Vue normale

Apnée : une semaine avant le grand plongeon

25 juin 2025 à 15:33

Alors ? Détendu ?

A quelques jours du stage de plongée en apnée (en mer) avec Umberto Pelizzari, j’avoue être traversé par des sentiments antagoniques. Il y a l’excitation, l’impatience, la joie de revivre des sensations extrêmes. Mais aussi l’inquiétude. Car on ne peut pas exclure totalement le risque d’accident.

Les jeux de lumière alors que votre esprit vagabonde, grisé par l'apnée...

Allongé à la surface de l’eau, ma respiration se calme peu à peu. J’en prends le contrôle. Je ne respire plus par réflexe, mais en le désirant, en prenant conscience de chaque bout d’inspiration et de rejet de l’air. D’une respiration centrée sur les poumons, je passe à une respiration qui alterne respiration thoracique et respiration abdominale. Les bébés respirent en gonflant et vidant leur «ventre». Pas en gonflant leur torse. Ils sont généralement plus détendus que les adultes.

J’observe le fond sans bien le percevoir. Mes yeux vont et viennent, je suis dans une piscine sans fin. L’eau est cristalline. Mon rythme cardiaque se ralentit. Généralement, au repos, je tourne en dessous des 60 pulsations minutes. Je suis probablement plutôt dans les 55 pulsations désormais. J’entame un canard et me voilà parti vers le fond. Je tente de faire le vide dans mon esprit. Ne penser à rien. Pas évident. Notre cerveau a une vie personnelle et il n’est pas certain que l’on puisse lui imposer le silence et le vide. Les mètres défilent. Dix mètres. Tout va bien. 15 mètres, rien à signaler. Dix-huit mètres: mon corps m’envoie soudain mille milliards de signaux hystériques. «Tu vas mourir, respire! Respire! Respire TOUT DE SUITE!». Compliqué alors que 18 mètres nous séparent de la surface.

Mon cerveau reprend les commandes: tu as encore plein de temps. La pression te joue un tour et te fait croire que tu n’as plus de réserves. Détends-toi. OK. On continue. Vingt mètres: mon corps n’est...

Grâce au code il localise le meilleur Vélib 🚴

Et s'il était possible d'identifier le Vélib stationné en meilleur état dans une station grâce à un peu de code?

C'est la mission que s'est lancé Technopolis et j'ai trouvé la vidéo passionnante! Et je ne dis pas ça parce qu'il a réussi à tracker chaque vélo minute par minute...

Comme tous les objets en service, les Vélibs sont victime d'usure voir de maltraitance (les pauvres!). Quoi de plus énervant quand on paye un service de location que de tomber sur un vélo qui n'est pas en étant de fonctionner ?

Entre les données ouvertes, la réflexion pour identifier les vélos les plus pourris et ceux qui roulent le mieux : franchement bravo !

Espérons que d'autres vidéos voient le jour sur cette chaîne car je l'ai trouvé très quali 👍

Vous n'aimez pas le RSS : abonnez-vous par email 📥
Vous devriez me suivre sur Twitter : @xhark

Article original écrit par Mr Xhark publié sur Blogmotion le 25/06/2025 | Pas de commentaire |
Attention : l'intégralité de ce billet est protégée par la licence Creative Commons

Cet article Grâce au code il localise le meilleur Vélib 🚴 provient de : on Blogmotion.
❌