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«Cette année a vraiment été terrible» : un an après l’élection de Trump, ses victimes se comptent par centaines de milliers – Libération

> «En 2025, mon assurance santé était d’environ 500 dollars par mois. Je payais près de 375, et les aides étaient donc d’environ 125 dollars. Les aides sont calculées en fonction du revenu. Avec la fin de l’extension d’Obamacare, et vu qu’avec mon revenu je suis au-dessus de 400 % du niveau de pauvreté, je n’y suis plus éligible. Je paye désormais 628 dollars par mois, car mon assurance santé a aussi augmenté. Les compagnies d’assurances ont anticipé une baisse du nombre de personnes qui allaient cotiser, à cause de la réduction des aides, et ils ont augmenté les prix. Quand ils ont passé la loi Obamacare, 400 % du niveau de pauvreté semblait beaucoup, mais les prix des assurances santé ont tellement augmenté depuis qu’ils sont devenus inabordables financièrement, même pour ceux au-dessus de ce seuil.

> «Je vais devoir trouver cet argent quelque part. Je vais sûrement mettre moins de côté pour ma retraite, c’est la façon la plus facile de réduire mes dépenses. Mon loyer a augmenté, le prix des courses est plus cher, je ne mange déjà pas beaucoup dehors. C’est stressant. Je n’ai plus accès aux aides, vu que mes revenus dépassent le seuil, car les affaires vont bien, mais avec le prix de ma nouvelle assurance, d’une certaine manière, cela annule les gains que je fais avec mon entreprise.»

Le système (social, de santé, de l'assurance etc.) américain est brutal, surtout vu par un français, mais avec Trump c'est devenu encore pire. Cet article donne une série d'exemples, en donnant la paroles aux victimes directes de sa brutalité (chercheur sans crédit, fonctionnaire licencié, mère de famille aux portes de la pauvreté, immigrée craignant d'être expulsée...). Mais je me suis focalisé sur cet exemple qui appelle deux commentaires :
- avec les aides de l'Obamacare, cette personne payait 500$ d'assurance santé, elle va maintenant payer 628$. Par mois. C'est énorme, même si les salaires américains sont probablement plus élevés que les salaires européens (36 15 doigt mouillé, j'ai pas cherché). D'où l'intérêt de lutter contre tous ceux qui, en Europe, veulent "libéraliser" et casser le système de santé, la Sécurité sociale, le système de retraite...
- Je l'avais déjà lu dans la revue Le Grand Continent il y a quelques mois : la politique de Trump ne va pas du tout dans le sens de l'accroissement du pouvoir d'achat de "l'américain moyen". C'est ce qui explique sa chute vertigineuse dans les sondages.

Maintenant, la question se pose, nous sommes à la croisée des chemins : les contre-pouvoirs vont-ils fonctionner ? Trump et sa clique ne vont-ils pas aller au bout de leur démarche et instaurer une dictature totale ? Comment ces gens, qui chient sur la Constitution, le droit international, ne pensent qu'à leur intérêt financier avant toutes autres considérations, ne pourraient-ils pas franchir le Rubicon du coup d’État ?
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«Cette année a vraiment été terrible» : un an après l’élection de Trump, ses victimes se comptent par centaines de milliers – Libération

> «En 2025, mon assurance santé était d’environ 500 dollars par mois. Je payais près de 375, et les aides étaient donc d’environ 125 dollars. Les aides sont calculées en fonction du revenu. Avec la fin de l’extension d’Obamacare, et vu qu’avec mon revenu je suis au-dessus de 400 % du niveau de pauvreté, je n’y suis plus éligible. Je paye désormais 628 dollars par mois, car mon assurance santé a aussi augmenté. Les compagnies d’assurances ont anticipé une baisse du nombre de personnes qui allaient cotiser, à cause de la réduction des aides, et ils ont augmenté les prix. Quand ils ont passé la loi Obamacare, 400 % du niveau de pauvreté semblait beaucoup, mais les prix des assurances santé ont tellement augmenté depuis qu’ils sont devenus inabordables financièrement, même pour ceux au-dessus de ce seuil.

> «Je vais devoir trouver cet argent quelque part. Je vais sûrement mettre moins de côté pour ma retraite, c’est la façon la plus facile de réduire mes dépenses. Mon loyer a augmenté, le prix des courses est plus cher, je ne mange déjà pas beaucoup dehors. C’est stressant. Je n’ai plus accès aux aides, vu que mes revenus dépassent le seuil, car les affaires vont bien, mais avec le prix de ma nouvelle assurance, d’une certaine manière, cela annule les gains que je fais avec mon entreprise.»

