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Israël utilise sa défense laser Iron Beam contre le Hezbollah (vidéo)

2 mars 2026 à 11:43

laser iron beam

Le Hezbollah a procédé à des tirs contre Israël, en représailles à l'attaque menée par Tel Aviv en Iran. Des tirs qui ont été interceptés notamment par l'Iron Beam, le nouveau système de défense laser du pays.

Actualité : Reolink Trackflex Floodlight WiFi : une caméra de surveillance 4K qui promet de ne rien laisser dans l'ombre

2 mars 2026 à 11:38
Après un passage remarqué à l'IFA Berlin 2025 où elle a glané des distinctions “Best of IFA”, la caméra de surveillance Trackflex Floodlight WiFi arrive officiellement sur le marché français. Le fabricant Reolink annonce une commercialisation à partir du 2 mars, au prix public conseillé de 249,99 euros, via son site et Amazon.Au programme : une camér...

Voici comment la prochaine montre Samsung va vous détourner de l’Apple Watch (avec l’aide de Qualcomm)

Par : Setra
2 mars 2026 à 11:31
Snapdragon Wear Elite

Qualcomm vient de présenter une nouvelle puce ultra-puissante pour les montres connectées. Samsung a déjà annoncé que sa prochaine génération de montres Galaxy utilisera ce composant.

« Microslop » : humilié par ce surnom viral, Microsoft censure son Discord et provoque une fronde

2 mars 2026 à 11:30
Microsoft a décidé de filtrer le surnom peu flatteur « Microslop » sur son serveur Discord officiel dédié à Copilot. Résultat : les utilisateurs ont immédiatement cherché des contournements, forçant les modérateurs à verrouiller l’ensemble du serveur. Une tentative de contrôle de l’image de marque qui s’est retournée contre l’entreprise. « Microslop », c’est quoi exactement ? Il s’agit … Lire la suite

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Test Shark PowerDetect Clean & Empty : pourquoi on l’adore ?

2 mars 2026 à 11:26
Test Shark PowerDetect Clean & Empty une V2

Aujourd’hui, Shark peut vraiment tirer son épingle du jeu avec un aspirateur-balai bâti comme un tank bardé d’équipements. Le Shark PowerDetect Clean & Empty (IP3260F1EUT) embarque une palette d’ingrédients qui rendent les séances de ménage beaucoup plus confortables. On vous explique tout dans ce test !

Sur le segment des aspirateurs-balais, Shark a progressé par étapes : d’abord des sticks pratiques et polyvalents, puis des modèles sans fil centrés sur l’ergonomie (tête multi-sols, tube articulé) et une aspiration améliorée (anti-emmêlement, filtration). Les générations récentes ajoutent une couche “intelligente” : capteurs qui adaptent la puissance, nettoyage avant/arrière, et surtout base auto-vidante qui recharge et stocke la poussière sur plusieurs semaines. Avec PowerDetect Clean & Empty, la marque vise un usage plus autonome, pensé pour les foyers actifs et les animaux.

Shark PowerDetect boîte
Bon ok on a reçu l’aspirateur-balai de Dark Vador, on n’était pas au courant…

Dans ce test, on va donc vérifier si le PowerDetect Clean & Empty tient ses promesses au quotidien : maniabilité, performance sur sols durs et tapis, comportement face aux poils d’animaux, efficacité de la base auto-vidante, filtration et niveau sonore, sans oublier l’autonomie, l’entretien et le coût des consommables !

Aujourd’hui, nous sommes fiers d’inaugurer un nouveau format test : plus concis que les reviews complètes, mais aussi plus incisif. Nous allons lister une dizaine de points, qualités et défauts, et nous allons les classer par ordre d’importance avant de les détailler ! Moins de lecture, un avis plus tranchant : on espère que cela vous plaira !

