Il aura donc fallu la fin de l'année 2024 pour voir Suzuki présenter son premier modèle 100% électrique : le e Vitara. Et il s'offre un premier bain de foule en Europe à l'occasion de la 101e édition du salon de Bruxelles. Découvrez nos photos de ce SUV électrique réalisées dans la capitale belge.
L'arrivée du Suzuki e Vitara s'est fait en deux temps. D'abord avec la présentation d'un concept baptisé eXV début 2023. Ensuite fin octobre dernier lors d'une présentation en Italie de cette version de série qui reprend un nom bien connu du grand public, le Vitara, auquel il faut ajouter un “e” pour marquer son arrivée dans l'univers des voitures électriques. Entre-temps, toujours en octobre dernier, Suzuki et Toyota ont annoncé une collaboration. L'un, Toyota, empruntant à l'autre, Suzuki, sa plateforme pour la création d'un petit SUV électrique, l'Urban Cruiser, lui aussi exposé au salon de Bruxelles cette année.
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Pas encore d'autonomie annoncée
Sur le plan technique, ce Suzuki Vitara électrique se décline en deux configurations. Une première avec une batterie de 49 kWh et un moteur d'une puissance de 144 ch. La seconde version nous propose une batterie de plus capacité, 61 kWh, avec une puissance de 183 ch pour le moteur. Cependant, Suzuki n'a pas communiqué l'autonomie de son SUV électrique pour le moment. La production doit débuter au printemps prochain en Inde. Ce qui devrait le priver du bonus écologique.
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Le salon automobile de Bruxelles ouvre ses portes ce vendredi 10 janvier. Et parmi les nouveautés importantes annoncées et exposées pour cette 101e édition, il y a la berline électrique Mazda6e. Nous vous proposons de découvrir les premières photos du tout premier modèle électrique du constructeur japonais.
À l'heure où la voiture électrique a du mal à convaincre les automobilistes, Mazda dévoile la Mazda6e. Il s'agit d'une berline électrique 5 portes proposant deux capacités pour la batterie :
Une première de 68,8 kWh pour 479 km d'autonomie, maximum
Une seconde de 80 kWh pour 552 km d'autonomie, maximum
Côté recharge, le constructeur annonce une puissance de 200 kW permettant de passer de 10 à 80% de charge en 22 minutes. Autre chiffre avancé : 235 km en 15 minutes de charge. Toujours dans le cas où la borne développerait 200 kW.
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Une puissance moteur de 258 ch
Mazda donne également quelques chiffres pour la motorisation. On parle d'un moteur d'une puissance de 258 ch (soit 190 kW) pour un couple de 320 Nm. L'exercice du 0 à 100 km/h pouvant être rempli en moins de 8 secondes. La vitesse maximum de la berline électrique sera de 175 km/h.
Un nouveau design inauguré
Avec la Mazda6e, le constructeur inaugure un nouveau design baptisé Kodo. On notera notamment des portes sans cadre ou encore le fait que les poignées de porte sont intégrées à la carrosserie. À l'intérieur, Mazda nous promet quelque chose de raffiné avec des matériaux nobles. Les futurs clients auront le choix entre deux finitions :
Takumi avec un intérieur cuir beige artificiel
Takumi Plus, avec un intérieur cuir Nappa Tan et suédine
À l'intérieur, le conducteur à l'honneur
Toujours à bord, Mazda a soigné le confort du conducteur. On notera la présence d'un écran tactile personnalisable de 14,6 pouces au niveau du poste de conduite ainsi qu'un combiné d'instrumentation numérique de 10,2 pouces. L'affichage tête haute en réalité augmentée promet d'être confortable avec une taille de 50 pouces ! Dessus, le conducteur pourra retrouver des informations telles que la vitesse ou le GPS.
Prix et date de sortie
La berline électrique Mazda6e sera en prévente en France à partir de la fin du mois de mars 2025 pour une commercialisation en septembre. Les prix débuteront sous la barre des 45 000€ pour la plus petite batterie (68,8 kWh) dans la finition Takumi.
Après le Hyundai Inster dévoilé au milieu de l'année 2024, le constructeur sud-coréen a présenté à l'automne une version baroudeur avec le Inster Cross. Découvrez nos photos de cette voiture électrique exposée au salon de Bruxelles en ce mois de janvier 2025.
