D'ici un gros mois se tiendra à Paris l'édition 2025 de Rétromobile. Programme du salon, dates et horaires, prix des billets, accès mais également constructeurs présents ou encore expositions, on vous dit tout sur ce rendez-vous incontournable dédié aux véhicules anciens.
Le salon Rétromobile est un des rares salons automobiles qui peut se targuer d'être de plus en plus populaires au fil des ans. La 48e édition avait réuni plus de 130 000 visiteurs en cinq jours. Cette année, le public sera sans aucun doute au rendez-vous. Voici donc un petit guide pour préparer votre visite.
Les dates et horaires
L'édition 2025 du salon Rétromobile se tient du mercredi 5 au dimanche 9 février prochain au parc des Expositions de la porte de Versailles à Paris. Le salon occupera les pavillons 1, 2 et 3. Notez qu'il existe une soirée en avant-première à laquelle le public peut assister, moyennant un prix d'entrée assez élevé. C'est cependant l'occasion de se balader dans les allées avec moins de monde pendant quelques heures.
Les horaires du salon
Mercredi 5 février
De 10h à 22h
Jeudi 6 février
De 10h à 19h
Vendredi 7 février
De 10h à 22h
Samedi 8 février
De 10h à 19h
Dimanche 9 février
De 10h à 19h
Le prix des billets
Les billets sont déjà disponibles sur le site officiel du salon au prix de 20€. Le prix du billet pour les moins de 16 ans est de 12€. Le prix pour assister à la soirée d'avant-première, de 18 à 22h, est fixé à 60€. Le pack 5 jours + l'accès à la soirée en avant-première est de 125€.
Les accès
Emprunter les transports en commun pour accéder à la porte de Versailles reste le moyen le plus simple. Le parc des expositions est desservi par le métro, le tramway et les bus de la RATP
Ligne 12 du métro
Station Porte de Versailles
Sortie 2 pour accéder au Hall 1
Ligne 8 du métro
Station Balard
Tramway T2 et T3a
Station porte de Versailles - Parc des Expositions
Bus
Ligne 39 et Ligne 80
Arrêt Porte de Versailles
Il est bien sûr possible de venir en voiture en garant votre véhicule aux parkings des portes F et R. Notez que les propriétaires d'un véhicule de collection peuvent profiter du parking gratuitement, en présentant leur carte grise certifiant qu'il s'agit d'une voiture de collection.
Les expositions
Pour le moment, trois expositions ont été annoncées par les organisateurs : une baptisée “La Formule 1 tricolore des années 60 à nos jours”, une autre consacrée à l'ancien patron de Yamaha en Europe, Éric de Seynes et une troisième consacrée à l'inventeur Adolphe Kégresse.
La Formule 1 tricolore des années 60 à nos jours
Si le moteur Renault en F1 s'apprête à tirer sa révérence à la fin de la saison 2025, la discipline en France est toujours aussi populaire. L'édition 2025 de Rétromobile consacre une exposition de 600 m2 à cette présence depuis 60 ans. 16 voitures seront exposées. Notamment la Beneton-Renault avec laquelle Michael Schumacher fut sacré champion du monde en 1995 ou la Williams Renault de Jacques Villeneuve de 1997. Seront également présentes des Prost GP, des Jordan motorisées par Peugeot ou encore des Matras ou Ligier.
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Sébastien Loeb est la star et le favori de ce Dakar 2025 dans la catégorie auto. Au volant de son Dacia Sandrider, le nonuple champion du monde des rallyes WRC espère enfin accrocher la victoire.
