Seth Quintero (Toyota) est le premier leader du classement général du Dakar 2025 devant le Français Guerlain Chicherit (Mini).
En remportant la première étape, Seth Quintero a de facto pris également la tête du classement général. Une première pour l'Américain de 22 ans, qui dispute seulement son deuxième Dakar en catégorie Ultimate.
Après trois éditions disputées en T3/Challenger, avec 19 victoires à la clé, Quintero est une des meilleures cartes de Toyota pour la victoire finale en compagnie de Lucas Moraes et Yazeed Al-Rajhi, le local de l'étape, jusqu'ici incapable de briller à domicile.
Mais avant même d'imaginer prétendre à un succès sur le Dakar, Seth Quintero devra survivre à l'étape 48 heures chrono, disputée dimanche et lundi et durant laquelle l'ouvreur perd beaucoup de temps.
Quintero leader, Loeb loin
L'an dernier, Nasser Al-Attiyah en avait payé le prix fort après avoir remporté l'étape précédente et cette année, le Qatarien a décidé de laisser filer le temps lors de la spéciale inaugurale afin de s'élancer derrière de nombreux concurrents.
Cette technique a également été adoptée par d'autres favoris notamment Sébastien Loeb et Yazeed Al-Rajhi. Les deux premiers du classement l'an passé, Carlos Sainz et Guillaume de Mévius, ont eux été un peu plus prudents. L'Espagnol pointe au 7ème rang et le Belge au 11ème.
A noter la belle 5ème place de Cristina Gutierrez. La coéquipière de Loeb et Al-Attiyah chez Dacia est la femme la mieux placée au général. Dans le top 10 figurent également Toby Price et Sam Sunderland, un duo qui disputait le Dakar l'an dernier... à moto !
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Le classement de la 1ère étape
Quintero/Zenz (Toyota) : 4h35m08s
Chicherit/Winocq (Mini) : +0:45s
Variawa/Cazalet (Toyota) : +1:48s
Prokop/Chytka (Orlen Jipocar) : +1:49s
Gutierrez/Moreno (Dacia) : +2:13s
Ferreira/Palmeiro (Mini) : +1:18s
Sainz/Cruz (Ford) : +3:17s
Moraes/Monleon (Toyota) : +3:18s
Price/Sunderland (Overdrive) : +3:58s
Lategan/Cummings (Toyota) : +4:12s
De Mevius/Panseri (Overdrive) : +5:37s
Gastaldi/Metge (Century) : +5:43s
Guthrie/Walch (Ford) : +5:57s
Schröder/Köhne (PS Laser) : +6:47s
Botterill/Murphy (Toyota) : +7:16s
Ekström/Bergkvist (Ford) : +8:02s
Baragwanath/Cremer (Century) : +8:07s
Roma/Naro (Ford) : +9:29s
De Villiers/Von Zitzewitz (Toyota) : +10:26s
Al-Attiyah/Boulanger (Dacia) : +11:13s
Al-Rajhi/Gottschalk (Overdrive) : +11:13s
Cavigliasso/Pertegarini (BBR) : +12:04s
Guerreiro/Sachs (Road Jr Team USA by BFG) : +12:08s
Loeb/Lurquin (Dacia) : +12:16s
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Le Belge avait la lourde tâche d'ouvrir la piste sur la première étape du Dakar 2025. Malgré un très bon rythme, il concède quelques minutes après avoir dû s'arrêter deux fois et avoir roulé sans une tablette.
C'est une position qui n'est pas enviable, mais Guillaume de Mévius n'avait pas vraiment son mot à dire. Après son prologue manqué à cause d'une crevaison, le Belge a été contraint de s'élancer le premier sur la spéciale n°1.
Le nouveau pilote Mini s'attendait avant même lé départ à perdre du temps, mais les éléments ne l'ont en plus pas franchement aidé. Une des tablettes de son copilote Mathieu Baumel, quadruple vainqueur de l'épreuve avec Nasser Al-Attiyah, est tombée en panne, impactant la navigation du duo, qui a ensuite dû s'arrêter à deux reprises pour dégager le radiateur, obstrué par la végétation.
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“Pas mal de choses se sont passées. On a eu quelques petits problèmes de navigation car la tablette est tombée en panne, donc je n'avais plus de cap.” explique le Belge à l'arrivée au micro de la chaîne L'Equipe. “C'est une bonne spéciale, on s'est amusé. Ce n'était pas facile et on a un peu abîmé la voiture sur des buissons. On a dû s'arrêter deux fois à cause de problèmes de surchauffe moteur. Il y a beaucoup de buissons sur cette spéciale, beaucoup de brindilles sont venues se coincer dans le radiateur et nous avons dû nous arrêter à deux reprises pour le dégager. C'était une bonne mise en jambes, mais ce n'était vraiment pas facile. Il y avait de la navigation et c'était assez technique.”
Le Français Guerlain Chicherit (Mini), annoncé vainqueur de la première étape du Dakar 2025, a finalement perdu son succès au profit de l'Américain Seth Quintero (Toyota), dont une partie du chrono a été retirée après qu'il soit venu en aide à un autre concurrent.
