Parce qu'ils sont toujours autant appréciés des acheteurs, il nous semblait indispensable de réaliser un gros plan sur les SUV incontournables de la nouvelle année. C'est parti !
Ils ont beau être attaqués de toutes parts, il n'empêche que les SUV progressent encore et toujours. En 2024, leur part de marché est passée de 47 % à 49 %. Oui, près d'un modèle neuf vendu sur deux en est un. En d'autres termes, ils comptent pour vous. Aussi avons-nous pensé à vous : voici une sélection de modèles qui vont compter en 2025.
Alpine A390 électrique
Audi Q3
BMW iX3
Citroën C5 Aircross
DS N°8 électrique
Range Rover électrique
Renault Austral
Skoda Epiq
Tesla Model Y Juniper
Volkswagen T-Roc
Bonne nouvelle pour les amateurs de “muscle cars” américaines, la dernière génération de Charger pourrait poser ses roues en Europe dès l'année prochaine.
Oui, la législation européenne est particulièrement contraignante, mais il n'empêche que les habitants du Vieux Continent sont en mal de voitures plaisir. Or, il semblerait que les constructeurs automobiles aient entendu leurs doléances puisqu'elles font peu à peu leur retour. Après la commercialisation de la MG Cyberster, l'annonce du retour de la Honda Prelude prévu pour 2026, voilà qu'une américaine pourrait débarquer sur nos routes l'année prochaine, la Dodge Charger.
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Vers la fin 2025
“Elle sera disponible auprès des importateurs en Europe”, a annoncé un porte-parole du groupe à nos confrères de Carscoops. Il ne semble donc pas question de relancer la marque en Europe. Qui sait, si la sportive séduit le public européen, peut-être songera-t-on à revoir cette position ?
Voir aussi - notre page dédiée à la Dodge Charger
La nouvelle année approchant, faisons le point sur ce qui va évoluer pour les automobilistes dès le 1er janvier 2025 ou plus tard durant l'année. Et en l'occurrence, les mauvaises nouvelles vont globalement s'accumuler.
La situation politique a beau être pour le moins complexe en France, le pays n'est pas en situation de blocage complet. Sur le plan de la réglementation automobile, de nombreuses évolutions sont attendues en 2025. Regardons cela de plus près.
Bonus, prime à la conversion, leasing social… le point sur les aides à l'achat d'une voiture électrique
Pour le coup, les nouvelles dispositions concernant les aides à l'achat sont en vigueur depuis le début du mois de décembre, mais une piqûre de rappel sera tout sauf inutile. Première chose, la prime à la conversion est purement et simplement supprimée.
4000€ de bonus écologique maximum en 2025
Le bonus est pour sa part raboté. Désormais, on peut espérer au mieux 4 000 € de déduction pour l'achat d'une voiture électrique coûtant moins de 47 000 € et pesant moins de 2,4 tonnes. C'est le cas pour les Français ayant un revenu fiscal de référence par part (RFR/part) inférieur ou égal à 16 300 euros. Il s'élève à 3 000 € pour ceux dont le RFR/part est supérieur à 16 300 euros et inférieur ou égal à 26 200 euros et à 2 000 € pour tous les autres. À noter que seuls les acheteurs particuliers peuvent encore profiter de ce coup de pouce de l'État, pas les entreprises.
Jusqu'à 9000€ pour la prime rétrofit
La prime rétrofit est maintenue. On peut toujours déduire de 500 € à 9 000 € en transformant son véhicule thermique en une voiture hybride rechargeable ou 100 % électrique selon que l'on soit un particulier ou une entreprise. Les détails sont listés ici.
Le leasing social de retour mi-2025, normalement
Reste la question épineuse du leasing social. Après le grand succès de ce dispositif en 2024, l'État envisageait de relancer cette opération durant la seconde partie de l'année 2025. Toutefois, le gouvernement Barnier a chuté depuis lors. Sa reconduction dépendra de la tenue de celui de François Bayrou.
La carte grise toujours plus chère dans de nombreuses régions !
