Sous un ciel gris de janvier 1793, la place de la Révolution exhale une odeur de boue et de sueur, mêlée de l'attente fiévreuse d'une foule compacte. Charles-Henri Sanson, silhouette massive drapée d'un manteau sombre, gravit les marches de l'échafaud, le cœur lourd. Ce bourreau, héritier d'une dynastie maudite, s'apprête à trancher la tête de Louis XVI, un acte qui fera basculer son nom dans l'éternité. Entre devoir et tourments intérieurs, il (...)
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Tribune Libre