Le système (social, de santé, de l'assurance etc.) américain est brutal, surtout vu par un français, mais avec Trump c'est devenu encore pire. Cet article donne une série d'exemples, en donnant la paroles aux victimes directes de sa brutalité (chercheur sans crédit, fonctionnaire licencié, mère de famille aux portes de la pauvreté, immigrée craignant d'être expulsée...). Mais je me suis focalisé sur cet exemple qui appelle deux commentaires :
- avec les aides de l'Obamacare, cette personne payait 500$ d'assurance santé, elle va maintenant payer 628$. Par mois. C'est énorme, même si les salaires américains sont probablement plus élevés que les salaires européens (36 15 doigt mouillé, j'ai pas cherché). D'où l'intérêt de lutter contre tous ceux qui, en Europe, veulent "libéraliser" et casser le système de santé, la Sécurité sociale, le système de retraite...
- Je l'avais déjà lu dans la revue Le Grand Continent il y a quelques mois : la politique de Trump ne va pas du tout dans le sens de l'accroissement du pouvoir d'achat de "l'américain moyen". C'est ce qui explique sa chute vertigineuse dans les sondages.

Maintenant, la question se pose, nous sommes à la croisée des chemins : les contre-pouvoirs vont-ils fonctionner ? Trump et sa clique ne vont-ils pas aller au bout de leur démarche et instaurer une dictature totale ? Comment ces gens, qui chient sur la Constitution, le droit international, ne pensent qu'à leur intérêt financier avant toutes autres considérations, ne pourraient-ils pas franchir le Rubicon du coup d’État ?
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curl.se/.well-known/security.txt

Le développeur de curl en a tellement marre de recevoir des rapports de bug complètement bidons générés par IA :
- qu'il a supprimé tous les "bug bounty" (récompenses financières pour les découvertes de bugs).
- qu'il promet de ridiculiser en public ceux qui lui envoient des rapports de bugs bidon.
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Ronald Lauder, le milliardaire qui a fait naître l’obsession groenlandaise de Trump – Libération

> Lauder y décrit une île riche en terres rares, cruciales pour les technologies de pointe, les armements avancés et l’intelligence artificielle. Washington doit agir vite, affirme-t-il, avant que d’autres puissances ne s’y installent – exactement l’argument repris par Trump, qui évoque des menaces russes et chinoises pour justifier la prise de contrôle du Groenland. «En agissant dès maintenant avec vision et détermination, Trump peut garantir le leadership américain dans l’Arctique pour les générations à venir, tout en aidant le Groenland à réaliser ses aspirations en tant que partenaire, allié et peut-être, un jour, membre de la famille américaine», écrivait encore Lauder.

Lauder, la *crème* des éminences grises.

Encore une fenêtre grande ouverte sur la collusion politico-financiaro-familiale au cœur du système Trump :
> Les intérêts de Ronald Lauder ne se limitent d’ailleurs pas au Groenland. D’après des documents révélés par The Guardian, Lauder appartient aussi à consortium minier ayant décroché ce mois-ci un contrat pour exploiter un gisement de lithium en Ukraine, conséquence de l’accord signé en mai entre la Maison Blanche et Volodymyr Zelensky. Cette imbrication entre diplomatie et business est au cœur du système Trump. «Trump a tendance à obtenir ses informations et à prendre ses décisions en s’appuyant sur des conversations avec d’anciens partenaires de golf, des avocats impliqués dans ses procès et des partenaires commerciaux. Ce sont des gens comme Ronald Lauder», explique Rasmus Sinding Sondergaard, chercheur à l’Institut danois d’études internationales, à Politiken.
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Ronald Lauder, le milliardaire qui a fait naître l’obsession groenlandaise de Trump – Libération

> Lauder y décrit une île riche en terres rares, cruciales pour les technologies de pointe, les armements avancés et l’intelligence artificielle. Washington doit agir vite, affirme-t-il, avant que d’autres puissances ne s’y installent – exactement l’argument repris par Trump, qui évoque des menaces russes et chinoises pour justifier la prise de contrôle du Groenland. «En agissant dès maintenant avec vision et détermination, Trump peut garantir le leadership américain dans l’Arctique pour les générations à venir, tout en aidant le Groenland à réaliser ses aspirations en tant que partenaire, allié et peut-être, un jour, membre de la famille américaine», écrivait encore Lauder.

Lauder, la *crème* des éminences grises.

Encore une fenêtre grande ouverte sur la collusion politico-financiaro-familiale au cœur du système Trump :
> Les intérêts de Ronald Lauder ne se limitent d’ailleurs pas au Groenland. D’après des documents révélés par The Guardian, Lauder appartient aussi à consortium minier ayant décroché ce mois-ci un contrat pour exploiter un gisement de lithium en Ukraine, conséquence de l’accord signé en mai entre la Maison Blanche et Volodymyr Zelensky. Cette imbrication entre diplomatie et business est au cœur du système Trump. «Trump a tendance à obtenir ses informations et à prendre ses décisions en s’appuyant sur des conversations avec d’anciens partenaires de golf, des avocats impliqués dans ses procès et des partenaires commerciaux. Ce sont des gens comme Ronald Lauder», explique Rasmus Sinding Sondergaard, chercheur à l’Institut danois d’études internationales, à Politiken.
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Ubisoft se scinde en cinq « maisons », annule six jeux, et annonce de nouveaux licenciements - Next

Ça va mal chez Ubi, c'est dommage que ce soit les employés qui doivent en faire les frais.

