J-2 avant le départ de l'édition 2025 du Dakar en Arabie saoudite. Avant que les choses sérieuses ne démarrent pour Sébastien Loeb et ses concurrents pour la victoire finale, voici un petit guide pour suivre l'épreuve au plus près.
Vous vous en doutez, suivre une épreuve aussi longue que le Dakar en direct est quasiment impossible. Il faudrait des moyens humains et techniques conséquents, ne serait-ce que pour suivre les favoris à la victoire dans les catégories auto et moto. Pour suivre chaque jour les moments forts des étapes, il faut donc s'en remettre aux images du diffuseur. Cette année pour la France, c'est la chaîne L'Équipe qui possède les droits de retransmission. Chaque étape aura le droit à trois temps forts dans la journée.
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Le Dakar 2025 à la télévision
Sur la chaîne L'Équipe
Premier rendez-vous dédié de la journée, ce sera à 11h50 en direct avec les journalistes Messaoud Benterki, France Pierron et Mylène Dorange en Arabie saoudite. Ils couvriront l'arrivée des spéciales et proposeront une multitude de réactions. Notez que pour le prologue de ce vendredi 3 janvier, le rendez-vous est programmé à 8h30.
Deuxième temps fort de la journée avec “Le journal du Dakar”. Ce sera à 18h10 avec un format court (cinq minutes) qui reviendra sur l'étape du jour et les enjeux des étapes à venir.
Dernier rendez-vous de la journée : “Le grand résumé”. Il sera diffusé de 20h05 à 21h. Il reviendra sur toutes les images fortes de la journée pour chaque catégorie et proposera toutes les réactions. Une sorte de session de rattrapage.
Sur Eurosport et Eurosport 2
Du 3 au 11 janvier, Eurosport proposera un résumé de 52 minutes des meilleurs moments de la journée à 21h
Du 12 au 17 janvier, ce rendez-vous bascule sur Eurosport 2, toujours à 21h
Sur France Télévisions
Rendez-vous sur France 3 tous les soirs dans Tout le sport à 19h50 du lundi au samedi et dans l'émission Stade 2 le dimanche de 20h05 à 21h05.
L'ancien co-pilote de Sébastien Loeb consultant
Après une année 2024 difficile sur le plan commercial pour le constructeur transalpin, l'année 2025 pourrait être celle de la relance grâce aux nouveautés qu'il va lancer. On fait le point.
L'exercice 2024 est à oublier pour Fiat. Le constructeur a dû faire face à de nombreuses difficultés. Notamment avec la 500 électrique qui ne rencontre pas le succès escompté. Pour se relancer en 2025, la marque espère pouvoir compter sur la Grande Panda électrique et sa déclinaison hybride mais également sur la Fiat 500 hybride qui viendra compléter l'offre électrique. Enfin, un SUV pourrait voir le jour et porter un nom mythique chez le constructeur : Multipla.
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Mercedes nous promet un programme riche en 2025. Probablement l'un des plus chargés des constructeurs européens. On fait le point en images sur ce qui nous attend.
Alors que les ventes sont en baisses, y compris en Europe, Mercedes a un joli panel de nouveautés dans sa besace pour l'année à venir. En particulier sur l'électrique. On attend un concept de van électrique haut de gamme pour une version de série attendue en 2026, un SUV de 1000 chevaux conçu par la division AMG mais également le nouveau CLA qui sera disponible en tout électrique mais également en hybride.
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J-3 avant le départ du Dakar 2025. L'occasion pour Sébastien Loeb et ses équipiers Dacia de livrer les secrets de la voiture qui doivent leur permettre d'aller chercher la victoire cette année : le Dacia Sandrider.
C'est vendredi que les concurrents du Dakar 2025 s'élancent pour disputer l'épreuve. Cela commencera doucement avec un prologue qui permettra de connaître l'ordre de départ de la 1ère étape de samedi. Cette année, l'équipe Dacia arrive en force. Elle compte dans son équipe un quintuple vainqueur de l'épreuve, Nasser Al-Attiyah, une pilote espagnole d'expérience, Cristina Gutierrez, et un nonuple champion du monde des rallyes WRC, Sébastien Loeb. Ce dernier est d'ailleurs la star du Dakar et un favori pour la victoire.
