Black Friday Ecovacs : trois robots aspirateurs laveurs haut de gamme à prix jamais vus





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L’IFA 2025 a été l’édition des déclarations musclées chez les fabricants de robots ménagers. Certains ont tenté le grand écart technologique, jusqu’à la montée d’escaliers. Ecovacs, lui, a choisi un axe simple et très concret : supprimer les sacs jetables de la station tout-en-un. Le Deebot X11 OmniCyclone n’est …
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L’article [Test] Deebot X11 OmniCyclone : un robot qui change la station… sans changer vos habitudes est apparu en premier sur KultureGeek.
Entre aspiration, lavage et entretien quasi automatique, les robots Narwal se sont fait une place de choix. sur le segment haut de gamme avec des modèles capables d’aspirer, laver et frotter en profondeur, grâce à des technologies maison comme Track Mop™ (pression constante), CleanFlow™ (serpillière toujours propre), DirtSense pilotée par IA ou encore le système Zéro-enchevêtrement pour éviter les nœuds de cheveux.
Nous avons déjà eu l’occasion de tester plusieurs robots Narwal sur Meilleure-innovation, avec des résultats très convaincants tant sur l’efficacité que sur le confort d’usage. Et bonne nouvelle : à l’occasion du Black Friday, plusieurs modèles phares passent à prix cassés, avec jusqu’à 930 € d’économies sur le site officiel. On vous fait visiter la boutique ?
Positionné comme le robot le plus abouti de la gamme, le Narwal Flow mise sur un lavage en profondeur grâce à sa technologie Track Mop™ et une pression constante de 12 N sur les serpillières. Son système CleanFlow™ maintient les moppeuses propres en continu, ce qui limite les traces et les mauvaises odeurs, tandis que la fonction CarpetFocus™ adapte automatiquement la puissance d’aspiration en fonction du type de surface, du parquet au tapis épais. Résultat : un nettoyage tout-en-un très satisfaisant !
Pendant le Black Friday, le Narwal Flow permet de réaliser jusqu’à 450 € d’économies, avec un prix qui démarre à 806 € pour la version Standard et 996 € pour la version Compact en ajoutant le code MEILLEUBF50 au panier.
Juste en dessous du Flow, le Freo Z10 Ultra est un assistant de nettoyage ultra polyvalent. Grâce à sa navigation à double puce, il se repère avec précision dans la maison et optimise ses trajectoires pour couvrir un maximum de surface sans repasser dix fois au même endroit. Sa serpillière extensible lui permet d’aller chercher la saleté au plus près des plinthes et dans les zones difficiles d’accès, tout en restant étonnamment silencieux pour un robot aussi puissant.

Pour le Black Friday, le Freo Z10 Ultra devient nettement plus accessible : Narwal annonce jusqu’à 750 € d’économies et un prix à 521 € en ajoutant le code MEILLEUBF50 au panier. Pour faire plus ample connaissance, nous avons réalisé un test complet juste ici :
Le Freo Z10 met l’accent sur la gestion des cheveux et poils grâce à son système DualFlow™ anti-enchevêtrement, pensé pour limiter les nœuds au niveau de la brosse et maintenir une aspiration stable dans le temps. Il s’accompagne d’une serpillière extensible capable de couvrir davantage de surface au plus près des murs et des angles, pour un lavage plus homogène sur tout le logement.

Sa base entièrement autonome est conçue pour réduire au minimum les manipulations quotidiennes : le robot s’y recharge et gère automatiquement ses cycles de nettoyage et d’entretien, de sorte qu’il soit prêt à repartir sans intervention ou presque.
Pendant le Black Friday, le Freo Z10 bénéficie de jusqu’à 440 € d’économies et s’affiche à 436 € en ajoutant le code promo MEILLEUBF50.
Plus discret que les gros modèles de la gamme, le Freo X10 Pro mise sur un format compact sans sacrifier les fonctions clés. Il reprend la serpillière extensible chère à Narwal, qui augmente la surface de contact au sol et améliore le nettoyage le long des murs et des zones difficiles d’accès. Sa base de lavage automatique prend en charge l’entretien des serpillières entre deux passages, ce qui limite la corvée de nettoyage manuel et permet de conserver des performances plus régulières dans le temps. Pensé pour un usage fréquent, il vise surtout les utilisateurs qui veulent garder des sols propres sans multiplier les réglages.

Pendant le Black Friday, le Freo X10 Pro profite de jusqu’à 170 € d’économies et passe à 407 € avec le code promo MEILLEUBF50, une offre intéressante pour un modèle compact doté d’une base automatique.
Positionné comme le modèle le plus accessible de la gamme, le Freo S vise avant tout les petits espaces et les utilisateurs qui veulent un robot simple à vivre. Il se pilote via un seul bouton, ce qui le rend très facile à utiliser au quotidien, même pour ceux qui n’ont pas envie de passer par une application. Sa base 2-en-1 auto-vidante gère automatiquement la récupération de la poussière, limitant la fréquence des vidanges manuelles et offrant un confort d’utilisation nettement supérieur à celui d’un robot classique sans station.

Pendant le Black Friday, le Freo S bénéficie de jusqu’à 100 € d’économies et s’affiche à 189 € avec notre code MEILLEUBF50. C’est clairement la porte d’entrée la plus économique dans l’écosystème Narwal, avec un robot pensé pour les studios, petits appartements ou comme modèle secondaire pour un étage ou une dépendance.
Que vous cherchiez un modèle ultra complet pour une grande maison, un robot axé sur la gestion des poils ou une solution compacte pour un petit appartement, la gamme Narwal couvre à peu près tous les besoins. Pendant le Black Friday, le site officiel propose des remises directes et même des offres groupées pouvant atteindre jusqu’à 930 € d’économies, ce qui rend ces robots haut de gamme nettement plus accessibles. Sur Amazon et le site de Narwal, un code promo exclusif permet en plus de bénéficier de 5 % supplémentaires sur tous les produits Narwal du 20/11 au 2/12 : MEILLEUBF50.

Les robots-aspirateurs haut de gamme séduisent de plus en plus… mais leur prix est souvent moins démocratique que la libération des tâches domestique ! En dehors des périodes de promo, s’offrir un modèle performant avec station, lavage des sols et navigation intelligente dépasse vite les 800 à 1 000 €.
À ce titre, le Black Friday 2025 est l’un des meilleurs moments de l’année pour s’équiper sans exploser son budget. Beaucoup de marques en profitent pour casser les prix sur des robots récents, souvent les mêmes que ceux testés au prix fort quelques mois plus tôt. Mais qui joue vraiment le jeu ? Pour vous faire gagner du temps, nous avons sélectionné 3 robots aspirateurs en promo, triés non pas au hasard, mais selon trois critères clés : performances d’aspiration et de lavage, niveau d’automatisation (station, entretien, navigation) et rapport qualité/prix réel une fois la remise appliquée.
Proposé à 349 € pendant le Black Friday, le Deebot T30C Omni Gen 2 se retrouve au prix de robots beaucoup plus simples, alors qu’il est habituellement affiché autour de 499 €. À ce niveau de remise, on bascule clairement dans la “grosse affaire” : station complète, forte puissance d’aspiration et fiche technique digne du milieu/haut de gamme, mais au tarif d’un modèle de base.

Sur le plan technique, Ecovacs annonce jusqu’à 25 000 Pa d’aspiration, épaulés par le système de lavage OZMO Turbo 2.0 : deux patins rotatifs qui frottent le sol et peuvent utiliser de l’eau chauffée jusqu’à 75 °C pour venir à bout des taches plus tenaces. La station Omni gère le vidage automatique, le lavage et le séchage des patins, ainsi que le remplissage du réservoir, ce qui limite fortement les manutentions au quotidien. La navigation repose sur un télémètre laser (LiDAR) avec cartographie avancée et gestion des obstacles, et l’autonomie atteint environ trois heures, suffisantes pour couvrir un grand appartement ou une maison de taille moyenne.
Ce modèle parlera surtout aux familles qui veulent un robot “vraiment autonome” pour un mix carrelage/parquet, quelques tapis et éventuellement des animaux, sans viser le très haut de gamme. À prix Black Friday, c’est tout simplement l’un des meilleurs compromis équipement/prix du moment.
Positionné un cran au-dessus en tarif, le Narwal Freo Z10 Ultra profite lui aussi de réductions Black Friday qui le rendent beaucoup plus accessible qu’en début d’année. On reste sur un robot “premium” avec station tout-en-un, mais la remise le fait descendre dans une zone de prix où il vient directement concurrencer les gros best-sellers du marché. Si votre priorité, c’est d’avoir des sols impeccables sans jamais sortir la serpillière, c’est l’un des candidats les plus sérieux de cette sélection.