Caractéristique TechniquesShark PowerDetect Clean & Empty IP3260F1EUT
DimensionsH 115,8 x L 26,3 x P 39,3 cm
PoidsAspirateur : 3,71 kg
Base auto-vidante : 8,4 kg
Puissance d’aspiration175 AW
BatterieLi-ion amovible 21,6 V – 3 750 mAh (81 Wh)
Autonomie maxJusqu’à 70 min (mode ECO, sans accessoire motorisé)
Temps de recharge6 h
Capacité du collecteurRéservoir de l’aspirateur : 0,7 L
Bac de la station : 2 L (jusqu’à 45 jours)
FiltrationSystème hermétique anti-allergène : 99,9% des particules (0,3 à 10 microns)
Volume sonore86 dB max annoncé
Indice de réparabilité8,2/10
Garantie5 ans après enregistrement (et 2 ans pour la batterie)
Prix de lancement549 €

1 – Design : il ne remportera pas le prix de beauté

Dès qu’on le voit en situation, le PowerDetect Clean & Empty assume une esthétique robuste. En effet, le bloc moteur et le bac forment un ensemble épais, avec des volumes marqués et des angles assez nets : c’est plus “matériel pro” que “objet déco”, et ça tranche avec la finesse que Dyson cultive sur ses modèles premium.

Shark PowerDetect composants de la boîte
Le fil de la station ne mesure qu’1 m 20. À prendre en compte avant d’acheter !

Cette édition limitée fait un effort sur le rendu, avec une base sombre relevée de touches dorées et quelques accents colorés, ce qui apporte un peu plus de relief que la première version au gris très terne. La brosse DuoClean Detect, par exemple, met en avant ses rouleaux et ses “ailettes” vert turquoise très visibles derrière une façade translucide. C’est dynamique, mais ça renforce aussi le côté technique du produit plutôt que l’élégance.

Shark PowerDetect monté complètement
Bon en soi, c’est loin d’être le plus laid.

La station suit la même logique : elle est pensée pour être pratique (un grand bloc stable, une colonne verticale qui accueille l’aspirateur), mais visuellement elle reste assez imposante. Elle fait davantage penser à une petite poubelle : un bloc vertical avec un long cou, plus un support annexe pour ranger les accessoires. Top pour centraliser le matériel, moins top pour se fondre dans un salon.

Shark PowerDetect station assemblée
Ça prend quand même de la place (il ne va pas rester là)…

Enfin, dans le détail, Shark multiplie les marquages et éléments “pédagogiques” : on repère facilement les zones d’usage et de maintenance, et c’est cohérent avec l’approche de la marque. Le revers, c’est que les grosses étiquettes jaunes façon tutoriel, certes utiles au déballage, donnent un aspect moins premium, et peuvent être pénibles à retirer proprement.

2 – Installation : la station auto-vidante change vraiment le quotidien

Ici, Shark marque des points : l’ensemble est pensé pour qu’on range, recharge et reparte sans se poser de questions. La station fait office de “camp de base” : on vient simplement clipser l’aspirateur, et elle se charge ensuite de le recharger et de vider automatiquement le bac après la session, histoire d’avoir un appareil prêt pour le prochain passage.

Shark PowerDetect rangement
De la place pour tout le monde et même pour un deuxième socle à droite en cas de besoin.

Ainsi, comme il tient debout sur sa station et qu’il reste en charge, on peut lancer une petite séance express dès qu’on voit des miettes ou des poils, sans avoir à vérifier l’autonomie ou à vider le collecteur à la main. Autre bon point : les accessoires ont leur place. Le support annexe permet de garder les embouts sous la main, plutôt que de les laisser traîner dans un tiroir. Résultat : tout est visible, accessible, et on passe plus facilement du sol au canapé, puis aux plinthes.

La seule vraie contrainte, c’est de trouver le bon emplacement. Le câble d’alimentation n’est pas très long (1 m 20), donc il faut idéalement un coin près d’une prise. Et comme la station est volumineuse et lourde, on la déplace rarement : mieux vaut viser un endroit “logique” dans le parcours ménage (entrée, cuisine, cellier…), quitte à tester deux ou trois emplacements avant de trancher.

Shark PowerDetect position parking
C’est pas trop bien trouvé sérieux ?

Nota Bene : si vous avez besoin de laisser l’aspirateur sur place, le manche articulé (Flexology) permet de plier l’appareil pour le mettre en position « parking » !