Ce Hyundai Inster Cross a des airs de tout-terrain avec ses protections de roues en plastique ou ses projecteurs additionnels ronds. À cette impression stylistique, on peut ajouter les boucliers avant et arrière rectangulaires ainsi que la galerie de toit qui vient compléter le volume de coffre de 280 litres, 351 litres lorsque la banquette coulissante est avancée. Notez que cet Inster Cross arbore une couleur spécifique, du vert mat, ainsi que des jantes spécifiques de 17 pouces.
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360 km d'autonomie
Sur le plan technique, ce Hyundai Inster Cross est équipé d'un moteur électrique de 115 ch. La capacité de la batterie est de 49 kWh. Ce qui devrait lui donner un rayon d'action aux alentours de 360 - 370 km. Le hic de ce modèle devrait concerner le prix. La barre des 30 000€ sera probablement dépassée. Un problème face à une concurrence qui se positionne aux alentours des 20 000€ comme c'est le cas pour la Citroen ë-C3. L'absence de bonus écologique liée à une production en Corée du Sud ne devrait pas l'aider.
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Bientôt un Hyundai Inster électrique 5 places
Et l'année 2025 sera placée sous le signe de l'Inster chez Hyundai puisque la voiture électrique arrivera prochainement dans une version 5 places. L'intérêt pour le constructeur sud-coréen c'est que cette déclinaison devrait lui permettre d'être éligible au bonus écologique en France. Pour rappel, celui-ci est compris entre 2000 et 4000€ en fonction des revenus.
Après une annonce en milieu de semaine, Skoda expose au salon de Bruxelles depuis ce vendredi le restylage du Skoda Enyaq, son SUV électrique vedette. L'occasion de l'approcher pour la première fois en vrai et de vous proposer des photos.
Après une première partie de carrière réussie sur le plan commercial, Skoda nous propose un restylage pour son SUV électrique Enyaq. Rien de plus logique à mi-carrière. C'est surtout l'occasion pour le constructeur tchèque du groupe Volkswagen de le mettre en conformité avec les nouveaux codes stylistiques de la marque apparues en 2024 sur le Skoda Elroq.
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Cela se voit particulièrement sur l'avant du véhicule avec une calandre et des phares amincis et la disparition du logo Skoda au profit d'une inscription en toute lettre. Toujours au rang des nouveautés stylistiques, notons que la calandre peut s'illuminer et qu'un nouveau coloris vert fait son apparition. Mais ces changements ont également pour but de faire baisser le coefficient de trainée, le Cx, afin de diminuer la résistance à l'air et donc d'augmenter l'autonomie. Celui-ci passe ainsi de 0,264 à 0,245 pour une autonomie annoncée à 590 km par le constructeur. On retrouve des évolutions similaires sur la version Coupé du SUV électrique, le Skoda Enyaq Coupé, qui est également exposée à Bruxelles et que vous pouvez découvrir dans notre série de photos ci-dessus.
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Pour la seconde année consécutive, la marque au Losange triomphe à l'élection tant attendue de la Voiture de l'année.
Puisque le Salon de l'automobile de Genève n'est plus, il fallait bien trouver un autre événement au cours duquel partager les résultats de la Voiture de l'année. Désormais, c'est à Bruxelles que cela se passera. Voilà qui devrait aider ce salon qui fait son retour cette année à devenir un incontournable en Europe.
L'élection se tenait dans la matinée de ce vendredi 10 janvier même, les résultats du jury sont désormais connus. Et c'est la Renault 5 E-Tech qui remporte la victoire, en duo avec sa cousine technique, l'Alpine A290.
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La Citroën C3 sur le podium
C'est un sacré plébiscite pour la marque au Losange et le groupe dans son ensemble qui remporte le trophée de la Voiture de l'année pour la seconde année consécutive. Rappelons pour ceux qui auraient oublié que les R5 et A290 succèdent au Scenic.
En outre, avec un total de 353 points, elles sont largement en tête devant les Kia EV3 et Citroën C3, 2e et 3e avec respectivement 291 points et 215 points.
Elles sont arrivées en tête dans 10 pays sur 23. Si la France est sans trop de surprise l'un d'entre eux (41 points), elles doivent surtout leur réussite au Royaume-Uni (49 points). La Norvège, pays le plus électrifié en Europe, est également tombée sous le charme néo-rétro des R5 et A290.
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Le Dacia Duster au pied du podium
S'attendait-on à ce qu'elles finissent sur le podium ? Un peu, oui. Mais la compétition était féroce cette année avec deux autres véhicules au rapport prix-prestations très intéressant, les EV3 et C3 en l'occurrence. Mais également les Dacia Duster (4e, 172 points) et le Hyundai Inster (5e, 168 points).