Pour la 9e fois de sa carrière, Sébastien Loeb prendra le départ du Dakar ce vendredi pour le prologue en compagnie de Fabian Lurquin, son copilote. Au volant du Dacia Sandrider, le pilote français espère décrocher pour la première fois un succès sur l'épreuve reine du rallye-raid. Il fait d'ailleurs de ses expériences, parfois malheureuses, sur le Dakar une de ses forces pour cette édition 2025 :
“Ce sera un Dakar difficile et nous devrons peut-être piloter encore plus que d'habitude avec la tête pour être en mesure de nous imposer… Nous verrons chaque jour comment la situation évolue. Nous sommes conscients qu'il faut réunir plusieurs facteurs pour gagner, donc j'espère que notre expérience sera un atout. Nous avons travaillé d'arrache-pied pour préparer cette course et j'ai vraiment hâte qu'elle soit lancée. Nous sommes prêts à tout donner, l'équipe aussi”.
Une approche plus “intellectuelle”, c'est aussi ce que prône Nasser Al-Attiyah, coéquipier de Sébastien Loeb chez Dacia :
“Le parcours particulièrement exigeant cette année… La première semaine s'annonce folle, donc il faudra une approche intelligente”.
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La fiabilité, la clé du Dakar 2025
Après de longs mois d'attente, c'est désormais officiel : Lewis Hamilton est un pilote de la Scuderia Ferrari pour les deux voire trois années à venir. Et il a fêté la nouvelle avec un post Instagram qui le replonge en enfance.
Avec l'année 2024 qui vient de s'achever, Lewis Hamilton a refermé le fantastique chapitre qui le liait à Mercedes depuis le début de sa carrière en Formule 1. Depuis ce mercredi 1er janvier 2025, il est un pilote de la Scuderia Ferrari. Et le pilote britannique n'a qu'une ambition : redevenir champion du monde. Mais avant de défendre les couleurs de la Scuderia Ferrari sur la piste, Lewis Hamilton est entré dans une phase de séduction auprès des tifosis. Il faut dire que c'est à double tranchant pour lui. Soit il réussit son pari de faire gagner Ferrari et de dépasser Michael Schumacher, soit il échoue.
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Un post Instagram qui met le rouge à l'honneur
Après une série de posts Instagram pour fêter son départ de l'écurie allemande, Lewis Hamilton a démarré l'année 2025 avec une photo de lui enfant, au volant d'un karting. Et l'élément sur lequel tout le monde s'est arrêté c'est bien sûr le casque rouge qu'il portait au moment où le cliché a été pris. Il est interprété comme le signe que le septuple champion du monde a toujours voulu courir pour la Scuderia Ferrari.
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Sans trop de surprises, le marché automobile français termine l'année 2025 dans le rouge. Plusieurs représentants du secteur tirent la sonnette d'alarme.
2023 aura-t-elle été “une parenthèse dans une normalité ancrée sous les 1,7M d'unités en moyenne depuis la crise du Covid” ? C'est la question que se posent avec justesse les experts d'AAA Data. C'est que, sans que l'on s'en étonne vraiment, l'année 2024 n'aura pas été meilleure que le précédent cru. Elle aura même été moins bonne avec des immatriculations en recul de 3,2 % par rapport à 2023. Pire, par rapport à 2019 (juste avant la pandémie), la baisse s'établit à -22,39 %. Selon le délégué général de Mobilians, Xavier Horent (organisation patronale qui représente le secteur de la distribution automobile), “2024 se place à la 7ème position des pires années sur un demi-siècle”. Et il y a même plus gênant encore dans cette histoire…
Le leasing social n'aura pas servi à grand-chose
C'est que 2024 avait démarré sur les chapeaux de roues. Une raison à cela, le dispositif gouvernemental permettant de s'offrir une voiture électrique pour 100 € par mois, parfois beaucoup moins, qui a connu beaucoup de succès avec environ 50 000 dossiers validés (on attend toujours les détails du gouvernement). S'il n'avait pas été mis en application, le marché serait donc sans doute sous les 1,7 million d'unités.
