Ce lundi se tenait la 8e étape du Dakar 2025. Et la victoire est loin d'être acquise pour le duo sud-africain Lategan - Cummings. Ils sont talonnés par l'équipage Al Rajhi - Gottschalk. Nasser Al-Attiyah est en embuscade avant d'attaquer l'épreuve des dunes mardi.
Au classement général de ce Dakar 2025, c'est toujours la Toyota de Henk Lategan qui est en tête. Le Sud-africain a repris un peu d'air sur son dauphin, Yazeed Al Rajhi. Il le devance désormais de 5 min 41. L'écart avec l'équipage Ford Raptor Ekstrom - Berggkvist est de 28 min 55 et il est de 34 min 14 sur la Dacia Sandriders de Nasser Al-Attiyah et Édouard Boulanger à l'issue de la 8e étape qui reliait Al Duwadimi à Riyadh ce lundi pour 487 km de spéciale.
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Les Français Serradori et Minaudier 6e du classement
Côté français, après l'abandon samedi de Guerlain Chicherit, il ne reste que Mathieu Serradori et Loic Minaudier dans le Top 10. Ils sont actuellement 6e du classement au volant de leur voiture Century Racing à 58 min 24 du leader. Une très belle performance pour ce duo qui réalise une belle édition 2025.
Nasser Al-Attiyah espère performer dans les dunes
Relégué à 34 min, le pilote qatari - quintuple vainqueur de l'épreuve - attend avec une certaine impatience l'étape de mardi, la 9e, qui se déroulera dans les dunes. Un exercice qu'il affectionne particulièrement et durant lequel il espère regagner du temps sur les leaders tout en profitant d'ennuis mécaniques probables.
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Le classement général du Dakar 2025 après la 8e étape
H.Lategan - B.Cummings | Toyota Gazoo Racing
Y.Al-Rajhi - T.Gottschalk | Overdrive Racing
M.Ekström - E.Bergkvist | Ford M-Sport
N.Al-Attiyah - E.Boulanger | Dacia Sandriders
M.Guthrie - K.Walch | Ford M-Sport
M.Serradori - L.Minaudier | Century Racing Factory Team
J.Yacopini - D.Oliveiras | Overdrive Racing
S.Quintero - D.Zenz |Toyota Gazoo Racing
J.Ferreira - F.Palmeiro | X-Raid Mini JCW Team
B.Baragwanath - L.Cremer | Century Racing Factory Team
U.Männama - R.Lepik | Overdrive Racing
M.Prokop - V.Chytka | X-Raid Mini JCW Team
R.Baciuska - O.Mena | Overdrive Racing
N.Cavigliasso - V.Pertegarini | Team BBR
G.Guerreiro - C.sachs | Red Bull Off Road Jr Team
P.Spierings - J.Van der Stelt | Team Rebellion
L.Moraes - A.Monleon | Toyota Gazoo Racing
M.Macik - F.Tomasek - D.Svanda | MM Technology
B.Heger - M.Eddy | Sébastien Loeb Racing
L.Baud - L.Baud | X-Raid Mini
Crédit photo : A.S.O./F.Gooden/DPPI.
Des modèles importants au salon de l'automobile de Bruxelles, il y en a bien quelques-uns. On peut naturellement considérer la 6e, remplaçante 100 % électrique de la berline 6, comme l'un d'entre eux. Présentation.
Nous pensions que la Mazda 6 n'aurait aucune descendance. La course à l'électrification et les alliances nouées par le constructeur japonais en Chine ont permis de la relancer. Tant mieux pour les amateurs de berline, genre automobile à l'abandon. Afin de compléter sa gamme 100 % électrique, la marque nippone est allée piocher dans la gamme de son partenaire chinois Chang'An Automobile et a recarrossé la Deepal SL03. Un modèle qui prend l'appellation EZ-6 en Chine et débarque enfin officiellement chez nous, quelques mois après sa présentation dans l'Empire du milieu. Son nom, très sobre au demeurant ? 6e.
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Esprit Mazda respecté
11e de la 8e étape du Dakar 2025, Nasser Al-Attiyah était content d'en finir ce lundi en arrivant à Riyadh. Car il sait que sa course va se jouer lors des trois prochains jours, notamment mardi dans les dunes lors de la 9e étape. Un exercice dans lequel il excelle.