Perdre une victoire sur tapis vert n'est jamais agréable, sauf peut-être pour Guerlain Chicherit ce samedi. Le Français était étonné de son succès sur la première étape du Dakar et sans doute furieux d'être ainsi contraint d'ouvrir la piste lors de l'étape 48h chrono disputée dimanche et lundi. Mais le Français n'aura finalement pas à s'encombrer de fendre le sable immaculé d'Arabie saoudite, car Seth Quintero l'aura fait avant lui.
L'Américain de Toyota, auteur du deuxième chrono, a finalement été reclassé vainqueur quelques heures après l'arrivée de la première étape : ses données GPS ont révélé qu'il s'était arrêté pendant 95 secondes pour porter assistance à Laia Sainz (Century), victime d'un accident. Or, le temps passé à aider un autre pilote est retiré du total.
Seth Quintero remporte ainsi son premier succès en catégorie reine à 22 ans, après avoir signé 19 victoires en trois participations dans la catégorie Challenger/T3. Le nouveau classement fait reculer Nasser Al-Attiyah à 11:13 et Sébastien Loeb à 12:16 de Seth Quintero.
Le classement corrigé de la première étape
Quintero/Zenz (Toyota) : 4h35m08s
Chicherit/Winocq (Mini) : +0:45s
Variawa/Cazalet (Toyota) : +1:48s
Prokop/Chytka (Orlen Jipocar) : +1:49s
Gutierrez/Moreno (Dacia) : +2:13s
Ferreira/Palmeiro (Mini) : +1:18s
Sainz/Cruz (Ford) : +3:17s
Moraes/Monleon (Toyota) : +3:18s
Price/Sunderland (Overdrive) : +3:58s
Lategan/Cummings (Toyota) : +4:12s
De Mevius/Panseri (Overdrive) : +5:37s
Gastaldi/Metge (Century) : +5:43s
Guthrie/Walch (Ford) : +5:57s
Schröder/Köhne (PS Laser) : +6:47s
Botterill/Murphy (Toyota) : +7:16s
Ekström/Bergkvist (Ford) : +8:02s
Baragwanath/Cremer (Century) : +8:07s
Roma/Naro (Ford) : +9:29s
De Villiers/Von Zitzewitz (Toyota) : +10:26s
Al-Attiyah/Boulanger (Dacia) : +11:13s
Al-Rajhi/Gottschalk (Overdrive) : +11:13s
Cavigliasso/Pertegarini (BBR) : +12:04s
Guerreiro/Sachs (Road Jr Team USA by BFG) : +12:08s
Loeb/Lurquin (Dacia) : +12:16s
Crédit photo - Red Bull Content Pool.
Le quintuple vainqueur du Dakar a terminé la première étape à plus de dix minutes de la tête, pas par manque de rythme, mais en prévision de la plus longue spéciale de l'édition 2025, dont il ne voulait pas s'élancer en tête.
Il s'est fait avoir une fois, hors de question que cela se reproduise. Nasser Al-Attiyah (Dacia) s'est élancé ce matin au départ de la première étape avec l'esprit déjà tourné vers la journée de dimanche, où débutera l'étape 48h chrono. La spéciale la plus longue du rallye avait l'an dernier, pour sa première sur le Dakar, fait des dégâts en coûtant toute chance de victoire finale à Nasser Al-Attiyah.
Le quintuple vainqueur de l'épreuve s'était élancé en premier après sa victoire sur l'étape 5, ce qui lui avait fait perdre un temps fou avant de s'arrêter après un problème mécanique lors de la matinée du deuxième jour. Le Qatarien n'a pas digéré cet échec, malgré un nouveau titre de champion du monde de rallye-raid sécurisé en fin de saison dernière.
Al-Attiyah - Loeb, à celui qui perdait le plus de temps
Alors cette année, pas question d'ouvrir le bal lors de l'étape marathon, quitte à perdre volontairement du temps la veille, une technique qui avait porté chance à Sébastien Loeb l'an passé. L'Alsacien avait pris volontairement une pénalité de 15 minutes la veille de plus longue spéciale, pour s'imposer le lendemain et refaire largement son retard sur de nombreux concurrents.
Al-Attiyah tentera d'imiter le pari de son coéquipier cette année après avoir bouclé la première étape à 10 minutes de Guerlain Chicherit, le vainqueur de la spéciale que personne ne voulait gagner. Le médaillé olympique de tir est de son côté plutôt serein avant une "48h chrono" à laquelle il compte bien survivre cette année.
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"La spéciale était bonne, je suis content d'être arrivé à la fin. Nous avons cassé la tablette de navigation après 100 km (c'était en réalité une panne qui a touché de nombreux pilotes, ndlr). Nous avons fait les 300 derniers kilomètres en suivant des motos et d'autres pilotes. Edouard (Boulanger, son copilote) a fait un super boulot avec l'autre tablette, je suis désolé pour les motos, car nous avons dû les dépasser sans Sentinel (le système qui envoie une impulsion au motard pour le prévenir qu'une auto plus rapide va le dépasser, ndlr), ce n'est pas sympa pour eux."
