Chaque OS Microsoft est supporté pendant 10 ans, ensuite il faut payer des mises à jour de sécurité étendues (ESU).
Mais l'europe a réussi à faire plier Microsoft qui va offrir un an de mises à jour de sécurité gratuitement en Europe (la france va donc en profiter).
Adrien nous résume tout ça :
Si le TPM est les autres prérequis peuvent avoir du sens d'un point de vue sécurité, on a pu voir qu'on pouvait les contourner sans souci avec de vieilles machines. L'idée est de prolonger la durée de vie d'une machine de quelques années... mais on peut facilement imaginer que les constructeurs préfèrent que les consommateurs rachètent une machine.
1 an supplémentaire n'est pas énorme et cela ne règlera pas le problème de fond... même si c'est toujours bon à prendre sur les déchets évités. Cela évitera aussi à de nombreuses machines de se retrouver contaminées, bien que le problème se reposera dans 1 an.
Et pour tous les bidouilleurs en herbe vous pouvez migrer vers la version LTSC de Windows 10 (que ce soit avec massgrave ou autre). Cette version LTSC offre un support jusqu'en 2029, le bénéfice est donc bien différent.
En dehors de cet aspect de fin de vie, il faut dire que plus le temps passe et plus les machines ralentissent... programmes plus lourds et gourmands, disque qui fatigue... et peut-être aussi Microsoft qui alourdit son OS au fil des années.
Merci Adrien pour la news ! Rendez-vous donc en Octobre 2026, d'ici là vous avez le temps de migrer sous Linux Mint, Zorin ou tout autre distribution qu'il vous plaira
ATM Gaming revient avec un jeu qui mélange vocabulaire, rapidité et bonne humeur : Momo – La Bataille des Mots. Si vous aimez les défis linguistiques, les parties rapides et les rires garantis, ce jeu pourrait vite devenir un favori lors de vos soirées en famille ou entre amis.
Momo est un jeu de cartes dans lequel les joueurs doivent trouver le plus vite possible un mot répondant à certaines contraintes. Très rapidement, cela devient un duel mental : rapidité, inventivité et capacité à rester concentré.
Le jeu introduit aussi des cartes spéciales qui viennent chambouler les règles ou apporter des rebondissements inattendus. Ces cartes pièges ajoutent du piment, forçant les joueurs à s’adapter et à rester vigilants, même quand l’on pense avoir le rythme.
Pour qui est conçu Momo ?
Age recommandé : dès 8 ans.
Nombre de joueurs : de 2 à 8 joueurs.
Durée d’une partie : environ 15 minutes.
C’est donc parfait pour une séance rapide, un apéritif, ou un moment détente où l’on ne dispose pas de beaucoup de temps, mais où l’on veut quand même s’amuser.
Matériel et prise en main
Le matériel semble sobre et efficace : une série de cartes à contraintes de mots + des cartes spéciales pour varier les plaisirs. Les règles sont simples, directes, ce qui permet de lancer une partie en quelques instants. À noter que ce jeu a été imaginé en France et imprimé en Europe, le tout sur du papier certifié éco-responsable (FSC), sans aucun plastique et avec des encres végétales. De plus, ATM Gaming, à l’origine du jeu, reverse une partie de ses bénéfices à des associations caritatives.
Côté prix, Momo est proposé autour de 19,99 €, mais a été aperçu jusqu’à -25% !
Forces, ce qui fonctionne bien
Grand dynamisme : la rapidité est au cœur du jeu, ce qui crée de l’excitation dès les premières secondes.
Bonne dose de challenge intellectuel, sans être trop feutrée : on réfléchit, on joue, on rit.
Portabilité & simplicité : peu de matériel, règles faciles à saisir. Parfait pour jouer partout.
Variété grâce aux cartes spéciales : elles permettent d’éviter la monotonie et de surprendre.
