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Reçu aujourd’hui — 9 février 2026 Choses vues, sur le web et ailleurs

Gilets jaunes matraqués dans un Burger King : des images inédites avant un procès emblématique – Libération

9 février 2026 à 08:35
> Libération publie des images inédites des faits, issues des caméras de vidéosurveillance et récupérées par la justice (voir la vidéo ci-dessous). Ces vidéos permettent d’observer l’ensemble des violences reprochées aux agents. Des messages radio échangés entre les policiers dans les instants qui précédent attestent aussi de l’état d’esprit belliqueux de la hiérarchie.

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> Tout aussi troublant, Gilbert S. ne demande pas de compte rendu à ses troupes pour savoir qui est rentré dans le restaurant, voire qui est concerné par les violences. Alors même que son pouvoir hiérarchique aurait pu leur imposer de répondre. «Il semble […] que vous n’ayez pas souhaité poser des questions à vos personnels», relèvera la juge d’instruction chargée de l’enquête.

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> A ce jour, et alors même qu’une enquête administrative a également relevé les violences des agents, aucun d’entre eux n’a été sanctionné par le ministère de l’Intérieur. La plupart ont même été félicités, voire promus.

Ohlalala, les forces de l'ordre agissent sur ordre de leur hiérarchie, qui elle-même suit les directives du Préfet de police, appointé par Beauvau ? Mais aurait pu prédire ?
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Au Super Bowl, Bad Bunny enflamme l’Amérique d’une joie latine, Donald Trump trouve le spectacle «absolument horrible» – Libération

9 février 2026 à 08:26
> Pendant près de quinze minutes, Bad Bunny, tout de blanc vêtu, maillot de football siglé 64, et Ocasio écrit dans le dos – il s’appelle Benito Antonio Martinez Ocasio –, a fait exactement ce que la droite réactionnaire américaine redoutait : une ode à la culture latino, presque intégralement en Espagnol, qui dit mieux qu’aucun discours la force indiscutable qu’offre aux États-Unis l’immigration en ce moment conspuée par les autorités étasuniennes.

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> Mais c’est probablement dans sa conclusion que l’artiste aura été le plus explicite. «Que Dieu bénisse l’Amérique», dit-il cette fois-ci en anglais, l’entendant au sens large, puisqu’il déroule ensuite le nom de la plupart des pays du continent, de l’Argentine au Canada suivi d’une parade de drapeaux en pagaille. Sur l’un des écrans du stade, on peut lire que «la seule chose plus forte que la haine est l’amour», et l’artiste de présenter à la caméra un ballon de football sur lequel est inscrit «Ensemble, nous sommes l’Amérique».

> Le destinataire a visiblement bien reçu le message. Et il n’a pas apprécié. «Le spectacle de la mi-temps du Super Bowl est absolument horrible, l’un des pires de tous les temps !»

Chouette.
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