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Polestar arrive enfin en France, avec une gamme complète de voitures électriques

16 janvier 2025 à 17:00
La marque suédoise vient d'exprimer à nouveau sa volonté de vendre ses voitures sur notre sol. Ce sera dès 2025. Pour séduire, elle pourra compter sur un large choix de véhicules qui sera d'ici peu complété par un SUV compact produit en Europe. Pile-poil ce qu'il faut pour séduire le marché national. Cela fait presque un an que nos confrères de Challenges ont annoncé que Polestar était sur le point d'arriver en France. Depuis, nous étions dans l'attente de nouvelles de l'ancien département sportif de Volvo devenu indépendant mais rattaché au groupe chinois Geely. Sachant que Polestar n'est pas au meilleur de sa forme, nous commencions tout simplement à douter de cette expansion. Pourtant, dans un récent communiqué, le constructeur a confirmé son intention de s'installer en France dès cette année. En même temps, étant donné sa volonté de renouer avec les bénéfices, il eût été dommage d'ignorer notre pays plus longtemps puisque c'est l'un des marchés européens les plus importants pour les voitures électriques. Voir aussi - notre page dédiée aux nouveautés Polestar Les Polestar 2, 3 et 4 au lancement Nous ne manquerons pas de revenir vers vous lorsque nous en saurons davantage sur l'arrivée de Polestar. Attendue depuis longtemps, elle n'avait pas fait le déplacement chez nous du fait d'un conflit juridique qui l'opposait à Citroën et DS ayant pour raison son logo. La gamme comprend déjà à date un total de 3 véhicules qui devraient tous - sauf énorme surprise - arriver en France. Le premier est le plus ancien, la Polestar 2. Une rivale directe de la Tesla Model 3 que vous avez peut-être déjà croisée sur nos routes car de nombreux exemplaires venant de Belgique ou des Pays-Bas y circulent. À cela s'ajoutent deux grands SUV, le Polestar 3 qui est étroitement dérivé du Volvo EX90 et le Polestar 4 qui est le pendant coupé du 3 et le plus proche concurrent du futur DS N°8.   Si la première a toutes ses chances sur notre sol avec des dimensions raisonnables et des prix calqués sur ceux de la Model 3, les deux autres ne feront pas de vagues avec leur encombrement et leurs tarifs.

PHOTOS - La nouvelle BMW Série 2 Gran Coupé s’expose au salon de Bruxelles avant sa sortie

16 janvier 2025 à 12:00
Si la marque bavaroise s'en sort mieux que ses concurrents allemands, BMW n'avait finalement que peu de nouveautés à mettre en avant au salon automobile bruxellois. Une exception tout de même, le restylage de la Série 2 Gran Coupé. Portrait. 2024 aura été une année difficile pour les constructeurs premium allemands. Sur un marché difficile, BMW aura toutefois tiré son épingle du jeu. Si les ventes sont en recul de 2,3 % dans le monde, la marque à l'Hélice aura fait mieux qu'Audi et Mercedes. Et les résultats sont dans le vert en Europe et en France. Malgré un fort dynamisme dans cette zone, l'actualité est finalement assez calme. Cela s'est ressenti au Brussels Motor Show où la seule véritable nouveauté exposée était la Série 2 Gran Coupé restylée. Voir aussi - notre page dédiée aux essais et nouveautés BMW De grands changements Si ce modèle découvert en octobre dernier a boudé le Mondial de l'Auto de Paris, il a fait le déplacement chez nos amis belges. Et à l'instar de la Série 1, les changements sont suffisamment profonds pour qu'on puisse presque parler d'une toute nouvelle génération. Plus encore que la partie avant entièrement revue pour un résultat évoquant selon de nombreuses personnes la concurrence coréenne (la Kia Ceed en tout premier lieu), le plus intéressant est la refonte de la poupe redessinée afin de séduire le plus grand nombre avec un dessin moins torturé. Voir aussi - notre page dédiée à la BMW Série 2 À l'intérieur, une planche de bord métamorphosée On passe à l'intérieur où on découvre un environnement revu de A à Z s'inspirant des dernières productions de la marque (iX, Série 5, etc.). Exit les commandes physiques ou presque, la plupart des fonctions essentielles se commandent désormais depuis l'écran tactile central ne formant qu'un avec l'instrumentation numérique. Cette Série 2 Gran Coupé reprend le principe du double écran incurvé à présent largement répandu dans la gamme.