Techniquement, Narwal joue la carte du lavage intelligent : aspiration jusqu’à 18 000 Pa, serpillières en forme de “triangle” montées sur un bras extensible pour aller chercher la saleté dans les angles et le long des plinthes, pression d’environ 8 N au sol et gestion fine de l’eau (température ajustée, dosage automatique du détergent, cycles de lavage/séchage dans la station). La station se charge de vidanger la poussière, de laver et sécher les patins, avec de grands réservoirs d’eau propre et sale et un sac à poussière prévu pour plusieurs semaines d’usage.
Le Freo Z10 Ultra s’adresse clairement aux foyers qui ont beaucoup de carrelage ou de parquet, des coins difficiles d’accès et un niveau d’exigence élevé sur le lavage (cuisine, traces de pas, jus renversés, etc.). La partie aspiration reste solide pour l’entretien courant, mais c’est surtout sa capacité à frotter les bords et les recoins qui fait la différence. Dans notre trio Black Friday, c’est le robot que l’on recommande à ceux qui veulent avant tout un spécialiste du lavage, capable de gérer à la fois les grandes surfaces et les zones compliquées autour des meubles.
Avec le Saros 10, Roborock vise clairement le segment “no compromise”. C’est l’un des robots les plus complets du moment, dérivé de la lignée S8 MaxV Ultra, avec une station RockDock Ultra de nouvelle génération. Son tarif de lancement tournait autour de 1 499 €, souvent vu ces derniers mois entre 1 100 et 1 200 € selon les enseignes ; en Black Friday, le voir passer sous la barre des 900 € change complètement son positionnement et le rend soudainement accessible aux foyers qui lorgnaient sur le très haut de gamme sans franchir le pas.
Techniquement, le Saros 10 coche toutes les cases du flagship : 22 000 Pa d’aspiration, une brosse principale DuoDivide anti-nœuds épaulée par une brosse latérale FlexiArm capable d’aller chercher la poussière le long des plinthes, un châssis ultra-fin de 7,98 cm avec LDS rétractable pour passer sous les meubles, et le système de lavage VibraRise 4.0 qui frotte le sol tout en pouvant laver les patins à l’eau très chaude dans la station. La navigation s’appuie sur ReactiveAI 3.0 pour reconnaître et éviter les obstacles, la batterie offre jusqu’à 220 minutes d’autonomie, et la station gère vidage, lavage, séchage, remplissage et même une recharge rapide en environ 2 h 30.
Ce profil en fait le robot le plus adapté aux grandes surfaces, aux intérieurs mêlant tapis épais et sols durs, et aux utilisateurs qui veulent un appareil quasi entièrement automatisé, autant sur l’entretien du sol que sur sa propre maintenance. Dans notre sélection Black Friday, c’est le choix “haut de gamme total” : celui que l’on choisit si l’on privilégie la performance, la navigation et le confort d’usage avant le prix, tout en profitant d’une remise qui le fait enfin basculer dans une zone de tarif plus raisonnable.
Pendant le Black Friday et le Cyber Monday, les prix comme les stocks peuvent bouger très vite : une bonne affaire le matin peut disparaître le soir même. Et profitez du code promo de 5% supplémentaire sur tous les produits Narwal du 20/11 au 2/12 : MEILLEUBF50. Les trois modèles sélectionnés sont déjà très bien placés en rapport équipement/prix. Si l’un d’eux correspond à votre besoin, mieux vaut le surveiller de près… et ne pas trop attendre une fois l’offre repérée !
Avez-vous opté pour l’un de ces trois produits ? Ou vous êtes-vous laissé convaincre par une autre marque ? Êtes-vous contents des offres du Blackfriday 2025 ? Dites-nous tout en commentaires !

Black Friday 2025 s’annonce une nouvelle fois comme la grande braderie des aspirateurs-robots : remises choc, bundles maison connectée, offres “valable aujourd’hui seulement”. Longtemps, c’était la fête de voir un Roomba en promo. Mais iRobot traverse aujourd’hui une crise majeure qui change complètement la donne…
Dans l’imaginaire collectif, Roomba reste le pionnier de l’aspirateur-robot, largement distribué et souvent mis en avant pendant les grandes opérations commerciales. Mais 2025 marque un tournant : le rachat par Amazon a été abandonné, les plans sociaux se succèdent, la trésorerie s’érode et la direction elle-même reconnaît un doute sur la capacité de l’entreprise à continuer son activité – surtout dans un secteur où la concurrence est particulièrement acérée (à l’image de la marque Mova qui monte rapidement en puissance).
Dans le même temps, la nouvelle gamme lancée cette année reçoit des avis mitigés, loin de l’image de valeur sûre d’autrefois. Dès lors, une question s’impose au moment de profiter des promos : est-il encore raisonnable d’acheter un Roomba pendant le Black Friday ?
Pendant des années, iRobot pouvait compter sur un argument imparable : son rachat par Amazon, annoncé en 2022, laissait penser que le groupe bénéficierait d’un solide filet de sécurité. Ce scénario a volé en éclats en janvier 2024, lorsque les deux entreprises ont officiellement renoncé à l’opération, faute d’obtenir l’accord de la Commission européenne. Celle-ci craignait que ce rachat ne donne trop de pouvoir à Amazon sur le marché des aspirateurs-robots. Amazon a payé des indemnités, mais iRobot s’est retrouvé seul, sans adossement industriel ni capitaux supplémentaires.
Derrière, la marque a enclenché une cure d’amaigrissement brutale : licenciement d’environ 31 % des effectifs après l’abandon du deal, puis nouvelle vague en novembre 2024, soit au total près de la moitié des postes supprimés depuis début 2024. La R&D a été rationalisée, certains services coupés, et la société parle désormais de “faire plus avec beaucoup moins”.
Sur le plan financier, le constat est tout aussi préoccupant. En 2024, le chiffre d’affaires a reculé d’environ 23 % pour tomber autour de 680 M$, tandis que les pertes restent lourdes (près de 145 M$ sur l’année). Au printemps 2025, iRobot a officiellement prévenu qu’il existait un “doute substantiel” sur sa capacité à poursuivre son activité, ce qui a fait plonger le titre en Bourse.
Dernier élément clé : iRobot a complètement renouvelé sa gamme Roomba en 2025, en supprimant l’essentiel des anciens modèles au profit de cinq nouveautés. Sur le papier, l’offensive devait relancer la marque face à Roborock ou Ecovacs ; dans les faits, les premiers tests sont très mitigés, avec des critiques sur la navigation et le bruit, au point que certains médias déconseillent désormais d’acheter un Roomba, même en forte promo de Black Friday…
iRobot a déjà vendu plus de 50 millions de robots dans le monde : si la société devait déposer le bilan ou se placer sous protection judiciaire, des dizaines de millions de foyers seraient potentiellement concernés. Dans un scénario de restructuration (type Chapter 11), l’activité continuerait en mode dégradé : production réduite, SAV rationalisé, moins de nouveautés, mais appli et serveurs resteraient a priori actifs pour préserver la base installée.
Dans un scénario de rachat, un acteur tiers reprendrait la marque, les brevets et surtout la base d’utilisateurs Roomba. Son intérêt serait plutôt de maintenir le cloud, l’appli et la vente de consommables, au moins pendant quelques années, pour rentabiliser ce parc.

Le scénario le plus dur pour l’utilisateur serait une liquidation pure et simple, avec extinction progressive ou brutale des services en ligne. Les robots resteraient capables de démarrer, s’arrêter et rentrer à la base via les boutons physiques, mais une partie des fonctions avancées (cartographie, pièces ciblées, programmation fine, commandes vocales) pourrait disparaître si les serveurs étaient coupés.
Face à cette situation inédite pour une marque aussi emblématique, quelle est la marche à suivre selon que vous avez déjà un Roomba à la maison ou que vous envisagez d’en acheter un en promo ? Voyons les deux cas de figure.
À court terme, pas de panique : iRobot continue d’assurer ses opérations et le support, malgré l’alerte très explicite sur sa capacité à poursuivre son activité si aucun financement ou repreneur n’est trouvé.
En pratique, le bon réflexe est plutôt de sécuriser l’usage dans la durée :
Nota Bene : le vrai point fragile n’est pas la brosse mais le cloud : en cas de coupure, votre Roomba continuera d’aspirer via les boutons physiques, mais vous pourriez perdre la cartographie détaillée, le nettoyage pièce par pièce, les scénarios ou les commandes vocales.
Avis aux afficionados : acheter un Roomba très bradé “pour soutenir la marque” est une fausse bonne idée. iRobot pèse encore plusieurs centaines de millions de dollars en revenus et en dettes : quelques milliers de robots vendus en plus pendant le Black Friday ne changeront pas son destin, déjà suspendu à un calendrier de refinancement très serré.
Aujourd’hui, de nombreux comparatifs placent en tête des modèles Dreame, Roborock ou Ecovacs, nettement plus performants et issus de groupes en bien meilleure santé. Concrètement :
Cet article vous a été utile ? Avez-vous déjà une marque en tête pour votre prochain achat ? Quel budget êtes-vous prêt à sortir pour un aspirateur-robot en plein Black Friday ? Dites-nous tout en commentaires !


