Dans une vidéo revenant sur les meilleurs moments de 2024, le constructeur italien aurait glissé un indice sur la prochaine mouture de son grand SUV. Explications.
Besoin impérieux de modifier le nom de son nouveau petit SUV pour satisfaire les autorités italiennes qui n'ont pas apprécié qu'un modèle non assemblé en Italie porte le nom d'une ville locale (c'est ainsi que le Milano est devenu Junior), Tonale déjà en difficulté commercialement parlant alors qu'il est encore tout jeune, etc., si Alfa Romeo se félicite d'une année 2024 réussie dans une vidéo publiée récemment, nous nous montrons pour notre part plus circonspects. Et nous regarderons de très près les résultats du Junior en 2025 qui seront déterminants pour l'avenir de la marque.
En 2025, la marque pourra compter sur d'autres nouveautés pour essayer de remonter la pente. Une version 4x4 du Junior qui sera dévoilée au Salon de Bruxelles, de (trop) légères modifications pour le Tonale qui aurait sans doute mérité davantage mais aussi et surtout la nouvelle génération du Stelvio… dont Alfa Romeo aurait justement donné un avant-goût dans le teaser.
Voir aussi - notre page dédiée aux essais et nouveautés Alfa Romeo
J-7 avant le départ du Dakar 2025 en Arabie saoudite. Comme en 2024, Carlos Sainz sera un sérieux candidat à la victoire finale face à Sébastien Loeb. Le pilote espagnol s'est exprimé à quelques jours du départ. Il y évoque sa nouvelle équipe, Ford, mais également sa motivation et sa préparation physique.
Carlos Sainz n'arrive pas en Arabie saoudite pour faire de la figuration sur le Dakar 2025. Dans une interview pour Red Bull publiée sur le site de L'Équipe, le tenant du titre et quadruple vainqueur de l'épreuve annonce la couleur sur ses ambitions :
“Je m'attends tout d'abord à prendre du plaisir à conduire, ce qui me rendra plus rapide. J'espère ne pas avoir trop de problèmes et je compte bien me battre pour la victoire”.
Lire aussi - Dakar 2025 : les dates, le parcours, chaîne TV et présence de Sébastien Loeb
Bien préparer la voiture
En plus de la concurrence de Sébastien Loeb, Nasser Al-Attiyah voire de Guillaume de Mévius, Carlos Sainz devra composer avec une nouvelle voiture, une Ford, et une mécanique qui peut casser à tout moment sur ce genre d'épreuve. D'où l'importance de la préparation en amont. Notamment lors du rallye du Maroc l'automne dernier.
“Nous travaillons avec la nouvelle voiture depuis le début de l'année. L'équipe a fait un travail fantastique. Ensuite, nous avons fait des essais. Nous sommes allés au Maroc et nous avons fait la course. Évidemment, nous avons appris beaucoup de choses. À partir de là, nous avons changé des choses dont nous n'étions pas satisfaits. Tout est prêt maintenant”.
Bien préparer le physique
À 62 ans, Carlos Sainz doit aussi préparer son corps à cette course de deux semaines. Une préparation physique spécifique d'après ce qu'il a déclaré sur le site de Red Bull dans une interview publiée ce vendredi 27 décembre :
“Il est évident qu'avec l'âge, j'ai dû adapter mon programme d'entraînement. Je travaille avec une équipe de professionnels qui me connaissent très bien. La réalité est que je travaille beaucoup plus sur la condition physique que lorsque j'étais plus jeune. Aujourd'hui, je consacre plus de temps à la partie aérobique de ma préparation. Je dis toujours que je préfère souffrir à la maison, pour moins souffrir sur le Dakar”.
Les voitures radars privées vont avoir un nouveau terrain de jeu en 2025 : le sud-est de la France. Un contrat vient d'être signé entre un opérateur privé et l'État pour déployer ces voitures dans 31 nouveaux départements.
Le montant du contrat est conséquent. La société OTC s'est vue attribuer le marché en échange de 34,48 millions. Un contrat de deux ans reconductible pour les 31 départements des régions PACA, Occitanie et Auvergne Rhône-Alpes.
Combien de voitures radars déployées et quand ?
L'arrivée sur les routes de ces voitures radars privées se fera progressivement à partir du printemps 2025. 126 voitures seront en circulation plusieurs heures par jour. Principalement sur les routes du réseau secondaire limitées à 80 ou 90 km/h. OTC, la société qui a remporté le marché, cherche actuellement des chauffeurs. La rémunération proposée : 1700 euros brut par mois. Sachant qu'une seule voiture radar privée rapporterait 390 000 euros par an selon les chiffres de la Ligue de défense des conducteurs.