Volkswagen ID.Buzz : une version éligible au bonus écologique doit bientôt arriver

16 janvier 2025 à 11:00
La marque allemande est sur le point de lancer un ID. Buzz plus accessible. Mais que sait-on à son sujet ? Pas facile de se faire un nom quand on est un van 100 % électrique. Pour autant, sans être particulièrement répandu sur nos routes, le Volkswagen ID. Buzz ne démérite pas. La preuve, il s'en est vendu 738 exemplaires en 2024. Ce n'est pas énorme mais c'est déjà mieux que les plus petits et de fait plus accessibles Peugeot e-Rifter et Citroën ë-Berlingo (635 exemplaires pour le premier, 399 pour le second). Son look néo-rétro n'est sans doute pas étranger à ce petit succès. Pour continuer sur cette lancée, il pourra bientôt compter sur une variante d'entrée de gamme plus attractive en prix. Voir aussi - notre page dédiée aux essais et nouveautés Volkswagen Déjà éligible au bonus écologique Proposé pour le moment à partir de 52 850 € en finition Pro avec un moteur de 286 ch et une batterie de 79 kWh pour 458 km d'autonomie, il n'est en effet pas franchement donné. Mais Volkswagen a promis en fin d'année dernière une variante sous les 47 000 €. Cette finition Pure apparaît déjà dans le dernier arrêté mettant à jour la liste des modèles éligibles au bonus écologique. Cela signifie qu'il démarre effectivement sous les 47 000 €, une des conditions sine qua non pour bénéficier de cette aide de l'État allant de 2000 à 4000€, selon vos revenus. Voir aussi - notre page dédiée au Volkswagen ID.Buzz À quoi s'attendre pour cet ID. Buzz de base ? Évidemment, il ne faut pas s'attendre à monts et merveilles pour cette nouvelle addition. Un petit détour sur le configurateur de nos amis allemands permet de savoir ce qu'il promet. C'est un moteur de 125 kW (environ 170 ch) qui anime les roues arrière. Les performances sont donc faibles. La vitesse de 145 km/h nous ramène au Combi originel. Le 0 à 100 km/h effectué en 10,7 s est déjà plus acceptable. Puissance et autonomie Surtout, la batterie fait un petit 59 kWh, acceptable sur un SUV urbain, moins sur un van de 4,71 m et pesant 2,4 tonnes. Cela donne ainsi 330 km d'autonomie en cycle mixte. Par contre, bonne nouvelle, la puissance de charge en DC reste tout à fait correcte avec 165 kW ce qui, avec une petite batterie, fait qu'on récupère de 10 % à 80 % en 24 minutes. Et si on s'attend à un équipement plus léger et une présentation plutôt sobre, n'oublions pas qu'il est possible de dépasser le plafond de 47 000 € en optant pour quelques suppléments comme une livrée bicolore qui le met en valeur. Ceci tout en profitant toujours du bonus. Lire aussi - notre essai du Volkswagen ID.Buzz

Un programme 2025 chargé en nouveautés pour Kia

16 janvier 2025 à 09:00
Kia entend - on l'imagine - faire mieux l'année prochaine qu'en 2024. Son programme de nouveautés devrait en cela l'aider. À l'image de son cousin Hyundai, le constructeur coréen Kia a vu d'un mauvais œil les changements réglementaires concernant le bonus écologique. Avec ses véhicules électriques produits à l'autre bout du monde et n'étant pour cette raison (mais pas que) plus éligibles à ce coup de pouce, ses ventes en ont pris un coup. D'ailleurs, si Hyundai a pu compter sur ses modèles thermiques pour sauver son épingle du jeu avec +13,71 % en 2024, Kia non. Ses ventes ont baissé de 2,65 %. Heureusement, entre le lancement tout récent du SUV électrique EV3 qui met en avant un excellent rapport prix/prestations et les nombreuses nouveautés à venir, les choses devraient évoluer favorablement en 2025. Panorama des véhicules qui débarqueront dans les prochains mois. Voir aussi - notre page dédiée aux essais et nouveautés Kia Un restylage pour l'EV6…

PHOTOS - 1ère apparition en Europe pour la Corvette hybride

16 janvier 2025 à 08:00
Pas encore proposée chez nous, la Corvette électrifiée devrait être commercialisée sous peu. La preuve, elle a pris un bain de foule lors de la 101e édition du salon de Bruxelles. Nous vous en avions parlé début 2023, la Corvette hybride - E-Ray de son doux nom - était théoriquement prévue pour 2024. Enfin oui, mais aux Etats-Unis seulement. Il aura fallu faire preuve de patience pour les habitants du continent européen. Alors, si aucune date n'est annoncée pour le moment, sa présence pour la toute première fois sur le Vieux Continent au Brussels Motor Show qui a ouvert ses portes la semaine dernière en Belgique montre que la commercialisation approche à grands pas en France. Voir aussi - notre page dédiée aux essais et nouveautés Chevrolet Double révolution pour cette Corvette La C8 est définitivement une Corvette pas comme les autres. Non contente d'avoir décidé de placer son moteur en position centrale arrière, elle a également opté pour la première fois de son histoire pour une motorisation électrifiée. Et pour enfoncer le clou, elle fait passer la puissance de ses moteurs essence et électrique aux quatre roues. Là aussi, c'est inédit.  La partie thermique est toujours assurée par le V8 6.2 de la Corvette de base développant 502 chevaux et 637 Nm de couple et propulsant les roues arrière. À cela s'ajoute un moteur électrique de 162 chevaux et 170 Nm de couple placé sur l'essieu avant. Malgré une puissance cumulée inférieure à la Z06 (654 ch et pas 670 ch), elle fait un tout petit mieux sur l'exercice du 0 à 60 mph (96 km/h) : 2,5 s, 0,1 s de moins. La batterie d'une capacité faible de 1,9 kWh ne peut pas hélas faire de miracles, elle ne peut rouler en mode zéro émission que sur une distance de 3 à 4 miles (de 5 à 8 km) à une vitesse maximale de 45 mph (environ 72 km/h). Voir aussi - notre page dédiée à la Corvette Bien plus chère que la C8 “de base” N'en déplaise aux puristes, cette C8 a tout d'une Corvette sur le plan du style avec une partie avant reconnaissable entre mille, et des lignes musculeuses à souhait, typiques de la sportive américaine. Dans sa définition affichée au salon bruxellois, elle se fait pourtant presque discrète avec une livrée noire intégrale (intérieur et extérieur) que seuls quelques détails jaune électrique (étriers de freins, surpiqûres et ceintures de sécurité) viennent pimenter quelque peu. 150 000€ en France, sans compter le malus écologique Nous sommes toujours en attente des tarifs. Logiquement, elle sera bien plus chère que le modèle V8. Aux Etats-Unis, la différence s'élève à plus de 30 000 $. En France, la barre des 150 000 € pourrait être atteinte voire largement dépassée. Et avec cette hybridation relativement légère et de facto des émissions de CO2 élevées (289 g/km de CO2 selon la fiche technique belge), elle ne pourra pas échapper au supermalus de 60 000 €… plus si attractive que ça la Corvette avec le temps !