Ce à quoi faire attention
Le stress de la rapidité peut ne pas plaire à tout le monde : certains joueurs préfèrent des jeux plus détendus, plus posés.
Le jeu dépend beaucoup du vocabulaire des joueurs : selon les profils, il peut y avoir un déséquilibre (certains joueurs plus à l’aise avec les mots, d’autres moins).
Avec peu de joueurs ou beaucoup de différences entre les niveaux, les parties peuvent paraître déséquilibrées.
On aime ?
Momo – La Bataille des Mots est un jeu d’ambiance qui mise sur la vivacité d’esprit, la culture verbale et les réflexes. Il ne vise pas la complexité, mais le plaisir immédiat : des parties rapides, des réactions spontanées, des rires quand quelqu’un se trompe ou se prend les pieds dans les contraintes.
Si vous cherchez un jeu compatissant, accessible, qui secoue un peu les méninges tout en restant fun, Momo pourrait bien être un excellent choix pour vos soirées.
Lorsque l'on parle de surveillance des ressources système sous Linux, le premier outil qui vient à l'esprit est souvent htop, l"incontournable gestionnaire de processus en ligne de commande. Pourtant, un logiciel plus moderne et visuellement abouti gagne en popularité : btop.
Dernière mise à jour le 24 septembre 2025 EduquIA est une plateforme française en ligne qui propose une suite d’outils d’intelligence artificielle spécialement conçue pour répondre aux besoins concrets des professeurs. Développée par un...
Aujourd’hui, on vous parle de Mouton Mouton, un jeu d’ambiance édité par ATM Gaming, qui a déjà su se faire remarquer avec ses concepts simples mais diablement efficaces. Après avoir fait rire les familles et les amis avec leurs précédents titres, l’éditeur revient avec un nouveau jeu de mots et de complicité qui risque bien d’animer vos soirées.
Dans Mouton Mouton, les joueurs se répartissent en binômes. Leur mission ? Compléter en même temps des phrases incomplètes. Plus simple à dire qu’à faire, car pour marquer des points, il faut répondre exactement la même chose que son partenaire, sans concertation préalable.
Le principe est limpide : une carte est révélée, chacun réfléchit, et au signal, les deux partenaires donnent leur réponse. Succès ? Vous gagnez la carte. Échec ? Vous perdez tout ce que vous aviez accumulé depuis votre dernière mise en sécurité.
C’est là que réside toute la tension du jeu : faut-il continuer à engranger des cartes au risque de tout perdre, ou bien jouer la prudence et sécuriser son score ?
Pour qui est fait Mouton Mouton ?
Accessible dès 12 ans, Mouton Mouton se joue de 3 à 8 joueurs pour des parties rapides d’environ 20 minutes. C’est donc le jeu parfait pour :
Les familles avec ados,
Les soirées entre amis où l’on veut rire et se challenger,
Les amateurs de party games où l’intuition et la complicité sont reines.
Un matériel simple et efficace
La boîte contient pas moins de 224 cartes, offrant une belle rejouabilité. Les règles, elles, tiennent en une poignée de minutes : pas besoin d’être un expert du jeu de société, on peut lancer une partie presque immédiatement.
Côté prix, Mouton Mouton est proposé autour de 19,90 €, ce qui en fait un jeu très accessible pour animer vos sessions sans se ruiner. Ouvrez cependant l’œil car il a souvent été aperçu à -10% !
Un jeu récompensé
Preuve de son efficacité, Mouton Mouton a déjà remporté le Grand Prix du Jouet 2025 dans la catégorie Jeu d’Équipe. Une belle reconnaissance qui confirme son potentiel à devenir un incontournable des soirées jeux. À noter que ce jeu a été imaginé en France et imprimé en Europe, le tout sur du papier certifié éco-responsable (FSC), sans aucun plastique et avec des encres végétales. De plus, ATM Gaming, à l’origine du jeu, reverse une partie de ses bénéfices à des associations caritatives.