Les Cupra Terramar (165 points) et Alfa Romeo Junior (136 points). Le premier a sauvé les meubles dans son pays natal où il a obtenu 32 points. Quant aux jurés italiens, ils ont boudé leur production nationale et placé le duo R5/A290 en tête. Cocorico !
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Lors de la 101e édition du Salon de Bruxelles, Ford expose une de ses dernières nouveautés de l'année 2024 : le Ford Puma électrique. Découvrez nos photos du petit SUV électrique réalisées dans la capitale belge.
Cette version électrique du Ford Puma se distingue un peu du restylage thermique commercialisé en début d'année 2024. Notamment la calandre pleine à l'avant et le dessin du bouclier. Si la planche de bord est calquée sur la version thermique, il se distingue toutefois avec une ambiance bicolore noir et gris clair.
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Un volume de coffre confortable
Si la place à l'arrière est restreinte pour les passagers, le Ford Puma électrique nous propose un volume pour le coffre en hausse par rapport à la version thermique avec 523 litres. Ajoutons à cela, un petit coffre de 43 litres à l'avant pour ranger le câble de recharge. Ce qui porte le volume total à 566 litres.
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Une autonomie moyenne
Si la puissance du moteur électrique est correcte avec 168 ch pour 290 Nm de couple, on est un peu déçu par l'autonomie annoncée. Celle-ci est annoncée à 376 km grâce à la batterie d'une capacité de 43,6 kWh. La charge rapide de 100 kW permet de récupérer de 10 à 80% d'autonomie en 23 minutes. Son prix débute à 33 900€.
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Après une annonce en décembre dernier, Toyota expose en première mondiale son nouveau SUV électrique, l'Urban Cruiser au 101e salon de Bruxelles.
Il s'agit du 2e véhicule électrique du constructeur japonais qui n'est autre qu'un cousin technique du Suzuki e Vitara. D'ailleurs, le design extérieur est également proche du SUV électrique du constructeur japonais. C'est également un design identique à bord. Côté technique, le SUV urbain électrique se décline en deux versions :
Une première de 144 ch pour 189 Nm avec une batterie de 49 kWh
La seconde nous propose une puissance de 174 ch avec une batterie plus importante (61 kWh)
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Pas encore de prix ou de date de sortie
Pour le moment, Toyota n'a pas donné de date de sortie pour son SUV urbain électrique, ni de prix. Sans prendre trop de risque, on peut miser sur une commercialisation dans le courant de cette année 2025.
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Renault profite du 101e salon automobile de Bruxelles pour dévoiler l'intérieur de sa future Twingo électrique. Nous vous proposons de le découvrir au travers de nos photos réalisées dans la capitale belge ce vendredi 10 janvier 2025.
Après la Renault 5 électrique en 2024 - qui est déjà un succès commercial - puis la Renault 4 électrique en 2025, dont le prix de départ sera inférieur à 30 000€, Renault poursuit le revival de ses modèles les plus mythiques avec la Twingo. Après avoir exposé un prototype en octobre dernier lors du Mondial de l'Auto à Paris dont le design rappelait la première génération, le constructeur français profite du salon de Bruxelles pour dévoiler l'intérieur du prototype.
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Un intérieur moderne
C'est un vrai coup de jeune que Renault nous propose pour l'intérieur de la Twingo par rapport à ce que l'on connaît. Le tableau de bord est numérique. Il mesure 7 pouces. À cela, on ajoute un écran multimédia au centre d'une diagonale de 10,1 pouces. En dessous de cet écran, on retrouve des boutons physiques pour la climatisation et le warning. Renault explique avoir optimisé les rangements de sa citadine électrique. On en trouve sous la planche de bord et entre les deux sièges avant et sous la planche de bord, côté passager.
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Une banquette rabattable à l'arrière
À l'arrière du prototype de la future Twingo électrique, on découvre une banquette rabattable en deux parties 50 / 50. Cela permet notamment d'optimiser le volume du coffre. On notera aussi la présence d'un toit vitré pour profiter d'un maximum de luminosité.
Prix et date de sortie
Pour rappel, la citadine électrique reviendra en 2026 dans une version qui multiplie les clins d'œil et hommage à la première génération. Son prix est annoncé sous les 20 000€ par Renault, hors bonus écologique.