Une étape compliquée. Voilà comment Nasser Al-Attiyah a résumé le 9e jour de course de ce Dakar 2025. Avec Édouard Boulanger, son copilote, ils finissent 11e de l'étape à 11 min 27 de Lategan, le vainqueur du jour :
"Ça a été une journée très difficile. Par moments, nous avons ouvert la route, ce qui n'était pas facile. Quand Yazeed [Al-Rajhi] est arrivé, il avait une bonne trajectoire et nous l'avons suivie. Jusqu'aux dunes, nous l'avions dépassé, mais c'était vraiment compliqué, donc je suis heureux d'avoir terminé cette journée. Il nous reste encore quatre jours, on verra bien. La navigation était très difficile aujourd'hui. Parfois, nous avons eu de la chance, parfois non, mais nous sommes là”.
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Les dunes, un exercice qu'affectionne le pilote Dacia
Au classement général, Nasser Al-Attiyah et Édouard Boulanger sont actuellement 4e à 34 min 14 de Lategan et Cummings. Mais il reste encore quatre étapes avant l'arrivée finale de ce Dakar 2025. Et notamment l'étape de mardi dans les dunes. Un parcours de 609 km dont 357 km où il peut se passer beaucoup de choses pour les concurrents alors que Nasser Al-Attiyah est très à l'aise dans les dunes. S'il veut encore espérer gagner avec son Dacia Sandriders, ou au moins monter sur le podium, il faudra se surpasser mardi. D'autant plus qu'avec son équipier, ils partiront 11e ou 12e. Une bonne chose car ils bénéficieront des traces des concurrents devant eux.
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Crédit photo : A.S.O./C.Lopez.
Début février prochain lors de sa vente parisienne en marge de Rétromobile, RM Sotheby's mettra aux enchères deux combinaisons portées par Michael Schumacher lors de son passage au sein de la Scuderia Ferrari. Des combinaisons dont le prix est estimé entre 30 000 et 50 000€.
Qu'on le veuille ou non, Michael Schumacher reste une légende de la Formule 1. Son nom résonne toujours auprès des fans de la discipline comme ceux de Fangio, Prost, Senna ou encore Lewis Hamilton, pour ne citer qu'eux. Et les fans du Baron rouge auront l'occasion les 4 et 5 février prochains à Paris de s'offrir un morceau de la légende. En effet, la maison RM Sotheby's met en vente deux combinaisons portées par Michael Schumacher lors de son long passage au sein de la Scuderia Ferrari (1996 - 2006).
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Une combinaison Scuderia Ferrari de la saison 2002
Le duo sud-africain Lategan - Cummings remporte la 8e étape de ce Dakar 2025 reliant Al Duwadimi à Riyadh. Une étape durant laquelle le duo français Serradori - Minaudier s'est classé 3e.
Doublé Toyota en ce lundi à l'occasion de la 8e étape qui menaient les équipages d'Al Duwadimi à Riyadh. Une étape de 487 km de spéciale à l'issue de laquelle Henk Lategan a terminé premier devant son équipier sud-africain Botterhill et les Français de Century Racing Serradori - Minaudier. L'équipage français finit à 4 min 04 de Lategan - Cummings. Quasiment invisible depuis le début de ce Dakar, Nani Roma signe une très belle 5e place au volant de son Ford Raptor. Dauphin de Lategan au classement général, Al Rajhi finit 6e de l'étape à 5 min 20. Nasser Al-Attiyah et Édouard Boulanger finissent 11e de l'étape à 12 min 17 de la tête.