Lire aussi - Un nouveau modèle rejoint le parc de voitures radars-privés, les internautes se moquent d'elle
Tous les départements concernés en 2026 ?
Quasiment. D'ici l'année 2026, tous les départements de la France métropolitaine devraient voir des voitures radars privées circuler sur les routes. Seule la région Île-de-France est “épargnée”. La densité du trafic et le profil des routes entameraient sans doute la rentabilité des véhicules.
Un préparateur européen vient de concevoir un kit carrosserie pour le Ferrari Purosangue. Ainsi paré, le SUV s'éloigne encore davantage du statut de voiture pour père de famille pressé.
Plus qu'aucun modèle Ferrari jamais lancé, le Purosangue concilie sportivité et praticité. La voiture du bon père de famille en somme. Oui mais paré du kit carrosserie réalisé par les équipes de Venuum, il s'en éloigne quelque peu et devient nettement plus exubérant.
Voir aussi - notre page dédiée aux nouveautés et essais Ferrari
Encore plus agressif
De base, le kit comprend un pare-chocs avant revu, des jupes latérales élargissant encore le SUV et un pare-chocs arrière avec un diffuseur nettement moins discret. On peut encore ajouter des prises d'air supplémentaires, un garde-boue ou un becquet à l'arrière pour plus de sportivité… ou moins de discrétion, c'est selon.
Voir aussi - notre page dédiée au Ferrari Purosangue
Le prix n'a pas été communiqué
Le prix de la transformation n'est pas précisée. Mais bon, quand on est capable de débourser un minimum de 400 000 € hors options et hors malus pour s'offrir la version “de base”, on peut bien faire une petite folie supplémentaire.
Lire aussi - notre essai du SUV italien
Carlos Sainz n'est plus un pilote de la Scuderia Ferrari. Il pilotera pour Williams en 2025. Mais avant cela, il a réalisé une belle saison avec l'écurie italienne et touché un gros salaire qui le place dans le Top 10 des plus gros de la discipline.
Carlos Sainz a réalisé une très belle saison 2024, sa dernière au sein de la Scuderia Ferrari. Pour sa 10e saison en Formule 1, le pilote espagnol s'est offert deux victoires (en Australie et au Mexique), une pole position (au Mexique) et sept podiums en plus de ses succès en Grand Prix. Une saison pleine qui a permis à Ferrari de rêver à la conquête du titre constructeurs jusqu'au bout face à McLaren et au futur pilote Williams en 2025 de finir 5e du championnat, comme en 2021 et 2022.
Voir aussi - le calendrier 2025 de Formule 1
Le résumé vidéo du GP d'Australie de F1
J-8 avant le début de l'édition 2025 du Dakar. Une édition qui se tient pour la 6e fois de son histoire en Arabie saoudite. Et cette année, le favori dans la catégorie auto se nomme Sébastien Loeb. Il pilotera le Dacia Sandrider. Un véhicule que nous vous proposons de découvrir au travers de nos photos.
Cette année plus que jamais, Sébastien Loeb est le grandissime favori du Dakar. Il tentera de remporter l'épreuve reine de la catégorie rallye-raid pour la première fois de sa carrière. Mais la concurrence sera rude. À commencer par celle dans son équipe, Dacia, avec la présence de Nasser Al-Attiyah, 5 fois vainqueur de l'épreuve. Autre concurrent de poids : Carlos Sainz. Le tenant du titre a remporté le Dakar à 4 reprises. Enfin, il ne faut pas écarter des concurrents moins connus comme Guillaume de Mévius, dauphin du pilote espagnol en 2024 que Luc Alphand a placé dans la liste de ses prétendants.
Voir aussi - Notre page dédiée au Dakar 2025 (dates, parcours, etc.)
La fiabilité au cœur du succès
Outre la qualité du pilote, une des clés du succès sera la fiabilité des voitures. Dacia a pu tester son Sandrider en condition réelle l'automne dernier lors du rallye du Maroc. Une épreuve du championnat du monde qu'a remporté Nasser Al-Ittiyah devant… Sébastien Loeb et son co-pilote Fabian Luquin. De bon augure pour ce Dakar 2025 alors que le pilote français avait dû céder la victoire à Carlos Sainz en 2024 à cause de problèmes mécaniques.
