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Mise à jour massive de la Haute Garde : nouveau personnage, carte, mode classé et améliorations du jeu

7 février 2026 à 21:16

Alors que le soleil se couche sur la terre de Highguard, les joueurs se préparent à une transformation. Demain, le jeu se réveille de son lancement difficile pour introduire une vague d’excitation, insufflant une nouvelle vie au champ de bataille. Un nouveau Gardien jouable, Ekon, rejoint les rangs, arborant une monture Loup unique disponible pour […]

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Quand on me propose de faire du pair programming alors que je le fais déjà très bien avec l'IA de mon IDE

6 février 2026 à 12:00
# En partenariat avec JetBrains Envie d'aller plus loin que des prompts hasardeux balancés à votre IDE ? 👀 🎓 JetBrains propose un parcours gratuit de 10 cours autour de la programmation assistée par IA, conçu pour aider les développeurs à travailler efficacement avec l'intelligence artificielle et des agents IA dans leurs projets. L'un des […]

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Patch Highguard Ep. 2 : Warden, Carte & Classé !

6 février 2026 à 07:40

Le casque me semblait lourd alors que je me retrouvais dans le hall chaotique, les railleries des autres joueurs résonnant déjà à mes oreilles. Une série de défaites me faisait douter de mes compétences, mais la promesse d’un nouveau départ – un nouvel épisode – me poussait à appuyer sur le bouton « Prêt ». Cette mise […]

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Infrastructure composable : la revanche du 3-tiers sur le HCI ?

2 février 2026 à 10:00

Il y a dix ans, l’hyperconvergence (ou HCI, pour HyperConverged Infrastructure) bousculait les codes du datacenter. En fusionnant le calcul et le stockage au sein d’une même plateforme, des solutions comme Dell VxRail ont tenu une promesse forte : briser les silos historiques de l’architecture 3-tiers traditionnelle.

Cette architecture a séduit par sa simplicité d’administration et son déploiement rapide. Pour beaucoup d’entreprises, l’hyperconvergence était la réponse idéale à la complexité de gestion des environnements virtualisés. Mais en 2026, l’intégration monolithique qui faisait la force du HCI commence à montrer des limites face aux nouveaux enjeux des entreprises

Objectifs 2026 : réduire la dépendance et les coûts

Le paysage IT a changé ces dernières années et pousse les DSI à réévaluer la pertinence du modèle HCI. Ces derniers souhaitent en premier lieu se libérer du « vendor lock-in », autrement dit, de la dépendance à un fournisseur, qui peut être importante dans un environnement hyperconvergé qui impose un hyperviseur spécifique. Les évolutions récentes des modèles de souscription logicielle ont mis en exergue cette problématique : l’augmentation des coûts de licence « au cœur » ou « au processeur » amène les entreprises à optimiser le nombre de serveurs physiques pour réduire leur facture logicielle.

L’autre enjeu majeur est le besoin croissant d’agilité. L’évolutivité de l’hyperconvergence est basée sur un modèle scale-out, qui consiste à ajouter des nœuds additionnels lorsque les besoins augmentent. Ce qui revient donc à augmenter simultanément les capacités de calcul et de stockage. À l’ère de l’IA et des Data Lakes, les besoins en stockage croissent souvent beaucoup plus vite que les besoins en puissance de calcul. Le résultat peut être un surprovisionnement coûteux pour l’entreprise. L’arrivée massive des containers et des charges de travail gourmandes en GPU renforce également la nécessité d’une infrastructure plus modulaire que ce que permettent les clusters HCI actuels.

L’évolutivité du 3-tiers et la simplicité du HCI (sans les coûts)

Le 3 tiers d’hier est-il donc redevenu la bonne solution d’aujourd’hui ? Pas tout à fait. Car en cassant les silos IT, l’hyperconvergence a apporté une simplicité de gestion des différentes briques qu’il est crucial de conserver. C’est ici que l’infrastructure composable entre en jeu, en proposant une architecture de cloud privé, qui sépare physiquement les ressources, comme dans le modèle 3-tiers, mais conserve une couche logicielle d’orchestration et d’automatisation, comme avec l’hyperconvergence.

Cette couche logicielle, incarnée par Dell Automation Platform (DAP), va donc offrir la même simplicité de gestion « en un clic » que le HCI, mais sur des composants que l’on peut faire évoluer indépendamment. L’ensemble des ressources sont ensuite réunies dans un pool logique unique qui permet à l’administrateur de composer à la demande l’infrastructure dont il a besoin. Et pour simplifier le déploiement, il peut sélectionner dans un catalogue des « blueprints », c’est-à-dire des environnements déjà testés et préconfigurés, pour l’IA par exemple, mais aussi créer ses propres blueprints, afin d’automatiser le déploiement d’environnements pensés spécifiquement pour ses besoins

VMware et OpenShift : deux mondes, une seule infrastructure

Cette infrastructure composable (on parle aussi parfois de d’infrastructure « désagrégée ») présente trois bénéfices majeurs par rapport à l’hyperconvergence. D’abord, elle offre une plus grande granularité en permettant d’ajuster indépendamment la puissance de calcul et la capacité de stockage, ce qui élimine le surprovisionnement et garantit une plus grande adéquation entre les investissements et les besoins.

Autre point fort, cette approche est totalement agnostique et permet de faire cohabiter machines virtuelles, conteneurs ou serveurs bare metal. Avec une infrastructure composable, vous pouvez connecter une seule baie de stockage de type Dell PowerStore, à dix serveurs Dell PowerEdge différents, dont cinq tournent sous VMware et cinq autres sous Red Hat OpenShift par exemple, le tout piloté par la console unique de DAP.

Moins de serveurs, moins de licences, donc moins de coûts. En associant granularité et agnosticisme, l’infrastructure composable génère d’importantes économies. D’après une étude réalisée par le cabinet Principled Technologies, une infrastructure composable permet de réduire le TCO de plus de 20 % sur 5 ans par rapport au HCI. Une belle revanche !

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