"Je suis content de finir car sur les 10 derniers kilomètres, nous avons eu une crevaison. Nous avons décidé de nous arrêter pour changer la roue et on a encore perdu du temps mais je pense que nous aurons une bonne position sur la route pour demain. Je tire les leçons de la 48 heures de l'an dernier, car je sais à quel point c'est difficile. Demain on ne voulait pas ouvrir car l'an dernier j'ai perdu beaucoup de temps en partant en premier. Alors cette année il faut qu'on soit malin si on veut terminer la 48 heures chrono sans problème et arriver à la journée de repos et ensuite décider de ce qu'on fait."
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Crédit photo : ASO/A.Vincent/DPPI.
Le Français a terminé la première étape du Dakar à plus de onze minutes du vainqueur Guerlain Chicherit. Un choix volontaire afin de partir derrière lors de l'étape 48h chrono.
Le Dakar est peut-être la seule discipline de course automobile où des pilotes font exprès de perdre du temps. Sébastien Loeb, en tout cas, a parfaitement compris comment aborder la première des douze étapes avec roublardise, en se laissant volontairement décrocher. Les onze minutes de débours que lui coûtent sa 24ème place sur la première étape seront vite récupérées, peut-être même dès dimanche.
L'Alsacien s'est mis dans une situation idéale car il ne s'élancera parmi les premiers concurrents lors de l'étape 48h chrono, une position peu enviable car les motos empruntent un autre itinéraire et qu'il n'y a donc pas de traces à suivre pour les ouvreurs. Cela avait coûté plusieurs dizaines de minutes à Nasser Al-Attiyah l'an dernier, parti en éclaireur avant d'abandonner sur la seconde partie d'étape, un destin que ne voulait pas connaître Loeb.
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“On a pas pris de risque, on a roulé vraiment tranquillement.” explique le nonuple champion WRC à L'Équipe. “Le but était de ne pas faire un bon temps. On s'est même garé à la fin ! Vu qu'on a aucune information dans la voiture et qu'on ne voulait surtout pas finir devant, on a volontairement lâché du temps toute la journée. On va faire les comptes à la fin pour voir où on part demain sur l'étape 48h chrono, mais pour le moment on a pas de nouvelle des classements.”
Depuis, la situation est revenue à la normale et Sébastien Loeb a pu constater qu'il n'a pas été le seul à lâcher quelques minutes. Son coéquipier Nasser Al-Attiyah est lui pointé à 10 minutes de Guerlain Chicherit. Si certains ont dû attendre autant avant de connaitre leur classement, c'est à cause d'une panne globale du système de GPS qui a handicapé les binômes. En dehors de la navigation, devenue plus complexe encore, la panne du système sentinel aurait pu créer des accidents. Ce dispositif permet d'alerter un autre pilote dans un rayon de 200 mètres afin de le prévenir qu'il s'apprête à se faire doubler, ce qui est utile notamment lorsqu'une auto dépasse une moto.
“Le GPS a lâché dès le début et je n'avais plus de répétiteur de cap. C'est difficile de suivre une piste quand je ne sais même pas sur quel cap je suis.” regrette Loeb. “On n'avait pas de sentinel, donc j'ai essayé de faire très attention en doublant les motos. Certains ont été un peu surpris et se sont énervés, ce que je peux comprendre. C'est dommage, car c'était une étape où on ne voulait pas faire de temps, mais c'était impossible de doubler. J'ai passé la spéciale bloqué derrière Nani Roma. Il ne faut pas que ça se reproduise. Il y a eu un bug quelque part, il va falloir qu'ils le résolvent.”
Heureusement, aucune collision entre autos et motos n'est à signaler, malgré la panne du système sentinel.
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Crédit photo : Red Bull Content Pool.
Guerlain Chicherit (Mini) a remporté la première étape du Dakar, marquée par une panne de GPS qui a handicapé beaucoup de pilotes. Les favoris ont lâché volontairement du temps afin de ne pas s'élancer dans les premiers pilotes lors de la 48h chrono.
MISE A JOUR : Seth Quintero, 2ème, a finalement été promu vainqueur après qu'une partie de son temps ait été retirée. Il s'est arrêté 95 secondes pour aider un concurrent.
Ce Dakar commence déjà fort ! La première étape n'a pas été aussi tranquille qu'espérée pour les favoris à la victoire finale, victimes d'une panne du système sentinel, qui permet de prévenir le pilote devant qu'un véhicule s'apprête à le dépasser. Ce dispositif, mis en place notamment pour la sécurité des motards, a empêché certains pilotes de doubler.
Sébastien Loeb (Dacia) s'est notamment retrouvé coincé derrière Nani Roma (Ford), qu'il n'a pas pu dépasser, faute de sentinel. Le Français n'était de toute façon pas pressé, puisqu'il ne visait pas la victoire d'étape, au contraire. L'Alsacien (+11:31) et les autres favoris ont volontairement lâché un peu de lest afin de ne pas s'élancer parmi les premiers lors de la redoutable étape 48h chrono disputée dimanche et lundi. L'an dernier, Nasser Al-Attiyah avait vécu l'enfer après avoir ouvert la piste.
Le Qatarien n'aura pas ce problème cette année puisqu'il s'est classé à près de dix minutes du vainqueur Guerlain Chicherit (Mini). Arrivé avec une voiture dont la carrosserie était fortement endommagée (le capot est resté quelque part entre les buissons), le Français était déçu de lui… avant de connaître son temps.