On aime ?
Avec ses règles ultra simples, sa rejouabilité et ses parties rapides, Mouton Mouton a tout du jeu d’ambiance moderne : fun, tendu, complice et surtout générateur de fous rires.
Si vous aimez les défis en duo, les instants de tension où tout peut basculer, et les moments où l’on se découvre des affinités… ou pas, Mouton Mouton est clairement un jeu à mettre dans votre ludothèque. Et en plus, il ne prend pas de place !
Le Desktop as a Service (DaaS) est désormais compétitif par rapport aux PC traditionnels. Gartner estime que les offres cloud, combinées à des clients légers, peuvent alléger fortement les dépenses des petites et moyennes entreprises — sans sacrifier la sécurité ni la flexibilité.
L’industrie française est à la recherche de ses talents de demain. Depuis le textile technique qui compose notre survêtement de sport jusqu’au bus qui nous transporte en passant par la lumière qui nous éclaire,...
Thomas de la chaine Cocadmin nous propose une visite du datacenter OVHcloud de Montréal.
Alors oui c'est une collab, mais ça n'enlève rien au fait qu'on puisse jeter un œil sur les baies et le système de refroidissement d'OVH avec la bonne humeur de Thomas :
Les modes de déplacement en zone urbaine sont en pleine mutation, ce qui crée fatalement de nouvelles frictions entre usagers, chacun se sentant plus vulnérable que les autres — piétons, cyclistes ou adeptes d’engins électriques à une ou deux roues. Les villes rivalisent d’ingéniosité pour les complaire — sans pour autant ébranler radicalement la domination de la voiture individuelle.
Grenoble et ses zones a trafic limitée - D.R.
Le 3 juin, une manifestation un peu particulière s’est déroulée dans le centre-ville de Dijon. Une petite centaine de cyclistes, vélos en main et marchant au pas, ont déambulé rue de la Liberté, principale artère commerçante de la ville, pour protester contre un arrêté municipal. « Des pistes, pas des interdictions ! » pouvait-on lire sur une pancarte : la mairie venait tout juste d’interdire cet axe aux vélos de 11h30 à 20h. « Cela n’a pas du tout été concerté », explique à Reflets Sylvain Nocquard, président de l’association Ensemble à vélo (EVAD), affiliée à la fédération nationale (FUB). « On a été reçu par la mairie un peu avant, mais pour nous informer, pas pour en discuter au préalable ». Le collectif Piétons dans la métropole dijonnaise a critiqué aussi le calendrier et la méthode » de cette interdiction municipale.
Cyclistes à pied et en colère à Dijon, le 3 juin dernier - Dijon-actualites.fr - (DR)
Même si les cyclistes, partout en France, ont de plus en plus de poids dans les décisions d’aménagement urbain (dû aux usages en hausse des trajets domicile-travail à vélo), la municipalité dijonnaise semble avoir été plus sensible aux arguments des commerçants qu’à la tranquillité des piétons. Une telle décision a déclenché les mêmes grincements à Lille à l’automne 2023 (10h-23h dans plusieurs rues piétonnes du centre historique). Le manque de concertation a également été mis en avant par les associations lilloises...
Une seedbox est un serveur dédié ou un serveur privé virtuel (VPS) utilisé pour le téléchargement et le partage de fichiers via des réseaux peer-to-peer comme BitTorrent. Elle permet de contourner les limitations de bande passante et de connexion imposées par les fournisseurs d’accès à Internet résidentiels, offrant ainsi des vitesses de téléchargement et de partage plus élevées. Elle évite également de devoir laisser son ordinateur ouvert pendant les téléchargements.
Qu’est ce que Swizzin ?