Voir aussi - 5 choses que vous ne saviez pas sur Sébastien Loeb
Un véhicule imposant
Avant de prendre la route de l'Arabie saoudite, le Dacia Sandrider a été exposé au Mondial de l'Auto en octobre dernier. L'occasion pour le grand public de découvrir un imposant véhicule capable de franchir les dunes sans difficulté. Et pour celles et ceux qui n'avaient pu se rendre porte de Versailles, découvrez-le au travers de nos photos réalisées sur le stand du constructeur du groupe Renault.
La Formule 1 comptera un 3e pilote français dans ses rangs en 2025. Il s'agit d'Isack Hadjar. Ce jeune homme de 20 ans pilotera chez Racing Bulls avec Yuki Tsunoda comme équipier. Voici 5 choses à savoir si cet ambitieux pilote.
Les choses sérieuses commencent pour Isack Hadjar. Il accomplira son rêve de piloter en F1 à partir de mars prochain. C'est aussi le début des problèmes car la filière Red Bull ne lui fera aucun cadeau si les résultats ne sont pas là. D'ailleurs, on sait déjà qu'une place de titulaire ne l'attend en 2026 que si le jeune homme remplit des critères de résultats.
Voir aussi - le calendrier 2025 de Formule 1
Fan du film animé Cars
Isack Hadjar n'a que deux ans quand le film de Pixar sort au cinéma (2006). Un film dont il devient fan et qu'il voit tous les jours d'après ses dires dans un documentaire Canal+ diffusé cet automne :
“Le film Cars, j'ai du le voir 2000 fois, 3000 fois… Je le voyais tous les jours jusqu'à mes 10 ans, c'est comme manger”.
Le préparateur allemand Mansory vient de dévoiler une de ses dernières créations sur base de la plus puissante des Lamborghini actuelles, la Revuelto. Déjà agressive à souhait dans sa version classique, elle se fait carrément monstrueuse sous la houlette de Mansory. Présentations en images.
Seul le coloris est discret
Cela passe à l'avant avec une prise d'air sur le capot surmontée de carbone. Le bouclier se veut également plus sportif avec, là aussi, du carbone à profusion et un déflecteur redessiné, lui même en carbone.
Des déflecteurs guidant le flux d'air au mieux font également leur apparition sur les côtés. Les monstrueuses jantes de 21” à l'avant et 22” à l'arrière sont également spécifiques. C'est à l'arrière que cette Revuelto se fait tout particulièrement agressive avec un becquet extensible et un déflecteur au dessin revu, tous deux en carbone. Finalement, la livrée intégralement noire adoucit quelque peu l'ensemble.
L'habitacle aussi avec, sur l'exemplaire en photos, quelques touches de couleur pour agrémenter l'ensemble par ailleurs plutôt sobre… pour une Lamborghini s'entend.
Voir aussi - notre page dédiée aux nouveautés Lamborghini
Encore plus puissante
Etait-il possible de faire plus fou que la mécanique de base de la Revuelto ? Mansory a voulu tenter l'expérience. Le V12 maison développe ici 880 ch et 725 Nm de couple, soit une progression de respectivement 55 ch et 35 Nm par rapport à l'originale. Au cumulé, avec les trois moteurs électriques, cela donne aux alentours de 1 070 ch, à comparer aux 1 015 ch de la Revuelto. De quoi augmenter de peu la vitesse maximale (354 km/h) et le 0 à 100 km/h de 2,5 s à 2,4 s.
Voir aussi - notre page dédiée à la Lamborghini Revuelto
Il n'est pas attendu avant 2026, la version restylée du Renault Espace a pourtant été repérée par les membres d'un groupe Facebook.
SUV, plus court que celui qu'il remplace (4,72 m) alors que les précédentes moutures ont toutes grandi à chaque nouvelle génération, uniquement hybride, l'Espace dernière génération n'a du véhicule qu'on connaît depuis 1984 que le nom. Le monde change, les goûts évoluent, et bien en a pris à la marque au Losange puisqu'il s'est vendu davantage que son principal rival le Peugeot 5008 depuis le début de l'année.
Voir aussi - notre page dédiée aux essais et nouveautés Renault
Attendu pour 2026 au plus tôt
Elle ne se repose pas pour autant sur ses lauriers et prépare déjà la mise à jour de mi-carrière de cette version longue de l'Austral. Alors que ce dernier devrait profiter d'un coup de pinceau dès 2025, celui de l'Espace n'est pas attendu avant l'année suivante. Pourtant, les membres d'un groupe Facebook ont déjà mis la main sur un document officiel dédié aux accessoires sur lequel apparaît le modèle 2026. Qu'est-ce qui va changer ?