Il devance Seth Quintero (Toyota) et le surprenant Sud-Africain de 19 ans Saood Variawa (Toyota), qui dispute son deuxième Dakar avec son copilote français François Cazalet. A noter la présence dans le top 10 de Cristina Gutierrez, coéquipière de Loeb et Al-Attiyah chez Dacia et du duo d'ex motards Toby Price et Sam Sunderland.
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Le classement de la 1ère étape du Dakar 2025
Quintero/Zenz (Toyota) : 4h35m08s
Chicherit/Winocq (Mini) : +0:45s
Variawa/Cazalet (Toyota) : +1:48s
Prokop/Chytka (Orlen Jipocar) : +1:49s
Gutierrez/Moreno (Dacia) : +2:13s
Ferreira/Palmeiro (Mini) : +1:18s
Sainz/Cruz (Ford) : +3:17s
Moraes/Monleon (Toyota) : +3:18s
Price/Sunderland (Overdrive) : +3:58s
Lategan/Cummings (Toyota) : +4:12s
De Mevius/Panseri (Overdrive) : +5:37s
Gastaldi/Metge (Century) : +5:43s
Guthrie/Walch (Ford) : +5:57s
Schröder/Köhne (PS Laser) : +6:47s
Botterill/Murphy (Toyota) : +7:16s
Ekström/Bergkvist (Ford) : +8:02s
Baragwanath/Cremer (Century) : +8:07s
Roma/Naro (Ford) : +9:29s
De Villiers/Von Zitzewitz (Toyota) : +10:26s
Al-Attiyah/Boulanger (Dacia) : +11:13s
Al-Rajhi/Gottschalk (Overdrive) : +11:13s
Cavigliasso/Pertegarini (BBR) : +12:04s
Guerreiro/Sachs (Road Jr Team USA by BFG) : +12:08s
Loeb/Lurquin (Dacia) : +12:16s
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Quel résultat pour Sébastien Loeb lors de la 1ère étape ?
Le Français se classe 24ème, à plus de 12 minutes du vainqueur. Il a volontairement roulé à un rythme assez tranquille pour s'assurer une bonne position de départ sur l'étape la plus longue de cette édition.
Le résumé vidéo de la 1ère étape
Après un prologue de 79 km vendredi, les choses sérieuses débutent pour les concurrents du Dakar 2025 avec la première étape ce samedi 4 janvier. Voici tout ce que vous devez savoir.
Après une mise en bouche vendredi, les pilotes rentrent dans le dur ce samedi avec la première étape. Dans le sud de Bisha, les pilotes vont devoir parcourir 499 km dont 413 km de spéciale, la partie chronométrée de l'étape. L'occasion pour les favoris de savoir où ils en sont après le prologue. L'une des difficultés pour les équipages sera les multiples croisements de pistes. Il ne faudra pas se tromper, sous peine de perdre un temps précieux.
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La 1ère étape du Dakar 2025 en vidéo
Journée difficile pour Guillaume De Mévius lors du prologue du Dakar 2025. Le pilote X-Raid Mini n'a pu faire mieux que 111e ce vendredi matin. La faute à une crevaison intervenue dès les premiers kilomètres. Malgré tout, il reste confiant pour la suite de son aventure.
Guillaume De Mévius est l'un des favoris de ce Dakar 2025. 2e en 2024, il est un prétendant naturel à la victoire finale dans deux semaines. Mais son début de Dakar a été difficile. Lors du prologue de 79 km, le pilote belge a crevé au bout de 10 km. Ce qui explique pourquoi il n'a pu faire mieux que 111e au classement du prologue en finissant à 4 minutes et 16 secondes des leaders.
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Interrogé par la chaîne L'Équipe quelques instants après l'arrivée, le pilote belge s'est voulu positif sur la suite. Et notamment la première étape de ce samedi, toujours autour de Bisha :
"Le feeling est bon avec la voiture. C'est une bonne piqûre de rappel sur la région. Je n'avais jamais roulé autour de Bisha. On m'avait prévenu qu'il y avait des cailloux dans le sable, que ce n'était pas facile. J'ai la petite piqûre pour me dire que demain il faudra faire attention. Je ne suis pas trop inquiet. On risque de démarrer devant mais ça ne nous fait pas peur. On va prendre ça comme un bon début de course et on va le faire étape par étape".
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Sébastien Loeb, Carlos Sainz, Nasser Al-Attiyah, quels résultats pour ses rivaux ?
On a répondu présent chez les rivaux de Guillaume de Mévius. La meilleure performance est à mettre à l'actif des pilotes Dacia. Au volant du Sandriders, Nasser Al-Attiyah a fini 3e du prologue. Sébastien Loeb prend la 7e place. Carlos Sainz, dans sa Ford, finit 25e.
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Crédit photo : A.S.O./Julien Delfosse/DPPI.
Carlos Sainz s'est montré peu bavard à l'arrivée du prologue qui lançait ce Dakar 2025 dans le sud ouest de l'Arabie saoudite. Le pilote espagnol, tenant du titre, ne paraissait pas satisfait.