3 – Brosse DuoClean Detect : capteurs, LED et marche arrière, ce que ça apporte

Pour nous, un des vrais atouts du PowerDetect, c’est sa brosse DuoClean Detect. On est sur une tête à deux rouleaux-brosses, laquelle doit pouvoir enchaîner sols durs et tapis sans changer d’accessoire, tout en restant à l’aise sur les débris “fins” comme sur les plus gros (miettes, céréales, etc.).

Shark PowerDetect brosse principale
Rouleau doux, rouleau anti-enchevêtrement, raclette, éclairages avant, éclairages arrières, c’est un SUV le machin…

Cette tête “multi-surfaces” embarque aussi une couche de détection qui adapte le nettoyage à ce qui se passe sous la brosse. Shark combine ici DirtDetect (renfort quand la saleté est plus présente), EdgeDetect (accent mis sur les bords et les plinthes) et FloorDetect (ajustement selon le type de sol). En mode Detect, les LED sur la tête servent aussi d’indicateur visuel : blanc quand c’est propre, violet clair si le sol est modérément chargé, violet foncé quand l’appareil “voit” beaucoup de débris.

Shark PowerDetect brosse principale vue de dessus
La brosse tunée façon Shark !

Autre détail malin : la technologie DirectionDetect et Reverse Clean. Concrètement, la brosse est conçue pour ramasser efficacement en marche avant et en marche arrière. Enfin, pour les foyers avec animaux (ou cheveux longs), le système Anti Hair Wrap Plus ajoute de bons arguments, puisque Shark annonce une extraction des cheveux et des poils au fur et à mesure des passages.

4 – Sous les meubles et dans les coins : là où la grosse brosse se complique

Aussi bien équipée soit-elle, la brosse principale du PowerDetect reste un gros gabarit, et ça se ressent dès qu’on sort des grandes surfaces dégagées. Avec environ 7 cm de hauteur, 26 cm de largeur et 13,5 cm de profondeur (contre 6,5 x 25 x 10 cm pour la brosse du Dyson V8 Cyclone), elle passe moins facilement sous certains meubles bas, et elle se faufile moins bien entre les pieds de chaises, autour des objets ou dans les passages étroits.

Shark PowerDetect comparaison avec brosse Dyson
PowerDetect vs V8 Cyclone…
Shark PowerDetect brosse bloquée
Ça peut vite bloquer…

À l’usage, on gagne en couverture sur un couloir ou un salon… mais on perd un peu en “chirurgie” dans les zones compliquées, donc un format global légèrement plus compact.)

Même avec EdgeDetect, qui vise à mieux traiter les bords et les coins, la géométrie de la tête (large, épaisse, avec des angles arrondis) n’entre pas dans les angles serrés : les tout petits recoins le long des plinthes, les coins à 90° ou derrière les pieds de meuble demandent souvent un rattrapage. Shark le sait : la marque mise sur cette assistance “bords/corners”, mais le vrai plan B reste… l’accessoire suceur.

5 – Vidage et poussière : le point faible de l’hygiène

Sur le papier, la station Clean & Empty est justement là pour éviter de manipuler la poussière : on repose l’aspirateur, le collecteur s’ouvre, les gros débris tombent dans le bac de la base, puis la poussière fine est aspirée. Le point faible, c’est le vidage du bac de la station. En effet, le bac a pour avantage de se passer de sac. En revanche, il est plutôt large, ce qui oblige à bien se placer au-dessus de la poubelle pour éviter de déverser de la poussière à côté. En prime, on encourt le risque qu’un peu de poussière fine s’envole ou reste collée. Résultat : ce n’est pas l’option la plus “hygiénique” pour les personnes sensibles…

Shark PowerDetect poubelle
Attention au petit nuage de poussières si le bac était bien rempli…

Nota Bene : comme l’ouverture est vers le bas, impossible d’y placer un petit sac plastique, comme sur une petite poubelle normale…

Enfin, si pour une raison ou une autre vous voulez vider le bac de l’aspirateur directement (sans passer par la base), ce n’est pas franchement le scénario idéal non plus : il faut déverrouiller et retirer le collecteur, puis l’ouvrir, avec une trappe/couvercle qui s’ouvre largement. Sur ce type de manipulation, on est vite à une poussière qui se dépose sur les doigts ou qui se disperse si on n’est pas parfaitement placé au-dessus de la poubelle.

6 – Entretien et consommables : filtres, capsule anti-odeurs, pièces détachées, on est bien !

