Après avoir obtenu auprès du Conseil d'État que le pluralisme des télévisions ne s'arrête pas aux seuls temps de parole de responsables politiques, Reporters sans frontières (RSF) a décidé d'examiner le respect des nouveaux critères en mars 2025. Mais, en mettant en avant le déséquilibre (réel) des temps de parole nocturnes de la gauche sur CNews, elle s'est exposée à une contestation (justifiée) de l'Arcom sur ce point précis. Alors même que la chaîne de Vincent Bolloré ne respecte pas les autres aspects du pluralisme que le régulateur est désormais censé aussi examiner. Après la polémique, ASI a refait les comptes, manuellement.