La maison connectée nous simplifie le quotidien : un robot aspirateur cartographie le salon, une caméra surveille l’entrée, un thermostat apprend nos habitudes… Mais derrière ce confort peut se cacher une réalité bien moins anodine : quelles données s’accumulent dans les serveurs et ouvrent une fenêtre sur notre intimité ? Plans de votre logement, horaires de présence, photos de votre intérieur : autant d’informations qui peuvent transiter vers des serveurs distants, hors de votre contrôle. L’exemple d’un simple aspirateur connecté qui se retourne contre son propriétaire illustre parfaitement ces dérives possibles !
L’histoire commence par une simple curiosité d’ingénieur. Harishankar, nouvel acquéreur d’un aspirateur robot iLife A11, observe le trafic de son réseau domestique : son robot envoie en continu des données vers les serveurs du fabricant. Ce flot de “télémétrie” inclut des informations sur ses déplacements, son état, et la carte de l’appartement. Rien de vital pour le ménage… mais très bavard sur la vie privée. Il décide donc de bloquer, au niveau de son routeur, les adresses utilisées pour cette collecte, tout en laissant passer les mises à jour logicielles.

Au début, tout se passe bien : l’aspirateur continue de nettoyer normalement. Puis, sans raison apparente, il refuse de démarrer. En centre de réparation, miracle : une simple réinitialisation et, sur un autre réseau non filtré, il repart comme si de rien n’était… avant de retomber en panne quelques jours plus tard, une fois revenu chez son propriétaire. Après plusieurs allers-retours hors garantie, l’ingénieur démonte l’appareil et analyse ses journaux internes : il découvre une commande d’arrêt datée, envoyée à distance, exactement au moment où le robot a cessé de fonctionner.
Comme il l’explique dans son blog, il trouve un système Linux minimal avec une porte d’accès technique (ADB) laissée ouverte, donnant un contrôle quasi total sur l’aspirateur, et un logiciel de cartographie avancé (Google Cartographer) dont les cartes de son domicile sont intégralement expédiées dans le cloud. En clair : le simple fait d’avoir limité la collecte de données a déclenché, depuis l’infrastructure du fabricant, la mise hors service d’un appareil pourtant parfaitement fonctionnel. Un robot acheté comme un objet, mais piloté comme un service à distance.
Nota Bene : ce cas n’est pas isolé. On sait déjà que certains robots Roomba ont capturé des clichés de l’intérieur de logements, qui se sont retrouvés en ligne après avoir été utilisés pour entraîner des systèmes d’IA.
Un aspirateur robot moderne n’est pas qu’une brosse sur roulettes. C’est un petit ordinateur mobile, bardé de capteurs : télémètre laser (LiDAR) pour mesurer les distances, gyroscopes pour se repérer, encodeurs sur les roues, parfois caméra. En circulant, il construit une carte très détaillée de votre logement afin d’optimiser ses trajectoires. Dans le cas de l’iLife A11, cette cartographie repose même sur un logiciel de robotique avancé (Google Cartographer), pensé à l’origine pour des robots bien plus sophistiqués.
My experience with Robotic Vacuum cleaner and what does spying mean today. https://t.co/rEshx2CVwx
— Harishankar (@codetiger) October 31, 2025
Vu du fabricant (ou d’un attaquant qui compromet ses serveurs), votre robot aspirateur n’est pas seulement un appareil ménager, c’est un capteur mobile de votre intimité. Il sait à quoi ressemble votre intérieur, où sont les murs, les ouvertures, les zones sensibles… et à quels horaires la maison est occupée ou vide. C’est précisément cette asymétrie — entre la perception d’un “simple aspirateur” et la réalité d’un objet connecté très bavard — qui pose un sérieux problème de confidentialité.
La bonne nouvelle, c’est qu’il n’est pas nécessaire de savoir lire des journaux système pour reprendre un peu la main. Quelques réflexes simples permettent déjà de limiter la casse :
Enfin, gardez en tête ce principe simple : plus un objet en sait sur vous, plus il est important de comprendre à qui il parle… et de pouvoir, au besoin, lui couper le micro.
Et vous, avez-vous des doutes concernant votre appareil ? Quelles seraient vos exigences si vous pouviez vous adresser directement aux fabricants ? Dites-nous tout en commentaires !
Je teste le tout nouveau Narwal Flow depuis plusieurs semaines à la maison. Franchement, je ne m’attendais pas à un tel confort au quotidien. Ce robot m’a impressionné autant par sa puissance d’aspiration que par son système de lavage à la fois intelligent et très différent de tout ce que j’ai vu jusqu’ici.
Dans cet article, je vous propose une présentation détaillée pour que vous puissiez juger sur pièces. On va droit au but, avec la présentation du Narwal Flow, ses données techniques, les points d’innovation, les limites et pour qui il est réellement fait.
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A l’instar du Narwal Freo Z10 que j’avais présenté en début d’année, le Narwal Flow est un robot aspirateur-laveur haut de gamme pensé pour aspirer fort et laver propre sans propager la saleté.



Il se distingue par un système de serpillière “à chenille” (track mop) qui se nettoie en temps réel à l’eau tiède et sous pression, par une aspiration jusqu’à 22 000 Pa, et par une station multifonction qui gère l’entretien presque intégralement. Côté navigation et sécurité, il embarque deux caméras RGB et un chipset IA qui reconnaît 200+ objets et traite les données en local.

Vous pouvez retrouver la présentation et toutes les caractéristiques du Flow sur la page officiel de Narwal, mais voici ici les points les plus importants.
Ces points combinés expliquent pourquoi il circule bien dans les intérieurs encombrés, tout en accédant là où beaucoup de robots échouent (plinthes élevées, seuils, meubles bas).




L’idée est simple : la serpillière reste propre pendant qu’elle lave, ce qui limite la re-diffusion des saletés.


La base all-in-one est l’autre point fort. Elle ne se contente pas de recharger :


Détergent : le Flow utilise une solution dédiée Narwal (un flacon est inclus dans la boîte), point utile pour maintenir l’hygiène des cycles de lavage.
Narwal commercialise le Flow en deux variantes :
La station est différente mais le robot est le même bien entendu.
Dimensions officielles :
Selon votre logement, la version Basic sera la plus simple à poser et à vivre, tandis que la U-Compact prend tout son sens près d’un point d’eau/évacuation.
| Élément | Narwal Flow (robot) | Station Basic Dock | Station U-Compact (Auto Refill & Drainage) |
|---|---|---|---|
| Dimensions | 351,2 × 363,5 × 95 mm | 430 × 402 × 461 mm | 410 × 433 × 280 mm |
| Hauteur / seuil | 95 mm / 40 mm | — | — |
| Aspiration | Jusqu’à 22 000 Pa | — | — |
| Lavage | FlowWash : 16 buses, 45°C, 12 N, extraction eau usée | Lavage IA, stérilisation 80°C, séchage 40°C, sac 2,5 L (jusqu’à 120 jours) | Recharge/vidange automatiques (raccordements eau) |
| Anti-nœuds | DualFlow : brosse principale 1-côté, brosses latérales V→II | — | — |
| Tapis | CarpetFocus : capot abaissé, mop levée 12 mm | — | — |
| Bords & coins | Mop à < 5 mm du mur, brosse latérale inversée | — | — |
| Navigation | 2 caméras RGB, IA 10 TOPS, 200+ objets, 1,5 M de points, traitement local | — | — |
| Batterie | 6 400 mAh | — | — |
| Assistants | Hey Nawa, Alexa / Siri / Google, Matter (annoncé) | — | — |
Avec 22 000 Pa au maximum, le Flow s’attaque sans peine aux poussières fines et aux débris plus lourds dans les rainures. Le capot “CarpetFocus” qui s’abaisse sur tapis fait une vraie différence, et la remontée de mop (12 mm) évite d’humidifier les textiles — détail important si vous avez de grands tapis. Le système anti-nœuds réduit la quantité de cheveux emmêlés sur la brosse (ça se voit après plusieurs jours, on passe moins de temps à démêler). Les coins sont mieux traités que la moyenne grâce à la brosse latérale inversée et au mop qui colle aux bords (< 5 mm).
Le gros plus, c’est FlowWash : pendant que le robot lave, la serpillière est rincée à l’eau tiède (45°C), raclée et essorée en continu, puis l’eau sale est extraite. Résultat, on limite l’effet serpillière sale qui étale la crasse ailleurs. La pression de 12 N aide sur les tâches adhérentes. Pour l’hygiène globale, la station stérilise à 80°C et sèche à 40°C ; combiné au détergent Narwal prévu pour, on est sur un cycle assez complet.


