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Laurent Martini nommé directeur général EMEA d’Anaplan

16 février 2026 à 11:00

Laurent Martini apporte une expérience de plus de deux décennies dans le secteur du logiciel. Il aura pour mission d’accélérer la croissance du chiffre d’affaires et de renforcer la position d’Anaplan dans la région, où l’entreprise compte parmi ses clients L’Oréal, AB InBev, Bayer et JLR. Il reportera à Greg Randolph, président et Chief Revenue Officer, et rejoindra le comité exécutif d‘Anaplan.

Auparavant, Laurent Martini occupait le poste de vice-président des ventes EMEA chez Splunk, où il pilotait les équipes commerciales de la région avec une croissance annuelle de 20 %.
Avant cela, il a dirigé une phase d’hypercroissance chez Pure Storage en tant que directeur général France, faisant passer le chiffre d’affaires de 5 millions à 54 millions $ en quatre ans. Il a également occupé plusieurs postes de direction chez Symantec, dont celui de directeur général France, où il supervisait une activité de 100 millions $.

Accélérer la croissance

« Laurent est un dirigeant de premier plan, reconnu pour son expertise dans le développement d’éditeurs de logiciels à l’échelle mondiale et la construction d’équipes performantes, résolument orientées client », explique Greg Randolph. « Son parcours, marqué par une forte création de valeur et des partenariats go-to-market solides, constitue un atout majeur pour accélérer notre croissance dans la région. »

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Stephan Teerling, nouveau Chief IT & Technology Officer d’Allianz France

12 février 2026 à 11:33

Allianz France renforce sa gouvernance avec la nomination de Stephan Teerling au sein de son Comité Exécutif. En tant que nouveau Chief IT & Technology Officer, il prend désormais la direction des systèmes d’information de l’assureur.Un expert du conseil et de la tech

Âgé de 45 ans, Stephan Teerling est titulaire d’un Master « Business Systems Engineering » de l’Université de Duisburg. Avant d’intégrer le groupe Allianz, il a forgé son expérience dans le secteur du conseil et du management IT au sein de cabinets de référence tels que BCG Platinion et Accenture.

Un parcours au sein du Groupe Allianz

Entré chez Allianz Allemagne en 2015 pour diriger l’analyse des données de santé (Health Analytics), il accélère son parcours en 2019 en devenant Deputy Managing Director d’Allianz Digital Health. À ce poste, il a activement contribué à la création de l’entité, au déploiement international de solutions IT santé et à la croissance de ce segment.

Depuis 2022, Stephan Teerling occupait les fonctions de directeur de Cabinet d’Oliver Bäte, Directeur général d’Allianz SE. Dans ce rôle, il a piloté des projets stratégiques d’envergure mondiale, notamment le programme « Rapid Productivity » déployé dans 19 entités du Groupe à travers le monde.

Photo : © DR

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Jean-Philippe Famin nommé RSSI Groupe de BNP Paribas

2 février 2026 à 11:32

Jean-Philippe Famin succède à Olivier Nautet et rejoint le Comité exécutif de l’IT du Groupe. Par ailleurs, il rapportera directement à Marc Camus, DSI du Groupe BNP Paribas.

Olivier Nautet quitte ses fonctions après 21 années au sein de BNP Paribas. En effet, il a décidé de se consacrer à un nouveau projet professionnel.

Missions

Dans son nouveau mandat, Jean-Philippe Famin poursuivra plusieurs travaux stratégiques. Il structurera notamment le pilotage des risques IT et Cyber à l’échelle du Groupe. Ainsi, il garantira le plus haut niveau de sécurité des systèmes d’information. De plus, il renforcera leur résilience.

« Nous nous réjouissons de l’arrivée de Jean-Philippe Famin dans ses nouvelles fonctions », déclare Marc Camus. « Les enjeux de cybersécurité sont ambitieux et structurants. Les opportunités le sont tout autant. Nous sommes convaincus que son expertise sera un atout majeur. Son engagement l’est également. » — Marc Camus, DSI du Groupe BNP Paribas

Parcours professionnel

Jean-Philippe Famin rejoint BNP Paribas en juin 2007. Il intègre alors les Fonctions IT. Il se spécialise dans le domaine de la messagerie bancaire.

Quatre ans plus tard, il rejoint l’Inspection Générale en tant qu’Inspecteur. Cette expérience lui permet d’obtenir une vision globale des entités de BNP Paribas.

Fin 2014, il intègre le département IT de BNP Paribas Real Estate. Il pilote le budget informatique. Simultanément, il assure la coordination internationale.

Il devient ensuite responsable de la Production Informatique et de la Sécurité. Puis, fin 2017, il accède au poste de CIO de BNP Paribas Real Estate.

Depuis mai 2020, il dirige la filière Production Security. Il l’a d’ailleurs fondée au sein du département Production. Son mandat couvre l’échelle de la Banque. Enfin, il bénéficie du soutien du CTO et du CISO du Groupe.

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Stéphane Duparay, nouveau DSI de CDC Habitat

2 février 2026 à 11:01

Le directoire de CDC Habitat a nommé Stéphane Duparay au poste de directeur des systèmes d’information (DSI) Groupe.

