Parce qu'ils sont toujours autant appréciés des acheteurs, il nous semblait indispensable de réaliser un gros plan sur les SUV incontournables de la nouvelle année. C'est parti !
Ils ont beau être attaqués de toutes parts, il n'empêche que les SUV progressent encore et toujours. En 2024, leur part de marché est passée de 47 % à 49 %. Oui, près d'un modèle neuf vendu sur deux en est un. En d'autres termes, ils comptent pour vous. Aussi avons-nous pensé à vous : voici une sélection de modèles qui vont compter en 2025.
Alpine A390 électrique
Audi Q3
BMW iX3
Citroën C5 Aircross
DS N°8 électrique
Range Rover électrique
Renault Austral
Skoda Epiq
Tesla Model Y Juniper
Volkswagen T-Roc
Bonne nouvelle pour les amateurs de “muscle cars” américaines, la dernière génération de Charger pourrait poser ses roues en Europe dès l'année prochaine.
Oui, la législation européenne est particulièrement contraignante, mais il n'empêche que les habitants du Vieux Continent sont en mal de voitures plaisir. Or, il semblerait que les constructeurs automobiles aient entendu leurs doléances puisqu'elles font peu à peu leur retour. Après la commercialisation de la MG Cyberster, l'annonce du retour de la Honda Prelude prévu pour 2026, voilà qu'une américaine pourrait débarquer sur nos routes l'année prochaine, la Dodge Charger.
Voir aussi - notre page dédiée aux nouveautés Dodge
Vers la fin 2025
“Elle sera disponible auprès des importateurs en Europe”, a annoncé un porte-parole du groupe à nos confrères de Carscoops. Il ne semble donc pas question de relancer la marque en Europe. Qui sait, si la sportive séduit le public européen, peut-être songera-t-on à revoir cette position ?
Voir aussi - notre page dédiée à la Dodge Charger
La nouvelle année approchant, faisons le point sur ce qui va évoluer pour les automobilistes dès le 1er janvier 2025 ou plus tard durant l'année. Et en l'occurrence, les mauvaises nouvelles vont globalement s'accumuler.
La situation politique a beau être pour le moins complexe en France, le pays n'est pas en situation de blocage complet. Sur le plan de la réglementation automobile, de nombreuses évolutions sont attendues en 2025. Regardons cela de plus près.
Bonus, prime à la conversion, leasing social… le point sur les aides à l'achat d'une voiture électrique
Pour le coup, les nouvelles dispositions concernant les aides à l'achat sont en vigueur depuis le début du mois de décembre, mais une piqûre de rappel sera tout sauf inutile. Première chose, la prime à la conversion est purement et simplement supprimée.
4000€ de bonus écologique maximum en 2025
Le bonus est pour sa part raboté. Désormais, on peut espérer au mieux 4 000 € de déduction pour l'achat d'une voiture électrique coûtant moins de 47 000 € et pesant moins de 2,4 tonnes. C'est le cas pour les Français ayant un revenu fiscal de référence par part (RFR/part) inférieur ou égal à 16 300 euros. Il s'élève à 3 000 € pour ceux dont le RFR/part est supérieur à 16 300 euros et inférieur ou égal à 26 200 euros et à 2 000 € pour tous les autres. À noter que seuls les acheteurs particuliers peuvent encore profiter de ce coup de pouce de l'État, pas les entreprises.
Jusqu'à 9000€ pour la prime rétrofit
La prime rétrofit est maintenue. On peut toujours déduire de 500 € à 9 000 € en transformant son véhicule thermique en une voiture hybride rechargeable ou 100 % électrique selon que l'on soit un particulier ou une entreprise. Les détails sont listés ici.
Le leasing social de retour mi-2025, normalement
Reste la question épineuse du leasing social. Après le grand succès de ce dispositif en 2024, l'État envisageait de relancer cette opération durant la seconde partie de l'année 2025. Toutefois, le gouvernement Barnier a chuté depuis lors. Sa reconduction dépendra de la tenue de celui de François Bayrou.
La carte grise toujours plus chère dans de nombreuses régions !
Le montant du cheval fiscal augmente le 1er janvier 2025 dans plusieurs régions. Il passera de 46 à 60 € en Normandie, de 55 à 60 € dans la région Centre-Val de Loire, de 51,20 à 59 € dans la région Provence-Alpes-Côte-d'Azur, de 45 à 53 € en Nouvelle Aquitaine et enfin de 48 € à 60 € dans le Grand Est.
Hausse de 60% en Corse
La Corse va également perdre sa couronne de région la moins chère de France puisque le prix du cheval va évoluer de 27 € à 43 €, ce qui représente une hausse non négligeable de 60 % !
Enfin, la Bretagne va également revoir le montant du cheval fiscal en 2025 mais seulement à partir du 1er février. Là aussi, le plafond de 60€ sera atteint.
Petit lot de consolation, pour toute demande d'un certificat d'immatriculation, le document vous sera désormais envoyé par voie postale selon un arrêté datant du 13 décembre dernier.