Narwal met en avant un fonctionnement plus discret lors des cycles d’entretien (lavage/séchage). La page n’annonce pas de valeur dB officielle, ou alors je suis passé à côté. Mais après plusieurs semaines de tests, je suis agréablement surpris pour un robot de cette puissance.
Evidemment le bruit varie selon le mode d’aspiration et la surface mais il m’arrive d’être confortablement installé dans mon canapé à regarder un film sur Netflix avec le robot qui fait le ménage sans que j’y prête une attention particulière. A titre personnel j’ai réglé la puissance de base à Silencieux / Normal / Fort / Super puissant lorsque le robot est dans mon salon car c’est un parquet sans besoin d’aspiration plus forte.
Le Flow combine deux caméras RGB 136°, une puce IA (10 TOPS) et une modélisation 1,5 M de points pour reconnaître 200+ types d’objets (câbles, gamelles, jouets, etc.). La précision annoncée de 0,19″ lui permet de contourner proprement sans pousser ni traîner.
Bon point : le traitement en local et la certification TÜV répondent aux questions récurrentes sur la vie privée.
En pratique, la reconnaissance de tapis déclenche CarpetFocus et la levée de mop automatiquement et jamais un tapis a été mouillé chez moi.
Il reconnaît la plupart des objets (câbles, table, …) mais parfois il confond les pieds de mes chaises avec des câbles. Qu’on se le dise, ça n’a aucune importance, c’est juste que le Narwal prend des photos des objets et je constate juste qu’il se trompe. Dans la pratique il évite parfaitement un câble qui traine par terre et ça c’est vraiment un point essentiel pour moi qui est une famille avec des enfants
Dans l’app Narwal, on programme et on ajuste facilement les nettoyages (planning, modes, puissance, etc.). Les contenus officiels Narwal détaillent des fonctions attendues comme le zoning, les zones interdites / murs virtuels et la gestion multi-cartes, sans rentrer dans un discours spécifique au Flow sur la vue 3D ou le placement de meubles. Je reste factuel : zones interdites et personnalisation des plans font partie des usages mis en avant par Narwal sur son site.
Commande vocale et écosystème : “Hey Nawa” au quotidien, et Alexa/Siri/Google + Matter pour intégrer le robot dans vos routines domotiques.















On notera qu’il est possible de commander le Narwal Flow à distance. En le déplaçant manuellement avec la puissante caméra embarquée. Il est même possible d’échanger à distance a avec quelqu’un dans votre maison.

Je le dis sans surjouer : le Flow simplifie les tâches ménagères.
Il aspire fort, lave vraiment propre grâce au rinçage en continu, et la station fait presque tout toute seule.
J’apprécie aussi la hauteur de 95 mm qui lui permet de passer sous pas mal de meubles, et la gestion des tapis très propre.
Pour un foyer exigeant qui veut du résultat sans micro-gérer, c’est un excellent candidat.
On est sur un produit haut de gamme et donc sur un budget important. Mais si vous avez un domicile de grande taille, et que vous souhaitez vous alléger significativement les tâches d’entretien de votre maison, le Narwal est sans conteste un excellent candidant.
Cet article original intitulé Narwal Flow : l’aspirateur robot qui révolutionne l’entretien des sols a été publié la première sur SysKB.
Adopter un aspirateur-robot, c’est aussi accepter sa station de base dans le paysage domestique. Or, un dock mal placé se voit, gêne la circulation et brise l’aspect cosy de votre intérieur. Néanmoins, dissimuler ce bloc peut ; nuire aux déplacements du robot et gêner les manipulations. Alors comment adapter le mobilier pour que la station trouve naturellement sa place, tout en respectant les contraintes techniques du robot ?
Entre détournements astucieux des meubles existants, niches créées à moindre effort et solutions sur mesure, il existe un éventail d’options pour concilier efficacité, confort d’usage et cohérence esthétique. Voici cinq pistes, classées de la plus immédiate à la plus élaborée, pour aider chacun à se projeter et à choisir l’aménagement le mieux adapté à son intérieur !
Une console à piètement fin offre, sans travaux, un dégagement frontal propice à l’accostage et un passage de câble facile le long de la plinthe. Il suffit de vérifier la hauteur libre, de positionner la station bien d’équerre contre le mur et de guider le cordon vers une prise proche au moyen d’un passe-câble discret.

L’effet visuel est immédiat : l’œil se porte vers le plateau — vide-poches, vase, lampe — pendant que la station reste au calme, prête à l’emploi et aisée à entretenir. Dans certains cas, vous pourrez même choisir l’aspirateur en fonction de votre mobilier, en optant pour la compacité comme le Qrevo Curv 2 Pro.
La niche basse d’un placard technique réunit tous les avantages : sol dur, proximité des prises, rangements pour consommables et possibilité d’ajouter, au besoin, un éclairage fonctionnel. On aménage l’intérieur avec quelques perçages soignés au dos du caisson pour la ventilation et le passage du câble, puis on fixe une petite multiprise afin d’éviter les fils apparents.
Pour les stations laveuses, un tapis vinyle mince protège le fond du meuble, tandis que deux patins antivibrations sous la base limitent les bruits lors des cycles de vidange ou de séchage. Les accessoires trouvent naturellement leur place sur l’étagère immédiatement supérieure : sacs, filtres, serpillières propres et produits d’entretien restent à portée de main, sans envahir le reste de la pièce.
Dans le salon, de nombreux bancs TV et étagères proposent une niche basse ouverte qui peut accueillir la station sans dénaturer la ligne du mobilier. L’important consiste à préserver une sortie parfaitement rectiligne : le robot doit quitter son dock sans virage immédiat ni contact avec une joue intérieure.

Un fond légèrement ajouré — deux ou trois ouvertures nettes, plutôt que de grands évidements — assure la ventilation et permet au cordon d’atteindre la prise la plus proche. Une finition sombre à l’intérieur de la niche, obtenue avec un panneau fin ou un adhésif vinyle, aide la base à se fondre dans l’ombre, tandis qu’un ruban LED chaud fixé en partie haute détourne le regard et offre une veilleuse agréable lors des passages nocturnes.
Cette solution, très appréciée en cuisine et dans les rangements intégrés, consiste à loger la station derrière la façade, tout en créant une ouverture au ras du sol dans la plinthe. La pièce gagne en continuité visuelle : les lignes restent intactes, seule l’“entrée” du robot apparaît, discrète et parfaitement alignée.
Pour réussir l’opération, on dimensionne la découpe à la largeur du robot majorée de quelques centimètres, on adoucit les arêtes et, si une micro-marche subsiste, on ajoute une rampe ultra-plate. Le caisson qui abrite la station doit respirer ; on prévoit donc un jour au dos ou une grille de ventilation, et l’on organise un accès service — par une façade relevable, le plateau supérieur ou l’arrière — afin de remplacer sacs et filtres sans extraire tout le dispositif. Le résultat est net, pratique et très pérenne.
Nota Bene : il existe même des solutions “plinthe motorisée” avec ouverture électronique, du prêt-à-poser issu de la quincaillerie pro jusqu’au DIY piloté par domotique.
Lorsque l’on souhaite une intégration exemplaire, le meuble dédié s’impose. Qu’il s’agisse d’un module prêt à poser ou d’un caisson conçu sur mesure, l’objectif reste identique : un passage frontal à 90°, un câblage invisible, une ventilation maîtrisée et des rangements supérieurs pour tous les consommables. Sur un modèle du commerce, on vérifie la hauteur utile pour ouvrir les couvercles (notamment sur les stations laveuses) et la présence d’un dos ajouré.
En sur mesure, on dimensionne le caisson au millimètre, on choisit une porte coulissante ou relevable qui s’efface à l’usage et l’on introduit une légère retraite de façade pour créer une ombre qui masque visuellement la base. Dans une banquette, une façade basse ajourée par lames horizontales dissimule le dock tout en garantissant un flux d’air. Des silent-blocs sous la station et un fin panneau acoustique au fond du caisson limitent les vibrations sans obstruer les grilles de ventilation.
Quel que soit l’emplacement retenu, quelques vérifications en amont feront toute la différence. Elles assurent une navigation fiable, un entretien sans friction et une intégration durable dans le temps.
Nota Bonus : pour une station laveuse, protégez le fond du meuble par un tapis vinyle imperméable.
Et vous ? Quelle stratégie avez-vous adoptée ? Pourriez-vous acheter un meuble rien que pour votre aspirateur-robot, ou préférez-vous une option DIY ? Ou bien est-ce la flemme qui l’emporte, et la station traîne à côté d’un meuble aux couleurs dépareillées ?

MOVA termine l’année en force avec de nouveaux aspirateurs-robots à la pointe de la technologie 2025. En première ligne : le Z60 Ultra Roller Complete que nous nous sommes empressé de tester.
Nouveau venu ambitieux dans la galaxie des marques de maison connectée, MOVA s’est fait connaître en 2024 avec une stratégie claire : reprendre des briques technologiques haut de gamme et les proposer à un prix agressif. La jeune marque revendique une présence internationale (Asie, Europe, Amérique du Nord) après s’être écarté de l’écosystème Dreame dont elle hérite une partie du savoir-faire.