Carlos Sainz n'a pu faire mieux que 25e du prologue ce vendredi. Il n'a pourtant fini qu'à une minute et quatorze secondes du Sud Africain Lategan au volant de sa Ford. Le problème pour lui c'est qu'en ne faisant pas parti des dix premiers, il ne peut pas choisir sa position de départ pour la première étape de samedi.
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À l'arrivée du prologue, Carlos Sainz a été avare en paroles au micro de la chaîne L'Équipe. Et son regard en disait long sur sa déception même s'il assure que tout s'est bien passé :
"Le prologue s'est bien passé. On n'a pas eu de problème mais la trace n'était pas facile à voir. On a bien roulé, tranquille".
Il faudra attendre la journée de samedi pour voir si le quadruple vainqueur du Dakar, et tenant du titre, a bel et bien un mauvais ressenti avec sa voiture ou s'il s'agissait simplement d'une journée sans.
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Sébastien Loeb, Nasser Al-Attiyah… où se trouvent les rivaux de Carlos Sainz ?
Du côté de ses rivaux, les Dacia Sandriders ont répondu présentes. Nasser Al-Attiyah a pris la 3e du prologue et Sébastien Loeb finit 7e. 2e du Dakar 2024, Guillaume de Mévius ne finit que 111e. La faute à une crevaison survenue 10 km après le départ.
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Crédit photo : A.S.O./Aurélien Vialatte
La marque de Sochaux a tendance à ne pas brader ses modèles. On comprend l'idée mais, en ces temps où les modèles zéro émission (plus) accessibles débarquent enfin, il devenait urgent de réagir pour ne pas se laisser happer.
La Renault 5 électrique fait déjà fort sur le plan commercial, la Citroën ë-C3 aussi. Alors, si la Peugeot e-208 est encore loin devant (plus de 20 000 exemplaires vendus en 2024 contre moins de 10 000 unités pour chacune de ses nouvelles rivales), il eût été dommage qu'elle se repose sur ses lauriers. Son principal défaut qui pourrait jouer en sa défaveur ? Un tarif élevé… que le constructeur a jugé bon de revoir à la baisse en ce début d'année 2025. Une sacrée bonne résolution !
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6 100 € de baisse sur l'entrée de gamme
À noter que toute la gamme ne profite pas de ce coup de pouce. Cela ne concerne que la finition d'entrée de gamme Style. Celle avec le plus petit moteur de 136 ch et la batterie de 50 kWh ayant une autonomie correcte de 363 km. Elle reste au demeurant bien équipée puisque dotée de la climatisation automatique, de 4 vitres électriques, d'un écran tactile de 10” avec compatibilité Android Auto et Apple CarPlay sans fil. En un mot, tout ce qu'on attend d'une voiture moderne. Son prix ? 28 000 €, contre 34 100 € précédemment.
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Elle rivalise avec la Renault 5 électrique et la Citroën ë-C3
Grâce à cela, elle revient enfin dans la course. C'est 100 € de plus que l'actuelle Renault 5 d'entrée de gamme avec moteur de 120 ch et batterie de 40 kWh (311 km d'autonomie).
C'est à peine plus également que la Citroën ë-C3 dans sa finition haut de gamme Max mais avec moteur de 113 ch seulement et avec une autonomie de 322 km avec sa batterie de 44,2 kWh. La e-208 devient subitement nettement plus intéressante.
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Elle pourrait faire encore mieux
Dommage mais Peugeot aurait pu en profiter pour appliquer cette réduction sur le reste de la gamme. Avec le moteur de 156 ch et la batterie de 54 kWh ayant plus de 400 km d'autonomie, on passe à un prix catalogue de 35 400 € ! Avec son moteur de 150 ch et sa batterie de 52 kWh ayant un rayon d'action similaire la Renault 5 démarre elle à 33 490 €…
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Même si certains auraient bien aimé qu'elle ne soit pas un modèle zéro émission, dans l'état, la Renault 5 E-Tech 100 % électrique fait déjà très fort sur le plan commercial.
C'est un doux euphémisme de dire qu'elle était attendue, la Renault 5 est enfin là après quelques années d'attente. Est-ce son design néo-rétro qui plaît ou sa campagne de communication bien huilée avec des teasings à n'en plus finir qui fait qu'on en a tous ou presque entendu parler ? Force est de constater que son démarrage commercial est excellent.
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Déjà dans le top 50
Bien des modèles rêveraient d'afficher un pareil résultat. Malgré une commercialisation en cours d'année, les premiers exemplaires ayant été livrés en juin, elle a atterri d'emblée dans le top 50 en 2024 en se plaçant précisément à la 49e place avec un total de 9 973 exemplaires selon les chiffres fournis par AAA Data. Elle fait déjà mieux que le Renault Scenic électrique (8 953 unités, 52e). La Fiat 600, une des premières électriques du groupe Stellantis à avoir tiré les prix vers le bas, est - sans démériter pour autant - également battue (8 637 ventes, 55e).
Et pourtant, c'est seulement à partir de septembre que les ventes ont réellement décollé. Depuis cette date, elle se vend à plus d'un millier d'exemplaires chaque mois. Depuis novembre, on a même passé un cap. Ce mois-là, elle est arrivée en tête des voitures électriques en France avec 3 316 ventes. En décembre, elle a même fait encore mieux. C'est simple, près de la moitié des Renault 5 vendues en 2024 l'ont été en décembre !