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Les secrets du Dacia Sandrider en vidéo
Après une année agitée chez Cupra, c'est du côté de Seat que le plus des nouveautés est attendu en 2025. On fait le point sur ce que les deux constructeurs espagnols nous réservent.
Chez Seat, nous attendons un second restylage pour l'Arona et l'Ibiza après celui de 2021. Nous attendons des nouvelles d'un quadricycle électrique qui pourrait porter le nom de Seat Minimo.
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Chez Cupra, la Cupra Born devrait avoir le droit à un restylage alors qu'une présentation officielle de la Cupra Raval, la voiture électrique à moins de 25 000€ pourrait avoir lieu en fin d'année.
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Charles Leclerc a passé un cap en 2024 dans sa carrière en Formule 1. S'il n'a pas été en mesure de lutter pour le titre, il s'est montré très complet en remportant plusieurs courses. Mais qu'a-t-il touché en tant que pilote de la Scuderia Ferrari ? La réponse ci-dessous.
Charles Leclerc a perçu 27 millions de dollars en cette saison 2024 de Formule 1. La Scuderia Ferrari lui a versé un salaire fixe de 15 millions de dollars selon le magazine Forbes. À cela, il faut ajouter 12M$ de primes. Des primes qui auraient pu être plus conséquentes si l'écurie italienne était parvenue à décrocher le titre mondial des constructeurs. Il est le 5e pilote le mieux payé de la grille.
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Une saison 2024 pleine
Sur le plan des résultats, Charles Leclerc a réalisé une très belle saison. Il a remporté trois Grand Prix (Monaco, Italie et États-Unis). À cela il faut ajouter trois pole positions et 10 podiums ! Il finit la saison à la 3e place du championnat pilotes derrière Max Verstappen et Lando Norris, avec 356 points.
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Le résumé du GP de Monaco de F1
Depuis 3 ans, Fabian Lurquin est le coéquipier de Sebastien Loeb. Ensemble, ils vont disputer leur 4e Dakar avec l'ambition cette année d'enfin gagner cette mythique épreuve des sports mécaniques.
Après une édition 2024 marquée par des problèmes mécaniques mais une 3e place au classement général, Fabian Lurquin vise la victoire dans ce Dakar 2025 au volant du Dacia Sandrider comme il l'a confié récemment dans les médias. Notamment parce que la fiabilité semble au rendez-vous :
“Nous avons tous les deux un bon sentiment avec cette Dacia, que l'on trouve compétitive et fiable. L'objectif est toujours de gagner”.
Toutefois, une course aussi longue que le Dakar n'est pas un long fleuve tranquille. Il peut se passer beaucoup de choses d'une étape à l'autre. Fabian Lurquin en est conscient et explique qu'avec Sébastien Loeb, ils seront potentiellement amenés à ajuster leurs objectifs en cours de route :
“Parfois, il faut ajuster ses ambitions en cours de route. Le Dakar est une course d'endurance où il peut toujours se passer quelque chose. L'essentiel est de toujours donner le meilleur de soi-même et de tirer parti au maximum des circonstances, quelle que soit sa performance personnelle”.
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Bien commencer dès le prologue
Le premier rendez-vous de ce Dakar pour le duo Sébastien Loeb - Fabian Lurquin sera le prologue vendredi matin. Il s'agit d'une boucle de 79 km autour de Bisha dont 29 km de spécial. Pourquoi c'est important ? Car les 10 premiers pourront choisir l'ordre de départ le lendemain pour les 500 km de la première étape. Or, partir 1er n'est peut-être pas la bonne stratégie à adopter cette année. Du moins selon Fabian Lurquin :
“À partir de cette édition, 45 % des étapes seront séparées entre motos et voitures, ce qui rend la stratégie encore plus importante. Celui qui part en premier doit tracer la route pour les concurrents, ce qui le désavantage. Sportivement, cela devient plus difficile car il y a plus de stratégie à prendre en compte et la navigation sera encore plus complexe”.
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Crédit photo : A.S.O./F.Le Floc'h/DPPI.