Le montant du cheval fiscal augmente le 1er janvier 2025 dans plusieurs régions. Il passera de 46 à 60 € en Normandie, de 55 à 60 € dans la région Centre-Val de Loire, de 51,20 à 59 € dans la région Provence-Alpes-Côte-d'Azur, de 45 à 53 € en Nouvelle Aquitaine et enfin de 48 € à 60 € dans le Grand Est.
Hausse de 60% en Corse
La Corse va également perdre sa couronne de région la moins chère de France puisque le prix du cheval va évoluer de 27 € à 43 €, ce qui représente une hausse non négligeable de 60 % !
Enfin, la Bretagne va également revoir le montant du cheval fiscal en 2025 mais seulement à partir du 1er février. Là aussi, le plafond de 60€ sera atteint.
Petit lot de consolation, pour toute demande d'un certificat d'immatriculation, le document vous sera désormais envoyé par voie postale selon un arrêté datant du 13 décembre dernier.
Les ZFE vont pousser comme des champignons
Cela avait été décidé longtemps à l'avance, et même si l'État est quelque peu revenu sur certaines de ses décisions, les Zones à faibles émissions mobilité (ZFE-m) vont se multiplier dès le 1er janvier. Outre celles de Lyon et Paris qui vont devoir interdire les véhicules Crit'Air 3 et celles qui existaient déjà mais n'ont pas pour obligation d'aller plus loin en matière de restrictions (mais peuvent le faire et vont pour certaines se montrer plus sévères), de nombreuses nouvelles métropoles doivent interdire les modèles non classés (toutes les voitures datant d'avant 1997) dès le 1er janvier. Vu leur nombre, il y en a forcément une à côté de chez vous.
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Fin de la circulation interfiles
Elle avait été prolongée, la circulation interfiles sur les voies rapides et autoroutes prend fin au 31 décembre 2024. À compter de la nouvelle année, les deux-roues et trois-roues motorisés ne pourront plus circuler entre les voitures dans les périodes de forte affluence. Reste aux services de l'État de déterminer si cette expérimentation a été profitable et si elle peut être intégrée au Code de la route. En attendant, le fait de continuer à le faire vous expose à un retrait de 3 points sur le permis de conduire et à une amende forfaitaire de 135 €.
Le contrôle technique moto étendu
Depuis l'année dernière, le contrôle technique des deux-roues et trois-roues motorisés ainsi que des quadricycles légers (accessibles sans permis) et lourds (avec permis B1) est obligatoire. Toutefois, il avait été décrété qu'il serait mis en place progressivement. Après les modèles datant d'avant 2017, il s'étendra en 2025 aux deux-roues, trois-roues et quadricycles légers et lourds immatriculés entre le 1er janvier 2017 et le 31 décembre 2019.
Augmentation annuelle pour les péages
Évidemment, qui dit nouvelle année dit augmentation du prix des péages. Impossible de ne pas y couper, hélas. Comme toujours, la hausse est prévue pour le 1er février 2025. Le ministère des Transports a promis que ce serait “la plus faible depuis 2021” et qu'elle serait “bien inférieure à l'inflation”. Elle devrait s'élever en l'occurrence en moyenne à +0,9 %. À titre de comparaison, on était à +3 % en moyenne au 1er février 2024 et +4,75 % un an plus tôt. Il y a du mieux, incontestablement.
Même s'il est en danger, l'objectif d'interdire la vente de voitures thermiques neuves à l'horizon 2035 est pour le moment maintenu. L'arrivée de nombreux modèles de petite taille et donc moins chers pourrait enfin aider à démocratiser cette solution.
Avec des ventes qui ont baissé de 5,4 % depuis le début de l'année dans l'Union européenne et une part de marché en régression de 0,8 point à un toujours très faible 13,4 %, la transition vers le tout électrique décidée par les Etats membres est en grande difficulté. D'ailleurs, la quasi-totalité des constructeurs font aujourd'hui machine arrière et ont décidé de poursuivre l'aventure du thermique pendant encore quelques années.