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La voiture électrique stagne
D'ailleurs, malgré ce coup de pouce, les ventes de voitures électriques ont stagné. Leur part de marché s'établit à 16,9 %, c'est seulement 0,1 % de plus qu'en 2023. Les volumes sont même en baisse de 2,5 % (291 143 immatriculations au total). C'est simple, c'est la première baisse depuis que les modèles zéro émission ont été mis en avant par les pouvoirs publics. Inquiétant alors que l'objectif de 2035 se rapproche et que les constructeurs vont devoir vendre environ 20 % à 25 % de véhicules électriques pour ne pas payer des amendes faramineuses avec le durcissement de la norme CAFE en 2025.
La Renault 5 pour aider le marché en 2025 ?
Ce qui pourrait aider malgré tout, l'arrivée en masse de modèles (un peu) plus accessibles. Une Renault 5 sous les 30 000 €, c'est toujours mieux qu'un Tesla Model Y au-dessus des 40 000 €, mais cela reste moins bien qu'une Renault Clio démarrant sous les 20 000 €.
Les voitures hybrides gardent la tête hors de l'eau
Parce que les Français n'adoptent pas en masse les voitures électriques, peut-on dire pour autant qu'ils ne prêtent pas attention à leur bilan carbone ? Pas tout à fait car les voitures purement thermiques se sont effondrées l'année dernière. Les modèles essence ont chuté de près de 21 % et les diesel de plus de 27 %.
Une voiture neuve sur 5 vendues est hybride
Les grandes gagnantes de 2024, ce sont les voitures hybrides avec, en premier lieu, les full hybrid ou hybrides auto-rechargeables (comme les Toyota Yaris et Renault Clio) dont la part a augmenté de presque 5 points pour atteindre 19,5 %. Les véhicules à hybridation légère ont également le vent en poupe avec 5,1 points de part de marché en plus. Enfin, les hybrides rechargeables sauvent les meubles avec 8,5 % de part de marché, une baisse de seulement 0,5 point.
De sombres perspectives
Qu'à cela ne tienne, ces petites victoires ne suffisent pas à rassurer les experts du secteur. Et ce n'est pas la légère progression au mois de décembre mettant fin à 7 mois de baisses consécutives qui va changer quoi que ce soit à leur position. En même temps, si le marché termine à +1,47 % en décembre, c'est parce qu'il y avait un jour ouvré en plus. En appliquant la correction, on se retrouve à -3,36 %, il n'y a pas de quoi pavaner.
Pour Xavier Horent, “la crise automobile est le reflet de la crise politique française et des labyrinthes dogmatiques bruxellois”. Vincent Salimon, patron de BMW France (une marque qui s'en sort pourtant avec les honneurs avec +14,3 %), voit carrément rouge. Selon lui, “les politiques en place sont presque parfaites pour ne pas renouveler le parc, pour renchérir le marché du véhicule d'occasion, pour ralentir les ventes de véhicules 100% électriques”. “Fini de rigoler. Il est temps de sonner la fin de la récréation !”, ajoute-t-il. Des paroles qui seront entendues ?
Crédit photo : Adobe Stock.
La marque à l'Étoile n'a pas que la nouvelle génération de CLA dans sa sacoche pour l'année prochaine. Non, bien au contraire, c'est sans nul doute le constructeur qui a le programme le plus chargé en 2025.
Les derniers résultats de Mercedes ne sont pas bons. Au dernier trimestre, les bénéfices ont ainsi diminué de moitié. Des difficultés que la marque attribue surtout à une compétition féroce en Chine. Force est de constater que même en Europe, l'heure n'est pas à la fête. La plupart des best-sellers ont vu leurs ventes baisser depuis le début de l'année : la Classe A (-3 %), la Classe C (-29 %), les GLA et GLC (respectivement -18 % et -6 %).
Le constructeur de Stuttgart serait bien contraint de revoir dans un avenir pas trop lointain sa stratégie qui consiste à monter en gamme puisque, sur les segments supérieurs, les ventes sont carrément franchement décevantes (la Classe S plonge de 32 % et le SL de 57 %).
Qu'à cela ne tienne, avec une gamme toujours aussi riche, le programme de nouveautés permet à la marque de sauver les meubles et de faire preuve de dynamisme. En 2025, de nombreux modèles sont attendus.