Après des années 2023 et 2024 plutôt calmes, DS revient sur le devant de la scène avec plusieurs nouveautés attendues pour le courant de cette année 2025. On fait le point.
L'année 2025 sera plus agitée que les précédentes chez DS. Le constructeur premium français du groupe Stellantis a annoncé la DS N°8 électrique courant décembre. Elle devrait arriver sur nos routes dans la première moitié de l'année. La DS 4 électrique devrait être annoncée sous peu. Elle est déjà listée parmi les modèles éligibles au bonus écologique et DS a fait immatriculé quelques dizaines d'exemplaires, probablement pour des tests grandeurs natures. Une annonce pourrait avoir lieu lors du salon de Bruxelles en janvier.
La dernière nouveauté DS de cette année 2025 pourrait porter le nom de DS N°7. Un véhicule électrique mais pas que si l'on se base sur le changement stratégique récent de Stellantis.
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Direction le Maroc pour notre essai du Porsche Macan électrique dans sa version Propulsion, la moins chère de la gamme. Mais avant de le découvrir plus en détail, découvrez nos photos du SUV allemand.
C'est sous le soleil marocain que notre journaliste essayeur a essayé la version Propulsion du Porsche Macan électrique. Confort à bord, autonomie, sensation de conduite... nous reviendrons sur tout cela dans notre essai complet. En attendant, nous vous proposons de découvrir cette version en détail au travers de nos photos.
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L'avis de notre journaliste-essayeur sur le Porsche Macan électrique Propulsion
"Venu compléter la gamme avec une proposition plus accessible grâce à ses seules roues arrière motrices, le Porsche Macan Electric “tout court” a tout pour plaire. Un SUV confortable et parfaitement adapté au quotidien, capable de nous plaquer un grand sourire quand il s'agit d'exploiter ses qualités dynamiques. Porsche oblige, accessible ne veut pas dire low-cost, et il sera difficile de résister aux nombreuses options disponibles. Son seul “défaut” ? Un poids élevé qui se ressent parfois sur les freinages suivis de relances, naturellement. Les amateurs de propulsion ne seront toutefois pas déçus tant l'ADN thermique du constructeur est parfaitement retranscrit dans les performances électriques. N'en déplaise aux puristes ! Et puis, côté tarifs, les habitués du premium allemand pourront même sauter le pas du luxe, sans nécessairement payer beaucoup plus cher grâce à cette “entrée de gamme” à 82 959€ .Finalement, le moins cher serait-il le meilleur ?"
Si Max Verstappen vient de remporter un 4e titre de champion du monde F1, il s'est montré moins souverain que les deux saisons précédentes. Dans une interview à un quotidien néerlandais, il a pointé les manques de sa monoplace à gommer pour gagner en 2025.
La saison 2024 de Formule 1 a été bien plus ouverte qu'attendue. Loin de la domination de Red Bull en 2023 avec 21 victoires en 22 Grand Prix, l'écurie autrichienne a souffert en 2024. Elle a du céder son titre de champion du monde des constructeurs à McLaren et ne doit le titre pilotes qu'au talent de son pilote néerlandais avec 9 victoires en 24 GP. Et pour 2025, la bataille s'annonce très ouverte avec pas moins de quatre écuries potentiellement à la lutte chaque week-end pour la victoire : McLaren, la Scuderia Ferrari, Mercedes et Red Bull. Du moins si cette dernière rectifie le tir par rapport à la monoplace 2024.
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Max Verstappen liste ce qu'il faut modifier
Si Sébastien Loeb vise un premier succès sur l'épreuve reine du rallye-raid, son coéquipier chez Dacia, Nasser Al-Attiyah vise un record en plus de la victoire finale dans un peu plus de deux semaines. Explications.
L'équipe Dacia arrive en favorite avec son véhicule, le Dacia Sandrider, et son équipe de rêve constituée de Sébastien Loeb, nonuple champion du monde des rallyes WRC, et Nasser Al-Attiyah, cinq fois vainqueur de l'épreuve. En plus de viser la victoire le 17 janvier prochain, le pilote qatari s'attaque cette année à un record co-détenu par Ari Vatanan et Stéphane Peterhansel.
