> Avec son sourire de vieux gamin facétieux et son accent du Sud-Ouest, il s’émerveille «qu’une aussi petite pression» sur leur coquille donne un résultat aussi spectaculaire : «La violence est minimum pour un rendement maximum sur des gens qui ont la prétention de diriger le pays et qui n’en sont pas capables.»
> Car à l’inverse de beaucoup de ses voisins, de plus en plus nombreux à avoir hâte de tomber dans les bras de l’extrême droite, Jean-Paul Mayanobe n’est pas dupe. «Ce serait une catastrophe pour la France, si ces mecs-là gouvernaient», pense-t-il, pointant l’hypocrisie des agriculteurs du coin, prompts à voter pour le parti qui fait des étrangers des boucs émissaires, tout en employant à tour de bras Marocains et Bulgares pour faire le travail dans les vergers.
Jean-Paul Mayanobe, c'est le papy qui a cassé un oeuf (plein) sur le crâne (no comment j'vaus pas de problèmes) de Jordan Bardella, lequel s'est senti obligé dans l'heure qui a suivi qu'il allait bien, comme si ses jours avaient été mis en danger par cet attental coquillier. Il s'est pris 6 mois avec sursis, pour "violence sur personne dépositaire de l’autorité publique" et aussi parce qu'il était en état de récidive (il avait déjà assaisonné Zemmour).
Je l'aime bien ce p'tit vieux qui ne vote pas FN, qui écoute France Culture toute la journée et qui aimerait bien éveiller les conscience avec un peu d'albumine.
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