Alors que nous pensions la piste Franco Colapinto chez Alpine écartée pour 2025, nous avons appris jeudi soir que le jeune pilote argentin de 21 ans quittait Williams pour rejoindre l'écurie française. Il est désormais probable qu'il remplacera Jack Doohan dans quelques semaines.
Les dés sont-ils déjà pipés pour Jack Doohan chez Alpine avant le début de la saison 2025 ? C'est plus que probable après l'annonce du recrutement de Franco Colapinto comme pilote d'essais et de réserve pour “un contrat pluriannuel” dixit le communiqué de presse d'Alpine. Le pilote argentin qui a fait forte sensation sur la seconde partie de saison chez Williams quitte donc l'écurie britannique pour Alpine. Et au regard de la somme qu'a du verser l'écurie française à son homologue, on voit mal Colapinto rester sur le côté bien longtemps. En attendant, celui-ci s'est déclaré très satisfait de rejoindre Alpine :
“Je suis extrêmement heureux d'avoir l'occasion de rejoindre Alpine. Je tiens avant tout à remercier Williams pour tout leur soutien de mon arrivée dans l'Academy à la dernière course à Abu Dhabi. Ils ont fait de mes rêves de Formule 1 une réalité, et je leur en serai toujours reconnaissant. Il est désormais temps d'écrire un nouveau chapitre, et relever ce défi avec Alpine est un véritable honneur. Un immense merci à Luca [de Meo], Flavio [Briatore] et Oliver [Oakes] de croire en moi et de m'accueillir à bras ouverts dans l'équipe. J'ai hâte de commencer et de voir où cette aventure nous mènera. Je remercie aussi infiniment tous les sponsors et partenaires m'ayant soutenu dans mes défis lors de la saison 2024”.
Même satisfaction du côté de Flavio Briatore, l'éminence grise de l'écurie française :
“Nous sommes très heureux d'avoir conclu un accord avec Williams Racing pour signer Franco Colapinto. De toute évidence, Franco fait actuellement partie des meilleurs espoirs du sport automobile. Il est juste de dire qu'il a surpris beaucoup de monde, y compris moi, dès son apparition sur la grille de départ en Formule 1 l'an dernier. Ses performances ont été très impressionnantes pour un débutant. Nous avons un œil sur notre avenir et sa signature fait que nous disposons d'un excellent vivier de jeunes pilotes avec lesquels nous pouvons compter et travailler pour développer l'équipe en vue de futurs succès”.
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Un recrutement surprise
Sur des rumeurs sur une arrivée de Franco Colapinto avaient de nouveaux émergés ces derniers jours, son recrutement reste une surprise. En fin d'année, dans une interview au quotidien Le Parisien, Flavio Briatore avait expliqué que l'argent à mettre sur la table pour indemniser Williams, payer Franco Colapinto et indemniser Jack Doohan n'était pas dans les moyens d'Alpine. Raison pour laquelle Doohan commencerait la saison. Désormais on ne voit pas bien comment il pourrait tenir sa place sur l'ensemble de l'année 2025. S'il est au début du premier Grand Prix en mars prochain en Australie, cela tiendra déjà du miracle…
“Dans ce sport, après une bonne course, on est vite porté aux nues. Ensuite, le prix monte et on parle soudain de 20 ou 30 millions de dollars pour un pilote... Nous avons des contrats avec Gasly, Doohan et notre pilote de réserve Paul Aron pour la saison prochaine. S'il y avait une possibilité de faire venir Colapinto pour 2026, c'est une chose à laquelle il faudrait réfléchir. Mais pour 2025 il ne semble plus y avoir de possibilité”.
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Crédit photo : Williams Racing.
Arrivant en fin de carrière, l'actuelle génération de la berline compacte sera naturellement - étant donné son succès - renouvelée pour une 13e génération d'ici peu. Nos confrères japonais généralement bien renseignés auraient appris des choses à son sujet.
Inutile de présenter la Toyota Corolla, quoi de plus logique avec une longévité pareille (elle a été lancée en 1966) et plus de 50 millions d'exemplaires vendus à travers le monde. La dernière en date a particulièrement séduit les foules. Malgré son grand âge (l'actuelle a été commercialisée en 2018), elle continue à progresser. En 2024, ses ventes ont encore progressé de 2 % en Europe et de 11 % en France.
Quelle que soit la réussite de cette 12e génération, il va falloir songer à la remplacer. Justement, et assez logiquement, ce serait pour bientôt.
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Plus qu'un an à tenir