Le Z60 Ultra Roller Complete illustre une approche « vitrine technologique » : un module de lavage à rouleau rincé en continu (HydroForce), une protection des tapis par relevage automatique (AutoShield), une tour LiDAR rétractable pour passer sous les meubles (FlexScope Navigation) et un système « MaxiReach » pensé pour mieux nettoyer le long des plinthes. Le tout s’accompagne d’une promesse d’aspiration tonique (28 000 Pa annoncés) et d’un franchissement d’obstacles inhabituellement élevé (jusqu’à 8 cm d’après la fiche produit). Autant d’innovations qui justifient qu’on s’y attarde : restent à vérifier leur impact concret sur la précision des trajectoires, la qualité du lavage et l’autonomie au quotidien.
| Caractéristique Techniques | Mova Z60 Ultra Roller Complete |
|---|---|
| Dimensions | Robot-aspirateur : 350 × 350 × 96 mm (119,6 mm DToF relevé) Station d’accueil : 463 × 390 × 545 mm |
| Capacité de franchissement d’obstacles | 80 mm (en deux temps uniquement : 4,5 + 3,5 cm) |
| Déploiement de la brosse latérale | 10 mm |
| Élévation de la serpillière | 14 mm |
| Puissance d’aspiration | 28 000 Pa |
| Pression vers le sol | 17 N |
| Batterie | Li-ion 6 400 mAh |
| Autonomie | environ 220 minutes |
| Temps de charge complète | environ 3 heures |
| Bac robot | 210 mL |
| Volume du sac à poussière | 3,2 L |
| Capacité du réservoir d’eau propre / usée | 4 L / 3,5 L |
| Volume sonore | entre 60 et 69 dB |
| Assistance vocale | assistant Mova/Alexa/Google/Siri |
| Indice de réparabilité | 8,2/10 |
| Garantie | 3 ans |
| Prix | 1 399 € |
Sur la fiche technique, on peut déjà s’apercevoir du gain d’aspiration par rapport au Z50 Ultra (19 000 Pa Max). L’autonomie est également améliorée, passant de 140 à 220 minutes, et le volume sonore maximum n’est plus que de 69 dB (contre 73 dB pour son aîné). Seul bémol à cette feuille de match : un sac à poussière réduit à 3,2 L, alors que les possesseurs de la version précédente profitent d’un volume de 4 L. Le prix est également plus élevé, mais nous comptons bien en démontrer la justification plus avant !

Avec un tel pack de départ, on a le temps de voir venir. Joli coup de la part de MOVA !
MOVA ne se départit pas de son souci d’élégance : châssis en plastique mat bien ajusté, format très plat (9,6 cm) et tourelle LiDAR rétractable. La tête avant combine caméra RGB, double laser 3D “structured light”, laser latéral et LED d’appoint pour l’évitement fin des obstacles. Côté brossage, on trouve une DuoBrush anti-enchevêtrement (double rouleau central) assistée d’une brosse latérale extensible pour les bords.



Le lavage s’appuie sur un rouleau microfibre HydroForce. On peut déjà observer les mécanismes intelligents : AutoShield relève la serpillière de 14 mm et déploie un bouclier anti-humidité ; StepMaster 2.0 et LiftPro aident au franchissement. Les commandes physiques se limitent à deux boutons cerclés d’un anneau lumineux sur le capot.

La station aux angles arrondis brille à la lumière et par son équipement ultra-complet : auto-vidage, lavage/auto-nettoyage du rouleau, avec rinçage à l’eau chaude jusqu’à 80 °C pour désinfecter et décoller les salissures tenaces, sans oublier le dispositif de séchage à air chaud.

Elle embarque deux réservoirs d’eau séparés : 4 L (propre) et 3,5 L (sale), suffisants pour de grands logements, plus un plateau adapté à la géométrie du rouleau.
D’abord, il vous faudra fixer la rampe de la station. Nous avons trouvé la manipulation plus facile qu’avec son prédécesseur. Une fois cette dernière branchée avec un peu d’espace autour (environ 1 m devant et 50 cm de chaque côté), on y place le robot et on installe MOVAHome (iOS ou Android). La mise à jour du système prend bien 5 minutes (activez l’OTA) durant lesquelles vous devrez rester près de l’appareil.

On remarquera les bacs en forme de gros cubes, sans doute pour optimiser l’espace et garder un bloc assez compact. Les lecteurs les plus assidus se souviendront sûrement de notre désarroi concernant le distributeur de détergent que la station ne parvenait pas à identifier correctement. MOVA a tout de suite rétropédalé en proposant un double dispositif à remplir manuellement en versant le produit depuis des flacons séparés.

Ainsi, le robot ne manquera plus d’ajouter du détergent, mais il choisira le plus approprié en fonction du mode de lavage sélectionné.
On ne sait plus où donner de la tête en parcourant l’application MOVAHome :
Nous passons volontairement sur certains détails que les heureux détenteurs du modèle auront la joie d’expérimenter. Malgré le nombre important de paramètres à gérer, l’application a le bon goût de rester digeste et agréable à l’œil.

Les points de personnalisation les plus fins sont en arrière-plan de l’arborescence, et les réglages les plus fréquents sont les plus accessibles. Petit bémol pour la figure de petit robot qui ouvre des fenêtres d’indications un peu trop souvent à notre goût…
Comme d’habitude, la phase de cartographie est indispensable. Le robot est rapide et passe sous les meubles pour étendre au maximum la surface à nettoyer. En quelques minutes, l’on obtient une map colorée et farcie d’indications diverses : nom des pièces, emplacement de la station de charge, zones de tapis, présence de fils et d’obstacles à « enjamber ». Les amis des animaux verront même s’afficher une zone d’activité pour leur petit protégé. On peut suivre en temps réel la position et l’état du Z60 : en charge, bloqué, en phase d’auto-nettoyage ou de séchage, etc..

Enfin, pour celles et ceux qui aiment bien les listes, voici quelques options de personnalisation :
Le guidage principal repose sur un LiDAR DToF monté sur tourelle rétractable (“FlexScope”) : la tour s’élève en espaces ouverts pour une cartographie 360° précise, puis s’abaisse pour passer sous les meubles. En façade, un module d’évitement combine laser bi-ligne, caméra RGB et LED d’appoint pour détecter volumes, câbles et pieds de chaise en temps réel. L’algorithme d’IA fusionne ces flux (LiDAR + vision) pour la segmentation des pièces, la reconnaissance d’obstacles et l’optimisation des trajectoires : lignes parallèles en grands volumes, ralentis et arcs doux à l’approche d’objets, contournement serré des bords.


Pendant les cycles, le robot prévoit de lui-même les zones à risque (tapis) et adapte sa route : approche en diagonale, trajectoire en S, relevage automatique du module de lavage, éclairage d’appoint en cas de faible luminosité, déplacement latéral de la brossette dans les coins, coulissement du rouleau de serpillère, et le fameux franchissement d’obstacles dont on vous passe ici un petit extrait maison :
Encore une fois, quelques paramètres sont à explorer, dont les plus importants sont sans doutes les suivants : les tapis peuvent être évités, franchis avec ou sans aspiration, ou tout bonnement ignorés s’ils ne craignent pas l’eau. Les pattes de dégagement, pour les margelles, peuvent se désynchroniser pour les rais de portes coulissantes (tel un coureur de haies), ou franchir les obstacles simultanément pour les zones à seuil.
Nota Bene : Mova donne une valeur de 8 cm pour le franchissement de seuil, mais cela ne vaut que si le changement de niveau se fait en deux temps avant de se stabiliser de nouveau en position à plat (ex : 45 + 35 mm).

On peut également modifier la fréquence de nettoyage sous les meubles bas, choisir un nettoyage dans le sens du sol (idéal pour les lames de parquet), ou encore activer la reconnaissance des particules et des taches (fonctions de laboratoire), afin que l’appareil ajuste son comportement en conséquence. Enfin, la fonction de reconnaissance des animaux de compagnie l’incite à éviter les excréments, à augmenter l’aspiration pour les poils et les grosses particules et à répandre le détergent anti-odeur.

Seul bémol à noter sur nos tests : un blocage inexpliqué au niveau d’une chaise. Il nous a suffit de rappuyer sur play pour le relancer.
On connaissait déjà cette fonctionnalité qui permet de se balader dans votre foyer avec l’utilisateur aux commandes du robot. On y accède via un code PIN, et l’on peut prendre des photos et vidéos depuis la caméra. On peut même lancer un appel pour communiquer à la voix avec notre animal.

L’application a encore évolué pour proposer des cris d’animaux (un peu gadget) et envoyer le robot effectuer des rondes pour s’assurer que vos compagnons domestiques se portent bien. Les plus intéressés (ou les plus anxieux) pourront créer un chemin de vadrouille personnalisé.
Nota Bene : MOVAhome est éditée par Spacewalker Technology (MOVA). Côté traitement des données, MOVA précise exploiter des centres aux États-Unis, en Allemagne et à Singapour, avec stockage des utilisateurs de l’UE sur serveurs allemands, et appliquer des mesures techniques/organisationnelles de protection.
Pour bichonner vos sols, le Z60 Ultra Roller Complete est plutôt bien armé. Avec sa double brosse, la brossette extensible, sa capacité d’aspiration surpuissante et la serpillère toujours propre, l’on espère obtenir de bons résultats. Niveau réglages, deux écoles : les plus pressés s’en remettrons à CleanGenius, un mode de nettoyage intelligent qui adapte tout à la situation rencontrée par le robot. On pourra seulement lui indiquer de faire l’aspirateur et la serpillère simultanément ou consécutivement. Le bouton « Nettoyage en profondeur » augmente l’intensité de son passage.