Voir aussi - notre page dédiée au Renault Espace
Des évolutions visibles mais limitées
Pas besoin d'attendre la sortie du prochain cru, l'Espace n'évoluera qu'à la marge. Cela sera suffisant pour qu'on le remarque mais pas révolutionnaire au point de démoder l'actuelle mouture. Le gros du travail va porter sur les optiques avec la disparition des signatures en forme de “C” au profit d'un bloc rectangulaire unique. En contrepartie, les entrées d'air latérales vont s'étirer vers le haut. Le motif de la calandre va évoluer : exit les barrettes verticales.
Relancée il y a peu, la sportive britannique va s'offrir sous peu les services d'une nouvelle mécanique un peu plus raisonnable.
AC, deux lettres qui ne sont pas sans évoquer de doux souvenirs aux amateurs d'automobile, et a fortiori pour les mordus d'anglaises, et qui vont naturellement de pair avec “Cobra”. La sportive est de retour depuis 2023. Et elle semble rencontrer le succès puisque, si AC Cars ne dit rien des performances commerciales de son nouveau joujou, l'entreprise d'origine anglaise va bientôt agrandir la gamme de sa voiture à sensations par le bas.
Pour ces pays qui taxent les mécaniques trop puissantes
Les détails complets dudit moteur n'ont pas été partagés, ils le seront au printemps. On sait qu'il s'agit d'un 2.0 et qu'il délivrera une puissance d'environ 390 ch. Ce qui reste tout à fait correct même par rapport au V8 5.0 d'origine Ford et ses bien plus de 600 ch.
Elle sera également équipée d'une nouvelle boîte à double embrayage en complément de la transmission mécanique à 6 rapports. Les performances ne sont pas annoncées mais avec un poids encore en baisse, on peut espérer de belles accélérations.
Pas avant 2026
Il faudra néanmoins se montrer patient avant de pouvoir s'offrir ce petit bijou puisque la commercialisation n'est pas prévue avant 2026. Et il faudra également un porte-monnaie bien garni puisque, sans donner un prix ferme, AC Cars donne tout de même une indication qui donne le tournis : 235 000 £, soit un peu plus de 280 000 €.
L'année 2025 sera placée sous le signe de l'électrique chez Hyundai. La rédaction de Turbo.fr fait le point sur les grosses annonces attendues dans les prochains mois par le constructeur sud-coréen.
Trois nouveautés électriques sont attendues en 2025 chez Hyundai. Il y en a deux que nous connaissons déjà car présentées ces dernières semaines : le grand SUV Ioniq 9, attendu en fin d'année sur nos routes, et le Hyundai Inster 5 places. Dévoilé en juin dernier, le petit SUV électrique ne proposait que 4 places, cette version 5 places lui permettra d'être éligible au bonus écologique. Et donc de voir ses ventes décoller. Surtout que son prix devrait être très abordable, aux alentours de 25 000€.
Dernière nouveauté électrique attendue : le restylage de la Ioniq 6. Une annonce est attendue probablement au salon de Munich en septembre prochain.
Hyundai ne délaisse pas l'hydrogène. Son seul modèle dans cette énergie qui se développe gentiment, le Nexo, devrait proposer une nouvelle génération. Celle-ci serait basée sur le concept Initium.
Sur le même sujet :
Les nouveautés 2025 d'Audi en images
Les nouveautés 2025 de Renault en images
Les nouveautés 2025 de Citroën en images
Les nouveautés 2025 de Jeep en images
Les nouveautés 2025 d'Alfa Romeo en images
Les nouveautés 2025 de Toyota en images
Direction la Catalogne où la police locale utilise des moyens différents des forces de l'ordre françaises pour traquer les chauffards. Comme ce conducteur qui roulait à 199 km/h sur l'autoroute.
La province catalane ne plaisante pas avec les excès de vitesse et autres délits routiers. Pour sanctionner les automobilistes imprudents ou inconscients, elle utilise des moyens aériens pour les repérer et les sanctionner. Comme dans la vidéo ci-dessous publiée sur Twitter où l'on peut voir un chauffard rouler à 199 km/h sur l'autoroute AP-7. La voiture roulait en direction du nord de la Catalogne entre Gérone et Figuères. Et c'est depuis un hélicoptère que l'automobiliste a été repéré par les policiers.
Rien n'est trop beau pour satisfaire un client chez Bugatti. Y compris accéder à des demandes improbables des clients comme celle de concevoir un porte-gobelet pour une Bugatti Chiron.