PHOTOS - Le Leapmotor C10 avec prolongateur d’autonomie dévoile ses caractéristiques

15 janvier 2025 à 17:00
La nouvelle motorisation avec range extender du grand SUV Leapmotor sera bien lancée en France. La marque chinoise du groupe Stellantis s'est faite un peu plus bavarde à son sujet au Brussels Motor Show. Leapmotor ne vous dit peut-être pas grand-chose mais cette marque venant de l'Empire du milieu rattachée récemment à Stellantis a de grandes ambitions. Pour séduire, elle peut compter sur un combo intéressant, à savoir allier des tarifs typiquement chinois (comprenez par là attractifs) à la force du réseau du géant automobile. Mine de rien, il existe déjà 110 points de vente à travers toute la France. Pas mal du tout pour un déploiement courant septembre 2024 ! Seul petit bémol, les choses ont plutôt mal démarré avec une non-éligibilité au bonus pour sa citadine T03 concurrente de la Dacia Spring. Et ce n'est pas le SUV familial C10 qui, malgré un tarif de base ultra-attractif de 34 900 € au lancement, allait pouvoir changer la donne avec une autonomie franchement trop juste (420 km) pour un si grand gabarit (4,74 m) amené à abattre des kilomètres. Heureusement, et comme prévu, il dispose désormais d'une nouvelle variante électrique à prolongateur d'autonomie dont les détails ont été partagés au Brussels Motor Show. Voir aussi - notre page dédiée aux essais et nouveautés Leapmotor Charge rapide Pour rappel, le C10 REEV - c'est son nom - peut compter sur un moteur électrique de 158 kW (215 ch) et 320 Nm de couple qui entraîne les roues et peut être alimenté au choix par une batterie d'une capacité de 28,4 kWh ou un moteur 1.5 essence dont l'unique fonction est de fournir de l'énergie au moteur électrique. Les performances sont correctes avec un 0 à 100 km/h effectué en 7,5 s. Mais ce qu'il y a de plus rapide sur ce modèle hybride rechargeable, c'est la charge avec 65 kW en pic. Ce qui permet de récupérer de 30 % à 80 % de sa capacité en 18 min. En mode 100 % électrique, il est capable de rouler près de 150 km. En combiné, cela donne environ 950 km d'autonomie selon la marque. De quoi envisager les longs trajets sans le moindre problème. Voir aussi - notre page dédiée au Leapmotor C10 Un prix presque cadeau Le plus intéressant dans cette histoire, ce sont ses tarifs. Car Leapmotor a annoncé un ticket d'entrée à 37 400 € en France. On suppose que c'est en version Style déjà très convenablement équipé avec clim' auto bizone, sièges avant électriques, caméra 360°, HiFi surround à 12 haut-parleurs, toit panoramique, jantes de 18” ou encore instrumentation numérique 10,25” et écran tactile central de 14,6”. Sur le papier, ce C10 REEV a de quoi bousculer la catégorie. À titre de comparaison, un Citroën C5 Aircross pourtant connu pour ses tarifs attractifs et en toute fin de carrière démarre à 46 150 € avec une puissance assez similaire (225 ch) mais une autonomie de seulement 65 km en mode 100 % électrique. Très sincèrement, on ne voit qu'un seul véhicule capable de rivaliser avec le C10, le MG EHS disponible dès 37 990 € avec plus de puissance (272 ch) mais moins efficace en mode zéro émission (100 km d'autonomie en électrique). Un comparatif s'impose entre les deux !