Les utilisateurs plus contrôlants préfèreront tout choisir avec (oui, ici on aime les listes) :
Nous avons donc concocté nos deux cocktails favoris : un muesli à base de 50 g de grains de riz et 50 g de grains de café pour l’aspiration, et 10 cl de sirop de vin chaud mélangé à du marc de café bien poisseux. Voici ce qui ressort de nos observations.
Pas besoin de trop en dire, les conclusions s’imposent d’elles-mêmes en regardant les images :
L’appareil peut tout dévorer sans sommation, c’est une évidence. Mais la brossette continue de projeter une partie des particules sur le côté. En 3 minutes, nous avons récolté 98 % de notre petit assortiment. Un second cycle et les 100% ont été atteints 3 minutes plus tard (le temps de refaire toute la zone sélectionnée). Sur un niveau d’exigence aussi peu réaliste, c’est du très bon travail.
Nous avons donc récupéré les grains pour réitérer l’expérience sur notre tapis à poils courts Étonnamment, nous avons mesuré la même performance que sur sol dur : 98 % en un temps quasi similaire. Un deuxième cycle lui donne l’occasion de parachever son ouvrage. Il en a profité pour extraire une bonne dose de poussière logée dans les fibres.
Nota Bene : avec sa protection au niveau du rouleau, il ne risque pas d’humidifier les textiles quand il est en mode Aspiration & Serpillère.
La prochaine étape sera peut-être d’oser se doter d’un module de shampouinage, comme certains produits émergents semblent le proposer.
Comme toujours, nous simulons un degré de saleté assez peu réaliste avec notre mare de marc et de sirop. Le Z60 parvient à en gérer une bonne partie, à hauteur de 70%, mais, comme son prédécesseur, à un certain degré d’humidité, il se met à baver aux extrémité. On peut le voir dans la vidéo ci-dessous.
Le problème persiste après un deuxième cycle, car le rouleau est détrempé, même après un auto-lavage. Pour gérer ce genre d’accident (bouteille qui se renverse, bébé qui fait des farces – attention à ne pas aspirer ou laver des débris de verre), nous recommandons d’en récupérer une partie à la serpillère traditionnelle, puis de laisser les finitions au robot.

En ce qui concerne le lavage de routine, le MOVA Z60 laisse une fine pellicule d’eau qui sèche en moins d’une minute en humidité minimale, et environ trois minutes en humidité forte (test réalisé en automne). Enfin, nous avons pu observer le nettoyage des coins et des angles compliqués grâce au rouleau coulissant de quelques centimètres sur le côté. Enfin, la pression exercée par l’appareil permet de récupérer les taches séchées dans la cuisine, à condition qu’elles ne soient pas trop incrustées.
À 1 m, le Z60 Ultra Roller Complete reste discret en Silencieux (60 dB) et contenu en Standard (63 dB). La montée en puissance porte le niveau à 66 dB en Turbo, 67 dB en Max et 69 dB en Max+. Côté station, le séchage du rouleau est très doux à 36 dB, tandis que les phases d’auto-nettoyage (vidange/lavage/rinçage) génèrent le pic sonore autour de 70 dB.
La fiche technique ne ment pas : le MOVA Z60 Ultra Roller Complete parvient à travailler près de quatre heures s’il est en mode éco. En revanche, si on lui demande une aspiration forte par intermittences (sur tapis par exemple), il perdra 30% de batterie sur 46 minutes de cycle en CleanGenius. À ce rythme, il se serait essoufflé au bout de 153 minutes et 100 m2 de surface couverte (ce qui équivaut à notre appartement entièrement vide).
Quant au temps de charge, nous avons noté 3 heures et 12 minutes. À ce titre, l’application propose une option de charge en période creuse, et même de limiter la recharge à 80% ou 90% afin de préserver la batterie. Nous approuvons davantage ce genre d’optimisation que la performance brute. D’autant plus que les valeurs mesurées permettent largement de satisfaire un besoin de nettoyage d’intensité moyenne sur une surface relativement étendue.
Eh oui ! Comme la station est de plus en plus autonome, on peut en venir à négliger notre part d’entretien, à commencer par vider le bac à eaux usées, lequel ne dégage absolument aucune odeur. Heureusement, l’application est là pour nous le rappeler en temps voulu. Pas besoin de vérifier soi-même : quand il faut remplir ou vidanger, on est tout de suite au courant. Néanmoins, il faudra tout de même adopter quelques réflexes, surtout après des cycles très « mimi cracra », à savoir :
Outre ces gestes à réaliser en priorité, l’entretien de routine consistera à passer un coup de chiffon doux sur les capteurs et à remplacer les pièces usées en vous fiant aux estimations de l’application, mais également à votre appréciation personnelle.

Si vous avez du mal à déclipser une brosse ou un filtre, le manuel contient des illustrations claires sur comment procéder. Il contient également un tableau sur trois pages qui recense les situations nécessitant une intervention de votre part (partie « Dépannage »).
Pour l’heure, la boutique n’est tout simplement pas à jour… Il est donc difficile pour nous de donner une estimation fiable du coût des consommables. Les seules informations disponibles à ce jour concernent les détergents, à savoir la solution de nettoyage (1L) à 14,99 € et la solution anti-odeurs d’animaux (200ml) : 29,90€. Beaucoup de consommables ressemblent trait pour trait aux composants du robot, mais, en l’absence de dénomination exacte, nous déconseillons d’effectuer des achats à l’aveugle. Voici néanmoins un tableau réalisé à partir des prix pratiqués sur les accessoires actuels de MOVA, afin de se faire une petite idée malgré tout :
| Poste | Hypothèse annuelle | Prix unitaire indicatif | Coût/an |
|---|---|---|---|
| Sacs à poussière 3,2 L | 4 | 17,99 € | 72 € |
| Filtres bac à poussière | 3 (≈2 packs de 2) | 25,99 €/pack | 52 € |
| Brosse latérale | 1 | 14,99 € | 15 € |
| Brosse principale | 1 | 18,99–44,99 € | ~30 € (moyenne) |
| Rouleau-serpillière | 2/an | 54,99 € (lot de 2) | 55 € |
| Solution nettoyante | 3 L/an | 14,99 €/L | 45 € |
| Total annuel estimé | ≈ 269 € (plage ~190–330 €) |
C’est un budget à part entière, mais tout dépendra de la fréquence et de l’intensité d’utilisation.
Le MOVA Z60 Ultra Roller Complete s’impose comme notre nouveau mètre étalon. Son avance ne tient pas à un seul gimmick, mais à l’addition de détails bien exécutés : station vraiment tout-en-un (auto-vidage, rinçage à chaud, séchage), navigation sûre, excellente gestion des tapis et des obstacles, couverture des bords renforcée grâce à la brossette extensible et au rouleau coulissant. Face au Z50 Ultra, il offre une aspiration plus puissante, une autonomie plus longue, un bruit mieux contenu et surtout un franchissement nettement plus serein, malgré un sac un peu plus petit et un prix supérieur.
Très concrètement, face aux « ténors » déjà passés sur notre banc, chacun garde son atout signature : Roborock S8 Pro Ultra reste une référence pour la maîtrise d’ensemble (navigation LiDAR, double rouleau DuoRoller Riser et station ultra aboutie), mais il peut se coincer un peu plus dans les intérieurs très chargés. Le Dreame L20 Ultra demeure l’un des meilleurs pour longer les plinthes grâce au déploiement des patins (MopExtend), et le Narwal Freo Z10 Ultra reste un champion du décrassage soutenu et de la logique “patins rotatifs”. Cela dit, aucun n’offre la même sérénité de franchissement dans les zones à seuils/rails. En somme, le Z60 ne “bat” pas chacun sur son terrain favori, mais il coche le plus de cases à la fois, avec un large pannel de fonctionnalités !
Avec le MOBIUS 60 Auto-Empty, MOVA augmente le “smart cleaning” avec un nettoyage par zones piloté par l’IA. Au cœur du dispositif, le MopSwap™ Hub sélectionne la bonne serpillière selon le type de sol, quand l’app MOVAhome affine les routines selon les usages du foyer…
Une assistance domestique qui anticipe et s’adapte, pièce par pièce, c’est le nouveau défi relevé par MOVA. En effet, l’IA de son majordome numérique identifie la fonction des zones (cuisine, séjour, passage, etc.), ajuste le textile (Plush pour les parquets, ThermoHold™ chauffée pour les graisses, HyperClean™ pour l’entretien quotidien) et dose le mélange de solutions via DuoSolution™. Automatisation, personnalisation : vous adaptez l’intensité, la température, la pression et la quantité de produit aux circonstances.
Avec le MOBIUS 60, la promesse faite par MOVA de bâtir un écosystème de produits intelligents semble avancer au grand galop. En attendant l’heure des tests, voici un petit focus sur les parts les plus innovantes de ce produit !
Le MopSwap™ Hub orchestre un nettoyage réellement contextuel. Le robot identifie la pièce (cuisine, séjour, couloir…) et le revêtement (bois, carrelage, stratifié, tapis à contourner) grâce à sa reconnaissance IA, puis sélectionne automatiquement la serpillière adéquate et le mélange de solution correspondant.