Le détail des ventes de la Renault 5 électrique en 2024
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Des électriques pas trop chères, oui !
Alors évidemment, il y a certainement beaucoup de ventes tactiques dans ce lot (des véhicules prévus pour les concessions), il faudra s'assurer que cette performance ne faiblit pas dans les prochains mois. En 2025, elle fera sa première année pleine et nous pourrons avoir la pleine mesure de son succès. Mais elle semble bien partie pour confirmer le succès qu'on lui promettait.
Bon début de carrière aussi pour la Citroën C3 électrique
D'ailleurs, remarquons que la Citroën ë-C3 réalise également une plutôt bonne première année avec 8 252 exemplaires écoulés (58e), malgré des difficultés d'ordre logistique et des soucis d'ordre électronique qui ont eu un impact sur les livraisons. Une belle performance que l'on doit aussi au leasing social.
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Les automobilistes prêts à acheter des électriques pas chères ?
Il n'empêche que ces deux exemples très attendus semblent démontrer que les Français ne sont pas contre des voitures électriques moins chères. Que cette énergie se généralise sur le segment B (celui des Renault Clio et Peugeot 208, modèles les plus vendus en France) pourrait bien aider à contrer en 2025 la stagnation qu'on a constatée en 2024. Affaire à suivre de très près.
Jour-J pour le Dakar 2025 en Arabie saoudite. Le prologue de cette édition vient de s'achever pour la catégorie auto. Découvrez le classement et la position des favoris à la victoire finale, Sébastien Loeb en particulier.
C'est officiellement parti pour le Dakar 2025. Ce vendredi 3 janvier se disputait le prologue de l'épreuve. Il s'agissait d'une boucle de 79 km dont 29 km de spéciale. Une mise en bouche qui ne compte pas pour le classement général mais qui permet aux 10 premiers du classement de choisir leur position de départ pour la 1ère étape de samedi. Une étape dans la région de Bisha de 499 km dont 413 km de spéciale.
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Le classement du prologue du Dakar 2025
Henk Lategan - Brett Cummings / Toyota Gazoo Racing
Mattias Ekstrom - Emil Bergkvist / Ford M-Sport
Nasser Al-Attiyah - Édouard Boulanger / Dacia Sandriders
Rokas Baciuska - Oriol Mena / Overdrive Racing
Joao Ferreira - Filipe Palmeiro / X-Raid Mini JCW Team
Brian Baraggwanath - Leonard Cremer / Century Racing Factory Team
Sébastien Loeb - Fabian Lurquin / Dacia Sandriders
Lucas Moraes - Armand Monleon / Toyota Gazoo Racing
Nani Roma - Alex Haro / Ford M-Sport
Saood Variawa - François Cazalet / Toyota Gazoo Racing
Carlos Sainz, le tenant du titre, finit 25e. Guillaume de Mévius, le 2e du Dakar 2024, a crevé pendant le prologue. Il finit 40e.
Quelle performance pour Sébastien Loeb ?
Sébastien Loeb signe une belle performance dans ce prologue en terminant à 3 secondes de Nasser Al-Attiyah, son coéquipier chez Dacia. Au classement, il est 7e. Rappelons que ce prologue ne compte pas pour le classement général. En finissant dans le Top 10, Sébastien Loeb peut choisir sa position pour l'étape de samedi, la 1ère de cette édition 2025.
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Les réactions des pilotes à l'arrivée
Sébastien Loeb - 7e du prologue
“On a bien roulé, on n'a pas connu de problème particulier dans la spéciale donc rien à signaler. Ce n'était pas un prologue facile au niveau navigation. Il y avait pas mal de carrefour à trouver donc ce n'était pas si évident que ça. On a fait une spéciale correcte”
À l'arrivée du prologue, Sébastien Loeb a signé le 4e temps du prologue (avant l'arrivée de tous les concurrents) à seulement trois secondes de Nasser Al-Attiyah, son équipier chez Dacia. Découvrez sa réaction quelques minutes après avoir franchi la ligne d'arrivée.
Sébastien Loeb était plutôt satisfait à l'arrivée du prologue de ce Dakar 2025 autour de la ville de Bisha. Il n'est qu'à trois secondes de son équipier et quadruple vainqueur de l'épreuve. Il estime avoir réalisé une "spéciale correcte" :
“On a bien roulé, on n'a pas connu de problème particulier dans la spéciale donc rien à signaler. Ce n'était pas un prologue facile au niveau navigation. Il y avait pas mal de carrefour à trouver donc ce n'était pas si évident que ça. On a fait une spéciale correcte”.
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Nasser Al-Attiyah, le coéquipier de Sébastien Loeb chez Dacia, ouvrait le bal du prologue de ce Dakar 2025 ce vendredi matin. Il était satisfait de sa performance à l'arrivée de ces 79 km.
Quadruple vainqueur de l'épreuve, Nasser Al-Attiyah a marqué les esprits sur ce prologue 2025 en reléguant Carlos Sainz à 54 secondes au volant de son Dacia Sandrider. Guillaume de Mévius, 2e en 2024, est relégué à 4 minutes ! Au micro de la chaîne L'Équipe, le pilote qatari s'est montré heureux de sa performance à l'arrivée du prologue.
