Cet outil proposé sur GitHub permet de retirer des ou tous les éléments IA inclus dans Windows 11, d’en empêcher ou non la réinstallation et le tout avec la sécurité d’une sauvegarde.
Comme c’est fait pour des gens sous Windows, ça peut s’utiliser avec une interface. Mouahahahah (mais oui, mais quel c*nnard ce Aerya !)
J’ai vérifié et j’ai bien la version de Windows qui est dite embarquant de l’IA mais utilisant peu ce PC j’avoue que j’ai jamais vu d’IA dessus. Et donc je ne comprends honnêtement pas à quoi sert ce que je viens de montrer
Mais comme je peux réinstaller ce Windows à foison vu qu’il ne me sert qu’à jouer, ça permet de tester l’outil sans trop d’incidence.
Dans tous les cas, ça fera déjà ça de moins d’envoyé à Microsoft quand je lance un jeu… Vraiment dommage que le gaming en ligne soit impossible sous Linux du fait des anticheats…
Très habitué à utiliser Seerr (qui est toujours Jellyseerr pour l’instant) pour m’ajouter des contenus à voir sur Plex/Jellyfin via Radarr et Sonarr, c’est la fonctionnalité qu’il me manquait sur Stremio. Pour moi c’est vraiment plus simple que de passer par des listes, depuis smartphone notamment.
Du coup, j’ai créé SeerrCatalog : addon de catalogues films & séries pour Stremio qui émule Radarr, Sonarr et Jellyfin pour faire des demandes de contenus depuis Seerr.
Demande de film ou série dans Seerr -> selon sources et dispo, alors catalogues sous Stremio avec notification de disponibilité sur Seerr.
Une fois son compte Stremio ajouté à SeerrCatalog, les médias ajoutés sont recherchés via les addons liés au compte et les sources (avec filtres de langue et résolution) sont listées et l’information est remontée à Seerr qui catégorise donc la demande comme complétée.
Pour faire simple, vu qu’il n’y a aucun téléchargement mais juste une recherche de release compatible dans les addons de sources sous Stremio, les profils de recherche sous Seerr n’ont aucune importance, de même qu’ajouter une ou X saison.s d’une série. Dans ce dernier cas, seul le S01E01 est recherché, s’il est présent alors SerrCatalog considère la série comme « trouvée ». Je voulais que les contenus ajoutés soient marqués en Manquants ou Disponibles, comme on l’a avec de vraies instances de Radarr et Sonarr. (check toutes les 5 minutes, par défaut dans Seerr).
C’est multi-utilisateur, le 1er créé étant l’administrateur. Et c’est à peu près traduit en anglais.
Mon but était aussi de rendre Stremio un peu plus compatible avec les installations multimédia auto-hébergées, basées sur des stacks arrs. On est en 2026, l’automatisation est pratique en plus d’être passionnante et ça n’empêche heureusement pas de parcourir différents sites pour découvrir contenus et communautés.
Pour l’installer, le GitHub est à disposition. Il faut copier le compose et le .env
Ici il faudra changer le volume local pour les données de SeerrCatalog
# SeerrCatalog Configuration
# API Key for Radarr/Sonarr emulation, can be whatever you awnt
API_KEY=zblob1237
PORT=7000
HOST=0.0.0.0
# Set this to your public URL if behind a reverse proxy
BASE_URL=https://stremio-seerrcatalog.domain.tld
# https://www.themoviedb.org/settings/api / can also be filled from the WebUI
TMDB_API_KEY=xxx
Au lancement, le 1er utilisateur créé sera l’administrateur
Pour chaque utilisateur on trouve les paramètres adéquats pour lier SeerCatalog à une instance Serr.
Il faut ajouter un compte Stremio pour chaque utilisateur. Ceci listera la liste de tous les addons et SeerrCatalog se basera sur ces derniers pour la recherche de releases pour déclarer les contenus ajoutés en « Disponibles ».
Pour chaque utilisateur/compte Stremio on peut paramétrer un filtrage sommaire des releases pour que les contenus soient déclarés ou non Disponibles. Peu importe mes addons par exemple, ici SeerrCatalog ne marquera le contenu comme Disponible que s’il trouve des releases taggées avec FRENCH ou MULTI et de résolution 1080p et supérieures. C’est dans l’optique d’avoir un fonctionnement traditionnel de Seerr, indique normalement (y compris en notifications) si un contenu est disponible ou non. Pour pousser le raisonnement au bout, on peut imaginer la recherche et l’ajout de .torrents ou .nzb via divers addons liés à Stremio.
Du coup il faut aussi lier une instance Seerr à l’addon (ce qui peut se faire plus tard, après y avoir créé un compte à l’étape suivante). La clé TMDB sert à avoir les affiches dans l’addon mais aussi à identifier correctement les contenus demandés depuis Seerr.
Évidemment, il convient d’ajouter l’addon à Stremio, sinon ça perd de son intérêt ^^’
De là, on peut ajouter des instances Radarr et Sonarr sur Seerr où y créer au préalable un compte si on n’en a pas (via l’émulation Jellyfin).