Sur ce point, le PowerDetect Clean & Empty, Shark fait tout de même partie des meilleurs. En plus d’avoir un réservoir confortable de 0,7 L, il laisse la base en aspirer automatiquement le contenu après chaque session. Celle-ci vous rappelle même quand intervenir : un voyant “bac plein” s’allume lorsque le réservoir de la station doit être vidé.

Shark PowerDetect indicateur de panier plein
La lune indique que l’auto-vidange est désactivée.

Autre bonne idée : la capsule anti-odeurs. Elle s’intègre dans une molette dédiée sur la station, avec un réglage d’intensité. Et si vous ne voulez pas de parfum, c’est possible : la cartouche peut être retirée, mais la molette doit rester en place pour que l’appareil fonctionne correctement. Shark recommande un remplacement tous les 6 mois pour conserver l’efficacité.

Côté entretien “mécanique”, c’est plutôt accessible… avec une nuance importante. La brosse DuoClean Detect permet de retirer facilement le rouleau souple (celui des sols durs) via un bouton de déverrouillage, pratique pour enlever cheveux, fils ou débris coincés. En revanche, la notice ne présente pas le rouleau-brosse principal comme amovible sans démontage : on est davantage sur un nettoyage “en place” (et, si besoin, l’accès à certaines zones se fait via la dépose du racloir arrière).

Shark PowerDetect brosses démontées
Munissez-vous d’une pièce ou d’un manche de cuillère pour défaire les rouleaux.

Quant aux filtres, Shark détaille l’accès à plusieurs éléments (pré-moteur, post-moteur, ainsi que des filtres côté station). L’entretien est classique : rinçage à l’eau froide uniquement, séchage complet avant remontage, avec une fréquence conseillée d’au moins une fois par mois pour garder de bonnes performances et un auto-vidage efficace.

Nota Bene : comme le système repose sur des capteurs, Shark recommande de nettoyer régulièrement les capteurs Detect avec un chiffon microfibre pour éviter les lectures faussées.

Enfin, sur la partie accessoires et consommables, Shark fait le job avec une vraie rubrique pièces & accessoires sur le site officiel, avec au minimum des consommables clés (dont la batterie officielle XBATR640EU et les cartouches anti-odeurs).

7 – Bruit : jusqu’où ça monte, et pourquoi la station peut gêner

Le PowerDetect Clean & Empty n’est pas le genre d’aspirateur-balai qu’on oublie en fonctionnement. Sur sols durs, en mode “auto/intelligent”, il reste globalement maîtrisé, mais dès qu’il monte en puissance (tapis, boost), le niveau sonore grimpe vite, et c’est encore plus vrai au moment de l’auto-vidage sur la station. Pour vous donner un ordre d’idée, voici notre petit tableau de mesures, prises au sonomètre à environ 1 m de distance :

Scénario / modeMesure (dB(A))
Mode Éco62
Mode Auto / Intelligent (sol dur)62 à 65
Mode Auto / Intelligent (tapis)75 à 82
Mode Boost (sol dur)67 à 75
Mode Boost (tapis)82
Station (auto-vidage)85

Le bruit de la station, est un petit point noir au quotidien : lors du vidage, elle monte autour de 85 dBA et l’opération dure une quinzaine de secondes, en deux temps. Clairement de quoi déranger ou réveiller quelqu’un dans la pièce d’à côté.

Le bon côté, c’est que Shark a prévu une parade : le vidage automatique peut se désactiver via un interrupteur sur la station (pratique si vous rangez l’appareil tard le soir), quitte à ne le réactiver que de temps en temps. Reste que, “tout activé”, l’ensemble n’a rien d’un modèle discret…

8 – Autonomie : nos mesures, et l’intérêt d’une batterie amovible

Côté autonomie, Shark annonce jusqu’à 70 minutes en mode Eco, et nos mesures confirment un vrai confort d’utilisation : 45 minutes en mode Auto, en comptant les tapis et le canapé qui vont déclencher des moments de Turbo. D’ailleurs, le mode Boost a tenu 13 min 50, ce qui laisse largement le temps de traiter une zone ciblée (tapis, entrée, canapé) sans voir la batterie s’écrouler instantanément.