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Dépasser les 50 victoires d'étapes
L'ancien pilote finlandais et “Monsieur Dakar” possèdent à leur palmarès 50 victoires d'étapes sur le Dakar. Nasser Al-Attiyah en a déjà signé 47. Avec 12 étapes cette année, le pilote Dacia a de bonnes chances d'égaliser ce record voire de largement le dépasser. Ari Vatanan a signé sa dernière victoire en 2004 alors que Stéphane Peterhansel, dans la catégorie auto, a remporté sa dernière étape lors du Dakar 2024 au volant d'une Audi. La même voiture que le tenant du titre Carlos Sainz.
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Un record pour Sébastien Loeb
Malgré une saison transparente au niveau des résultats, Fernando Alonso jouit encore d'un confortable salaire chez Aston Martin. Il est non seulement dans le Top 10 des rémunérations les plus élevées en 2024 mais il devance des pilotes plus performants que lui.
En 2024, Fernando Alonso aurait perçu au total 27,5 millions de dollars. Des chiffres dévoilés par le magazine Forbes. Il se classe en 4e position des pilotes les mieux payés sur l'année écoulée. Il devance par exemple Charles Leclerc, George Russell ou encore Oscar Piastri. Des pilotes qui ont gagné des courses cette année ou qui, a minima, sont montés sur le podium.
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Le découpage de son salaire 2024
Sa rémunération se découpe en deux parties : la première concerne son salaire fixe. Il est évalué à 25 millions de dollars par an. La seconde partie concerne les primes. Fernando Alonso aurait touché 2,5M$. Il faut dire que son année 2024 a été plutôt médiocre par rapport à 2023. Sa meilleure position en course cette année est une 5e place acquise en Arabie saoudite alors qu'il avait signé 7 podiums en 2023 pour sa première année chez Aston Martin. Il peut se consoler en se disant qu'il est toujours largement plus performant que son coéquipier, Lance Stroll. Sur le pur plan comptable, Fernando Alonso a inscrit 70 points en 2024 contre 24 pour le pilote canadien.
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Sous la menace d'Alpine en 2025
Qu'en sera-t-il en 2025 ? Difficile à dire, Aston Martin recrute des ingénieurs de pointe pour préparer la saison 2026 et le nouveau règlement. La recrue la plus marquante étant la signature d'Adrian Newey en provenance de Red Bull. L'écurie vient également d'inaugurer une usine flambant neuve et ultra-moderne. Sauf qu'en face, la concurrence s'organise. Notamment Alpine qui a vu revenir son ancien patron, Flavio Briatore, et qui vise la 5e place au classement constructeurs en 2025 :
“L'année dernière, on a termine 6e. C'est une excellente nouvelle car cela nous rapporte beaucoup plus d'argent qu'une 9e place. La saison prochaine, on doit terminer 5e au classement constructeurs devant Aston Martin”.
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Crédit photo : Getty Images / Red Bull Pool Content.
Après une première saison convaincante en Formule 1, Oscar Piastri a confirmé tout le bien que l'on pensait de lui chez McLaren. Le pilote australien a remporté ses premières courses et a décroché un joli pactole sur le plan financier. On fait le point sur ce qu'aurait touché le protégé de Mark Webber.
Après avoir signé deux podiums en 2023, Oscar Piastri a confirmé en 2024. Au volant de sa McLaren, l'ancien pilote de l'académie Alpine s'est offert deux victoires en Grand Prix (Hongrie et Azerbaïdjan) et six podiums. Il a également un artisan majeur du titre constructeurs décroché par McLaren. Un petit exploit quand on sait que l'écurie britannique n'avait plus été championne du monde des constructeurs depuis 1998 ! Sur un plan purement comptable, il a terminé quatrième du classement pilotes derrière Max Verstappen, Lando Norris et Charles Leclerc.
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Des primes très importantes
Grâce à cette très belle saison, Oscar Piastri a fait bondir sa rémunération. Selon le magazine Forbes, son salaire fixe est de 5 millions de dollars par an. Or, il aurait touché 22 millions cette année. Le calcul est simple : entre le titre constructeurs, ses deux victoires et ses podiums, Piastri a empoché 17 millions de dollars de primes ! Au final, il touche plus que Pierre Gasly, Carlos Sainz ou Sergio Perez !