Tout commence il y a une semaine quand la propriétaire d'une Bugatti Chiron Super Sport renverse sa canette de Red Bull sur le siège de sa supercar toute neuve ! Elle décide alors de publier une vidéo sur Instagram dans laquelle elle demande au constructeur alsacien de remédier à ce problème, et si possible pour noël, en guise de cadeau. Visiblement, l'information est bien arrivée à destination puisque le directeur du design en personne lui a répondu. La magie de noël en quelque sorte.
Voir aussi - notre page dédiée aux nouveautés Bugatti
Le championnat du monde 2025 de Formule 1 qui s'annonce promet d'être passionnant et plus ouvert que jamais avec pas moins de six pilotes qui peuvent prétendre gagner à chaque course. Avant de se plonger pleinement dans cette saison 2025, découvrez le calendrier complet des 24 Grand Prix programmés.
Cette saison 2025 de Formule 1 comptera 24 manches. Comme en 2024. Un rythme soutenu pour les pilotes qui débutera mi-mars en Australie pour s'achever début décembre à Abou Dhabi ! Et comme en 2024, cette saison comptera six week-ends sprint. Des épreuves qui auront lieu lors des GP de Chine, de Miami, de Belgique, des États-Unis, du Brésil et du Qatar.
En ce qui concerne la diffusion TV pour la France, c'est le groupe Canal+ qui diffusera tous les Grand Prix sur ses antennes. La diffusion sera partagée chaque week-end entre Canal+ Sport et Canal+. La plupart des courses sera diffusée sur Canal+.
Voir aussi - notre page dédiée à la Formule 1
GP d'Australie de F1
Dates et horaires
Du 13 au 16 mars 2025
Horaires à venir
Le programme du week-end
Essais Libres 1 - vendredi 13 mars
Essais Libres 2 - vendredi 13 mars
Essais Libres 3 - samedi 14 mars
Qualifications - samedi 14 mars
Course - dimanche 15 mars
GP de Chine de F1
Dates et horaires
Du 21 au 23 mars 2025
Horaires à venir
Le programme du week-end
Essais Libres 1 - vendredi 21 mars
Qualifications sprint - vendredi 21 mars
Course sprint - samedi 22 mars
Qualifications - samedi 22 mars
Course - dimanche 23 mars
GP du Japon de F1
Dates et horaires
Du 4 au 6 avril 2025
Horaires à venir
Le programme du week-end
Essais Libres 1 - vendredi 4 avril
Essais Libres 2 - vendredi 4 avril
Essais Libres 3 - samedi 5 avril
Qualifications - samedi 5 avril
Course - dimanche 6 avril
GP de Bahreïn de F1
Dates et horaires
Du 11 au 13 avril 2025
Horaires à venir
Le programme du week-end
Essais Libres 1 - vendredi 11 avril
Essais Libres 2 - vendredi 11 avril
Essais Libres 3 - samedi 12 avril
Qualifications - samedi 12 avril
Course - dimanche 13 avril
GP d'Arabie saoudite de F1
Dates et horaires
Du 18 au 20 avril 2025
Horaires à venir
Le programme du week-end
Essais Libres 1 - vendredi 18 avril
Essais Libres 2 - vendredi 18 avril
Essais Libres 3 - samedi 19 avril
Qualifications - samedi 19 avril
Course - dimanche 20 avril
GP de Miami de F1
Dates et horaires
Du 2 au 4 mai 2025
Horaires à venir
Le programme du week-end
Essais Libres 1 - vendredi 2 mai
Qualifications sprint - vendredi 2 mai
Course sprint - samedi 3 mai
Qualifications - samedi 3 mai
Course - dimanche 4 mai
GP d'Émilie-Romagne de F1
Dates et horaires
Du 16 au 18 mai 2025
Horaires à venir
Le programme du week-end
Essais Libres 1 - vendredi 16 mai
Essais Libres 2 - vendredi 16 mai
Essais Libres 3 - samedi 17 mai
Qualifications - samedi 17 mai
Course - dimanche 18 mai
GP de Monaco de F1
Dates et horaires
Du 23 au 25 mai 2025
Horaires à venir
Le programme du week-end
Essais Libres 1 - vendredi 23 mai
Essais Libres 2 - vendredi 23 mai
Essais Libres 3 - samedi 24 mai
Qualifications - samedi 24 mai
Course - dimanche 25 mai
GP d'Espagne de F1
Dates et horaires
Du 30 mai au 1er juin 2025
Horaires à venir
Le programme du week-end
Essais Libres 1 - vendredi 30 mai
Essais Libres 2 - vendredi 30 mai
Essais Libres 3 - samedi 31 mai
Qualifications - samedi 31 mai
Course - dimanche 1er juin
GP du Canada de F1
Dates et horaires
Du 13 au 15 juin 2025
Horaires à venir
Le programme du week-end
Essais Libres 1 - vendredi 13 juin
Essais Libres 2 - vendredi 13 juin
Essais Libres 3 - samedi 14 juin
Qualifications - samedi 14 juin