Shark PowerDetect corps principal démonté
Toujours intéressant la batterie amovible !

Bien sûr l’un des vrais points forts reste la batterie amovible. On peut la retirer pour la charger plus facilement, et surtout envisager une seconde batterie pour doubler l’autonomie si besoin. Le revers, c’est un temps de charge plutôt long. Mais si Shark évoque environ 6 heures via son support, nous avons observé une recharge complète à 4 h 30. Ce n’est pas express, mais c’est dans la norme !

Shark PowerDetect écran en mode automatique
Shark PowerDetect LED batterie

Enfin, Shark a placé des indicateurs là où il faut ; on profite une jauge sur l’écran pour suivre l’autonomie en direct, et d’un voyant LED à même la batterie qui clignote pendant la charge et s’arrête quand l’appareil est à bloc.

9 – Une maniabilité qui laisse à désirer

Sur ce point, le PowerDetect Clean & Empty laisse une impression assez mitigée, surtout face à ce qui se fait de mieux aujourd’hui. Le premier responsable, c’est le gabarit : l’aspirateur est lourd et, dès qu’il faut le soulever (escaliers, dessus de meubles, voiture, plafonnier, rideaux…), on se dépêche de le reposer. À l’horizontale, sur le sol, ça reste anecdotique.

Même au sol, certains changements de direction ne se font pas “du bout des doigts” : on a parfois l’impression que la rotation de la tête ou la masse du bloc moteur engage l’épaule, surtout quand on veut être précis autour des pieds de chaise ou zigzaguer dans une petite pièce. L’ensemble garde une certaine rigidité : la tête tourne, oui, mais elle n’a pas ce côté ultra docile que l’on retrouve sur des balais plus agiles.

Il y a pourtant de bonnes idées. L’articulation du tube est vraiment pratique pour passer sous les meubles sans se plier en deux, et c’est un vrai confort au quotidien. Toutefois, pour l’activer, il faut se pencher et trouver le levier sur le manche. La tête de brosse aide aussi à “porter” une partie du poids quand on reste au sol, ce qui allège un peu la sensation en main. Mais elle a un revers : elle peut embarquer l’appareil, comme si la brosse tractait l’ensemble, et sur tapis elle a tendance à accrocher. Dans certains cas, le rouleau est si énergique que le tapis peut même se soulever, ce qui oblige à ralentir, repasser en mode plus doux, ou changer de stratégie.

Autre comportement un peu pénible : si l’on ramène l’aspirateur trop près de soi (en fin de traction, ou quand on veut reculer dans un passage étroit), la brosse a tendance à se “refixer” en mode parking. Il faut alors redonner un petit coup pour la remettre en mouvement et repartir, ce qui ajoute une micro-contrainte répétée, surtout dans les pièces encombrées ou quand on fait beaucoup de va-et-vient. Pire : l’appareil reste allumé, et l’on perd quelques secondes à comprendre pourquoi ça n’avance plus, tout en laissant l’autonomie fondre inutilement.

Shark PowerDetect poignée de l'autre côté
Shark a dû faire un petit compromis : pas facile à poser/récupérer dans ce sens-là !

À tout cela s’ajoute un petit irritant au rangement : sur la station, la poignée se retrouve “à l’envers”. Résultat, on attrape l’appareil moins naturellement, et on se trompe facilement au moment de le reposer.

Nota Bene : on apprécie quand même le système de commandes, constitué d’un écran, d’un bouton d’activation et d’une gâchette pour changer de mode.

En somme, entre le poids, la rigidité et le comportement sur tapis, c’est un aspirateur qu’on recommande plutôt à des personnes avec une bonne condition physique pour le dompter, ou à celles qui ont surtout de grandes surfaces dégagées.

10 – Aspiration : sols durs, tapis, poils, nos résultats (ils sont très bons) !

Pour juger l’aspiration, on a volontairement mélangé des cas “simples” et des cas pénibles : grosses particules (50 g de riz + 50 g de grains de café), puis tapis (poussières invisibles et débris), et enfin des cheveux (mèches de 5 cm, 10 cm et 30 cm) avec un passage sur canapé à la brosse motorisée.