Encore une fois, peu importe les profils de qualité, root folder etc
Et on peut du coup profiter de Seerr pour s’ajouter des contenus à voir sous Stremio
Toutes les demandes ajoutées et pour lesquelles SeerrCatalog trouve une source dans les addons du compte Stremio, selon les tags demandés, sont ajoutées dans les catalogues Films et Séries.
Et selon les notifications activées dans Seerr, on a l’info quand la demande est disponible.
Pour les médias où aucune source n’est trouvée, SeerrCatalog fait une recherche chaque 24h.
La filiale d’Amazon spécialisée dans les véhicules autonomes vient d’annoncer un rappel volontaire concernant son système de conduite automatisé. En cause : des comportements routiers jugés problématiques lors de manœuvres aux abords d’intersections. Mardi dernier, Zoox a officiellement notifié l’Administration nationale de la sécurité routière (NHTSA) qu’un total de 332 véhicules se trouvait affecté par ... Lire plus
En théorie, Autobrr n’est plus à présenter, très bonne relève d’AutoDL-irssi et Flexget, fidèles compagnons du téléchargement notamment BitTorrent d’il y a… plusieurs années (ça met un ‘tit coup de vieux là).
Depuis quelque temps déjà, qBittorrent est plébiscité à ruTorrent/rTorrent dans les stacks de téléchargement. Interface moins vieillissante, plus de paramètres, qui se gèrent via la WebUI, meilleure stabilité avec les gros volumes de torrents (5000+), plus performant pour le racing etc.
Bref, tout client qui permet de télécharger et partager est par définition un bon client BitTorrent. Les goûts et les couleurs… j’utilise également toujours une instance de xxacielxx/rutorrent.
Je suis aussi de ceux qui montent une ou plusieurs instances de téléchargement par catégorie, par serveur, par VPN…
Qui permet donc de gérer plusieurs instances qBit dans une seule interface, de gérer le cross-seeding, d’ajouter des indexeurs (directement ou via Prowlarr/Jackett), d’ajouter des flux RSS, pour de la recherche automatisée et répartie sur les instances de son choix. Et on peut ajouter des proxies. Je vois que certains thèmes sont « Premium », sympa si on veut faire un don.
Je trouve l’outil pratique pour gérer mes instances depuis une seule WebUI mais il est évidemment plutôt taillé pour le cross-seeding. Bien que certains trackers voient ça d’un mauvais œil parce qu’ils arguent que c’est de la triche puisqu’on peut faire du ratio sans rien avoir téléchargé chez eux, on peut aussi prendre en compte l’intérêt de ne stocker qu’une seule fois des FullBD ou packs de séries de 150Go et les partager sur plusieurs sites plutôt que de devoir faire des choix dans le stockage/seed pour tel ou tel site. Je suis pas le dernier à faire des remarques de vieux c*n mais faut quand même vivre avec son temps. Si le ghost leeching (à la mode en ce moment) ne sert effectivement à personne sur un tracker BitTorrent, le cross-seeding permet de pérenniser un peu la durée de vie de certains gros fichiers. Plutôt intéressant dans un contexte de P2P non ?
Les rongeurs représentent bien plus qu’une nuisance visuelle pour les professionnels de la restauration et de l’hôtellerie. Ces animaux sont des vecteurs reconnus de nombreuses pathologies transmissibles à l’homme : salmonellose, leptospirose, hantavirus ou encore infections parasitaires. Leur simple passage dans une cuisine suffit à contaminer les denrées alimentaires et les surfaces de préparation. Au-delà […]
J’avais déjà présenté Decypharr « normal » et Usenet il y a quelques mois.
La nouvelle mouture ajoute notamment :
Le support du streaming via Usenet (multi providers),
La possibilité d’utiliser plusieurs comptes d’un même débrideur (pratique pour AD vu qu’il y a une limite de 5000 torrents/compte)
Le support de montages rClone externes tout comme l’ajout d’un système de fichiers propre à Decypharr,
Une refonte du WebDAV (plus pratique à parcourir),
Lors de l’ajout manuel de .torrent/.nzb on peut maintenant choisir de créer du symlink (Plex), STRM (Jellyfin), télécharger localement ou aucun…
On n’oubliera pas mon outil DecypharrSeed qui permet de seeder tout ou partie des .torrents utilisés via Decypharr (qu’il faudrait que je traduise un jour en anglich pour qu’il ait plus de succès).
Pour l’installer, on peut reprendre le compose existant et simplement changer l’image (ça reprend sans risque la configuration existante) :
Je crois que j’ai ENFIN trouvé le lecteur de musique que j’aime !
J’ai jamais été consommateur de musique, de qualité lossless du moins (Rikito, si tu me lis), au point d’être un gros membre de WCD et ses successeurs où je ne suis d’ailleurs plus.