Course - dimanche 15 juin
GP d'Autriche de F1
Dates et horaires
Du 27 au 29 juin 2025
Horaires à venir
Le programme du week-end
Essais Libres 1 - vendredi 27 juin
Essais Libres 2 - vendredi 27 juin
Essais Libres 3 - samedi 28 juin
Qualifications - samedi 28 juin
Course - dimanche 29 juin
GP de Grande-Bretagne de F1
Dates et horaires
Du 4 au 6 juillet 2025
Horaires à venir
Le programme du week-end
Essais Libres 1 - vendredi 4 juillet
Essais Libres 2 - vendredi 4 juillet
Essais Libres 3 - samedi 5 juillet
Qualifications - samedi 5 juillet
Course - dimanche 6 juillet
GP de Belgique de F1
Dates et horaires
Du 25 au 27 juillet 2025
Horaires à venir
Le programme du week-end
Essais Libres 1 - vendredi 25 juillet
Qualifications sprint - vendredi 25 juillet
Course sprint - samedi 26 juillet
Qualifications - samedi 26 juillet
Course - dimanche 27 juillet
GP de Hongrie de F1
Dates et horaires
Du 1er au 3 août 2025
Horaires à venir
Le programme du week-end
Essais Libres 1 - vendredi 1er août
Essais Libres 2 - vendredi 1er août
Essais Libres 3 - samedi 2 août
Qualifications - samedi 2 août
Course - dimanche 3 août
GP des Pays-Bas de F1
Dates et horaires
Du 29 au 31 août 2025
Horaires à venir
Le programme du week-end
Essais Libres 1 - vendredi 29 août
Essais Libres 2 - vendredi 29 août
Essais Libres 3 - samedi 30 août
Qualifications - samedi 30 août
Course - dimanche 31 août
GP d'Italie de F1
Dates et horaires
Du 5 au 7 septembre 2025
Horaires à venir
Le programme du week-end
Essais Libres 1 - vendredi 5 septembre
Essais Libres 2 - vendredi 5 septembre
Essais Libres 3 - samedi 6 septembre
Qualifications - samedi 6 septembre
Course - dimanche 7 septembre
GP d'Azerbaïdjan de F1
Dates et horaires
Du 19 au 21 septembre 2025
Horaires à venir
Le programme du week-end
Essais Libres 1 - vendredi 19 septembre
Essais Libres 2 - vendredi 19 septembre
Essais Libres 3 - samedi 20 septembre
Qualifications - samedi 20 septembre
Course - dimanche 21 septembre
GP de Singapour de F1
Dates et horaires
Du 3 au 5 octobre 2025
Horaires à venir
Le programme du week-end
Essais Libres 1 - vendredi 3 octobre
Essais Libres 2 - vendredi 3 octobre
Essais Libres 3 - samedi 4 octobre
Qualifications - samedi 4 octobre
Course - dimanche 5 octobre
GP des États-Unis de F1
Dates et horaires
Du 17 au 19 octobre 2025
Horaires à venir
Le programme du week-end
Essais Libres 1 - vendredi 17 octobre
Qualifications sprint - vendredi 17 octobre
Course sprint - samedi 18 octobre
Qualifications - samedi 18 octobre
Course - dimanche 19 octobre
GP du Mexique de F1
Dates et horaires
Du 24 au 26 octobre 2025
Horaires à venir
Le programme du week-end
Essais Libres 1 - vendredi 24 octobre
Essais Libres 2 - vendredi 24 octobre
Essais Libres 3 - samedi 25 octobre
Qualifications - samedi 25 octobre
Course - dimanche 26 octobre
GP du Brésil de F1
Dates et horaires
Du 7 au 9 novembre 2025
Horaires à venir
Le programme du week-end
Essais Libres 1 - vendredi 7 novembre
Qualifications sprint - vendredi 7 novembre
Course sprint - samedi 8 novembre
Qualifications - samedi 8 novembre
Course - dimanche 9 novembre
GP de Las Vegas de F1
Dates et horaires
Du 20 au 22 novembre 2025
Horaires à venir
Le programme du week-end
Essais Libres 1 - vendredi 20 novembre
Essais Libres 2 - vendredi 20 novembre
Essais Libres 3 - samedi 21 novembre
Qualifications - samedi 21 novembre
Course - dimanche 22 novembre
GP du Qatar de F1
Dates et horaires
Du 28 au 30 novembre 2025
Horaires à venir
Le programme du week-end
Essais Libres 1 - vendredi 28 novembre
Qualifications sprint - vendredi 28 novembre
Course sprint - samedi 29 novembre
Qualifications - samedi 29 novembre
Course - dimanche 30 novembre
GP d'Abou Dhabi de F1
Dates et horaires
Du 5 au 7 décembre 2025
Horaires à venir
Le programme du week-end
Essais Libres 1 - vendredi 5 décembre
Essais Libres 2 - vendredi 5 décembre
Essais Libres 3 - samedi 6 décembre
Qualifications - samedi 6 décembre
Course - dimanche 7 décembre
Non, ils ne préfigurent pas des modèles à venir. Les trois concept-cars dévoilés par Nissan ce jour ont été réalisés par des étudiants. Présentation en images.