Swizzin est un outil spécialement conçu pour déployer facilement une seedbox de votre choix sur les dernières versions de Debian ou Ubuntu. Son principal avantage est de simplifier considérablement le processus d’installation, puisque vous n’avez quasiment aucune commande Linux à exécuter. Vous n’avez qu’à choisir le client Torrent que vous souhaitez utiliser parmi les meilleurs du genre (Deluge, Transmission, rTorrent/ruTorrent ou qBittorrent), et Swizzin installe et configure tout à votre place en quelques secondes.
Avantages de Swizzin
Installation et configuration simplifiées d’une seedbox
Choix parmi les meilleurs clients Torrent
Déploiement rapide sur Debian ou Ubuntu
Évite les complications liées aux commandes Linux
Grâce à Swizzin, vous pouvez bénéficier d’une seedbox performante sans vous prendre la tête avec les détails techniques de l’installation.
Dans ce tutoriel, je vais vous montrer pas à pas comment installer le client Torrent Deluge sur un VPS tournant sous Debian à l’aide de Swizzin.
Avant de te lancer dans l’installation de Swizzin, assure-toi de disposer des éléments suivants :
Un serveur VPS avec au minimum 1 vCPU, 1 Go de RAM et 20 Go de stockage. Pour une utilisation plus intensive (plusieurs téléchargements simultanés, ajout de Radarr/Sonarr, etc.), je recommande plutôt 2 vCPU et 2 Go de RAM.
Un système d’exploitation compatible : Debian 10/11/12 ou Ubuntu 20.04/22.04 (versions officiellement supportées par Swizzin).
Un accès SSH root afin de pouvoir lancer les commandes d’installation et de gestion du serveur.
Un nom de domaine (optionnel) si tu souhaites accéder à ton interface web via une URL personnalisée et configurer facilement un certificat SSL (Let’s Encrypt par exemple).
Un client SFTP (WinSCP sur Windows, Cyberduck ou FileZilla sur macOS/Linux) pour transférer facilement tes fichiers depuis ta Seedbox vers ton ordinateur.
Conseil perso : même si Swizzin tourne sur de petites configurations, un VPS un peu plus costaud te permettra d’éviter les lenteurs dès que tu ajoutes des services comme Deluge, Transmission ou Radarr.
Etape 1 : Déployer un serveur VPS
Pour ce tuto vous aurez simplement besoin d’un VPS. C’est un serveur virtuel que vous louez chez un hébergeur. Personnellement j’utilise les VPS proposé par IONOS mais les offres proposées par Hostinger sont également top.
Pourquoi j’ai choisi IONOS ?
Quelques raisons simples :
SysKB tourne sur un VPS chez IONOS depuis 2007 et je n’ai jamais eu le moindre problème.
IONOS dispose d’un vrai Service Client en français toujours très disponible. Un ingénieur système m’avait aidé à migrer mon VPS il y a quelques années.
Mais vous avez l’embarras du choix puisque vous pouvez aussi louer un VPS chez OVH, Azure, AWS, Google Cloud Platform, … c’est un service que l’on trouve chez de nombreux fournisseurs.
Pour une petite Seedbox ces petits VPS S ou M proposés par IONOS sont parfaits et vous avez 6 mois de promotion dessus. Libre à vous de changer d’offre dans 6 mois, mais là c’est clairement un prix canon avec pas mal de stockage
Lors de la création de votre VPS vous avez le choix du système d’exploitation à déployer.
Swizzin supporte les versions suivantes :
Debian 10, 11, 12
Ubuntu 20.04 and 22.04
Votre VPS est prêt ? Alors on continue !
Etape 2 : Installer Deluge avec Swizzin
Comme je l’expliquais en introduction Swizzin est une application qui a vocation à ultra simplifier l’installation de logiciels liés au monde de la Seedbox. Ce n’est pas pour rien que Swizzin existe car en général les petits logiciels liés au monde de la Seedbox sont parfois tordu à configurer. Donc une solution comme Swizzin est bienvenue.
On notera qu’il existe d’autres alternatives comme QuickBox.io, mais personnellement j’aime moins.