Si l'année 2024 a été marquée par de nombreuses nouveautés électriques de petite taille plus adaptées aux besoins des Européens que les gros SUV et les grandes berlines proposées jusque-là, les deux prochaines seront décisives. D'une part, les véhicules lancés récemment prendront leur envol commercial. Nous regarderons de très près les performances de la Renault 5, du Hyundai Inster ou de la Citroën ë-C3. Enfin, les modèles “accessibles” vont se multiplier. Par “accessibles”, nous entendons les SUV urbains sous les 30 000 €, les citadines sous les 25 000 € ainsi que les mini-citadines sous les 20 000 € avant déduction du bonus écologique. Nous vous proposons de revenir en images sur les nouveautés électriques déjà lancées et celles qui arrivent. Et comme vous allez pouvoir en juger par vous-même, nous ne mentons pas quand nous disons qu'elles vont se multiplier !
Celles qui sont déjà là
La Dacia Spring de retour au top niveau en 2025 ?
Nous avons déjà évoqué certaines d'entre elles, sans doute les plus importantes. Quoique… Avec la baisse du coup de pouce de l'Etat, la Dacia Spring pourrait reprendre des couleurs dans les prochains mois. Renouvelée en profondeur avec brio en début d'année, la citadine roumaine prend ses distances avec la ë-C3 question tarifs. Dans le même temps, la Leapmotor T03 (du même groupe Stellantis) qui aurait pu lui mener la vie dure n'est toujours pas éligible au bonus. Et il se pourrait que le gouvernement revoit ses textes dans les prochains mois pour pénaliser les voitures comme elles qui sont produites en kit. Les ventes de la Spring ont progressé en fin d'année, ne reste plus qu'à voir s'il s'agit d'un simple phénomène passager provoqué notamment par l'arrivée en concessions des modèles restylés.
Voir aussi - notre page dédiée à la Dacia Spring
J-2 avant le départ de l'édition 2025 du Dakar en Arabie saoudite. Avant que les choses sérieuses ne démarrent pour Sébastien Loeb et ses concurrents pour la victoire finale, voici un petit guide pour suivre l'épreuve au plus près.
Vous vous en doutez, suivre une épreuve aussi longue que le Dakar en direct est quasiment impossible. Il faudrait des moyens humains et techniques conséquents, ne serait-ce que pour suivre les favoris à la victoire dans les catégories auto et moto. Pour suivre chaque jour les moments forts des étapes, il faut donc s'en remettre aux images du diffuseur. Cette année pour la France, c'est la chaîne L'Équipe qui possède les droits de retransmission. Chaque étape aura le droit à trois temps forts dans la journée.
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Le Dakar 2025 à la télévision
Sur la chaîne L'Équipe
Premier rendez-vous dédié de la journée, ce sera à 11h50 en direct avec les journalistes Messaoud Benterki, France Pierron et Mylène Dorange en Arabie saoudite. Ils couvriront l'arrivée des spéciales et proposeront une multitude de réactions. Notez que pour le prologue de ce vendredi 3 janvier, le rendez-vous est programmé à 8h30.
Deuxième temps fort de la journée avec “Le journal du Dakar”. Ce sera à 18h10 avec un format court (cinq minutes) qui reviendra sur l'étape du jour et les enjeux des étapes à venir.
Dernier rendez-vous de la journée : “Le grand résumé”. Il sera diffusé de 20h05 à 21h. Il reviendra sur toutes les images fortes de la journée pour chaque catégorie et proposera toutes les réactions. Une sorte de session de rattrapage.
Sur Eurosport et Eurosport 2
Du 3 au 11 janvier, Eurosport proposera un résumé de 52 minutes des meilleurs moments de la journée à 21h
Du 12 au 17 janvier, ce rendez-vous bascule sur Eurosport 2, toujours à 21h
Sur France Télévisions
Rendez-vous sur France 3 tous les soirs dans Tout le sport à 19h50 du lundi au samedi et dans l'émission Stade 2 le dimanche de 20h05 à 21h05.