"Le prologue c'est bien passé. C'est très dur. Il y avait beaucoup d'arbres. On était la première voiture, Edouard a fait du bon boulot (NDLR : Boulanger, son copilote). Je suis assez content. On va donner notre meilleur".
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Sur la position de départ pour la 1ère étape samedi
"La meilleure position de départ pour samedi, pour l'instant je ne sais pas. Si on gagne le prologue aujourd'hui, on partira peut-être derrière demain".
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Crédit photo : A.S.O./F.Gooden/DPPI
Le constructeur coréen rencontre le même souci que certains de ses concurrents. À savoir que s'il fait toujours aussi fort avec ses modèles thermiques, il est aujourd'hui un peu à la peine sur l'électrique. Les nouveautés 2025 vont-elles changer la donne ?
Après avoir fait très fort en début de décennie grâce à son offre multi-énergies, le souffle est un peu retombé pour Hyundai. Non pas que les derniers résultats soient mauvais, les immatriculations sont même en progression de 9,45 % depuis le début de l'année, mais la marque coréenne a perdu du terrain sur un domaine sur lequel elle était très en avance : l'électrique. Le Kona zéro émission n'a plus le même succès depuis qu'il a grandi, grossi, coûte plus cher et n'est plus éligible au bonus écologique. Tandis que les dernières additions électriques peinent également à s'imposer : la Ioniq 5 mais surtout la Ioniq 6. À une exception près, ce n'est pas hélas avec son plan produits 2025 que la marque devrait nécessairement changer la donne.
Une version 5 places du mini-SUV Inster pour être éligible au bonus
Le site d'enchères Car & Classic mettra en vente le 5 janvier une très rare McLaren Senna LM. Le prix, sans battre le moindre record, pourrait atteindre des sommets.
Avec 500 exemplaires assemblés au total, on ne peut pas dire que la McLaren Senna soit particulièrement répandue sur nos routes. Que dire alors de l'édition limitée LM produite à un total de 20 unités pour commémorer la belle performance de la marque britannique aux 24 Heures du Mans où, pour sa toute première participation, 4 des F1 GTR en compétition ont terminé dans le top 5 ?
Et encore, le modèle en vente le 5 janvier datant de 2020 profite d'une particularité supplémentaire, il est l'un des 7 exemplaires à conduite à droite.
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Comme neuve
Ajoutez à cela le fait qu'il n'ait parcouru que 74 km depuis sa sortie d'usine et vous obtenez un modèle plus rare que rare dont le prix devrait être élevé, s'il trouve preneur. La maison RM Sotheby's en a vendu deux récemment. La dernière est partie à 1 467 500 $, soit un peu plus de 1 420 000 €.
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C'est ce vendredi 3 janvier que le Dakar 2025 est lancé. Cette 47e édition commence par un prologue autour de la ville de Bisha. On vous dit tout ce que vous devez savoir avant que les choses sérieuses ne débutent.
Jour-J pour le Dakar 2025. Le rallye-raid le plus connu du monde débute ce vendredi dans le sud-ouest de l'Arabie saoudite. À Bisha plus précisément. Une ville de 200 000 habitants où les participants sont réunis depuis ce mercredi 1er janvier après avoir récupéré leurs véhicules à Jeddah. Les concurrents vont d'ailleurs rester un bon moment à Bisha et ses alentours. Ils ne quitteront définitivement cette ville que mardi matin. Après la fameuse épreuve 48h chrono.
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Une mise en jambe de 79 km
Ce vendredi donc, les participants du Dakar 2025 devront parcourir 79 km avec seulement 29 km de spéciale. Au terme de ce prologue, les 10 premiers du classement de chaque catégorie pourront choisir leur position de départ. Ce qui aura son importance pour l'étape de samedi. Il n'est pas forcément intéressant de s'élancer en tête dans le désert et d'ouvrir la voie aux autres concurrents. Attention toutefois, le prologue n'est pas comptabilisé dans le classement général. Mais ce sera la première occasion pour Sébastien Loeb, Nasser Al-Attiyah, Carlos Sainz ou encore Guillaume de Mévius de se jauger.
Le parcours du prologue en vidéo
D'ici un gros mois se tiendra à Paris l'édition 2025 de Rétromobile. Programme du salon, dates et horaires, prix des billets, accès mais également constructeurs présents ou encore expositions, on vous dit tout sur ce rendez-vous incontournable dédié aux véhicules anciens.
Le salon Rétromobile est un des rares salons automobiles qui peut se targuer d'être de plus en plus populaires au fil des ans. La 48e édition avait réuni plus de 130 000 visiteurs en cinq jours. Cette année, le public sera sans aucun doute au rendez-vous. Voici donc un petit guide pour préparer votre visite.
Les dates et horaires
L'édition 2025 du salon Rétromobile se tient du mercredi 5 au dimanche 9 février prochain au parc des Expositions de la porte de Versailles à Paris. Le salon occupera les pavillons 1, 2 et 3. Notez qu'il existe une soirée en avant-première à laquelle le public peut assister, moyennant un prix d'entrée assez élevé. C'est cependant l'occasion de se balader dans les allées avec moins de monde pendant quelques heures.