Pour en savoir plus sur Swizzin vous pouvez aussi consulter le site officiel mais avouons le ce n’est pas aussi clair que le tutoriel que je vous propose qui est spécifiquement focalisé sur Deluge 😉
Vous êtes prêt ?
Commencez par vous connecter en SSH à votre VPS avec PuTTY avec les identifiants fournis par votre hébergeur.
Passez directement en super utilisateur avec la commande suivante.
sudo su -
Lancez ensuite l’installation de Swizzin, c’est la seule commande bizarre de ce tutoriel !
bash <(wget -qO - git.io/swizzin) && . ~/.bashrc
L’assistant de déploiement de Swizzin démarre, faite OK
Il faut définir un compte « master » pour gérer Swizzin
Tapez Y pour continuer
Choisissez un mot de passe que vous devez confirmer.
La partie la plus intéressante commence. Je souhaite installer l’excellent client torrent DELUGE. Je le sélectionne. J’ai également sélectionné le service NGINX qui permettra d’accéder à Deluge en HTTPS.
Pleins d’autres packages sont utilisés comme Radarr ou Sonarr, des outils qui s’interfacent avec votre client Torrent et qui permettent par exemple de télécharger automatiquement des films et des séries. Je vous montrerait ça dans un prochain tuto, il est d’ailleurs très simple d’ajouter ces packages via Swizzin plus tard.
L’assistant d’installation me demande quelle version de Deluge installer, je choisi celle du Repo, la plus récente.
Et c’est tout ! En tant normal déployer Deluge ou un autre client Torrent est bien plus pénible, il faut modifier des fichiers de configuration, créer des comptes, des services, etc … et selon la version de Linux utilisée ça ne fonctionne pas pareil. Avec Swizzin je n’ai rien fait d’autre que de sélectionner des packages.
Pour vérifier que ça fonctionne rendez-vous sur votre navigateur préféré et tapez l’adresse :
https://ip-de-la-seedbox/deluge
La partie certificat n’est pas installée sur la Seedbox, on s’en fout un peu, donc ne tenez pas compte de ce message tout à fait normal, et cliquez sur Paramètres avancés
Et cliquez sur Continuer
Magie ! Deluge fonctionne parfaitement !
Il suffit de vous authentifier avec le compte master de Swizzin définit au début du tutoriel. C’est aussi un truc sympa c’est que vous aurez le même compte peut importe les applications que vous utiliserez.
Il faut de nouveau entrer le mot de passe, car la fenêtre précédente était lié à NGINX.
Testons comment télécharger un Torrent avec Deluge
Il faut bien que je vous prouve que cela fonctionne. Alors cliquez sur Add pour ajouter un Torrent.
Je sélectionne un Torrent que j’ai déjà sur mon ordinateur, il suffit de consulter mon article sur les meilleurs sites de Torrent pour trouver un annuaire de Torrent.
Je valide ma sélection en cliquant sur Add.
Et mon Torrent se télécharge rapidement.
A plus de 10 MB/s sur mon VPS hébergé chez IONOS autant dire que cet album est téléchargé en moins de 20 secondes.
Vous pouvez aller dans les Préférences de Deluge pour localiser le répertoire où sont stockés les téléchargements. Par défaut dans /torrents/deluge du répertoire utilisateur de votre Seebox.
Pour rapatrier votre téléchargement sur votre ordinateur personnel utilisez simplement un outil comme WinSCP. Il permet de faire du Drag and Drop de fichiers entre un serveur Linux et votre PC perso. On ne fait pas plus simple.