Aston Martin Vantage Roadster (2025) : presque une nouvelle génération

15 janvier 2025 à 16:00
Comme la DB12 lancée en 2023 qui est un profond recarrossage de la DB11, l'Aston Martin Vantage a bénéficié d'un restylage si profond en début d'année dernière qu'on aurait pu croire qu'il s'agissait d'une toute nouvelle mouture. Bonne nouvelle pour les amateurs de conduite cheveux au vent, la Vantage Roadster débarque enfin ! Chez Aston Martin, le mot restylage semble être un gros mot. Pourtant, force est de constater que si les DB12 et Vantage commercialisées respectivement en 2023 et 2024 ne sont que de simples évolutions de leurs devancières, les modifications apportées par la firme de Gaydon montrent clairement que cette dernière ne s'est pas reposée sur ses lauriers. La preuve une fois de plus avec la Vantage Roadster cru 2025. Voir aussi - notre page dédiée aux essais et nouveautés Aston Martin On garde le meilleur

PHOTOS - Nouvelle Aston Martin Vantage Roadster (2025) : enfin l’heure du restylage !

15 janvier 2025 à 11:00
La plus petite des GT Aston Martin est passée par la case restylage en début d'année dernière. Hélas, pour les amateurs de conduite cheveux au vent, il fallait toujours se contenter des caractéristiques de l'ancienne mouture pour la version cabriolet… jusqu'à aujourd'hui, ouf ! Il aura donc fallu près d'un an pour que l'Aston Martin Vantage Roadster, la variante découvrable du modèle le plus “raisonnable” de la gamme, profite des mêmes évolutions stylistiques et techniques que le coupé. Présentation en images du cru 2025. Voir aussi - notre page dédiée aux essais et nouveautés Aston Martin DB12 en réduction Le coupé Vantage avait été revu en profondeur, la version Roadster en fait de même. Sa calandre s'agrandit nettement et les optiques suivent le même chemin. Le tout lui donnant de faux airs de DB12. Avec un capot plus nervuré que par le passé, elle se fait plus méchante. Les évolutions sont un peu moins marquées de profil et à l'arrière où on retrouve le bandeau lumineux courant de part et d'autre du coffre au tracé non linéaire. Même le bouclier arrière est repris tel quel avec toujours deux doubles sorties d'échappement on ne peut plus suggestives. La personnalisation monte d'un cran avec trois nouvelles teintes, ce qui porte le total à 21. Et c'est sans compter sur les cinq couleurs de capote proposées par Aston Martin. Voir aussi - notre page dédiée à l'Aston Martin Vantage Un intérieur repensé Logiquement, à la manière de la DB12 et comme la Vantage “tout court” avant elle, cette Vantage Roadster revoit de fond en comble son habitacle et fait un bond en avant vers la modernité avec un écran tactile de 10,25” placé non plus en surplomb de la planche de bord mais au centre de la console centrale. Au-dessus, on trouve les aérateurs, et en dessous les multiples commandes depuis lesquelles on peut contrôler le véhicule. Aston Martin a conservé de nombreux boutons physiques au bénéfice de l'ergonomie et on ne va pas s'en plaindre. Nous reviendrons dans un prochain article sur la partie technique, laquelle évolue en profondeur également sur cette Vantage Roadster 2025. 

PHOTOS - Nouveau BYD Atto 2 (2025) : le petit SUV électrique prend un bain de foule au salon de Bruxelles

15 janvier 2025 à 07:00
C'est donc officiel, l'Atto 2 va débarquer chez nous. Cela a été confirmé au salon automobile bruxellois où le SUV a fait sa première apparition publique européenne. Nous en parlions justement il y a quelques jours. Nous étions convaincus que le plus petit des modèles BYD allait faire son entrée sur le marché français, il n'y a désormais plus aucun doute. Découverte en images. Voir aussi - notre page dédiée aux essais et nouveautés BYD Comme l'Atto 2 chinois Par rapport au modèle chinois présenté l'année dernière, rien ne change sur cet Atto 2 européen qui devrait être produit en Hongrie et donc potentiellement éligible au bonus. Il a exactement les mêmes dimensions (4,31 m de long, 1,83 m de large et 1,68 m de haut). Ce qui fait de lui le deuxième plus petit modèle de la gamme BYD après la Dolphin qui peine à rencontrer le succès et un concurrent des Citroën ë-C3 Aircross, le Peugeot e-2008 ou le Toyota Urban Cruiser. Peu original mais conforme à ce que l'on attend d'un SUV Pourra-t-il faire mieux que la Dolphin ? Avec ses attributs de SUV, il a ses chances, même si ses lignes sont très sobres, dans la lignée du plus grand Atto 3. Comme seules traces d'originalité, on a des feux arrière dont la signature lumineuse évoque selon le constructeur l'anneau de Möbius ou des protections sur les flancs du véhicule pas entièrement en plastique. La présentation intérieure est à l'image des lignes extérieures, sans fioritures. Pas d'excentricité comme sur un Atto 3. Seul élément sortant du lot, la commande de transmission imitant un cristal. Nous reviendrons dans un prochain article plus en détail sur les caractéristiques de cet Atto 2.