Les horaires du salon
Mercredi 5 février
De 10h à 22h
Jeudi 6 février
De 10h à 19h
Vendredi 7 février
De 10h à 22h
Samedi 8 février
De 10h à 19h
Dimanche 9 février
De 10h à 19h
Le prix des billets
Les billets sont déjà disponibles sur le site officiel du salon au prix de 20€. Le prix du billet pour les moins de 16 ans est de 12€. Le prix pour assister à la soirée d'avant-première, de 18 à 22h, est fixé à 60€. Le pack 5 jours + l'accès à la soirée en avant-première est de 125€.
Les accès
Emprunter les transports en commun pour accéder à la porte de Versailles reste le moyen le plus simple. Le parc des expositions est desservi par le métro, le tramway et les bus de la RATP
Ligne 12 du métro
Station Porte de Versailles
Sortie 2 pour accéder au Hall 1
Ligne 8 du métro
Station Balard
Tramway T2 et T3a
Station porte de Versailles - Parc des Expositions
Bus
Ligne 39 et Ligne 80
Arrêt Porte de Versailles
Il est bien sûr possible de venir en voiture en garant votre véhicule aux parkings des portes F et R. Notez que les propriétaires d'un véhicule de collection peuvent profiter du parking gratuitement, en présentant leur carte grise certifiant qu'il s'agit d'une voiture de collection.
Les expositions
Pour le moment, trois expositions ont été annoncées par les organisateurs : une baptisée “La Formule 1 tricolore des années 60 à nos jours”, une autre consacrée à l'ancien patron de Yamaha en Europe, Éric de Seynes et une troisième consacrée à l'inventeur Adolphe Kégresse.
La Formule 1 tricolore des années 60 à nos jours
Si le moteur Renault en F1 s'apprête à tirer sa révérence à la fin de la saison 2025, la discipline en France est toujours aussi populaire. L'édition 2025 de Rétromobile consacre une exposition de 600 m2 à cette présence depuis 60 ans. 16 voitures seront exposées. Notamment la Beneton-Renault avec laquelle Michael Schumacher fut sacré champion du monde en 1995 ou la Williams Renault de Jacques Villeneuve de 1997. Seront également présentes des Prost GP, des Jordan motorisées par Peugeot ou encore des Matras ou Ligier.
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Sébastien Loeb est la star et le favori de ce Dakar 2025 dans la catégorie auto. Au volant de son Dacia Sandrider, le nonuple champion du monde des rallyes WRC espère enfin accrocher la victoire.
Pour la 9e fois de sa carrière, Sébastien Loeb prendra le départ du Dakar ce vendredi pour le prologue en compagnie de Fabian Lurquin, son copilote. Au volant du Dacia Sandrider, le pilote français espère décrocher pour la première fois un succès sur l'épreuve reine du rallye-raid. Il fait d'ailleurs de ses expériences, parfois malheureuses, sur le Dakar une de ses forces pour cette édition 2025 :
“Ce sera un Dakar difficile et nous devrons peut-être piloter encore plus que d'habitude avec la tête pour être en mesure de nous imposer… Nous verrons chaque jour comment la situation évolue. Nous sommes conscients qu'il faut réunir plusieurs facteurs pour gagner, donc j'espère que notre expérience sera un atout. Nous avons travaillé d'arrache-pied pour préparer cette course et j'ai vraiment hâte qu'elle soit lancée. Nous sommes prêts à tout donner, l'équipe aussi”.
Une approche plus “intellectuelle”, c'est aussi ce que prône Nasser Al-Attiyah, coéquipier de Sébastien Loeb chez Dacia :
“Le parcours particulièrement exigeant cette année… La première semaine s'annonce folle, donc il faudra une approche intelligente”.
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La fiabilité, la clé du Dakar 2025
Après de longs mois d'attente, c'est désormais officiel : Lewis Hamilton est un pilote de la Scuderia Ferrari pour les deux voire trois années à venir. Et il a fêté la nouvelle avec un post Instagram qui le replonge en enfance.
Avec l'année 2024 qui vient de s'achever, Lewis Hamilton a refermé le fantastique chapitre qui le liait à Mercedes depuis le début de sa carrière en Formule 1. Depuis ce mercredi 1er janvier 2025, il est un pilote de la Scuderia Ferrari. Et le pilote britannique n'a qu'une ambition : redevenir champion du monde. Mais avant de défendre les couleurs de la Scuderia Ferrari sur la piste, Lewis Hamilton est entré dans une phase de séduction auprès des tifosis. Il faut dire que c'est à double tranchant pour lui. Soit il réussit son pari de faire gagner Ferrari et de dépasser Michael Schumacher, soit il échoue.
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Un post Instagram qui met le rouge à l'honneur
Après une série de posts Instagram pour fêter son départ de l'écurie allemande, Lewis Hamilton a démarré l'année 2025 avec une photo de lui enfant, au volant d'un karting. Et l'élément sur lequel tout le monde s'est arrêté c'est bien sûr le casque rouge qu'il portait au moment où le cliché a été pris. Il est interprété comme le signe que le septuple champion du monde a toujours voulu courir pour la Scuderia Ferrari.
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