Cadeau de Noël en avance et belle reconnaissance pour les étudiants du Nissan Automobile Technical College qui verront leurs trois créations présentées au prochain Tokyo Auto Salon qui ouvrira ses portes en janvier.
Voir aussi - notre page dédiée aux essais et nouveautés Nissan
Un travail de carrossage
Non, nous ne parlons pas d'étudiants travaillant dans les bureaux de style mais ayant un apprentissage technique sur la maintenance automobile. En l'occurrence, ici, ce sont des apprenants ayant suivi le programme axé sur les sports mécaniques qui ont produit ces trois véhicules.
Voir aussi - Les nouveautés Nissan attendues en 2025
Relancé en 2019, le constructeur italien De Tomaso termine actuellement la production du tout premier exemplaire de sa nouvelle supercar P72 dévoilée il y a donc un peu plus de cinq ans de cela. Place aux images !
Il sera dévoilé dans son intégralité en l'année prochaine, De Tomaso nous a d'ores et déjà donné rendez-vous. Mais déjà, on peut voir que les lignes de cette P72 seront exactement les mêmes que celles du modèle vu en 2019.
Une italienne à n'en pas douter
La structure nue permet de découvrir l'utilisation massive du carbone. Lignes étirées, courbes généreuses, feux ronds au design rétro à l'arrière, cette P72 fait dans le classique pour une italienne. Et ce ne sont pas les clients qui devraient s'en plaindre. L'intérieur n'est pas en reste avec des sièges baquets à l'ancienne drapés d'un cuir crème chaleureux. Pas d'écran tactile, on ne trouve que des compteurs ronds en aluminium avec une finition en cuivre et un sens du détail qui évoque l'art de la joaillerie.
72 exemplaires
La P72 sera animée par un V8 5.0 de 700 ch et 825 Nm de couple signé Rouse qui sera associé à une transmission manuelle à 6 rapports. Seules 72 unités (comme son nom) seront assemblées. Prix minimum : 750 000 €.
L'année 2024 touche à sa fin et les festivités de fin d'année battent leur plein. Entre deux repas, quoi de mieux que de faire le point en images sur les grandes nouveautés automobiles tricolores de l'année à venir. En avant !
Au rang des nouveautés, toutes les marques françaises grands publics sont servis. Chez Renault, nous aurons la sortie de la Renault 4 électrique accompagnée par le Renault 5 électrique à moins de 25 000€ qui portera le nom de Five. Chez Citroën, nous serons servis aussi avec la sortie du duo C4 - C4 X restylée, la présentation de la version de série de la C5 Aircross ainsi qu'une version à moins de 20 000€ de la C3 électrique. Ce sera plus calme chez Peugeot avec le restylage de la 308. Il y aura également du nouveau chez Alpine avec le SUV - coupé électrique A390 dont un concept a été dévoilé en octobre dernier lors du Mondial de l'Auto. Enfin, chez DS, ce sera la sortie de la DS N°8. On ne peut pas non plus exclure une présentation de la DS N°7.
Sur le même sujet :
Les nouveautés 2025 d'Audi en images
Les nouveautés 2025 de Renault en images
Les nouveautés 2025 de Citroën en images
Les nouveautés 2025 de Jeep en images
Les nouveautés 2025 d'Alfa Romeo en images
Les nouveautés 2025 de Toyota en images
Un 3e pilote français sera sur la grille de départ en F1 en 2025. Il s'appelle Isack Hadjar et conduire une Racing Bulls à partir du mois de mars. Et si vous vous demandez ce que gagne un pilote de Formule 1 pour sa première année, en voici une idée.