L'ancien co-pilote de Sébastien Loeb consultant
Découverte en avance et en photos des nouveautés qui marqueront l'année 2025 chez BMW.
En pleine forme en 2024, BMW peut envisager l'avenir sereinement. Un futur qui sera toujours plus électrifié mais dans lequel les voitures de sport thermiques auront toujours parfaitement leur place. La preuve en images.
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Après une année 2024 difficile sur le plan commercial pour le constructeur transalpin, l'année 2025 pourrait être celle de la relance grâce aux nouveautés qu'il va lancer. On fait le point.
L'exercice 2024 est à oublier pour Fiat. Le constructeur a dû faire face à de nombreuses difficultés. Notamment avec la 500 électrique qui ne rencontre pas le succès escompté. Pour se relancer en 2025, la marque espère pouvoir compter sur la Grande Panda électrique et sa déclinaison hybride mais également sur la Fiat 500 hybride qui viendra compléter l'offre électrique. Enfin, un SUV pourrait voir le jour et porter un nom mythique chez le constructeur : Multipla.
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Mercedes nous promet un programme riche en 2025. Probablement l'un des plus chargés des constructeurs européens. On fait le point en images sur ce qui nous attend.
Alors que les ventes sont en baisses, y compris en Europe, Mercedes a un joli panel de nouveautés dans sa besace pour l'année à venir. En particulier sur l'électrique. On attend un concept de van électrique haut de gamme pour une version de série attendue en 2026, un SUV de 1000 chevaux conçu par la division AMG mais également le nouveau CLA qui sera disponible en tout électrique mais également en hybride.
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J-3 avant le départ du Dakar 2025. L'occasion pour Sébastien Loeb et ses équipiers Dacia de livrer les secrets de la voiture qui doivent leur permettre d'aller chercher la victoire cette année : le Dacia Sandrider.
C'est vendredi que les concurrents du Dakar 2025 s'élancent pour disputer l'épreuve. Cela commencera doucement avec un prologue qui permettra de connaître l'ordre de départ de la 1ère étape de samedi. Cette année, l'équipe Dacia arrive en force. Elle compte dans son équipe un quintuple vainqueur de l'épreuve, Nasser Al-Attiyah, une pilote espagnole d'expérience, Cristina Gutierrez, et un nonuple champion du monde des rallyes WRC, Sébastien Loeb. Ce dernier est d'ailleurs la star du Dakar et un favori pour la victoire.
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Les secrets du Dacia Sandrider en vidéo
Après une année agitée chez Cupra, c'est du côté de Seat que le plus des nouveautés est attendu en 2025. On fait le point sur ce que les deux constructeurs espagnols nous réservent.
Chez Seat, nous attendons un second restylage pour l'Arona et l'Ibiza après celui de 2021. Nous attendons des nouvelles d'un quadricycle électrique qui pourrait porter le nom de Seat Minimo.
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Chez Cupra, la Cupra Born devrait avoir le droit à un restylage alors qu'une présentation officielle de la Cupra Raval, la voiture électrique à moins de 25 000€ pourrait avoir lieu en fin d'année.
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Charles Leclerc a passé un cap en 2024 dans sa carrière en Formule 1. S'il n'a pas été en mesure de lutter pour le titre, il s'est montré très complet en remportant plusieurs courses. Mais qu'a-t-il touché en tant que pilote de la Scuderia Ferrari ? La réponse ci-dessous.
Charles Leclerc a perçu 27 millions de dollars en cette saison 2024 de Formule 1. La Scuderia Ferrari lui a versé un salaire fixe de 15 millions de dollars selon le magazine Forbes. À cela, il faut ajouter 12M$ de primes. Des primes qui auraient pu être plus conséquentes si l'écurie italienne était parvenue à décrocher le titre mondial des constructeurs. Il est le 5e pilote le mieux payé de la grille.
