Si l’IA est souvent présentée comme un enjeu stratégique pour les PME et ETI françaises, son adoption reste limitée et inégale. Une étude de Bpifrance Le Lab révèle les freins, les motivations et les différents profils des dirigeants face à cette situation.
C'est un passionnant livre d'histoire de la communication et des
médias que le résultat de la recherche menée par l'auteur sur la
rubrique « La clinique des rumeurs », publiée par le
Boston Herald pendant la
Deuxième Guerre mondiale. Ce premier essai de
fact-checking, comme on ne
disait pas encore à l'époque, posait déjà toutes les questions liées
à la vérification des informations, et à l'attitude à avoir face à
la propagande de l'adversaire.
Partager des mots de passe, des clés d'API, des codes de licences, des messages confidentiels ou des informations sensibles par e-mail ou messagerie instantanée comporte toujours un risque. Heureusement, plusieurs services en ligne permettent de transmettre une note à usage unique, c'est-à-dire un message qui s'autodétruit après sa première lecture. Dans cet article, je vous présente 7 solutions pratiques, dont certaines open source.
Le dispositif de censure de l'Internet en
Chine comprend de nombreux composants. L'un
d'eux est une injection de fausses réponses DNS par des équipements réseau (et pas,
comme c'est
courant en Europe (https://labs.ripe.net/author/stephane_bortzmeyer/dns-censorship-dns-lies-as-seen-by-ripe-atlas/), par un résolveur (resolveur-dns.html) menteur). Comme tout
logiciel, il a des bogues, et même des bogues menant à des failles
de sécurité. C'est le cas de Wallbleed (https://gfw.report/publications/ndss25/en/),
une intéressante bogue, étudiée dans un
article détaillé (https://www.ndss-symposium.org/ndss-paper/wallbleed-a-memory-disclosure-vulnerability-in-the-great-firewall-of-china/). Cette bogue permet d'observer plusieurs
choses sur le système de censure chinois, par exemple ses pratiques
de correction des
bogues.