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Le classement de la 8e étape
H.Lategan - B.Cummings | Toyota Gazoo Racing
G.Botterhill - D.Murphy | Toyota Gazoo Racing
M.Serradori - L.Minaudier | Century Racing Factory Team
B.Baragwanath - L.Cremer | Century Racing Factory Team
N.Roma - A.Haro | Ford M-Sport
Y.Al-Rajhi - T.Gottschalk | Overdrive Racing
M.Prokop - V.Chytka | X-Raid Mini JCW Team
J.Ferreira - F.Palmeiro | X-Raid Mini JCW Team
R.Baciuska - O.Mena | Overdrive Racing
S.Quintero - D.Zenz |Toyota Gazoo Racing
N.Al-Attiyah - E.Boulanger | Dacia Sandriders
C.Gutierrez - P.Moreno | Dacia Sandriders
S.Vitse - M.Delfino | MD Rally Sport
M.Gastaldi - A.Metge | Century Racing
M.Guthrie - K.Walch | Ford M-Sport
M.Ekström - E.Bergkvist | Ford M-Sport
U.Männama - R.Lepik | Overdrive Racing
J.Yacopini - D.Oliveiras | Overdrive Racing
V.Jurkevicius - A.Paliukenas | X-Raid Mini
I.Esteve - J.Villalobos | Repsol Toyota
Crédit photo : A.S.O./F.Gooden/DPPI.
Depuis ce week-end se tient le 101e salon de Bruxelles. Salon auquel participe Hyundai avec plusieurs de ses nouveautés et un concept : l'Initium. Un véhicule hydrogène qui donne les grandes lignes de ce que sera le successeur du Hyundai Nexo.
Après un passage par la Chine (Guangzhou) puis les États-Unis pour le salon automobile de Los Angeles, Hyundai a posé son concept Initium au salon de Bruxelles depuis ce week-end. Ce véhicule préfigure le design et les caractéristiques du successeur du Hyundai Nexo. À savoir : un moteur d'une puissance de 204 chevaux et une autonomie de 650 km. Et le concept pourrait rapidement se transformer en véhicule de série. On évoque une production pour le premier semestre de cette année 2025.
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Un air de SUV coupé
Sur le plan esthétique, cette étude Hyundai Initium rompt avec le design tout en rondeur du Nexo. Ici les traits sont tranchés avec des formes carrées et rectangulaires. Un peu à la manière d'un Hyundai Santa Fe. Rendez-vous très prochainement pour savoir si le constructeur sud-coréen suivra cette direction pour son modèle de série.
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Pas la seule Hyundai exposée en Belgique
Le concept Initium n'est pas la seule voiture Hyundai exposée en Belgique cette semaine. Le public bruxellois peut découvrir deux nouveautés : la version baroudeur du Inster, l'Inster Cross, ainsi que le grand SUV électrique Hyundai Ioniq 9. Deux véhicules électriques qui doivent arriver en Europe dans le courant de cette année 2025.
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Si la version revue et corrigée du “petit” SUV électrique américain ne cache plus rien, elle est pour le moment réservée à la Chine. Patience, tout vient à point qui sait attendre.
Les rumeurs disaient vrai. Il se murmurait depuis quelques semaines que Tesla avait démarré la production du Model Y restylé (nom de code : Juniper) dans son son usine chinoise. On en veut pour preuve que la Chine et quelques États situés non loin de l'Empire du milieu sont les premiers à en profiter (Hong Kong, Singapour). Car oui, il a bien été présenté officiellement. On passe en revue les changements pour vous.
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Des changements esthétiques visibles
Comme c'était le cas pour la Model 3, et plus encore pour le Model Y, le restylage est bien visible. Il change assez radicalement sa physionomie et le SUV se rapproche comme prévu non pas de la dernière Model 3 mais du Cybertruck. Exit les phares en amandes, ils sont remplacés par de fins blocs venant dans le prolongement d'un bandeau lumineux. Le bouclier est également redessiné avec des entrées d'air verticales plus suggestives. Avec ce facelift, le Model Y se veut plus sportif.
Après plusieurs mois de rumeurs et de tractations, Red Bull a exfiltré Sergio Perez de son équipe. Remplacé par Liam Lawson, le pilote mexicain s'est exprimé sur son départ de l'écurie autrichienne et, partiellement, sur un retour en Formule 1.
Sergio Perez ne sera pas pilote de Formule 1 en 2025. Malgré un contrat qui courait jusqu'à la fin de la saison 2026, Red Bull a décidé de rompre son contrat. En cause, des résultats insuffisants en 2024 qui a conduit l'écurie à perdre son titre de champion du monde des constructeurs. Parmi les points noirs de la saison du Mexicain : aucune pole position, aucune victoire et le dernier podium acquis au printemps en Chine. À l'inverse, Max Verstappen, malgré une voiture difficile à conduire, a obtenu 9 victoires et acquis un 4e titre mondial de suite.