PHOTOS - Avec le Microlino Spider Concept, le constructeur suisse vise les États-Unis

14 janvier 2025 à 17:00
Même si - comme son nom l'indique - le constructeur Microlino est spécialisé dans les petits véhicules, cela ne l'empêche de voir toujours plus grand. Avec le Spider Concept présenté en avant-première au salon de Bruxelles 2025 cette semaine, il entend carrément partir à l'assaut du continent américain. Microlino, cette marque venue de Suisse connue pour avoir donné une descendance à l'Isetta (cette micro-voiture en forme d'œuf avec une porte frontale), ne manque aucun salon automobile. Elle était à Paris en octobre dernier en y dévoilant la version de plage Spiaggina. Elle est en ce moment à Bruxelles où a été présenté un concept de Spider. Présentation en images. Lire aussi - notre essai de la citadine électrique Pour séduire Donald Trump et tous les amateurs de golf ? S'il ne s'agit pour le moment que d'un showcar, le constructeur entend bien la commercialiser. D'abord en Europe puis pourquoi pas aux États-Unis où elle constituerait selon Microlino la voiture de golf idéale. La réglementation, bien que différente, l'autorise à emprunter les routes sur lesquelles il ne faut pas dépasser les 35 mph (environ 56 km/h), lesquelles représentent la moitié du réseau routier total d'après la marque. Les négociations sont en cours. Pour l'Europe, aucun souci pour un lancement futur. La quatrième itération de la Microlino Il s'agirait du quatrième modèle de la gamme après la Microlino originelle allant jusqu'à la vitesse de 90 km/h, la Lite limitée à 45 km/h et pouvant être conduite sans permis dès 14 ans ainsi que la Spiaggina évoquée plus haut. Pas de toit ni de portes Principale particularité par rapport à cette dernière, le Spider pousse le concept de la conduite cheveux au vent encore plus loin avec une absence totale de toit et de portes faisant d'elle la seule Microlino dans laquelle on ne rentre pas par l'avant. Pour se protéger du soleil, on pourra opter pour une toile optionnelle. Comme la Spiaggina, elle est dotée d'un arceau de sécurité venant protéger les occupants en cas de retournement du véhicule. Chic, comme toutes les Microlino, elle fait grand usage du bois. Le volant est fait dans cette matière. On en trouve aussi à l'entrée du véhicule, au niveau des seuils de portes, ainsi que dans le coffre.

PHOTOS - Alfa Romeo Junior hybride Q4 : une version 4x4 pour booster les ventes du SUV

14 janvier 2025 à 16:00
Le dernier-né de la marque italienne peut désormais compter sur une variante à quatre roues motrices. Une proposition encore rare sur le segment qui pourrait faire mouche auprès des populations montagnardes. C'est tout le mal qu'on lui souhaite. Grande nouveauté Alfa Romeo de l'année 2024, le Junior est attendu comme le Messie. Son objectif : porter les ventes du constructeur milanais vers le haut. Pour y parvenir, il met les petits plats dans les grands. Avec plus particulièrement une offre de motorisations assez large qui comprend désormais - chose rare encore dans la catégorie des SUV urbains - une variante à transmission intégrale. Comme prévu, Alfa Romeo a profité du Brussels Motor Show pour lever le voile sur cette version dite Ibrida Q4. Voir aussi - notre page dédiée aux essais et nouveautés Alfa Romeo Comme le Jeep Avenger 4xe Qu'on se le dise, les caractéristiques de ce Junior Ibrida Q4 ne surprennent pas. Et pour cause puisqu'il reprend à son compte le combo moteur 1.2 essence turbo de 136 chevaux et deux moteurs électriques de 21 kW chacun (57 chevaux) du Jeep Avenger 4xe, premier modèle du groupe Stellantis à avoir étrenné cet ensemble. Le premier moteur électrique est intégré à la transmission automatique à double embrayage à six vitesses, le second est placé sur l'essieu arrière et apporte un surcroît de couple aux roues arrière : jusqu'à 1 900 Nm tout de même. Les performances à la hauteur Malgré un poids qu'on imagine logiquement plus élevé, les performances n'en souffrent pas. Vitesse maximale et 0 à 100 km/h sont les mêmes que le modèle Ibrida à deux roues motrices avec 206 km/h en pointe et 8,9 s pour couvrir le second exercice. Consommations et émissions de CO2 sont également maîtrisées : 4,8 l/100 km en moyenne et 109 g/km de CO2, de quoi échapper au malus en France. Voir aussi - notre page dédiée à l'Alfa Romeo Junior Sans doute pas donné Non encore officiellement commercialisé sur nos routes, il est attendu d'ici peu. Le modèle exposé en Belgique au salon automobile était vendu au tarif catalogue de 36 700 €, hors options. Un sacré bond par rapport au modèle deux roues motrices exigeant dans le pire des cas 31 200 € de l'autre côté de la frontière (31 500 € chez nous). Lire aussi - le programme des nouveautés 2025 d'Alfa Romeo

Dacia va renforcer son offre hybride, le Duster et la Sandero concernés ?