Sol dur : rapide, propre, efficace même au retour

Sur sol dur, en mode Auto, le résultat est très convaincant : 40 secondes ont suffi pour venir à bout du mélange riz + café. Mention spéciale pour le nettoyage en marche arrière, qui reste performant : on n’a pas l’impression de “perdre un passage” dès qu’on recule, ce qui rend le ménage plus fluide.

Le long des plinthes, c’est globalement bon : en deux allers-retours, la zone est propre (cf. vidéo partie 4). En revanche, dans un angle strict à 90°, on observe encore quelques particules qui restent piégées tout au fond. Ce n’est pas dramatique, mais ça confirme que l’appareil n’est pas celui qu’on choisit pour les zones très “découpées” (coins serrés, marches, escaliers).

Tapis : excellent sur les fines poussières et les gros débris

Sur tapis, on a commencé par les poussières “invisibles”. Et là, très bonne surprise : l’aspirateur remonte une quantité impressionnante de particules fines. Ainsi, il parvient à remplir environ un quart du bac après le passage sur un long tapis de couloir (7,5 m × 0,65 m), puis un second tapis (1,65 m × 0,65 m).

Shark PowerDetect collecteur avec poussières
On soupçonne nos tapis de passer des casting pour Cendrillon 3.

Sur les grosses particules, les vibrations sur le tapis peuvent légèrement disperser les débris autour de la trajectoire, ce qui pousse à refaire un ou deux passages. On s’en sort quand même en 1 min 30 en mode Auto (cf. partie 9), mais paradoxalement, on a souvent intérêt à préférer un mode Éco. Sur un tapis épais, le ramassage reste efficace en environ 50 secondes, sans lutte permanente avec la tête.

Nota Bene : là où beaucoup de concurrents (notamment Dyson ou Dreame) peuvent s’éteindre à cause d’une tête qui colle au tapis, ici la brosse ne souffre pas (ou beaucoup moins) de cet effet ventouse.

Test sur cheveux : ça passe !

Sur les mèches de cheveux, le module anti-emmêlement limite l’effet “paquet” et la brosse continue de tourner sans être bloquée. En revanche, à la fin du test, on retrouve environ 1/5 de cheveux pris autour du rouleau.

Donc oui, c’est mieux que sur des modèles qui s’étouffent rapidement, mais non, ce n’est pas magique : il faudra quand même jeter un œil au rouleau de temps en temps.

Quant à la mini-brosse motorisée, le résultat est satisfaisant… mais le temps de traitement est plus long : 2 min 45 pour tout récupérer, là où un Dyson de référence est passé plus vite (1 min 22). Ça reste propre au final, simplement moins expéditif.

Prix et alternatives : qui fait mieux à ce tarif en 2026 ?

En 2026, le Shark PowerDetect Clean & Empty (IP3260F1EUT) se place clairement dans la catégorie des balais “premium pratique” : son prix catalogue tourne autour de 549,99 € (avec des promos fréquentes, Shark affichant par exemple un “prix le + bas sur 30 jours” à 419,99 €). À ce niveau, il se retrouve face à des modèles très équipés mais plus “classiques” (sans base auto-vidante) comme le Dreame V20 Pro-A autour de 399 € ou le Rowenta X-Force Flex 14.60 souvent entre 330 et 400 €.

Et si le budget est plus serré, un Dyson V8 Cyclone se trouve autour de 299 € : carrément minimaliste, mais plus maniable avec de bonnes performances. Là où Shark se distingue vraiment, c’est quand on compare aux rares “systèmes” avec station : un Samsung Bespoke Jet + Clean Station ou un LG CordZero All-in-One Tower. Dans ce trio, Shark a une vraie plus-value d’usage : base auto-vidante, capteurs, nettoyage efficace aussi en marche arrière, et une tête qui évite l’effet ventouse sur tapis, malgré quelques compromis sur le gabarit, le poids, et le bruit.

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OpenAI lève 110 milliards de dollars : le tour de table qui fait entrer Amazon sans faire sortir Microsoft

2 mars 2026 à 11:25

Record historique…. Avec 110 milliards de dollars levés, une valorisation de 730 milliards avant opération et 840 milliards après, le créateur de ChatGPT signe un tour de table hors norme qui redessine le fonctionnement du pionnier de l’IA générative, sa chaîne de valeur et l’écosystème du cloud de l’IA. Car bien plus que le montant, […]

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PC portables : retour sur 2 ans de concepts Lenovo

2 mars 2026 à 11:25

Ce n’est pas le Yoga Book 9i, mais ça y ressemble.