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Pas préparé à quitter la F1
D'après ce qu'il a déclaré il y a quelques jours à la presse, Sergio Perez ne s'attendait à être mis à l'écart :
“Tout s'est passé très vite à la fin de la saison dernière. Je ne m'attendais pas à quitter l'équipe”.
Bon, on imagine que c'est avant tout de la communication. Car tout le paddock savait que le baquet de Sergio Perez était en danger depuis de longues semaines. Déjà cet été, des tractations avaient eu lieu pour le remplacer. Quant à un retour en Formule 1, c'est encore trop tôt pour le dire, d'après lui :
“Il est trop tôt pour dire si je prévois de revenir en F1”.
La piste la plus évidente d'un retour en l'état est à chercher du côté de la nouvelle écurie Cadillac. Sergio Perez est très populaire en Amérique latine. Il a également de nombreux sponsors derrière lui qui pourrait l'aider à retrouver une place dans une écurie de second rang.
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Une année de transition
En attendant de voir ce qui peut se présenter à lui (Endurance, IndyCar, retour en F1), Sergio Perez déclare vouloir prendre du temps pour lui et ses proches avant de s'engager dans un nouveau projet :
“Ma priorité est de prendre du temps pour moi, de profiter de ma vie, de faire des choses que je n'ai pas encore faites…En F1, on est constamment concentré sur la performance, sur comment devenir un meilleur pilote. Cela laisse peu de place à autre chose”
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Si Nissan est l'une des marques qui a misé très rapidement sur l'électrique, elle s'est depuis lors largement fait distancer par la concurrence. Les choses devraient enfin changer avec une kyrielle de nouveautés zéro émission attendues d'ici peu de temps.
Le contexte est particulièrement difficile pour Nissan, à tel point que certains évoquent une disparition prochaine. Le vice-président responsable de la région AMIEO (Afrique, Moyen-Orient, Inde, Europe et Océanie) Arnaud Charpentier avec lequel nous avons échangé récemment a confirmé que de nombreuses suppressions de postes étaient bien prévues (9 000 environ) mais s'est montré rassurant.
”Il y a un vrai plan qui est raisonné et qui donne la priorité à une chose : le produit”.
Tout en précisant que les investissements n'ont pas été coupés sur ce point très précis.
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À la peine sur la voiture électrique
Ce qu'il faut retenir ici, c'est que la situation est un peu meilleure en Europe. Et si le constructeur limite la casse dans cette zone (+2,9 %), c'est grâce à des valeurs sûres comme le Qashqai ou le Juke, toujours aussi performants. Là où le bât blesse, c'est plutôt quand on se penche sur la gamme électrique. Cela peut paraître étonnant dans la mesure où la marque nippone a été l'une des toutes premières à croire à l'électrique, mais elle est aujourd'hui largement à la traîne sur cette technologie. Avec une Leaf en fin de vie et un Ariya dont les ventes ont été pénalisées par de multiples facteurs (absence de bonus en France et prix trop élevés de manière générale, crise des semi-conducteurs qui a perturbé son lancement commercial), impossible de faire des miracles.
Nissan entend justement revenir dans la course, et pas qu'un peu, en 2025 avec de nombreuses nouveautés électriques (il n'y aura que de l'électrique en 2025, mais le thermique n'a pas dit son dernier mot, nous y reviendrons). Dans un ordre qui sera comme suit, voici ce qui nous attend l'année prochaine.
Le retour de la Nissan Micra
L'hiver est de retour, et les basses températures avec ! Découvrez tous nos conseils d'entretien et nos bonnes pratiques pour prendre soin de votre voiture et rouler en toute sécurité. Aujourd'hui, l'importance de bien faire chauffer son moteur avant de prendre la route par temps froid.
Bien faire chauffer sa voiture, plutôt que de démarrer et partir immédiatement. Une notion dont tout automobiliste entend parler un jour ou l'autre dans sa vie de conducteur. Mais que signifie réellement « faire chauffer » sa voiture, et pourquoi est-ce que c'est important, en particulier par temps froid ? Quel est le temps de chauffe à respecter ? Pourquoi faut-il éviter de « taper dedans » à froid ? On vous explique.