Trois serpillières dédiées matérialisent cette promesse “pièce par pièce” :
En arrière-plan, le système DuoSolution™ ajuste le mélange de liquides selon la situation : neutre pour l’entretien courant, puissant dans les zones encrassées (graisses), doux pour le bois. Le tout s’exécute en continu au fil de la carte de la maison : le robot arrive en cuisine, bascule sur ThermoHold™ et solution “puissante” ; il repart vers le salon parquet, échange pour Plush et passe en “doux”.
Déjà aperçu sur le Z60 Ultra Roller Complete que nous testons actuellement en parallèle, le StepMaster™ 2.0 passe un cap sur le MOBIUS 60 : le robot franchit jusqu’à 8 cm et conserve sa trajectoire. Son secret tient à un jeu de pattes rétractables qui reproduit une séquence “grimper – franchir – se repositionner”. Concrètement, le châssis s’élève au moment opportun, les appuis se déplacent pour basculer le centre de gravité, puis le robot se repose à plat et reprend sa navigation.
Sur le terrain, cette cinématique change la donne sur les rails de baies vitrées, les seuils hauts et sols irréguliers, les pieds de chaises et certains jouets, ce qui limite fortement les interventions humaines.
MOVA mise très sérieusement sur un entretien hygiénique des textiles. Après chaque cycle, la base lance ThermoWash™ à 100 °C pour rincer les serpillières. La haute température dissout les graisses et biofilms bien mieux qu’un lavage tiède, limite les mauvaises odeurs et prépare le textile pour le prochain passage. La phase de stérilisation UV vient compléter le cycle pour atteindre la promesse de 99,99 % d’élimination de bactéries et virus.

Une fois les serpillières thermotraitées, la base gère le séchage, puis le réamorçage en DuoSolution™ (mélange neutre / puissant / doux selon les prochaines zones). Le robot repart ainsi avec la bonne chimie en mémoire, ce qui évite les erreurs d’affectation (bois nourri vs carrelage dégraissé) et limite les allers-retours superflus. Enfin, sans surprise la base intègre le vidage automatique (Auto-Empty) de la poussière aspirée.
Nota Bene : certains détails restent à confirmer côté fiche technique (type et capacité du sac, système de filtration, éventuellement HEPA, cadence de vidage), et en ce qui concerne le coût des consommables (solutions nettoyantes, patins, sac à poussière, etc.).
Le MOBIUS 60 est disponible en France sur la boutique officielle MOVA (page produit dédiée) et référencé chez des revendeurs comme Boulanger. Au 31 octobre 2025, le tarif public constaté chez Boulanger est de 1 499 € TTC.
Si vous attendez un test de notre part avant de vous lancer, nous surveillerons l’efficacité et la fiabilité du changement de serpillière, la justesse de la classification des pièces, le vrai franchissement des 8 cm, ainsi que le coût d’usage (solutions, serpillières, sacs) et l’impact sur le bruit et la durée des cycles.
Pensez-vous que MOVA est en train de prendre le leadership du monde des aspirateurs-robots ? Les innovations présentées pourraient-elles résoudre les contraintes de votre propre domicile ? Dites-nous tout en commentaires !
Parmi les aspirateurs-laveurs 2-en-1, Rowenta tente de « tirer l’entrée de gamme vers le haut » avec le X-Clean 2, désormais disponible en France depuis la mi-septembre 2025 à moins de 300 €.
La fiche officielle le présente comme un modèle axé sur la simplicité et le gain de temps. Le X-Clean 2 est un véritable pari totalement axé sur le rapport qualité/prix : on vise l’essentiel pour démocratiser un produit d’ordinaire deux à trois fois plus cher. Pour en avoir testé quelques-uns, cet appareil au tarif agressif nous intrigue au plus haut point. D’autant plus que l’entrée-de-gamme peut parfois faire peur, à l’image de l’aspirateur-balai Ambiano d’Aldi.
Cette sortie s’inscrit dans une histoire de marque bien installée : née en 1909 en Allemagne, Rowenta appartient au Groupe SEB depuis 1988, et revendique une approche d’« innovation utile » et de durabilité (pièces disponibles et réparabilité long terme) sur ses catégories maison. Le X-Clean 2 devient la porte d’entrée de la gamme dont la mission est de garantir un agent nettoyeur populaire loin des paillettes offertes sur les modèles supérieurs.
| Caractéristique Techniques | |
|---|---|
| Dimensions | 28 x 21 x 115 cm |
| Poids | Réel : 4,6 kg (réservoir plein) Ressenti : 1,2 kg |
| Type de sols | Sols durs |
| Puissance | 120 W |
| Batterie | Lithium-ion |
| Autonomie | Mode Eco : 35 min Mode Max : 20 min |
| Temps de charge | 4h30 |
| Capacité du réservoir | eau propre : 0,73 L eau sale : 0,44 L |
| Autres accessoires inclus | 1 rouleau supplémentaire, 1 filtre mousse et 1 filtre sec supplémentaire, 1 brosse de nettoyage avec fonction passoire et fonction cutter |
| Disponibilité de pièces détachées dans l’UE | 15 ans |
| Garantie | 2 ans |
| Prix | 279,99€ |
D’emblée, le X-Clean 2 semble miser sur la simplicité d’usage. Rowenta revendique un appareil “léger en main” (≈ 1,2 kg ressentis), aidé par un rouleau auto-propulsé et une poignée arrière pour le transport : trois éléments qui, combinés, favorisent des allers-retours rapides sans fatigue dans une cuisine ou un couloir. L’idée est donc de pouvoir multiplier les petites sessions d’entretien plutôt que de planifier un “grand ménage”. On ne peut que saluer cette maniabilité est rare à ce niveau de prix pour un 2-en-1. Seul bémol : la flexibilité à 180° est absente, on ne glisse donc pas aussi loin sous les meubles qu’avec certains balais articulés.

Le dimensionnement des réservoirs est correct : 0,73 L pour l’eau propre et 0,44 L pour l’eau sale. Sur des surfaces modestes à moyennes, on enchaîne plusieurs pièces sans interruption ; au-delà, il faut prévoir des vidanges/remplissages plus réguliers, ce qui reste cohérent avec la cible “appartement” ou rez-de-chaussée de maison.
Côté interface, le choix d’un écran LED au guidon modernise l’expérience. Il affiche des indications en temps réel (modes, alertes) et remplace avantageusement de simples voyants, en particulier pour les utilisateurs qui alternent fréquemment Eco et Max selon la salissure.
Le X-Clean 2 est livré avec sa station de nettoyage/charge, un rouleau de rechange avec brosse latérale intégrée, un filtre mousse et un filtre sec supplémentaires, ainsi qu’une brosse de nettoyage dotée d’une fonction passoire et d’un petit cutter pour libérer les fibres emmêlées. Toutefois, la batterie non amovible laisse planer quelques interrogations quant à la durabilité du produit et aux coûts de remplacement.
Le démarrage est aussi simple qu’ailleurs : remplir le réservoir d’eau propre (avec ou sans détergent compatible), enclencher Eco ou Max, et se laisser “entraîner” par le rouleau auto-propulsé. Les indications sur l’écran LED très sommaire évitent les tâtonnements : on sait quel mode est actif et quand il faut vider ou rincer. Atout de poids : la station permet de lancer des cycles d’auto-nettoyage (≈ 60–90 s) pour rincer le rouleau et les conduits. Un vrai gain de temps au quotidien, qui limite les odeurs et la prolifération bactérienne liées à l’humidité stagnante. Cela ne dispense pas, toutefois, de vider le réservoir d’eau sale, de rincer la cuve et de laisser sécher le rouleau à l’air libre.
Par ailleurs, le décrassage du rouleau (cheveux, poils, fibres) se fait en quelques gestes grâce à la brosse fournie et au cutter intégré. Les filtres mousse/sec se remplacent facilement, la vidange des réservoirs est simple, mais leur volume modeste implique des vidanges plus fréquentes dans les grands espaces.
On l’a vu, le X-Clean 2 vise l’entretien régulier sur sols durs : miettes, poussières fines et petites traces humides, typiquement l’entrée après l’école ou la cuisine post-repas. Le débit d’eau parcimonieux limite les bavures et accélère le séchage, bien qu’un tel avantage suppose une aération correcte et un rituel d’entretien minimal (réservoir d’eau sale vidé, rouleau propre) pour éviter traînées et odeurs.
En outre, les taches incrustées et les surfaces poreuses restent hors de sa zone de confort : on est sur de l’appoint, pas sur du décapage. Le travail des bords n’est pas non plus sa zone de brillance. D’après les premiers tests en ligne, il laissera facilement 2,5 cm d’écart avec vos plinthes. Les angles serrés et l’espace sous certains meubles bas feront également partie des coins délicats.
Nota Bene : une consœur a déjà pallié le manque de chiffres officiels sur le volume sonore en mesurant respectivement entre 64 et 66 dB pour les modes Eco et Max.
Avec le X-Clean 2, Rowenta semble signer un 2-en-1 “prêt à l’emploi” qui tire l’entrée de gamme vers le haut : maniabilité réelle (rouleau auto-propulsé, poids ressenti contenu), cycle d’auto-nettoyage, travail soigné des bordures et écran LED clair. En face, des limites assumées — puissance modeste, batterie non amovible, filtres non lavables — cadrent son usage : parfait pour des appartements et des routines d’entretien légères à modérées sur sols durs, moins indiqué pour de grandes surfaces ou des salissures tenaces.
Qu’en dites-vous ? Seriez-vous tentés par un aspirateur-laveur simple et à bas prix ? Devrions-nous le tester pour vous donner de plus amples recommandations ? Pensez-vous que c’est encore trop cher pour ce que c’est ? Dites-nous tout en commentaires !