C'est le média spécialisé Sportune qui livre cette information. Selon lui, Isack Hadjar, 20 ans, va toucher 800 000€ pour sa première année de contrat avec Racing Bulls. À en croire le site, il s'agit d'un contrat standard pour un pilote de l'académie Red Bull qui débute dans la catégorie reine des sports mécaniques. À cela il faut sans doute ajouter un certain nombre de primes liés aux résultats que le vice-champion du monde de F2 pourra décrocher. Notamment les places dans le Top 10 et les performances en qualifications.
Voir aussi - notre page dédiée à la Formule 1
Contrat d'un an renouvelable
Autre information qui a son importance, Isack Hadjar a signé un contrat d'un an mais avec des options pour un renouvellement automatique. Parmi elles, il y aurait une prolongation d'un an supplémentaire en fonction du nombre de points inscrits par rapport à son équipier, Yuki Tsunoda. Si Isack Hadjar marque 70% des points de son partenaire Racing Bulls d'ici au Grand Prix de Hongrie, il aura l'assurance de conduire la même monoplace en 2026. De quoi lui mettre une grosse pression d'entrée de jeu. Un classique toutefois au sein de la filière Red Bull.
Lire aussi - Saison 2025 de F1 : découvrez les pilotes qui composeront la grille l'année prochaine
Une place à prendre chez Red Bull en 2026
Et sait-on jamais, en fonction de ses performances dans l'écurie sœur de Red Bull l'année prochaine, il se pourrait qu'une place se libère en 2026 aux côtés de Max Verstappen. On se souvient que Pierre Gasly avait décroché sa place chez Red Bull en 2019 après une très bonne saison 2018 chez ToroRosso. Il avait été cependant rétrogradé dans cette même écurie à l'intersaison 2019 pour des résultats jugés insuffisants.
Voir aussi - Le calendrier de la saison 2025 (dates, programmes et horaires des GP)
Précurseur sur l'électrique pendant longtemps, Nissan a besoin de sang neuf pour se relancer. Ça tombe bien, la marque nippone prévoit de lancer plusieurs nouveautés dans le courant de l'année 2025. On fait le point sur ce qui est attendu dans les prochains mois.
Nissan est en grande difficulté. Le constructeur est contraint de se séparer de 9000 personnes dans le monde. Elle vient également d'entrer en négociation avec Honda pour créer une alliance. Celle-ci pourrait voir le jour au début de l'été prochain.
Sur le plan produit, on s'attend à une offensive de Nissan. En particulier sur l'électrique avec le retour de la Nissan Micra dans une version électrique. Un renouvellement de la Nissan Leaf, qui pourrait changer de nom, et un équivalent de la Juke en électrique.
Sur le même sujet :
Les nouveautés 2025 d'Audi en images
Les nouveautés 2025 de Renault en images
Les nouveautés 2025 de Citroën en images
Les nouveautés 2025 de Jeep en images
Les nouveautés 2025 d'Alfa Romeo en images
Les nouveautés 2025 de Toyota en images
Toujours vendu en Russie, le 4x4 pur et dur enfile sa tenue de sport et reçoit un moteur bien plus puissant.
Vous en connaissez beaucoup, vous, des voitures produites sans interruption depuis près de 50 ans ? C'est pourtant le cas du Lada Niva lancé en 1977 et toujours commercialisé dans son pays d'origine. Eh oui ! En guise de cadeau de Noël, le groupe Avtovaz vient même de lancer la production d'une variante énervée du baroudeur baptisée sobrement “Sport”.
Lire aussi - L'ABS fait son come-back dans le Lada Niva
122 pur-sang
Et il ne fait pas que semblant puisque son moteur 16 soupapes d'une cylindrée non précisée développe, tenez-vous bien, la puissance phénoménale de 122 chevaux ! Cela n'a l'air de rien mais c'est une nette progression par rapport au 1.7 de 83 ch que nous avons connu fut un temps. Le couple n'est pas en reste avec 151 Nm, 22 Nm de mieux. Et il faudra pour les amateurs aller les chercher dans les tours puisque ce couple maximal est atteint au régime de 5 000 tr/min.
Ces premières caractéristiques vous ont mis l'eau à la bouche ? Sachez, pour ne rien gâcher, que la transmission manuelle à 5 rapports a été renforcée pour encaisser cette débauche de puissance. Et pas d'inquiétude, il y a toujours une boîte courte pour évoluer sur les terrains les plus difficiles.
Lire aussi - Le Lada Niva de vos rêves coûte une fortune