Après, sur le fond, leur restructuration, si elle est menée à son terme, n'est pas déconnante : scinder l'activité en plusieurs branches semi-autonomes (l'enjeu est justement de savoir quel niveau d’autonomie elles auront), évitera *peut-être* de retomber dans la situation antérieure avec juste une grosse tête qui décide de tout (la fameuse division créa, au cœur des récents procès pour harcèlement).

Dans ce contexte, l'annulation de jeux était presque inévitable MAIS risque aussi de donner l'impression d'un studio à l'arrêt... Dans la pratique, ce n'est bien sûr pas le cas : quand tu emploies +/- 20K personnes, t'as intérêt à leur filer du taff, sinon tu perds de l'argent.

Et du coup, voyez comme tout se tient, pour rentrer dans ses frais, que fait Ubi ? *Il ne licencie pas en France*[passage corrigé], ils viennent de fermer 1 ou 2 studios hors France... ah ben du coup ça va ?
[N.B. : entendu dans SoJ, j'essaierai de trouver un lien]
EDIT : j'ai lu trop vite, c'est bel et bien mentionné dans l'article :
> l'éditeur, qui confirme la fermeture des studios de Stockholm et d'Halifax, et annonce des restructurations à Abu Dhabi, RedLynx et Massive

Dans un premier temps, je n'ai pas compris leur obsession à faire revenir les gens en présentiel : économiquement parlant, le télétravail, c'est du pain béni pour les patrons, ça diminue les charges fixes.

Alors du coup, j'ai réfléchi et j'ai pensé à deux raisons :
- la première, c'est que tu peux plus facilement mettre sous pression (qui a dit crunch ?) à quelqu'un que tu as sous la main
- la seconde, c'est que celleux qui ne sont pas content, et ça fait du monde, ben ils peuvent partir hein, on les retient pas... Alors oui, Ubi ne licencie pas en France, mais est visiblement en train de faire en sorte qu'un certain nombre d'employés se barrent d'eux-mêmes.
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Ubisoft se scinde en cinq « maisons », annule six jeux, et annonce de nouveaux licenciements - Next

Ça va mal chez Ubi, c'est dommage que ce soit les employés qui doivent en faire les frais.

Après, sur le fond, leur restructuration, si elle est menée à son terme, n'est pas déconnante : scinder l'activité en plusieurs branches semi-autonomes (l'enjeu est justement de savoir quel niveau d’autonomie elles auront), évitera *peut-être* de retomber dans la situation antérieure avec juste une grosse tête qui décide de tout (la fameuse division créa, au cœur des récents procès pour harcèlement).

Dans ce contexte, l'annulation de jeux était presque inévitable MAIS risque aussi de donner l'impression d'un studio à l'arrêt... Dans la pratique, ce n'est bien sûr pas le cas : quand tu emploies +/- 20K personnes, t'as intérêt à leur filer du taff, sinon tu perds de l'argent.

Et du coup, voyez comme tout se tient, pour rentrer dans ses frais, que fait Ubi ? *Il ne licencie pas en France*[passage corrigé], ils viennent de fermer 1 ou 2 studios hors France... ah ben du coup ça va ?
[N.B. : entendu dans SoJ, j'essaierai de trouver un lien]
EDIT : j'ai lu trop vite, c'est bel et bien mentionné dans l'article :
> l'éditeur, qui confirme la fermeture des studios de Stockholm et d'Halifax, et annonce des restructurations à Abu Dhabi, RedLynx et Massive

Dans un premier temps, je n'ai pas compris leur obsession à faire revenir les gens en présentiel : économiquement parlant, le télétravail, c'est du pain béni pour les patrons, ça diminue les charges fixes.

Alors du coup, j'ai réfléchi et j'ai pensé à deux raisons :
- la première, c'est que tu peux plus facilement mettre sous pression (qui a dit crunch ?) à quelqu'un que tu as sous la main
- la seconde, c'est que celleux qui ne sont pas content, et ça fait du monde, ben ils peuvent partir hein, on les retient pas... Alors oui, Ubi ne licencie pas en France, mais est visiblement en train de faire en sorte qu'un certain nombre d'employés se barrent d'eux-mêmes.
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Blocking Bots With 11ty And Apache

Au milieu de l'article une astuce pour faire en sorte que 11ty créé le .htaccess. Trop bien, fallait y penser !

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permalink: /.htaccess
eleventyExcludeFromCollections: true
excludeFromSitemap: true
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