Conclusion
Allez on est d’accord ce tutoriel unique en son genre et publié sur SysKB est absolument incroyable non ? Ce petit message n’est pas seulement prétentieux mais c’est parce que je me fait régulièrement voler du contenu 😉
Plus sérieusement non venons ici de voir comment installer très simplement une Seedbox pour télécharger des Torrents grâce à Swizzin. Swizzin est spécialisé dans le déploiement de Seedbox. J’ai ici décrit comment installer le client Torrent Deluge sur un serveur sous Debian 11, mais j’aurais également pu monter comment déployer Transmission sur un serveur sous Ubuntu ça n’aurait pas été plus compliqué
Disclaimer
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La vérification d’email réside sur un principe très simple, vérifier qu’une adresse est bien réelle. C’est aujourd’hui un incontournable, dans les stratégies marketing, comme dans …
Plusieurs vidéos tournées à Montpellier lors de la journée du 10 septembre ont largement circulé sur les réseaux sociaux. Elles montrent des violences illégitimes contre des manifestants, des journalistes, des Street Medics et une avocate de la Ligue des droits de l’Homme. Le préfet de l’Hérault, enfermé dans le déni, multiplie les contre-vérités, tandis que la mairie déploie son arsenal sémantique. La démocratie, elle, en souffre.
À Montpellier, une longue journée de violences policières a débuté à 6h30, avec les premières charges pour disperser des manifestants dans un des accès centraux de la ville, près des Arènes. La Compagnie départementale d’intervention (CDI), connue à Montpellier pour sa brutalité depuis le mouvement des Gilets jaunes, intervient violemment. Des coups de matraque pleuvent et plusieurs manifestants sont frappés à la tête avec des tonfas, dont l’usage est pourtant explicitement interdit par une note de service du 27 juillet 2002 et rappelé en 2009 par la Commission nationale de déontologie de la sécurité (CNDS), aujourd’hui intégrée au Défenseur des droits.
En 2018 déjà, le Défenseur des droits avait « recommandé » des poursuites disciplinaires à l’encontre d’un brigadier-chef à Paris qui avait frappé un journaliste avec un tonfa.
Samuel Clauzier, journaliste à Rue89, alors qu’il couvrait ces actions de blocage, a été gazé en plein visage par un agent de la CDI, violence qui l’a immobilisé un long moment. Il déplore une « journée particulièrement difficile, à cause du dispositif policier déployé et de l’attitude de certains agents ». Heureusement, ajoute-t-il, « la presse indépendante a particulièrement bien documenté ces violences, tout comme RSF pour ce qui concerne les journalistes, mais aussi la presse quotidienne régionale dans certains cas ». Dans l’après-midi, Samuel est agressé une deuxième fois, place de la Comédie, par un policier de la CDI qui tente à plusieurs...
Il y a toujours ce petit moment d’inquiétude quand son enfant part à l’école seul. Est-ce qu’il a bien pris le bon chemin ? Est-ce qu’il est arrivé en sécurité ? Et s’il avait un problème, comment vous contacter sans smartphone ? La Garmin Bounce 2 répond à toutes ces questions. C’est une montre connectée spécialement conçue pour les enfants du primaire et du collège. Elle combine géolocalisation en temps réel, appels et SMS sans téléphone, et un suivi sportif ludique pour leur donner le goût de l’activité physique.
Elle vient juste d’être annoncée par Garmin mais vérifiez sa disponibilité sur Amazon pour un prix optimal et des conditions de livraison et de retour au top en cas de panne de qualité.
Qu’est-ce que la Garmin Bounce 2 ?
La Garmin Bounce 2 est une montre connectée pensée pour les enfants. Contrairement à une smartwatch classique, elle ne se contente pas d’afficher l’heure et de compter les pas. Elle a été conçue autour de deux besoins majeurs : la sécurité et la motivation sportive.
Ses atouts principaux
Appels et SMS : l’enfant peut contacter ses parents directement depuis sa montre, sans avoir besoin d’un téléphone.
Localisation en temps réel : grâce au GPS et au LTE, les parents savent où se trouve leur enfant à tout moment.
Zones de sécurité : on peut définir des zones comme la maison ou l’école et recevoir une alerte si l’enfant s’en éloigne.