Mais en bon geek curieux, j’ai toujours eu un œil sur les solutions d’hébergement/téléchargement/streaming de musique. Je me contente d’ajouter des .torrent à Decypharr/AllDebrid, ne voulant plus stocker directement chez moi (hormis un peu de partage via DecypharsSeed) et ne supportant plus Lidarr (même en hébergeant mon instance pour les métadonnées).
Il m’a cependant été impossible de trouver un lecteur (Web et/ou iOS/Android) qui réponde à mes besoins : beau & moderne, simple, avec recherche par genres, artistes similaires, playlists et paroles notamment. En gros : une copie de Spotify.
J’ai relancé il y a quelques semaines mon Navidrome qui prenait la poussière dans un vieux reste de stack audio auto-hébergée. Après avoir des années utilisé Subsonic et dérivés, Plex ou encore Jellyfin pour jouer un peu de musique, j’étais passé sur Navidrome pour sa modularité et « bonne allure » de serveur de streaming dédié à ce type de médias. Comme je veux l’utiliser avec Decypharr/AD, j’ajuste les volumes en conséquence : – /mnt/:/mnt/:rshared – /mnt/Fichiers/decypharr/qbit/music:/music:ro
Et j’utilise toujours Spotify, en sus de Deezer, pour les métadonnées. Pour le reste des variables d’environnement, tout est expliqué dans la documentation. Pour cet article je n’ai mis que 3 albums en test.
services:
navidrome:
image: deluan/navidrome:latest
user: 1000:1000
ports:
- "4533:4533"
restart: always
environment:
- TZ=Europe/Paris
- ND_BASEURL=https/audio.domain.tld
- ND_AGENTS=spotify,deezer
- ND_DEEZER_ENABLED=true
- ND_ENABLEDOWNLOADS=false
- ND_ENABLEEXTERNALSERVICES=false
- ND_HTTPSECURITYHEADERS_CUSTOMFRAMEOPTIONSVALUE=SAMEORIGIN
- ND_IGNOREDARTICLES="The El La Los Las Le La Les Os As O A Du"
- ND_IMAGECACHESIZE=10GB
- ND_LASTFM_ENABLED=false
#- ND_LISTENBRAINZ_BASEURL=https://mb.domain.tld
- ND_LISTENBRAINZ_ENABLED=true
- ND_RECENTLYADDEDBYMODTIME=true
- ND_SCANNER_ENABLED=true
- ND_SCANNER_SCHEDULE="0 * * * *"
- ND_SCANNER_WATCHERWAIT="10s"
- ND_SCANNER_ARTISTJOINER= " | "
- ND_SCANNER_FOLLOWSYMLINKS=true
- ND_SCANNER_PURGEMISSING=always
- ND_SEARCHFULLSTRING=true
- ND_SPOTIFY_ID=xxx
- ND_SPOTIFY_SECRET=xxx
- ND_SUBSONIC_ARTISTPARTICIPATIONS=true
volumes:
- /mnt/:/mnt/:rshared
- /mnt/Docker/navidrome:/data
- /mnt/Fichiers/decypharr/qbit/music:/music:ro
Mais il me manquait encore surtout un tri par genres et… une WebUI plus moderne.
Je suis tombé sur Feishin qui est à la fois un client (desktop/Web) de streaming pour Navidrome, Jellyfin et Subsonic et un agrégateur de serveurs puisqu’on peut en ajouter plusieurs. On peut donc imaginer un partage de serveurs de musique Jellyfin entre amis.
Gavé d’options !
Attention, c’est avant-tout un client desktop (tous OS) et donc ne propose pas de système d’authentification. Ce qui fait que lorsque comme moi on l’installe en Docker pour en profiter hors LAN (via mon iPhone notamment), il faut ajouter un système d’authentification tel qu’Authelia ou bien « à l’ancienne », via Nginx proxy Manager dans mon cas :
Sur une machine Linux (ou dans un Docker), installer de quoi créer le mot de passe encoder à filer ensuite à NPM.
sudo apt install apache2-utils
Puis, créer un fichier htpasswd avec un utilisateur et un mot de passe dans un dossier auquel accède NPM
root@StreamBox:/home/aerya/docker/npm/data# htpasswd -c htpasswd aerya
New password:
Re-type new password:
Adding password for user aerya
Et on peut alors passer ça en paramètre dans NPM pour avoir le fameux pop-up d’identification quand on va sur l’URL concernée
Comme j’ai déjà Navidrome qui tourne sur https://audio.domain.tld, je mets Feishin sur https://music.domain.tld
Et le compose de Navidrome est très léger vu que ce n’est qu’une interface pour un autre outil
À la 1ère connexion il faut ajouter ton serveur. Il propose par défaut celui configuré dans le compose du dessus
Sur AndroidTV, j’utilise Symfonium de Tolriq, que j’ai bien connu dans une autre vie. Application payante (onetime 7-10€ selon frais) mais qui vaut le coup, jetez un œil à sa présentation sur le PlayStore.
Et sur iPhone, j’avais Amperfy et suis passé depuis peu sur Arpeggi, qui est en TestFlight (et closed source hélas…).