Plusieurs prototypes de PC portables Lenovo présentés au MWC 2026 inspirent la remarque.

Parmi eux, il y a le Yoga Book Pro 3D. Orienté création, il reprend le double écran installé depuis quelques générations sur les Yoga Book 9i… et y ajoute la 3D autostéréoscopique (sans lunettes). Le panneau supérieur (16:10, 3,2K) affiche le contenu, éventuellement converti à la volée (2D -> 3D) et avec lequel la caméra permet d’interagir (contrôle gestuel). Le panneau inférieur peut basculer entre les modes clavier virtuel et palette graphique. On peut y aimanter des « snap-on pads », accessoires physiques qui font apparaître des menus contextuels (ajustement de la luminosité, du ton…). Le PC, en Core Ultra 7 avec jusqu’à 64 Go de RAM (soudée), embarque une RTX 5070. Il pèse 2,7 kg.

Yoga Book Pro 3D 2

Avec la dernière génération du Yoga Book 9i, le deuxième écran a gagné en modularité. Lenovo reprend l’approche avec le ThinkBook Modular AI PC, en y ajoutant un système de ports interchangeables (USB-A, USB-C, HDMI) fondé sur des connecteurs magnétiques. On reste sur des panneaux de 14 pouces (16:10, 3,8K), avec du Core Ultra 7 255H (Arrow Lake) et 32 Go de RAM. Le PC pèse 1,15 kg en mono-écran ; 1,41 kg avec le deuxième.

ThinkBook Modular AI PC

ThinkBook Modular AI PC 2

La Legion Go Fold est avant tout une console portable, dotée d’un écran 7,7 pouces extensible à 11,6, avec manettes détachables, en Core Ultra 7 258V (Lunar Lake) avec 32 Go de RAM. Mais elle a un mode desktop, avec clavier sans fil. Acer avait présenté le même type d’appareil au CES 2025 (la Nitro Blaze 11), mais ne l’a pas commercialisé jusque-là.

Legion Go Fold 2

Legion Go Fold

Au CES 2026, de l’écran extensible sous toutes ses coutures

Au CES 2026, on avait eu droit au ThinkPad Rollable XD. Son écran 13,3 pouces s’étire verticalement à 15,9 pouces. La partie supérieure a la particularité de s’enrouler sur l’arrière du châssis, permettant d’afficher une petite surface tactile sur la coque extérieure.

ThinkPad Rollable XD 2

ThinkPad Rollable XD

Autre machine présentée au CES 2026 : le Legion Pro Rollable. Ce laptop gaming est basé sur le Legion Pro 7i, avec Core Ultra et GeForce RTX 5090. Il a un écran 16 pouces qui s’étend horizontalement, à 24 pouces. Avec une option intermédiaire à 21,5 pouces censée aider à travailler la vision périphérique.

Legion Pro Rollable 2

Du pliable, du 3D, du rotatif…

À l’automne 2025, lors de son Innovation World, Lenovo avait présenté le ThinkBook Vertiflex. Avec un écran (14 pouces) non pas extensible, mais rotatif, entre paysage et portrait. La machine pèse 1,39 kg pour 18 mm d’épaisseur.

ThinkBook VertiFlex

De l’écran extensible, il y en avait eu au MWC 2025, avec le ThinkBook Flip AI PC. Son panneau 13,1 pouces peut s’étendre verticalement, à 18,1 pouces (3:4, 2000 x 2664). Il peut aussi se replier sur le dos de l’écran principal, donnant une tablette 12,9 pouces. Un élément qui le différencie du ThinkBook Plus Gen 6, que Lenovo vend à partir de 3999 € TTC.

ThinkBook Flip AI PC ThinkBook Flip AI PC 2

Le MWC 2025 avait aussi donné lieu à la présentation d’un PC portable avec écran autostéréoscopique : le ThinkBook 3D Laptop. Lenovo avait également annoncé un prototype doté d’un panneau solaire : le Yoga Solar PC. Promesse : un rendement de 24 % pour – en conditions optimales – récupérer 1 heure de lecture vidéo – locale, 1080p – en 20 minutes.