Les ZFE vont pousser comme des champignons
Cela avait été décidé longtemps à l'avance, et même si l'État est quelque peu revenu sur certaines de ses décisions, les Zones à faibles émissions mobilité (ZFE-m) vont se multiplier dès le 1er janvier. Outre celles de Lyon et Paris qui vont devoir interdire les véhicules Crit'Air 3 et celles qui existaient déjà mais n'ont pas pour obligation d'aller plus loin en matière de restrictions (mais peuvent le faire et vont pour certaines se montrer plus sévères), de nombreuses nouvelles métropoles doivent interdire les modèles non classés (toutes les voitures datant d'avant 1997) dès le 1er janvier. Vu leur nombre, il y en a forcément une à côté de chez vous.
Lire aussi - ZFE : plus de 2,7 millions de voitures bannies en 2025, êtes-vous concerné ?
Fin de la circulation interfiles
Elle avait été prolongée, la circulation interfiles sur les voies rapides et autoroutes prend fin au 31 décembre 2024. À compter de la nouvelle année, les deux-roues et trois-roues motorisés ne pourront plus circuler entre les voitures dans les périodes de forte affluence. Reste aux services de l'État de déterminer si cette expérimentation a été profitable et si elle peut être intégrée au Code de la route. En attendant, le fait de continuer à le faire vous expose à un retrait de 3 points sur le permis de conduire et à une amende forfaitaire de 135 €.
Le contrôle technique moto étendu
Depuis l'année dernière, le contrôle technique des deux-roues et trois-roues motorisés ainsi que des quadricycles légers (accessibles sans permis) et lourds (avec permis B1) est obligatoire. Toutefois, il avait été décrété qu'il serait mis en place progressivement. Après les modèles datant d'avant 2017, il s'étendra en 2025 aux deux-roues, trois-roues et quadricycles légers et lourds immatriculés entre le 1er janvier 2017 et le 31 décembre 2019.
Augmentation annuelle pour les péages
Évidemment, qui dit nouvelle année dit augmentation du prix des péages. Impossible de ne pas y couper, hélas. Comme toujours, la hausse est prévue pour le 1er février 2025. Le ministère des Transports a promis que ce serait “la plus faible depuis 2021” et qu'elle serait “bien inférieure à l'inflation”. Elle devrait s'élever en l'occurrence en moyenne à +0,9 %. À titre de comparaison, on était à +3 % en moyenne au 1er février 2024 et +4,75 % un an plus tôt. Il y a du mieux, incontestablement.
Même s'il est en danger, l'objectif d'interdire la vente de voitures thermiques neuves à l'horizon 2035 est pour le moment maintenu. L'arrivée de nombreux modèles de petite taille et donc moins chers pourrait enfin aider à démocratiser cette solution.
Avec des ventes qui ont baissé de 5,4 % depuis le début de l'année dans l'Union européenne et une part de marché en régression de 0,8 point à un toujours très faible 13,4 %, la transition vers le tout électrique décidée par les Etats membres est en grande difficulté. D'ailleurs, la quasi-totalité des constructeurs font aujourd'hui machine arrière et ont décidé de poursuivre l'aventure du thermique pendant encore quelques années.
Si l'année 2024 a été marquée par de nombreuses nouveautés électriques de petite taille plus adaptées aux besoins des Européens que les gros SUV et les grandes berlines proposées jusque-là, les deux prochaines seront décisives. D'une part, les véhicules lancés récemment prendront leur envol commercial. Nous regarderons de très près les performances de la Renault 5, du Hyundai Inster ou de la Citroën ë-C3. Enfin, les modèles “accessibles” vont se multiplier. Par “accessibles”, nous entendons les SUV urbains sous les 30 000 €, les citadines sous les 25 000 € ainsi que les mini-citadines sous les 20 000 € avant déduction du bonus écologique. Nous vous proposons de revenir en images sur les nouveautés électriques déjà lancées et celles qui arrivent. Et comme vous allez pouvoir en juger par vous-même, nous ne mentons pas quand nous disons qu'elles vont se multiplier !
Celles qui sont déjà là
La Dacia Spring de retour au top niveau en 2025 ?
Nous avons déjà évoqué certaines d'entre elles, sans doute les plus importantes. Quoique… Avec la baisse du coup de pouce de l'Etat, la Dacia Spring pourrait reprendre des couleurs dans les prochains mois. Renouvelée en profondeur avec brio en début d'année, la citadine roumaine prend ses distances avec la ë-C3 question tarifs. Dans le même temps, la Leapmotor T03 (du même groupe Stellantis) qui aurait pu lui mener la vie dure n'est toujours pas éligible au bonus. Et il se pourrait que le gouvernement revoit ses textes dans les prochains mois pour pénaliser les voitures comme elles qui sont produites en kit. Les ventes de la Spring ont progressé en fin d'année, ne reste plus qu'à voir s'il s'agit d'un simple phénomène passager provoqué notamment par l'arrivée en concessions des modèles restylés.
Voir aussi - notre page dédiée à la Dacia Spring