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À la conquête du titre mondial en 2025 ?
Après cette très belle saison 2024, Oscar Piastri sait que sa McLaren sera capable en 2025 d'aller chercher des victoires. De quoi aiguiser son appétit et revendiquer une place de leader dans l'équipe aux dépens de Lando Norris ? Pas certain. D'abord, il faudra que la voiture réponde présente tout de suite et pas au bout de 4 ou 5 courses comme cette année. Ensuite, Norris est un enfant de McLaren contrairement à Piastri. Si l'Australien veut devenir un leader, il devra le prouver sur la piste. Et puis il faudra compter sur une concurrence féroce pour la victoire avec Red Bull, la Scuderia Ferrari et Mercedes.
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L'incroyable aventure de Lewis Hamilton chez Mercedes a donc pris fin début décembre au Grand Prix d'Abu Dhabi. Une dernière saison qui lui aura permis de renouer avec la victoire et toucher un confortable salaire. Mais beaucoup moins que Max Verstappen.
Selon les informations du magazine Forbes, Lewis Hamilton a gagné 57 millions de dollars. Il serait le 2e pilote le mieux payé du paddock derrière Max Verstappen. Le quadruple champion du monde culminerait à 75 millions de dollars. L'ancien pilote Mercedes aurait touché 55 millions sous forme de salaire fixe et 2M$ de primes. Étonnant que ces dernières soient si peu élevées. Surtout que Lewis Hamilton a renoué avec la victoire après deux années de disette (en Grande-Bretagne et en Belgique) et signé trois podiums.
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Un salaire plus important chez Ferrari ?
En 2025, Lewis Hamilton touchera un salaire plus important. Du moins selon les rumeurs qui circulent. On parle d'un salaire fixe de 60 millions d'euros. Salaire auquel il faudra ajouter les primes. Bout à bout, sa rémunération pourrait atteindre les 100M€. Ce qui en ferait le pilote le mieux payé de l'histoire. Mais avant d'arriver à cette perspective, il faudra que le transfert du siècle fonctionne. Et donc que Lewis Hamilton gagne des courses voire le championnat. Dans une saison 2025 qui s'annonce très ouverte, rien n'est moins sûr.
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Les faits marquants de son championnat 2024
Pour sa dernière saison avec Mercedes, Lewis Hamilton a fini 7e du championnat avec 223 points. Le pire classement de sa longue et prestigieuse carrière en F1. Il a gagné deux Grand Prix : la Grande-Bretagne et la Belgique. Il est également monté trois fois sur le podium : 3e en Espagne et en Hongrie, 2e à Las Vegas.
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Sa victoire au GP de Grande-Bretagne en vidéo
Longtemps en ballotage défavorable, Sergio Perez a finalement perdu sa place de titulaire chez Red Bull. Il peut néanmoins se consoler en consultant son compte en banque, plutôt bien rempli malgré une saison catastrophique sur le plan des résultats.
Aucune pole position, aucune victoire et la perte du titre constructeurs, Sergio Perez a vécu une saison 2024 de Formule 1 extrêmement compliquée sur le plan des résultats. Il n'a remporté aucune victoire et n'a décroché que 4 podiums en 24 courses. Pire, il n'est plus monté sur “la boîte” depuis le Grand Prix de Chine. C'était en avril dernier. Pour 2025, son avenir en F1 est bouché. Tous les baquets sont pris. En revanche, il reste des opportunités pour 2026. En particulier parce que Cadillac va débarquer et proposer deux postes. Si l'un d'eux semble acquis à un pilote américain, le second semble plus ouvert. La place pourrait se jouer entre Daniel Ricciardo et lui.
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Un dernier gros chèque chez Red Bull
Bien que son contrat courait jusqu'en 2026, Red Bull a fait le choix d'y mettre un terme dès la fin de saison 2024. Ce qui va probablement coûter plus qu'une simple indemnité à verser pour ces deux années. En effet, Sergio Perez, en plus de résultats très satisfaisants pendant trois saisons (2021, 2022 et 2023), amenait avec lui de puissants sponsors. Des partenaires qui n'ont plus de raisons de rester après cette éviction. Mais revenons-en à son salaire 2024. Sergio Perez a touché 19,5M$ selon les informations du magazine Forbes. 12 millions de salaires fixes et 7,5 millions de dollars en prime. Il se classe 8e du classement des pilotes les mieux payés dans la discipline.