Après avoir débuté sa carrière dans le secteur industriel, il rejoint en 1998 le laboratoire pharmaceutique Cephalon, où il occupe pendant dix ans des fonctions IT en France et en Europe.

En 2008, il intègre SYSTRA, leader mondial des infrastructures de transport public, en tant que directeur des systèmes d’information Groupe. Pendant 15 ans, il y pilote la transformation digitale, la cybersécurité et l’intégration IT de 13 sociétés, accompagnant la croissance internationale du Groupe.

Depuis octobre 2024, Stéphane Duparay a occupé les fonctions de directeur numérique et risques du Groupe ADSN.

Il est diplômé de l’École Supérieure d’Ingénieur de Marseille (ESIM / ISMEA) et de Polytech Grenoble.

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IA : vers l’obsolescence des métiers de l’informatique ?

21 janvier 2026 à 17:15

Entre pénurie de talents, accélération des compétences et nouveaux rôles hybrides, la question n’est pas la disparition des métiers de l’IT, mais la capacité des organisations à s’adapter.

L’IA s’est imposée en quelques années comme un levier stratégique majeur pour les entreprises. Mais cette adoption rapide s’accompagne d’un phénomène moins visible : l’accélération de l’obsolescence des compétences.

Selon le Future of jobs report 2025 du World Economic Forum, près de 39 % des savoir-faire actuellement mobilisés dans les entreprises seront modifiés ou rendus obsolètes d’ici 2030. Un chiffre qui donne la mesure du défi.

En France, cette réalité est particulièrement marquée dans l’IT. Le baromètre Inop’s 2025 montre que la cybersécurité (53 %) et l’intelligence artificielle (49 %) figurent parmi les domaines où les compétences deviennent le plus vite obsolètes1. Autrement dit, ce sont aussi les secteurs les plus dynamiques et les plus exposés à la transformation.

Le problème n’est donc pas l’IA en elle-même, mais la vitesse à laquelle les technologies évoluent, souvent plus rapidement que la capacité des organisations à faire évoluer leurs équipes.

Tous les métiers IT ne sont pas exposés de la même façon

Parler d’obsolescence généralisée des métiers de l’informatique serait trompeur, car l’impact de l’IA varie fortement selon les fonctions. Un développeur Python, par exemple, voit ses outils évoluer en permanence, mais ses compétences de base perdurent. Dans ce contexte, l’IA agit surtout comme un accélérateur, en automatisant certaines tâches ou en améliorant la productivité.

À l’inverse, des métiers comme ceux de cloud manager, d’architecte data ou de responsable des infrastructures sont confrontés à des transformations plus structurelles. L’arrivée des agents IA autonomes et des systèmes intelligents distribués modifie profondément leurs missions, en les orientant davantage vers l’orchestration, la supervision et la gouvernance.

Cette évolution s’accompagne de l’émergence de nouveaux rôles hybrides. Prompt engineers, architectes de solutions IA ou autres profils capables de faire le lien entre technologie et usages métiers illustrent cette recomposition. Ainsi, l’IA ne supprime pas les métiers IT, elle les reconfigure.

Former, hybrider, recruter autrement

Cette transformation rapide met sous tension le marché de l’emploi. Selon une étude Cloudera menée auprès de décideurs IT, 62 % des entreprises estiment ne pas disposer aujourd’hui des compétences internes nécessaires pour exploiter pleinement leurs projets IA. Ce décalage se traduit par des recrutements difficiles, des projets ralentis et, parfois, des renoncements.

Dans ce contexte, la réponse ne peut pas être uniquement quantitative. Former davantage est indispensable, mais encore faut-il former aux bonnes compétences. Dans l’IT et la data, la formation continue devient un prérequis, tant les outils, frameworks et usages évoluent vite.

Les entreprises doivent aussi repenser leurs modes de recrutement. Le recours au recrutement par compétences réelles (skill-based hiring), plutôt qu’aux seuls parcours académiques, permet de mieux répondre à des besoins mouvants. L’hybridation des profils — techniques, métiers, organisationnels — devient ainsi un facteur de résilience technologique.

L’IA, un catalyseur plus qu’une menace

Contrairement aux craintes souvent exprimées, l’IA ne se traduit pas forcément par une destruction massive d’emplois. Les projections les plus récentes envisagent au contraire un solde positif. Le World Economic Forum estime que l’IA et l’automatisation avancée pourraient générer plus de créations d’emplois qu’elles n’en supprimeront à l’horizon 2030 (2)

Dans l’IT, la réalité est déjà visible. Les métiers évoluent, se spécialisent et gagnent en valeur ajoutée. Le véritable risque n’est pas l’automatisation, mais l’inaction. Les entreprises qui tardent à investir dans les compétences, à structurer leur stratégie data ou à adapter leur organisation creusent un écart difficile à combler.

L’obsolescence n’est donc pas une fatalité. Elle est le symptôme d’un écosystème en mutation rapide. Pour les décideurs IT comme pour les professionnels, l’enjeu est clair : anticiper, se former et s’entourer des bonnes expertises pour transformer l’IA en levier durable de performance.

*Anthony Berges est DGA de Freelance.com

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(1) L’obsolescence des compétences IT, baromètre 2025 
(2) Forbes – « L’avenir de l’emploi d’ici 2030, selon le Forum économique mondial » – Janv 2025

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