Suivi sportif : pas, activités, défis… la montre motive les enfants à bouger et rend le sport amusant.
Interface adaptée : couleurs vives, menus simples, ergonomie pensée pour les plus jeunes.
LTE : comment la montre reste connectée sans smartphone
LTE, c’est quoi exactement ?
Le terme LTE signifie Long Term Evolution, autrement dit la 4G. Concrètement, la Garmin Bounce 2 intègre une eSIM (carte SIM numérique) qui lui permet de se connecter directement au réseau mobile, sans dépendre d’un smartphone.
Pourquoi c’est important ?
L’enfant n’a pas besoin de transporter un téléphone.
Les parents peuvent géolocaliser la montre à distance, recevoir des alertes et communiquer en temps réel.
Même en cas de problème (perdu, retard, imprévu), l’enfant peut appeler directement ses parents via la montre.
À noter : l’usage du LTE nécessite un petit abonnement mensuel, comme pour un forfait mobile, et consomme plus de batterie qu’un simple suivi GPS.
Suivi et sécurité : s’assurer que l’enfant est sur le bon chemin
La Garmin Bounce 2 devient vite un outil rassurant pour les parents. Elle permet de suivre les déplacements des enfants et d’être certain qu’ils sont en sécurité sur leurs trajets quotidiens.
Fonction
Ce que ça apporte
Exemple concret
Localisation en direct
Voir où se trouve l’enfant à tout moment
Vérifier qu’il suit bien le chemin de l’école
Zones de sécurité
Alerte si l’enfant sort d’un périmètre défini
Départ anticipé de l’école → alerte immédiate
Historique de trajets
Suivre les déplacements passés
Revoir le parcours du retour maison
Communication
Appels/SMS sans téléphone
L’enfant peut prévenir d’un bus en retard
Bouton rapide
Contacter un parent en cas de souci
En cas de chute ou d’imprévu sur la route
Cette combinaison rend la montre particulièrement adaptée aux élèves de primaire qui commencent à aller seuls à l’école, et aux collégiens qui gagnent en autonomie mais restent jeunes pour un smartphone complet.
Le côté sportif : motiver les enfants à bouger
Au-delà de la sécurité, Garmin a intégré un vrai suivi sportif pour rendre la montre attrayante pour les enfants.
Suivi d’activité : la montre compte les pas, mesure les périodes actives, et affiche des stats claires.
Défis et objectifs : l’enfant peut se fixer des buts quotidiens (atteindre un nombre de pas, faire du sport après l’école).
Aspect ludique : des badges, des récompenses virtuelles ou des encouragements incitent à bouger.
Inspiration santé : dès le plus jeune âge, l’enfant prend conscience de l’importance de rester actif.
C’est un bon moyen de limiter le temps passé assis ou devant les écrans, tout en associant la montre à une expérience positive.
Limites et points à surveiller
Aucune technologie n’est parfaite, et la Garmin Bounce 2 a aussi ses contraintes :
Abonnement LTE : indispensable pour profiter des fonctions appel/SMS/localisation sans smartphone. Heureusement un petit forfait à 2€ intégrant 1 Go de Data (pour la géolocalisation) chez votre opérateur fera l’affaire.
Autonomie réduite : en usage intensif (GPS + LTE), la batterie peut durer 1 à 2 jours. Il faut penser à la recharger régulièrement.
Dépendance au réseau mobile : si l’enfant se trouve dans une zone mal couverte, la communication peut être limitée.
Usage encadré : il faut prendre le temps d’expliquer à l’enfant comment utiliser correctement la montre, pour éviter les appels intempestifs.
Conclusion
La Garmin Bounce 2 coche toutes les cases pour les parents qui veulent à la fois sécuriser les trajets de leurs enfants et leur donner le goût du sport. Grâce au LTE, elle fonctionne comme un mini-téléphone autonome, sans qu’un smartphone soit nécessaire. Et avec son suivi sportif ludique, elle motive les plus jeunes à rester actifs.