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Un salaire loin derrière Max Verstappen
Si la somme est conséquente, le salaire de Sergio Perez est très loin de celui de Max Verstappen. Selon les estimations, le quadruple champion du monde a touché 60 millions de dollars en salaire fixe et “seulement” 15 millions en primes alors qu'il a remporté 9 Grand Prix et un 4e titre de champion du monde de suite.
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J-7 avant le départ du Dakar 2025 en Arabie saoudite. Comme en 2024, Carlos Sainz sera un sérieux candidat à la victoire finale face à Sébastien Loeb. Le pilote espagnol s'est exprimé à quelques jours du départ. Il y évoque sa nouvelle équipe, Ford, mais également sa motivation et sa préparation physique.
Carlos Sainz n'arrive pas en Arabie saoudite pour faire de la figuration sur le Dakar 2025. Dans une interview pour Red Bull publiée sur le site de L'Équipe, le tenant du titre et quadruple vainqueur de l'épreuve annonce la couleur sur ses ambitions :
“Je m'attends tout d'abord à prendre du plaisir à conduire, ce qui me rendra plus rapide. J'espère ne pas avoir trop de problèmes et je compte bien me battre pour la victoire”.
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Bien préparer la voiture
En plus de la concurrence de Sébastien Loeb, Nasser Al-Attiyah voire de Guillaume de Mévius, Carlos Sainz devra composer avec une nouvelle voiture, une Ford, et une mécanique qui peut casser à tout moment sur ce genre d'épreuve. D'où l'importance de la préparation en amont. Notamment lors du rallye du Maroc l'automne dernier.
“Nous travaillons avec la nouvelle voiture depuis le début de l'année. L'équipe a fait un travail fantastique. Ensuite, nous avons fait des essais. Nous sommes allés au Maroc et nous avons fait la course. Évidemment, nous avons appris beaucoup de choses. À partir de là, nous avons changé des choses dont nous n'étions pas satisfaits. Tout est prêt maintenant”.
Bien préparer le physique
À 62 ans, Carlos Sainz doit aussi préparer son corps à cette course de deux semaines. Une préparation physique spécifique d'après ce qu'il a déclaré sur le site de Red Bull dans une interview publiée ce vendredi 27 décembre :
“Il est évident qu'avec l'âge, j'ai dû adapter mon programme d'entraînement. Je travaille avec une équipe de professionnels qui me connaissent très bien. La réalité est que je travaille beaucoup plus sur la condition physique que lorsque j'étais plus jeune. Aujourd'hui, je consacre plus de temps à la partie aérobique de ma préparation. Je dis toujours que je préfère souffrir à la maison, pour moins souffrir sur le Dakar”.
Les voitures radars privées vont avoir un nouveau terrain de jeu en 2025 : le sud-est de la France. Un contrat vient d'être signé entre un opérateur privé et l'État pour déployer ces voitures dans 31 nouveaux départements.
Le montant du contrat est conséquent. La société OTC s'est vue attribuer le marché en échange de 34,48 millions. Un contrat de deux ans reconductible pour les 31 départements des régions PACA, Occitanie et Auvergne Rhône-Alpes.
Combien de voitures radars déployées et quand ?
L'arrivée sur les routes de ces voitures radars privées se fera progressivement à partir du printemps 2025. 126 voitures seront en circulation plusieurs heures par jour. Principalement sur les routes du réseau secondaire limitées à 80 ou 90 km/h. OTC, la société qui a remporté le marché, cherche actuellement des chauffeurs. La rémunération proposée : 1700 euros brut par mois. Sachant qu'une seule voiture radar privée rapporterait 390 000 euros par an selon les chiffres de la Ligue de défense des conducteurs.
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Tous les départements concernés en 2026 ?