14 janvier 2025 à 12:00
Selon la presse britannique, il n'est pas exclu que la marque roumaine diversifie sa gamme de motorisations électrifiées. Si le Duster dernière génération est déjà bien pourvu en la matière, il va encore compléter son offre. Et la Sandero pourrait succomber à son tour à la fée électricité. Avec la sévérisation de la norme CAFE en 2025, de nombreux constructeurs n'ont d'autre choix que de mettre en avant leurs modèles 100 % électrique pour réduire au maximum leurs émissions globales de CO2 et éviter de lourdes amendes. Pour une marque comme Dacia qui ne dispose que d'une seule voiture électrique, la tâche est plus ardue. Et si la solution venait de l'hybride ? Voir aussi - notre page dédiée aux essais et nouveautés Dacia Bientôt un Dacia Duster 4x4 hybride GPL Nous le disions plus haut, le Duster troisième du nom a eu le bon goût d'avoir vu large en matière de motorisations à l'occasion de son renouvellement. Outre la livrée GPL qui constitue toujours la proposition d'appel, le SUV roumain a électrifié le reste de sa gamme. Au-dessus du modèle GPL de 100 ch, on trouve une variante mild hybrid ou à hybridation légère du TCe essence de 130 ch (en traction ou transmission intégrale) ainsi qu'une véritable variante hybride de 140 ch. Voir aussi - notre page dédiée au Dacia Duster Un prix autour des 30 000€ Mais selon nos confrères britanniques d'Autocar, un autre projet serait dans les tuyaux. Le patron de la marque Denis Le Vot a en effet été on ne peut plus clair à ce sujet annonçant qu'il allait “électrifier l'essieu arrière et placer un moteur électrique dessus”. Il y a mieux, cette variante 4x4 plus raisonnable serait également proposée en GPL. Le tout “à un prix abordable”, sans doute autour des 30 000 €. Arrivée prévue avant la fin de l'année. Lire aussi - notre essai du Dacia Duster hybride Et une Dacia Sandero hybride ? Mais plus encore que ce Duster 4x4 hybride GPL, la surprise serait la possible introduction d'une Sandero hybride. Une surprise vraiment ? Non puisque le Jogger est étroitement dérivé de la citadine et qu'il est bien décliné en une telle variante. C'est pourquoi, interrogé par le magazine britannique Auto Express sur l'éventualité d'une Sandero hybride, Denis Le Vot a répondu qu'elle allait arriver. Mieux, il a laissé entendre qu'il ne serait pas nécessaire d'attendre la prochaine génération attendue pour 2027. Voir aussi - notre page dédiée à la Dacia Sandero Rester dans le coup face à la concurrence En même temps, la concurrence se renforce. MG propose depuis l'année dernière une citadine full hybrid sous les 20 000 €. Il serait dommage de ne pas investir ce créneau, pour des questions de part de marché mais aussi donc pour réduire sa moyenne de CO2. La question qui se pose désormais : si Dacia venait à commercialiser effectivement une Sandero hybride reprenant le bloc de 140 ch du Jogger, pourrait-elle être affichée sous les 20 000 € comme la MG 3 ? Pas si simple. Lire aussi - notre essai de la Dacia Sandero L'épineuse question du prix Sur le crossover, la différence de prix entre le modèle TCe essence de 110 ch et l'hybride s'élève à 4 400 €. Sachant qu'une Sandero Stepway coûte un minimum de 19 200 €, cela nous entraînerait bien au-delà des 20 000 € et finalement pas très loin des 24 200 € minimum exigés par la Clio hybride de 145 ch. Pour abaisser les tarifs, il va falloir viser des finitions inférieures et la carrosserie classique, pas le modèle surélevé Stepway. À bon entendeur.

Les nouveautés de Fiat en 2025, focus sur le programme de l’année à venir

14 janvier 2025 à 09:00
2024 aura été un cru difficile pour le constructeur transalpin. Mais l'année à venir pourrait être bien meilleure. Voici pourquoi. Arrêt de la commercialisation de la 500 thermique vendue depuis 2007, interruptions régulières de la production de la 500 zéro émission du fait d'une moindre demande, lancement retardé de la Grande Panda, l'année 2024 aura été difficile pour Fiat. Le patron de la marque italienne Olivier François a reconnu lui-même en début de mois que la gamme était “dans une phase de transition difficile”, ce qui explique les résultats en berne (-18.8 % depuis le début de l'année). Pourtant, on peut espérer des jours meilleurs. La preuve dans ce qui suit. Voir aussi - notre page dédiée aux essais et nouveautés Fiat La Grande Panda arrive enfin