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Une saison 2024 pleine
Sur le plan des résultats, Charles Leclerc a réalisé une très belle saison. Il a remporté trois Grand Prix (Monaco, Italie et États-Unis). À cela il faut ajouter trois pole positions et 10 podiums ! Il finit la saison à la 3e place du championnat pilotes derrière Max Verstappen et Lando Norris, avec 356 points.
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Le résumé du GP de Monaco de F1
Depuis 3 ans, Fabian Lurquin est le coéquipier de Sebastien Loeb. Ensemble, ils vont disputer leur 4e Dakar avec l'ambition cette année d'enfin gagner cette mythique épreuve des sports mécaniques.
Après une édition 2024 marquée par des problèmes mécaniques mais une 3e place au classement général, Fabian Lurquin vise la victoire dans ce Dakar 2025 au volant du Dacia Sandrider comme il l'a confié récemment dans les médias. Notamment parce que la fiabilité semble au rendez-vous :
“Nous avons tous les deux un bon sentiment avec cette Dacia, que l'on trouve compétitive et fiable. L'objectif est toujours de gagner”.
Toutefois, une course aussi longue que le Dakar n'est pas un long fleuve tranquille. Il peut se passer beaucoup de choses d'une étape à l'autre. Fabian Lurquin en est conscient et explique qu'avec Sébastien Loeb, ils seront potentiellement amenés à ajuster leurs objectifs en cours de route :
“Parfois, il faut ajuster ses ambitions en cours de route. Le Dakar est une course d'endurance où il peut toujours se passer quelque chose. L'essentiel est de toujours donner le meilleur de soi-même et de tirer parti au maximum des circonstances, quelle que soit sa performance personnelle”.
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Bien commencer dès le prologue
Le premier rendez-vous de ce Dakar pour le duo Sébastien Loeb - Fabian Lurquin sera le prologue vendredi matin. Il s'agit d'une boucle de 79 km autour de Bisha dont 29 km de spécial. Pourquoi c'est important ? Car les 10 premiers pourront choisir l'ordre de départ le lendemain pour les 500 km de la première étape. Or, partir 1er n'est peut-être pas la bonne stratégie à adopter cette année. Du moins selon Fabian Lurquin :
“À partir de cette édition, 45 % des étapes seront séparées entre motos et voitures, ce qui rend la stratégie encore plus importante. Celui qui part en premier doit tracer la route pour les concurrents, ce qui le désavantage. Sportivement, cela devient plus difficile car il y a plus de stratégie à prendre en compte et la navigation sera encore plus complexe”.
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Crédit photo : A.S.O./F.Le Floc'h/DPPI.
Après des années 2023 et 2024 plutôt calmes, DS revient sur le devant de la scène avec plusieurs nouveautés attendues pour le courant de cette année 2025. On fait le point.
L'année 2025 sera plus agitée que les précédentes chez DS. Le constructeur premium français du groupe Stellantis a annoncé la DS N°8 électrique courant décembre. Elle devrait arriver sur nos routes dans la première moitié de l'année. La DS 4 électrique devrait être annoncée sous peu. Elle est déjà listée parmi les modèles éligibles au bonus écologique et DS a fait immatriculé quelques dizaines d'exemplaires, probablement pour des tests grandeurs natures. Une annonce pourrait avoir lieu lors du salon de Bruxelles en janvier.
La dernière nouveauté DS de cette année 2025 pourrait porter le nom de DS N°7. Un véhicule électrique mais pas que si l'on se base sur le changement stratégique récent de Stellantis.
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Selon un blog dédié à la marque à l'Hélice, la variante coupé de la sportive serait sur le départ. De manière générale, toutes les versions de la Série 8 pourraient bientôt disparaître.
Audi et Mercedes aimeraient pouvoir en dire autant, BMW a réalisé une excellente année 2024. Ses ventes ont progressé de 6,4 % sur le Vieux Continent. Avec 564 667 véhicules vendus de janvier à novembre, elle est de loin la marque premium la plus appréciée des Européens, Mercedes n'ayant écoulé que 502 861 voitures (-0,6 %) et Audi 476 416 (-9,5 %).