Pourquoi faire chauffer le moteur de sa voiture avant de rouler ?
Une voiture, c'est un ensemble de systèmes mécaniques, électriques, et électroniques. Ça, vous le savez. Surtout, ce sont autant d'ensembles qui n'aiment pas tout particulièrement les températures très basses. Parmi ceux-ci, le moteur tient évidemment une place indispensable, et est composé de nombreux composants en mouvement, dont la lubrification et le bon fonctionnement nécessitent une bonne circulation de l'huile. À froid, l'huile moteur est naturellement plus épaisse et visqueuse. C'est la raison pour laquelle il est préférable de laisser celle-ci monter en température, afin que son « pompage » depuis le carter d'huile soit facilité. Une fois les différents éléments mécaniques à bonne température, la lubrification ainsi que la dilatation des composants sont optimales, et permettent au moteur de tourner correctement.
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Quel est le temps de chauffe à respecter ?
Le temps de chauffe correspond, comme son nom l'indique, au temps nécessaire à la montée en température du moteur et de ce qui l'entoure. Contrairement aux véhicules plus anciens, antérieurs à l'injection électronique notamment (carburateurs), il était nécessaire d'attendre quelques minutes à l'arrêt afin de s'assurer d'être prêt à rouler. De nos jours, l'évolution technologique et l'ingénierie générale permettent aux moteurs modernes de grimper beaucoup plus rapidement en température, et donc de partir plus vite. Ce n'est pas pour autant qu'il faut démarrer, passer la première (ou en D !), et partir immédiatement par grand froid, pour les raisons physiques évoquées en première partie. L'idéal, c'est de démarrer, et d'attendre une petite trentaine de secondes afin de s'assurer que tout monte en température, et que l'huile moteur a bien le temps de circuler partout. À partir de là, vous êtes prêt à prendre tranquillement la route.
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Faut-il faire chauffer son moteur à l'arrêt ?
Oui et non. Oui car comme nous venons de le voir, quelques instants de chauffe ne peuvent que faire du bien au moteur avant de partir. Non car rester longtemps à l'arrêt n'apporte rien si ce n'est consommation d'essence et pollution sur place. Par grand froid, il suffit de démarrer, puis éventuellement de gratter le pare-brise et/ou les vitres si nécessaire en attendant. Vous pouvez ensuite vous remettre derrière le volant et démarrer tranquillement. Sous des températures douces, il est déjà important de veiller à ne pas stresser inutilement le moteur si celui-ci est à l'arrêt depuis plusieurs jours, ou tout simplement s'il n'a pas tourné depuis la veille. C'est d'autant plus vrai en période hivernale. Inutile d'attendre que l'aiguille de température arrive à 90° sans bouger, ni d'envoyer des coups de gaz pour accélérer le processus, c'est contre-productif. Démarrez tranquillement et roulez en souplesse.
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Amende de 135€ : attention !
Par ailleurs, sachez que « les véhicules à moteur ne doivent pas émettre de fumées, de gaz toxiques, corrosifs ou odorants, dans des conditions susceptibles d'incommoder la population ou de compromettre la santé et la sécurité publiques » (article R318-1). Un arrêté du 12 novembre 1963 précise quant à lui que « les véhicules en stationnement doivent avoir leur moteur arrêté, sauf en cas de nécessité ». Concrètement, évitez de laisser tourner votre voiture à l'arrêt inutilement, au risque d'écoper d'une amende forfaitaire de 135€.
Pour résumer, il est loin le temps où laisser son véhicule chauffer à l'arrêt était indispensable. La mécanique et l'électronique moderne permettent une gestion intelligente et rapide des conditions nécessaires au bon fonctionnement de votre moteur. Pour préserver votre voiture par grand froid, il suffit de respecter un léger temps de chauffe, le temps d'entendre votre moteur tourner rond, de gratter le givre au besoin, puis de prendre la route sans se presser. Et ce, que vous rouliez à l'essence ou au diesel. Sur ce, bonne route et prudence au volant !