Entre sa puissance, sa prise en main facile et ses fonctions intelligentes, le robot MOVA E40 Ultra a tout pour plaire. Surtout après cette jolie remise.
A l’heure actuelle, nombreux sont ceux qui optent pour un aspirateur robot capable d’aspirer et de nettoyer le sol. Il faut dire que ces appareils sont devenus de plus en plus accessibles au fil des années, tout en offrant des performances remarquables.
Parmi les marques les plus intéressantes du moment, il y a notamment MOVA qui s’est spécialisée dans les modèles de pointe à des tarifs raisonnables comme le Z60 Ultra Roller Complete présenté à l’IFA 2025. C’est aussi le cas du E40 Ultra, un aspirateur robot très polyvalent qui profite actuellement d’une réduction de 50 € pour une durée limitée (du 27 octobre au 9 novembre 2025). Coup d’œil sur cet appareil bien pratique au quotidien.
Commercialisé habituellement à 499 €, le MOVA E40 Ultra se retrouve de manière exceptionnelle à 449 € grâce à une remise de 10 % sur plusieurs sites (Amazon, MOVA, Boulanger). Autant dire que le timing est parfait pour s’offrir un aspirateur robot, d’autant plus que la promotion expire le 9 novembre prochain.
En outre, il faut savoir que ce modèle a reçu une très bonne moyenne de 4,4/5 chez les principaux revendeurs (moyenne fournie par Google). Preuve que la majorité des clients sont déjà conquis par ce petit bonhomme.

Face à une très forte concurrence dans le secteur des aspirateurs robots, la jeune marque asiatique MOVA (créée en 2024) se devait de frapper fort avec ses appareils. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que l’E40 Ultra est loin de faire pâle figure avec sa puissance de 19 000 Pa, l’une des plus élevées dans sa fourchette de prix. Grâce à cela, il est capable d’avaler toutes sortes de poussières et de particules sans la moindre difficulté.
Par ailleurs, ce modèle est équipé de serpillères extensibles qui lui permettent d’accéder aux endroits les plus exigus, ainsi qu’un réservoir d’eau intelligent qui s’adapte aux types de sols et de tâches à nettoyer. En bref, tout ce qu’il faut pour vous épargner des corvées ingrates.

Dans le même temps, il est capable de repérer les tapis et de relever sa serpillère avant d’y passer pour ne pas les abîmer grâce à son système de détection ultrasonique. Sans oublier sa station tout-en-un qui se charge à la fois de la vidange automatique, ainsi que du lavage et du séchage des serpillères.
En résumé, le MOVA E40 Ultra est un excellent modèle pour les budgets relativement modestes grâce à sa puissance élevée de 19 000 Pa et ses nombreuses fonctionnalités intelligentes qui facilitent son utilisation et son entretien. Cerise sur le gâteau : ce modèle est garanti 3 ans après achat, ce qui devrait rassurer les clients les plus hésitants.
Une nouvelle marque américaine, inconnue au bataillon, vient de rassembler 50 000 $ pour lancer un nouveau modèle de robot-aspirateur. La spécificité de cet appareil ? Le R2 sera capable de shampouiner les tapis !
Depuis quinze ans, l’aspirateur-robot a appris à se repérer, à cartographier nos pièces, puis à s’auto-vider pour nous laisser un peu plus tranquilles entre deux ménages. La décennie suivante a vu éclore les robots-laveurs : patins vibrants, serpillières rotatives, stations qui rincent et sèchent… avec, toujours, la même limite : au bord d’un tapis, on freine, on contourne, on lève les patins. La moquette et les velours restent le territoire des shampouineuses « à l’ancienne », traîneaux bruyants et tuyaux en bataille.
C’est précisément cette frontière que Robotin dit vouloir franchir avec le R2, un projet actuellement financé sur Kickstarter. L’ambition est la suivante : rendre un robot domestique en mesure de nettoyer en profondeur que l’on réservait jusqu’ici aux injecteurs-extracteurs, et l’orchestrer de bout en bout avec une station d’accueil chargée d’approvisionner, d’aspirer et de sécher. Sur le papier, l’équation mêle trois promesses rarement réunies : l’aspiration « forte » sur textile, l’injection-extraction à l’eau chaude, puis un séchage actif destiné à rendre le tapis praticable peu de temps après chaque cycle.
La jeune pousse se présente sous le nom Robotin Inc., avec un slogan qui résume son ambition : « Robot in, chores out » (littéralement : « Le robot entre, les corvées sortent »). La communication officielle est anglophone et situe l’annonce du R2 à Irvine (Californie).
Côté calendrier public, Robotin décrit un enchaînement classique pour un hardware ambitieux : prototypes d’ingénierie en 2023, design modulaire en 2024, protos robot + station en 2025, puis lancement de la campagne Kickstarter le 23 septembre 2025. Les expéditions sont annoncées pour mars 2026 (printemps 2026 selon les supports), ce qui laisse un cycle d’industrialisation d’environ 6 à 9 mois après la campagne.
Robotin revendique le « premier robot laveur de tapis autonome » : un système modulaire combinant un module d’injection-extraction/séchage pour les tapis et un module aspiration plus classique, le tout orchestré par une AI-Perception System (détection des revêtements, évitement d’obstacles, cartographie). Le site officiel, les réseaux et la fiche Kickstarter alignent ce discours de fond (autonomie, modularité, navigation assistée par IA).
| Caractéristique Techniques | |
|---|---|
| Dimensions | 40,6 × 39,9 × 15,2 cm |
| Puissance d’aspiration | 115 AW |
| Batterie | 10 000 mAh (Recharge 0→80 % en ~24 min) |
| Capacité du bac à poussière | 1,8 L (annoncé “jusqu’à 60 jours”) |
| Capacité de la station (eaux) | propre ~9 L sale ~6 L |
| Chauffe-eau | RapidHeat 60 °C en ~10 min |
| Navigation / IA | “AI-Perception System”, 12 types de capteurs |
| Couverture de nettoyage | 37 m²/h |
| Prix Kickstarter | 799 $ |
| Fenêtre de livraison annoncée | mars 2026 |
L’idée de Robotin est de transposer, dans un format robotisé, le principe des injecteurs-extracteurs que l’on connaît chez Bissell et consorts. Concrètement, le R2 projette de l’eau sur les fibres, brosse pour décoller les saletés incrustées, puis aspire l’eau chargée afin de laisser un tapis le moins humide possible. La station d’accueil alimente et récupère l’eau automatiquement, ce qui permet d’enchaîner un cycle complet sans manipulation intermédiaire. Les éléments publiés évoquent en plus un chauffage rapide de l’eau et un séchage actif par flux d’air chaud, piloté par des capteurs d’humidité pour homogénéiser la fin de cycle.
Cette mécanique repose sur un châssis unique et deux modules que l’utilisateur interchange : un module « carpet wash/dry » pour l’injection-extraction et un module « vacuum » pour l’aspiration classique. L’app donne la main sur la cartographie, les zones interdites et les routines ; le robot ajuste sa trajectoire grâce à un système de perception annoncé comme « AI-Perception », combinant une douzaine de types de capteurs pour reconnaître les revêtements, éviter les obstacles et planifier les passes utiles.

Reste la question des surfaces non textiles. Avec son module « vacuum », le R2 peut aspirer les sols durs comme un robot traditionnel — débris, poussières et poils. En revanche, rien n’indique pour l’instant l’existence d’un module serpillière dédié aux sols durs : la communication officielle se concentre sur le lavage de tapis, l’extraction et le séchage, sans mention d’un patin humide ou de rouleaux destinés au carrelage ou au parquet. C’est un point important pour situer le produit : il se présente d’abord comme un robot de soin des tapis, qui sait aussi aspirer, et non comme un laveur universel qui ferait tout sur tous les revêtements.
Enfin, la station joue un rôle central : elle ravitaille le robot en eau propre, récupère l’eau sale et sert de base pour l’entretien courant, promettant de véritables sessions « mains libres », excepté pour changer de module.
En tablant sur une sortie en mars 2026 suivi d’une exportation relativement rapide en Europe, notre petit labo a déjà quelques questions dans sa manche concernant :
Et vous ? Possédez-vous beaucoup de tapis ? Un tel produit pourrait-il vous faire passer le cap des robots-aspirateurs ? Sur le papier, trouvez-vous cela plus utile qu’un robot-laveur de sols durs ? Dites-nous votre avis en commentaires !