Pourtant, si la plupart des modèles rencontrent le succès, il existe quelques exceptions, à commencer par la Série 8 dont les immatriculations ont plongé de 34 % avec un maigre 2 433 exemplaires vendus depuis le début de l'année. Des résultats faibles qui feraient qu'on s'interroge en interne…
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Déjà la fin en France
D'après le BMWBlog, les distributeurs de la marque auraient reçu une note de la part du siège indiquant que la production de la version la plus sportive du coupé, la M8, serait interrompue au début de l'année 2025. Ce véhicule disparaîtrait du site et ne serait plus configurable dès le mois de janvier. Il ne resterait donc plus que les variantes cabriolet et Gran Coupé (le coupé 4 portes, si vous préférez). Enfin, il ne s'agirait pas d'une disparition temporaire. Aucun retour ne serait prévu en 2026.
Un petit détour sur le site France et on remarque que plus aucune des variantes M8 n'apparaît sur le site. Si les coupés 2 et 4 portes et le cabriolet peuvent encore être commandés, on ne peut les choisir qu'avec le 6 cylindres en ligne diesel de 340 ch associé à une transmission intégrale (840d xDrive). Ce n'est pas le cas en Allemagne par exemple où tous les modèles sont encore au catalogue. Une disparition prématurée qui pourrait s'expliquer chez nous par une fiscalité particulièrement éprouvante pour ce type de véhicules.
Voir aussi - notre page dédiée à la BMW M8
Un remplacement encore incertain
Toujours selon le BMWBlog, le remplacement initialement prévu pour 2026 de la Série 8 aurait été gelé en interne. Si ce modèle venait à refaire son apparition, ce ne serait pas avant la fin de la décennie. Et la version Cabriolet serait abandonnée.
Étant donné le contexte actuel, on est en droit de se questionner sur son remplacement. Mercedes a par exemple abandonné le CLS qui avait pourtant lancé la mode des grands coupés 4 portes. Quant aux coupés et aux cabriolets de manière générale, ils sont régulièrement mis de côté par les constructeurs. L'heure est à l'électrification et à la rationalisation, et pas - hélas pour les amateurs - aux véhicules plaisir.
Lire aussi - notre essai de la BMW M8 Coupé (2020)
Direction le Maroc pour notre essai du Porsche Macan électrique dans sa version Propulsion, la moins chère de la gamme. Mais avant de le découvrir plus en détail, découvrez nos photos du SUV allemand.
C'est sous le soleil marocain que notre journaliste essayeur a essayé la version Propulsion du Porsche Macan électrique. Confort à bord, autonomie, sensation de conduite... nous reviendrons sur tout cela dans notre essai complet. En attendant, nous vous proposons de découvrir cette version en détail au travers de nos photos.
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L'avis de notre journaliste-essayeur sur le Porsche Macan électrique Propulsion
"Venu compléter la gamme avec une proposition plus accessible grâce à ses seules roues arrière motrices, le Porsche Macan Electric “tout court” a tout pour plaire. Un SUV confortable et parfaitement adapté au quotidien, capable de nous plaquer un grand sourire quand il s'agit d'exploiter ses qualités dynamiques. Porsche oblige, accessible ne veut pas dire low-cost, et il sera difficile de résister aux nombreuses options disponibles. Son seul “défaut” ? Un poids élevé qui se ressent parfois sur les freinages suivis de relances, naturellement. Les amateurs de propulsion ne seront toutefois pas déçus tant l'ADN thermique du constructeur est parfaitement retranscrit dans les performances électriques. N'en déplaise aux puristes ! Et puis, côté tarifs, les habitués du premium allemand pourront même sauter le pas du luxe, sans nécessairement payer beaucoup plus cher grâce à cette “entrée de gamme” à 82 959€ .Finalement, le moins cher serait-il le meilleur ?"
Lancement du Tavascan, présentation et commercialisation du Terramar sans compter le restylage des Formentor et Leon, Cupra était toujours aussi dynamique en 2024. Elle le sera un peu moins l'année prochaine, Seat étonnamment le sera un peu plus.