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Lancement du Mercedes-Maybach SL
À l'heure où Renault s'apprête à relancer la Renault 5 Turbo dans une version électrique, la maison RM Sotheby's va proposer début février prochain une Turbo 2 aux enchères dans le cadre de sa vente organisée en parallèle du salon Rétromobile.
La Renault 5 Turbo 2 a été produite entre 1983 et 1986 à 3200 exemplaires environ. Cet exemplaire en blanc perle est sorti des lignes de production des usines Renault le 30 janvier 1984 d'après les archives du constructeur français. Un modèle équipé d'un moteur quatre cylindres de 1,4 litre pour une puissance de 160 chevaux. Au rang des équipements, notons la présence des vitres électriques.
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Plus de 30 ans au Japon
Si nous ne connaissons pas grand-chose du début de sa vie, nous savons que la citadine sportive a pris la direction du Japon en octobre 1988. Elle y restera pendant 33 ans. Elle sera vendue à un Allemand en juillet 2021 qui la rapatriera en Grand-Bretagne. Ce dernier a décidé de la vendre aux enchères début février prochain par l'intermédiaire de la maison de vente aux enchères RM Sotheby's. Son prix est estimé entre 80 000 et 100 000 euros. Elle affiche un peu plus de 10 000 km au compteur.
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Pas la voiture la plus chère de la vente
Cette Renault 5 Turbo 2 n'est clairement pas le lot le plus cher de la vente qui aura lieu au Louvre les 4 et 5 février prochains. RM Sotheby's proposera des lots bien plus prestigieux comme une Ferrari 250 LM qui a remporté les 24h du Mans ou encore une Bugatti Centodieci. La première est estimée à 25 millions d'euros quand la supercar alsacienne devrait partir pour un prix compris entre 10 et 15 millions d'euros.
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Crédit photo : Keno Zache - RM Sotheby's.
En 2024, Lando Norris s'est révélé comme étant le plus sérieux rival de Max Verstappen pour le titre mondial. Le pilote McLaren s'est montré capable de gagner des Grand Prix et de rivaliser avec son ami sur la piste. Sa rémunération aussi a passé un cap en 2024.
Selon les informations du magazine Forbes, Lando Norris a touché 35 millions de dollars sur l'exercice 2024 de Formule 1. Sa rémunération annuelle se découpe en deux parties. Il a d'abord touché 12 millions de dollars en salaire fixe auquel il faut ajouter 23 millions de dollars en prime de résultats. Il faut dire que le pilote britannique a fait fort en 2024 avec une saison très solide.
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Premières victoires et un titre constructeurs à la clé
En 2024, Lando Norris est parvenu à signer ses premières victoires en Grand Prix. Il en a remporté quatre au total : à Miami au printemps puis cet été aux Pays-Bas et à Singapour et Abu Dhabi cet automne. Il faut ajouter aux victoires, 9 podiums et 8 pole positions. La cerise sur le gâteau étant bien sûr le titre constructeurs obtenu pour McLaren. Le premier pour l'écurie britannique depuis 1998 !
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Le résumé vidéo du GP de Miami
Cette année, Daniel Elena, copilote de Sébastien Loeb pendant 23 ans, est consultant pour la chaîne L'Équipe sur ce Dakar 2025 en Arabie saoudite. Sur le site du quotidien sportif, il se refuse à donner un favori pour la catégorie auto.
Daniel Elena connaît bien le Dakar. Il a disputé cinq éditions du plus célèbre des rallyes-raid et il est monté sur le podium à deux reprises avec Sébastien Loeb. Mais le Monégasque connaît également très bien les autres favoris à la victoire finale dans la catégorie auto. Il a été équipier de Carlos Sainz, le tenant du titre chez Ford. Idem pour Nani Roma. Et il a également travaillé avec le copilote de Guillaume de Mévius, dauphin de Carlos Sainz en 2024, chez Mini, Mathieu Baumel. Au moment de se prêter au jeu des pronostics, Daniel Elena a botté en touche :
““Je n'en ai pas. D'un côté, il y a des jeunes loups aux dents longues avec des voitures vues et revues, fiables, les Toyota et les Mini. De l'autre, des vieux renards et des anciens vainqueurs du Dakar avec des voitures neuves dont on ne connaît pas la fiabilité à 100 % sur quinze jours. C'est très ouvert”.