Quasiment. D'ici l'année 2026, tous les départements de la France métropolitaine devraient voir des voitures radars privées circuler sur les routes. Seule la région Île-de-France est “épargnée”. La densité du trafic et le profil des routes entameraient sans doute la rentabilité des véhicules.
Carlos Sainz n'est plus un pilote de la Scuderia Ferrari. Il pilotera pour Williams en 2025. Mais avant cela, il a réalisé une belle saison avec l'écurie italienne et touché un gros salaire qui le place dans le Top 10 des plus gros de la discipline.
Carlos Sainz a réalisé une très belle saison 2024, sa dernière au sein de la Scuderia Ferrari. Pour sa 10e saison en Formule 1, le pilote espagnol s'est offert deux victoires (en Australie et au Mexique), une pole position (au Mexique) et sept podiums en plus de ses succès en Grand Prix. Une saison pleine qui a permis à Ferrari de rêver à la conquête du titre constructeurs jusqu'au bout face à McLaren et au futur pilote Williams en 2025 de finir 5e du championnat, comme en 2021 et 2022.
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Le résumé vidéo du GP d'Australie de F1
J-8 avant le début de l'édition 2025 du Dakar. Une édition qui se tient pour la 6e fois de son histoire en Arabie saoudite. Et cette année, le favori dans la catégorie auto se nomme Sébastien Loeb. Il pilotera le Dacia Sandrider. Un véhicule que nous vous proposons de découvrir au travers de nos photos.
Cette année plus que jamais, Sébastien Loeb est le grandissime favori du Dakar. Il tentera de remporter l'épreuve reine de la catégorie rallye-raid pour la première fois de sa carrière. Mais la concurrence sera rude. À commencer par celle dans son équipe, Dacia, avec la présence de Nasser Al-Attiyah, 5 fois vainqueur de l'épreuve. Autre concurrent de poids : Carlos Sainz. Le tenant du titre a remporté le Dakar à 4 reprises. Enfin, il ne faut pas écarter des concurrents moins connus comme Guillaume de Mévius, dauphin du pilote espagnol en 2024 que Luc Alphand a placé dans la liste de ses prétendants.
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La fiabilité au cœur du succès
Outre la qualité du pilote, une des clés du succès sera la fiabilité des voitures. Dacia a pu tester son Sandrider en condition réelle l'automne dernier lors du rallye du Maroc. Une épreuve du championnat du monde qu'a remporté Nasser Al-Ittiyah devant… Sébastien Loeb et son co-pilote Fabian Luquin. De bon augure pour ce Dakar 2025 alors que le pilote français avait dû céder la victoire à Carlos Sainz en 2024 à cause de problèmes mécaniques.
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Un véhicule imposant
Avant de prendre la route de l'Arabie saoudite, le Dacia Sandrider a été exposé au Mondial de l'Auto en octobre dernier. L'occasion pour le grand public de découvrir un imposant véhicule capable de franchir les dunes sans difficulté. Et pour celles et ceux qui n'avaient pu se rendre porte de Versailles, découvrez-le au travers de nos photos réalisées sur le stand du constructeur du groupe Renault.
La Formule 1 comptera un 3e pilote français dans ses rangs en 2025. Il s'agit d'Isack Hadjar. Ce jeune homme de 20 ans pilotera chez Racing Bulls avec Yuki Tsunoda comme équipier. Voici 5 choses à savoir si cet ambitieux pilote.
Les choses sérieuses commencent pour Isack Hadjar. Il accomplira son rêve de piloter en F1 à partir de mars prochain. C'est aussi le début des problèmes car la filière Red Bull ne lui fera aucun cadeau si les résultats ne sont pas là. D'ailleurs, on sait déjà qu'une place de titulaire ne l'attend en 2026 que si le jeune homme remplit des critères de résultats.
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Fan du film animé Cars
Isack Hadjar n'a que deux ans quand le film de Pixar sort au cinéma (2006). Un film dont il devient fan et qu'il voit tous les jours d'après ses dires dans un documentaire Canal+ diffusé cet automne :
“Le film Cars, j'ai du le voir 2000 fois, 3000 fois… Je le voyais tous les jours jusqu'à mes 10 ans, c'est comme manger”.