Le préparateur allemand Mansory vient de dévoiler une de ses dernières créations sur base de la plus puissante des Lamborghini actuelles, la Revuelto. Déjà agressive à souhait dans sa version classique, elle se fait carrément monstrueuse sous la houlette de Mansory. Présentations en images.
Seul le coloris est discret
Cela passe à l'avant avec une prise d'air sur le capot surmontée de carbone. Le bouclier se veut également plus sportif avec, là aussi, du carbone à profusion et un déflecteur redessiné, lui même en carbone.
Des déflecteurs guidant le flux d'air au mieux font également leur apparition sur les côtés. Les monstrueuses jantes de 21” à l'avant et 22” à l'arrière sont également spécifiques. C'est à l'arrière que cette Revuelto se fait tout particulièrement agressive avec un becquet extensible et un déflecteur au dessin revu, tous deux en carbone. Finalement, la livrée intégralement noire adoucit quelque peu l'ensemble.
L'habitacle aussi avec, sur l'exemplaire en photos, quelques touches de couleur pour agrémenter l'ensemble par ailleurs plutôt sobre… pour une Lamborghini s'entend.
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Encore plus puissante
Etait-il possible de faire plus fou que la mécanique de base de la Revuelto ? Mansory a voulu tenter l'expérience. Le V12 maison développe ici 880 ch et 725 Nm de couple, soit une progression de respectivement 55 ch et 35 Nm par rapport à l'originale. Au cumulé, avec les trois moteurs électriques, cela donne aux alentours de 1 070 ch, à comparer aux 1 015 ch de la Revuelto. De quoi augmenter de peu la vitesse maximale (354 km/h) et le 0 à 100 km/h de 2,5 s à 2,4 s.
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Il n'est pas attendu avant 2026, la version restylée du Renault Espace a pourtant été repérée par les membres d'un groupe Facebook.
SUV, plus court que celui qu'il remplace (4,72 m) alors que les précédentes moutures ont toutes grandi à chaque nouvelle génération, uniquement hybride, l'Espace dernière génération n'a du véhicule qu'on connaît depuis 1984 que le nom. Le monde change, les goûts évoluent, et bien en a pris à la marque au Losange puisqu'il s'est vendu davantage que son principal rival le Peugeot 5008 depuis le début de l'année.
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Attendu pour 2026 au plus tôt
Elle ne se repose pas pour autant sur ses lauriers et prépare déjà la mise à jour de mi-carrière de cette version longue de l'Austral. Alors que ce dernier devrait profiter d'un coup de pinceau dès 2025, celui de l'Espace n'est pas attendu avant l'année suivante. Pourtant, les membres d'un groupe Facebook ont déjà mis la main sur un document officiel dédié aux accessoires sur lequel apparaît le modèle 2026. Qu'est-ce qui va changer ?
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Des évolutions visibles mais limitées
Pas besoin d'attendre la sortie du prochain cru, l'Espace n'évoluera qu'à la marge. Cela sera suffisant pour qu'on le remarque mais pas révolutionnaire au point de démoder l'actuelle mouture. Le gros du travail va porter sur les optiques avec la disparition des signatures en forme de “C” au profit d'un bloc rectangulaire unique. En contrepartie, les entrées d'air latérales vont s'étirer vers le haut. Le motif de la calandre va évoluer : exit les barrettes verticales.
Relancée il y a peu, la sportive britannique va s'offrir sous peu les services d'une nouvelle mécanique un peu plus raisonnable.
AC, deux lettres qui ne sont pas sans évoquer de doux souvenirs aux amateurs d'automobile, et a fortiori pour les mordus d'anglaises, et qui vont naturellement de pair avec “Cobra”. La sportive est de retour depuis 2023. Et elle semble rencontrer le succès puisque, si AC Cars ne dit rien des performances commerciales de son nouveau joujou, l'entreprise d'origine anglaise va bientôt agrandir la gamme de sa voiture à sensations par le bas.
Pour ces pays qui taxent les mécaniques trop puissantes
Les détails complets dudit moteur n'ont pas été partagés, ils le seront au printemps. On sait qu'il s'agit d'un 2.0 et qu'il délivrera une puissance d'environ 390 ch. Ce qui reste tout à fait correct même par rapport au V8 5.0 d'origine Ford et ses bien plus de 600 ch.
Elle sera également équipée d'une nouvelle boîte à double embrayage en complément de la transmission mécanique à 6 rapports. Les performances ne sont pas annoncées mais avec un poids encore en baisse, on peut espérer de belles accélérations.
Pas avant 2026
Il faudra néanmoins se montrer patient avant de pouvoir s'offrir ce petit bijou puisque la commercialisation n'est pas prévue avant 2026. Et il faudra également un porte-monnaie bien garni puisque, sans donner un prix ferme, AC Cars donne tout de même une indication qui donne le tournis : 235 000 £, soit un peu plus de 280 000 €.
Non, ils ne préfigurent pas des modèles à venir. Les trois concept-cars dévoilés par Nissan ce jour ont été réalisés par des étudiants. Présentation en images.
Cadeau de Noël en avance et belle reconnaissance pour les étudiants du Nissan Automobile Technical College qui verront leurs trois créations présentées au prochain Tokyo Auto Salon qui ouvrira ses portes en janvier.
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Un travail de carrossage
Non, nous ne parlons pas d'étudiants travaillant dans les bureaux de style mais ayant un apprentissage technique sur la maintenance automobile. En l'occurrence, ici, ce sont des apprenants ayant suivi le programme axé sur les sports mécaniques qui ont produit ces trois véhicules.
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Relancé en 2019, le constructeur italien De Tomaso termine actuellement la production du tout premier exemplaire de sa nouvelle supercar P72 dévoilée il y a donc un peu plus de cinq ans de cela. Place aux images !
Il sera dévoilé dans son intégralité en l'année prochaine, De Tomaso nous a d'ores et déjà donné rendez-vous. Mais déjà, on peut voir que les lignes de cette P72 seront exactement les mêmes que celles du modèle vu en 2019.
Une italienne à n'en pas douter
La structure nue permet de découvrir l'utilisation massive du carbone. Lignes étirées, courbes généreuses, feux ronds au design rétro à l'arrière, cette P72 fait dans le classique pour une italienne. Et ce ne sont pas les clients qui devraient s'en plaindre. L'intérieur n'est pas en reste avec des sièges baquets à l'ancienne drapés d'un cuir crème chaleureux. Pas d'écran tactile, on ne trouve que des compteurs ronds en aluminium avec une finition en cuivre et un sens du détail qui évoque l'art de la joaillerie.
72 exemplaires
La P72 sera animée par un V8 5.0 de 700 ch et 825 Nm de couple signé Rouse qui sera associé à une transmission manuelle à 6 rapports. Seules 72 unités (comme son nom) seront assemblées. Prix minimum : 750 000 €.