Si le développement de Cupra ne doit pas mettre un frein à celui de Seat, force est de constater que la première des deux marques citées est nettement plus en forme que l'autre. Enfin, sur le plan de l'actualité produits (4 nouveautés en 2024 dont deux facelifts pour Cupra, 1 timide restylage chez Seat) car, pour ce qui est des résultats commerciaux, Seat a toujours l'ascendant tant en matière de volumes (197 137 unités écoulées de janvier à octobre contre 149 644 pour Cupra) que de dynamique (+11,5 % vs +9,4 %). Stupéfiant compte tenu de sa gamme vieillissante.
Justement, chose rare, on attend davantage d'animations du côté de chez Seat en 2025 et un peu moins chez Cupra. On fait le point pour vous !
Un restylage pour les Arona et Ibiza
L'année touchant à sa fin, prenons le temps de revenir sur ces véhicules dont la commercialisation a cessé en France. Cette année, la liste est plutôt éclectique.
Le durcissement en juillet dernier de la norme sécuritaire GSR II imposant aux constructeurs d'équiper leurs véhicules de technologies évoluées aura eu la peau de plusieurs véhicules trop anciens pour être mis à jour (pour des questions d'ordre technique ou financier), mais finalement pas tant que ça. Et le revirement soudain de la quasi-totalité des groupes automobiles sur leur stratégie d'électrification a fait que peu de voitures thermiques ont été poussées vers la sortie.
De fait, si la liste des voitures ayant déserté le catalogue en 2024 est assez longue, on aurait pu attendre qu'elle le soit davantage. Mais alors, quelles sont-elles ?
Si Max Verstappen vient de remporter un 4e titre de champion du monde F1, il s'est montré moins souverain que les deux saisons précédentes. Dans une interview à un quotidien néerlandais, il a pointé les manques de sa monoplace à gommer pour gagner en 2025.
La saison 2024 de Formule 1 a été bien plus ouverte qu'attendue. Loin de la domination de Red Bull en 2023 avec 21 victoires en 22 Grand Prix, l'écurie autrichienne a souffert en 2024. Elle a du céder son titre de champion du monde des constructeurs à McLaren et ne doit le titre pilotes qu'au talent de son pilote néerlandais avec 9 victoires en 24 GP. Et pour 2025, la bataille s'annonce très ouverte avec pas moins de quatre écuries potentiellement à la lutte chaque week-end pour la victoire : McLaren, la Scuderia Ferrari, Mercedes et Red Bull. Du moins si cette dernière rectifie le tir par rapport à la monoplace 2024.
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Max Verstappen liste ce qu'il faut modifier
Si Sébastien Loeb vise un premier succès sur l'épreuve reine du rallye-raid, son coéquipier chez Dacia, Nasser Al-Attiyah vise un record en plus de la victoire finale dans un peu plus de deux semaines. Explications.
L'équipe Dacia arrive en favorite avec son véhicule, le Dacia Sandrider, et son équipe de rêve constituée de Sébastien Loeb, nonuple champion du monde des rallyes WRC, et Nasser Al-Attiyah, cinq fois vainqueur de l'épreuve. En plus de viser la victoire le 17 janvier prochain, le pilote qatari s'attaque cette année à un record co-détenu par Ari Vatanan et Stéphane Peterhansel.
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Dépasser les 50 victoires d'étapes
L'ancien pilote finlandais et “Monsieur Dakar” possèdent à leur palmarès 50 victoires d'étapes sur le Dakar. Nasser Al-Attiyah en a déjà signé 47. Avec 12 étapes cette année, le pilote Dacia a de bonnes chances d'égaliser ce record voire de largement le dépasser. Ari Vatanan a signé sa dernière victoire en 2004 alors que Stéphane Peterhansel, dans la catégorie auto, a remporté sa dernière étape lors du Dakar 2024 au volant d'une Audi. La même voiture que le tenant du titre Carlos Sainz.
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Un record pour Sébastien Loeb