Lenovo ThinkBook 3D Laptop

Du transparent, du motorisé et de l’encre électronique

L’Innovation Day 2024 avait donné lieu à la présentation de l’Auto Twist AI PC (Core Ultra 7, 32 Go de RAM, 1,27 kg). Son signe particulier : un écran motorisé (13,3 pouces, 2880 x 1800) pivotant automatiquement pour suivre l’utilisateur. Et des commandes en langage naturel pour basculer entre les modes laptop et tablette.

Lenovo Auto Twist AI PC

Au MWC 2024, il y eut le ThinkBook Transparent Display Laptop. La technologie Micro-LED permet de faire varier la transparence de l’écran 13,7 pouces (720p). Comme celle de la zone clavier (tactile), qui peut basculer en mode tablette graphique.

Lenovo ThinkBook Transparent Display Laptop 2

Lenovo ThinkBook Transparent Display Laptop

Au CES 2024, Lenovo avait présenté le ThinkBook 13xGen4 SPE. Ce 13 pouces (3:2, Core Ultra, 32 Go de RAM) a un écran e-ink couleur au dos. Il sert à personnaliser le look de la machine. Vu sa faible consommation d’énergie, il peut rester allumé en permanence.

Lenovo ThinkBook 13x SPE

Illustrations © Lenovo

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Gorilla Glass Ceramic 3 : Corning durcit le verre, Motorola ouvre le bal sur le Razr Fold

Corning remet une pièce dans la machine à « survivre aux chutes ». Avec le Gorilla Glass Ceramic 3, le spécialiste américain annonce son verre céramique le plus résistant à ce jour, pensé non pas pour briller lors des premiers jours d’usage, mais pour tenir sur toute la durée de vie d’un appareil. Et pour son baptême du […]

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Bridgerton : Luke Thompson est soulagé que la saison 4 soit enfin terminée

2 mars 2026 à 11:15

Alors que l'intégralité de la saison 4 de Bridgerton vient d'être dévoilée par Netflix, le 26 février 2026, les comédiens, eux, peuvent enfin prendre un peu de temps pour souffler, loin du tourbillon de la série. C'est le cas de Luke Thompson, l'interprète de Benedict, qui vient de passer plusieurs mois sous les feux des projecteurs.

La nouvelle batterie ultra fine de Xiaomi compatible MagSafe tombe déjà en promotion

2 mars 2026 à 11:10

[Deal du jour] Il est important de trouver une batterie externe adaptée à votre iPhone, ainsi qu'à vos poches, pour ne jamais tomber à court d'autonomie. Ça tombe bien, ce nouveau modèle compatible Qi2 est en promotion.

Actualité : Nouveautés Disney+ : les films et séries à ne pas manquer en mars 2026

2 mars 2026 à 11:10
En mars, Disney+ vous propose de découvrir sa nouvelle série sur le cowboy qui tire plus vite que son ombre, Lucky Luke, mais pas seulement ! La plateforme de streaming propose aussi quelques nouveautés pour divertir ses abonnés en attendant l'arrivée du printemps.Ce mois-ci, le menu de Disney+ est plutôt frugal, mais vous pourrez quand même voir le...

5 séries à voir après la saison 4 de Bridgerton sur Netflix

2 mars 2026 à 11:06

Alors que Sophie et Benedict sont au cœur de toutes les attentions, grâce à la saison 4 de La Chronique des Bridgerton, voici 5 séries similaires, idéales pour continuer sur votre lancée juste après la partie 2, disponible depuis le 26 février 2026 sur Netflix.

[MWC 2026] ThinkBook Modular AI PC : Lénovo dévoile un PC portable modulaire à double écran et ports interchangeables

2 mars 2026 à 11:04

À l’occasion du MWC 2026, Lenovo a levé le voile sur un concept audacieux, le ThinkBook Modular AI PC. Ce prototype bouscule les codes du PC portable traditionnel en combinant double écran, clavier détachable et ports interchangeables à chaud. Basé sur un châssis de 14 pouces, l’appareil intègre …

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