Future Twingo : à bord de la future citadine électrique au salon de Bruxelles

14 janvier 2025 à 06:00
C'était la surprise de ce salon de l'automobile bruxellois, la présence d'un prototype de Twingo nettement plus avancé que celui vu par exemple à Paris en octobre dernier et mettant en avant enfin son habitacle. Que nous dit-il sur le modèle de série ? Avec la disparition du Geneva International Motor Show (le GIMS pour les intimes), le Brussels Motor Show pourrait devenir “the place to be” pour les grands groupes automobiles. La preuve, l'élection de la Voiture de l'année s'est tenue dans la capitale belge et devrait à n'en pas douter y faire son retour l'année prochaine. S'il manque encore peut-être de premières internationales et de concept cars d'envergure, on a tout de même eu le droit à quelques belles surprises. La plus marquante étant incontestablement la Renault Twingo qui a enfin daigné montrer son habitacle. De quoi montrer que le projet de la renaissance de la citadine emblématique avance. Voir aussi - notre page dédiée aux essais et nouveautés Renault Des libertés par rapport à la grenouille originelle Si la Renault 5 des temps modernes a vraiment essayé de singer son inspiratrice jusque dans l'habitacle avec ses sièges pétales ou le revêtement matelassé qu'on retrouve devant le passager ou au plafond, l'aménagement général de la Twingo du renouveau s'éloigne davantage de son ancêtre. Les rondeurs sont un peu moins présentes, mais pas absentes non plus. Des écrans qui prennent beaucoup de place

Nouvelle Mazda6e (2025) : l’une des grandes nouveautés du Salon de Bruxelles 2025

13 janvier 2025 à 16:00
Des modèles importants au salon de l'automobile de Bruxelles, il y en a bien quelques-uns. On peut naturellement considérer la 6e, remplaçante 100 % électrique de la berline 6, comme l'un d'entre eux. Présentation. Nous pensions que la Mazda 6 n'aurait aucune descendance. La course à l'électrification et les alliances nouées par le constructeur japonais en Chine ont permis de la relancer. Tant mieux pour les amateurs de berline, genre automobile à l'abandon. Afin de compléter sa gamme 100 % électrique, la marque nippone est allée piocher dans la gamme de son partenaire chinois Chang'An Automobile et a recarrossé la Deepal SL03. Un modèle qui prend l'appellation EZ-6 en Chine et débarque enfin officiellement chez nous, quelques mois après sa présentation dans l'Empire du milieu. Son nom, très sobre au demeurant ? 6e. Voir aussi - notre page dédiée aux essais et nouveautés Mazda Esprit Mazda respecté

Nouveau Tesla Model Y restylé (2025) : enfin là, mais pas encore pour nous…

13 janvier 2025 à 10:00
Si la version revue et corrigée du “petit” SUV électrique américain ne cache plus rien, elle est pour le moment réservée à la Chine. Patience, tout vient à point qui sait attendre. Les rumeurs disaient vrai. Il se murmurait depuis quelques semaines que Tesla avait démarré la production du Model Y restylé (nom de code : Juniper) dans son son usine chinoise. On en veut pour preuve que la Chine et quelques États situés non loin de l'Empire du milieu sont les premiers à en profiter (Hong Kong, Singapour). Car oui, il a bien été présenté officiellement. On passe en revue les changements pour vous. Voir aussi - notre page dédiée aux essais et nouveautés Tesla Des changements esthétiques visibles Comme c'était le cas pour la Model 3, et plus encore pour le Model Y, le restylage est bien visible. Il change assez radicalement sa physionomie et le SUV se rapproche comme prévu non pas de la dernière Model 3 mais du Cybertruck. Exit les phares en amandes, ils sont remplacés par de fins blocs venant dans le prolongement d'un bandeau lumineux. Le bouclier est également redessiné avec des entrées d'air verticales plus suggestives. Avec ce facelift, le Model Y se veut plus sportif.

Le programme de Nissan en 2025, quelles nouveautés pour le constructeur japonais ?

13 janvier 2025 à 08:04
Si Nissan est l'une des marques qui a misé très rapidement sur l'électrique, elle s'est depuis lors largement fait distancer par la concurrence. Les choses devraient enfin changer avec une kyrielle de nouveautés zéro émission attendues d'ici peu de temps. Le contexte est particulièrement difficile pour Nissan, à tel point que certains évoquent une disparition prochaine. Le vice-président responsable de la région AMIEO (Afrique, Moyen-Orient, Inde, Europe et Océanie) Arnaud Charpentier avec lequel nous avons échangé récemment a confirmé que de nombreuses suppressions de postes étaient bien prévues (9 000 environ) mais s'est montré rassurant. ”Il y a un vrai plan qui est raisonné et qui donne la priorité à une chose : le produit”. Tout en précisant que les investissements n'ont pas été coupés sur ce point très précis. Voir aussi - notre page dédiée aux essais et nouveautés Nissan À la peine sur la voiture électrique Ce qu'il faut retenir ici, c'est que la situation est un peu meilleure en Europe. Et si le constructeur limite la casse dans cette zone (+2,9 %), c'est grâce à des valeurs sûres comme le Qashqai ou le Juke, toujours aussi performants. Là où le bât blesse, c'est plutôt quand on se penche sur la gamme électrique. Cela peut paraître étonnant dans la mesure où la marque nippone a été l'une des toutes premières à croire à l'électrique, mais elle est aujourd'hui largement à la traîne sur cette technologie. Avec une Leaf en fin de vie et un Ariya dont les ventes ont été pénalisées par de multiples facteurs (absence de bonus en France et prix trop élevés de manière générale, crise des semi-conducteurs qui a perturbé son lancement commercial), impossible de faire des miracles. Nissan entend justement revenir dans la course, et pas qu'un peu, en 2025 avec de nombreuses nouveautés électriques (il n'y aura que de l'électrique en 2025, mais le thermique n'a pas dit son dernier mot, nous y reviendrons). Dans un ordre qui sera comme suit, voici ce qui nous attend l'année prochaine. Le retour de la Nissan Micra

Voiture de l’année 2025 : double victoire pour le groupe Renault avec la R5 et l’Alpine A290 !

