparence et de confiance. Il l’attribue, entre autres, à la visibilité limitée sur la roadmap et sur les prises de décisions associées, ainsi qu’à l’absence de système de suivi public des problèmes de sécurité. Autre élément dénoncé : la priorisation, par Oracle, de fonctionnalités propriétaires. Et par là même, l’indisponibilité, dans l’édition communautaire, de fonctionnalités désormais « nécessaires pour les workloads modernes », comme la recherche vectorielle native.
Oracle invité à s’inspirer d’OpenELA
Trois modèles de gouvernance étaient proposés.
En tête de liste, un système « à la OpenELA », sous forme d’association professionnelle favorisant la collaboration d’organisations concurrentes sur un cœur fonctionnel. Oracle formerait l’entité, aurait la direction stratégique et inviterait des acteurs de l’industrie à la rejoindre en tant que membres fondateurs, leur distribuant le travail de maintenance.
Deuxième option : une approche fédérée, en mode « partenariat collaboratif ». L’industrie mettrait sur pied la fondation, Oracle étant membre principal du conseil d’administration et partenaire stratégique. La communauté gérerait la logistique et l’administration. Un accord serait négocié pour que la fondation utilise la marque MySQL exclusivement dans un but de promotion à des fins non lucratives.
Troisième possibilité : la communauté organiserait indépendamment la fondation, toujours sous forme d’association professionnelle. Laquelle gérerait les dépôts et la promotion. Oracle participerait « de la manière qui lui [conviendrait] ».
500 signataires… dont quelques Français
La lettre a réuni un peu plus d’un demi-millier de signataires. Outre des dizaines travaillant chez Percona, on trouve du personnel de chez Couchbase, GitHub, Salesforce, NVIDIA, Meta, Huawei, PayPay, Zoho, Shopify, EA, Alibaba, etc. Côté français, il y a notamment :
Sylvain Arbaudie, architecte data ; sa société est sponsor argent de la fondation MariaDB
Vincent Levigneron, product owner bases de données structurées et semi-structurées à la MACIF
Vers une roadmap publique de développement
Fin janvier, en amont de la FOSDEM, la communauté s’est réunie à Bruxelles. Ayant pris acte du climat, accentué par une coupe claire dans l’équipe MySQL, Oracle a annoncé des engagements. Parmi eux, associer une roadmap publique – incluant « certains worklogs » et les rapports de bugs – à l’édition communautaire. Et intégrer dans cette dernière des fonctionnalités jusque-là réservées aux versions commerciales. Il faut également s’attendre à des « collaborations avec les distributions Linux », à commencer par Ubuntu. L’allocation des ressources n’est pour le moment pas évoquée.
Planet MySQL évoluera lui aussi. Avec, entre autres :
Portail de soumission de contenus
Mise en avant de projets et d’outils de l’écosystème
Amélioration de la recherche et du filtrage
Agenda
Guide de contribution pour les développeurs
Côté fonctionnel, Oracle promet des fonctions vectorielles dans MySQL 9.7 LTS, attendu pour avril (en l’état, leur prise en charge est limitée à HeatWave). Il compte aussi activer par défaut l’optimiseur Hypergraph, intégrer du monitoring via OpenTelemetry et proposer des binaires PGO (optimisés pour des profils d’utilisation).
Quant à une éventuelle fondation, Oracle rétorque que ce sera sans lui…
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