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Que devient-il depuis sa séparation sportive avec Sébastien Loeb ?
Depuis que le duo Loeb - Elena est séparé, ce dernier est devenu papa pour la seconde fois. Il a également monté son entreprise avec sa femme. Celle-ci est dédiée aux goodies et au textiles du sport automobile. Et s'il ne dit ferme pas la porte à un retour, ce ne sera pas à haut niveau :
“On a notre boîte à faire tourner et notre fille à élever. On refera du sport auto quand elle sera un peu plus grande. Mais si je reprends, ce sera dans la peau d'un passionné, avec mon épouse, pour prendre du plaisir, m'amuser”.
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Crédit photo : Flavien Duhamel / Red Bull Content Pool.
Le Macan passe à la propulsion ! Porsche crée une déclinaison inédite de son SUV à succès, dont la conception a tout pour répondre aux objectifs de l'allemand : proposer le véhicule le plus sportif, quel que soit le segment. De ses performances électriques à ses qualités dynamiques, en passant par son design et ses nombreux équipements, le Porsche Macan Electric en propulsion a de quoi voler la vedette au reste de la gamme.
Le Porsche Macan, c'est une belle success-story pour le constructeur. Lancé en 2014, le SUV compact et polyvalent s'écoule à plus de 44 000 exemplaires dès sa première année. Sur les 10 dernières années, il représente 7 fois la meilleure vente pour la marque. Sans surprise, il est également le modèle le plus plébiscité sur le marché français, et le premier à opérer une transition totale vers l'électrique. C'est donc en toute logique que la marque propose une version « d'entrée », pour compléter les plus puissants Macan 4, Macan 4S et Macan Turbo. Et il faut bien l'avouer, après une virée sur les routes marocaines et quelques glisses dans le désert d'Agafay, c'est peut-être celui qu'on préfère ! Notre essai du Porsche Macan Propulsion.
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Un Porsche Macan électrique flatteur
Notre modèle du jour, c'est donc le Porsche Macan en transmission propulsion. Mais s'il est le plus accessible de la gamme, il n'en n'est pas moins flatteur. Le SUV 100% électrique reprend en effet et tout naturellement le langage esthétique des BEV de Stuttgart. On y retrouve ainsi les feux avant à 4 éléments LED, suivis d'un capot assez plongeant et entourés d'ailes galbées. Une face avant qui en impose tout en conservant une certaine compacité, puisqu'il n'y a plus de moteur à l'avant mais un frunk de 84 litres à la place. La silhouette du SUV affiche la Fly Line caractéristique des modèles du constructeur, cette ligne de toit fuyante, qui s'arrondit subtilement et se connecte aux feux arrière. Notons toutefois que le Porsche Macan électrique perd son petit becquet supérieur, ce qui « lisse » peut-être un peu trop l'allure du SUV compact. Porsche reste néanmoins attentif à l'aéro, avec l'aileron actif permettant de réduire la traînée.
Après des années 2023 et 2024 plutôt calmes, le cru 2025 sera nettement plus attrayant avec au moins deux grandes nouveautés, et sans doute une supplémentaire.
Depuis le restylage des DS 3 et DS 7 en 2022, il ne s'est pas passé grand-chose hélas chez DS Automobiles. En outre, les facelifts n'ont pas aidé les deux modèles suscités à se maintenir avec des ventes en baisse de respectivement 10 % et 25 %. Il était temps que le constructeur automobile premium français insuffle un vent de fraîcheur dans sa gamme. C'est prévu pour 2025 !
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DS 4 électrique