Idéale pour les enfants de primaire et de collège, cette montre connectée est un vrai compromis entre autonomie de l’enfant et tranquillité d’esprit des parents.
FAQ
La Garmin Bounce 2 fonctionne-t-elle sans smartphone ? Oui, grâce au LTE (4G), elle peut passer des appels, envoyer/recevoir des SMS et être géolocalisée sans dépendre d’un téléphone.
Faut-il un abonnement pour le LTE ? Oui, comme un forfait mobile classique. Il faut souscrire à un plan eSIM pour activer les fonctions LTE.
Combien de temps dure la batterie ? En usage intensif (LTE + GPS), la montre tient environ 1 à 2 jours. Avec un usage modéré, un peu plus.
La montre est-elle adaptée au primaire et au collège ? Oui, elle est idéale pour les enfants qui commencent à se déplacer seuls (primaire) et pour les collégiens qui gagnent en autonomie.
Peut-on limiter les contacts et les usages ? Oui, les parents configurent les contacts autorisés et peuvent définir des zones de sécurité (géofencing).
En développement web, il est courant de manipuler des données liées à des tailles de fichiers. Mais afficher 1337000 octets à vos utilisateurs n'est pas particulièrement informatif. C'est là qu'intervient cette petite lib JS qui transforme ces nombres abstraits en formats compréhensibles par tous.
Dernière mise à jour le 16 septembre 2025 La Nuit du Code est un marathon de programmation organisé pour les élèves de différents niveaux scolaires, allant du cours moyen au post-bac. Les participants, en...
Microsoft a pris des nouveaux engagements sur la distribution et la commercialisation de Teams au sein de l'Union Européenne. En voici les grands axes.
Et si cette rentrée était l’occasion de passer de l’idée à l’action ? Grâce à l’iPad et aux solutions Back to School Econocom, les enseignants disposent désormais de projets clés en mains pour déployer immédiatement des projets...
Le rôle d'Israël est déterminant et le silence de la communauté internationale, inconcevable
Dans la bande de Gaza, la recherche de nourriture devient une priorité qui occupe une grande partie des journées. Israël, de son côté, militarise la maigre distribution et tire sur les Palestiniens qui s'y rendent. Que fait la communauté internationale ? Où sont les sanctions ?
Vue aérienne des destructions israéliennes dans le camp de réfugiés de Beach, à Gaza, 3 juillet 2024. - Abedallah Alhaj - UNRWA - Wikipedia - CC BY-SA 3.0 IGO
Le gouvernement israélien a imposé une politique de famine systématique en assiégeant la population civile dans la bande de Gaza et en empêchant l’entrée de milliers de camions de nourriture et d’aide. Ce choix délibéré a provoqué une catastrophe humanitaire qui menace la vie de plus de 2,3 millions de personnes, dont plus d’un million d’enfants qui sont sur le point de mourir de faim. La situation sur place est désespérée. « J’essaye de me réconforter en étant généralement aussi optimiste que possible », explique un habitant de la bande de Gaza. « Mais ce n’est plus possible. On compte les jours. Chaque nuit, quand on s’endort, on sait que l’on a passé une journée, mais on ne sait pas si l’on survivra à la prochaine », poursuit-il. En raison du blocus imposé par Israël, la recherche de nourriture occupe une grande partie des journées.
« On passe beaucoup de temps à rechercher de quoi manger. Et quand on en trouve, il faut faire des économies. Vous savez que vous en avez pour aujourd’hui. Mais demain ? Il faut en garder un peu au cas où », témoigne un autre habitant. Du coup, on ne mange évidemment pas à notre faim », explique-t-il.
Dernière mise à jour le 15 septembre 2025 « C’est complètement dingue, je n’aurais jamais imaginé que c’était comme ça ! » s’exclame Lucas, 16 ans, en retirant son casque de réalité virtuelle. Il vient de...