10 janvier 2025 à 13:00
Pour la seconde année consécutive, la marque au Losange triomphe à l'élection tant attendue de la Voiture de l'année. Puisque le Salon de l'automobile de Genève n'est plus, il fallait bien trouver un autre événement au cours duquel partager les résultats de la Voiture de l'année. Désormais, c'est à Bruxelles que cela se passera. Voilà qui devrait aider ce salon qui fait son retour cette année à devenir un incontournable en Europe. L'élection se tenait dans la matinée de ce vendredi 10 janvier même, les résultats du jury sont désormais connus. Et c'est la Renault 5 E-Tech qui remporte la victoire, en duo avec sa cousine technique, l'Alpine A290. Voir aussi - notre page dédiée aux essais et nouveautés Renault La Citroën C3 sur le podium C'est un sacré plébiscite pour la marque au Losange et le groupe dans son ensemble qui remporte le trophée de la Voiture de l'année pour la seconde année consécutive. Rappelons pour ceux qui auraient oublié que les R5 et A290 succèdent au Scenic. En outre, avec un total de 353 points, elles sont largement en tête devant les Kia EV3 et Citroën C3, 2e et 3e avec respectivement 291 points et 215 points. Elles sont arrivées en tête dans 10 pays sur 23. Si la France est sans trop de surprise l'un d'entre eux (41 points), elles doivent surtout leur réussite au Royaume-Uni (49 points). La Norvège, pays le plus électrifié en Europe, est également tombée sous le charme néo-rétro des R5 et A290. Voir aussi - notre page dédiée à la Renault 5 électrique Le Dacia Duster au pied du podium S'attendait-on à ce qu'elles finissent sur le podium ? Un peu, oui. Mais la compétition était féroce cette année avec deux autres véhicules au rapport prix-prestations très intéressant, les EV3 et C3 en l'occurrence. Mais également les Dacia Duster (4e, 172 points) et le Hyundai Inster (5e, 168 points). Les Cupra Terramar (165 points) et Alfa Romeo Junior (136 points). Le premier a sauvé les meubles dans son pays natal où il a obtenu 32 points. Quant aux jurés italiens, ils ont boudé leur production nationale et placé le duo R5/A290 en tête. Cocorico ! Voir aussi - notre page dédiée à l'Alpine A290 électrique

Déjà de premières rumeurs au sujet de la future Toyota Corolla

10 janvier 2025 à 06:00
Arrivant en fin de carrière, l'actuelle génération de la berline compacte sera naturellement - étant donné son succès - renouvelée pour une 13e génération d'ici peu. Nos confrères japonais généralement bien renseignés auraient appris des choses à son sujet. Inutile de présenter la Toyota Corolla, quoi de plus logique avec une longévité pareille (elle a été lancée en 1966) et plus de 50 millions d'exemplaires vendus à travers le monde. La dernière en date a particulièrement séduit les foules. Malgré son grand âge (l'actuelle a été commercialisée en 2018), elle continue à progresser. En 2024, ses ventes ont encore progressé de 2 % en Europe et de 11 % en France. Quelle que soit la réussite de cette 12e génération, il va falloir songer à la remplacer. Justement, et assez logiquement, ce serait pour bientôt. Voir aussi - notre page dédiée aux essais et nouveautés Toyota Plus qu'un an à tenir

Le futur Tesla Model Y restylé commence à se montrer, des surprises attendues

9 janvier 2025 à 17:00
Des photos d'un exemplaire revu et corrigé du SUV électrique circule actuellement sur les réseaux sociaux. Les modifications seront profondes et il pourrait même y avoir quelques surprises. L'année 2024 n'aura pas été aussi bonne que la précédente pour le Model Y. De janvier à novembre (nous attendons encore les détails de l'année complète), ses ventes ont chuté de 20 %. La barre des 200 000 unités devrait être péniblement franchie en 2024. En 2023, il s'en était vendu plus de 250 000 exemplaires. Cela reste un très bon score dans l'absolu mais il a besoin d'un rafraîchissement pour repartir. Même si la marque s'est refusée à nous le confirmer jusqu'à présent, de nombreuses rumeurs laissaient penser qu'il profiterait d'une mise à jour en 2025. Les photos circulant actuellement sur le net font qu'on n'en doute plus une seule seconde. Voir aussi - notre page dédiée aux essais et nouveautés Tesla
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