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IA : CE QUE CACHE LA BULLE [ARGENT MAGIQUE] - YouTube

Est-ce que l’IA est une bulle financière sur le point d’exploser ? Est-ce que cette nouvelle technologie va nous permettre de nous libérer du travail ? C’est ce que nous allons voir dans ce nouveau Argent Magique !

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Journalistes : Marino et ‪‪@Heu7reka
Co-auteur : Arnaud Gantier (‪@StupidEco )
Réalisation : Valentin Levetti
Montage : ‪‪@SplineLND ​
Production : https://stup.media/

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LIEN DES SOURCES :
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Kâplan sur X : "Les #surtranspositions françaises en agriculture

Je vous ai déjà dit que j'emmerdais tout ce qui était écologie politique ?

Dans la série les mesures écologiques nous font chier, je recopie in extenso le texte de peur que cela disparaisse :

«Les #surtranspositions françaises en agriculture :

1- Les produits phytosanitaires : L'UE autorise les substances actives via le règlement 1107/2009, mais les États peuvent refuser ou restreindre leur usage nationalement. La France est accusée de "surtransposer" en interdisant ou limitant ce que l'UE autorise, créant des "impasses techniques" pour les cultures (absence d'alternatives contre ravageurs).

Exemples concrets :
- Néonicotinoïdes : Interdits en France dès 2016 (loi biodiversité), avant l'UE en 2018. Cela a pénalisé les betteraviers français face aux concurrents européens, menaçant environ 70 000 à 90 000 emplois dans l'ensemble de la filière sucrière. Des dérogations temporaires ont été accordées via la "loi Duplomb", mais les agriculteurs y voient une concurrence déloyale.
- Glyphosate : Utilisation restreinte en France (interdit sur certains usages), alors qu'autorisé UE jusqu'en 2033. Cela complique le désherbage pour les céréaliers.
- Acétamipride et autres insecticides : Autorisation UE, mais restrictions françaises plus sévères, forçant des investissements en alternatives coûteuses (mécanique au lieu de chimique).

Impact pour les agriculteurs : Moins d'outils disponibles (environ 309 substances actives autorisées en France contre plus de 450 recensées au niveau européen, selon un rapport sénatorial).
Rendements réduits de 10-20% sur certaines cultures, coûts +20-30% pour alternatives. Des syndicats agricoles réclament une "harmonisation" pour éviter les importations de produits traités ailleurs en Europe.

2- Taxes et fiscalité : Charge plus lourde en France. La France impose des taxes sur la production agricole supérieures à la moyenne UE, malgré la PAC (Politique Agricole Commune) qui verse des aides.

Chiffres clés : La France représenterait 35% des taxes agricoles UE, pour seulement 18% de la production selon l'Institut Molinari, 2024.
Salaire moyen : 26 400 €/an en France vs. 45 000 € en Allemagne ou 42 000 € aux Pays-Bas.
Charges sociales et taxes sur intrants (engrais azotés +45% en 2026 via taxe carbone UE, carburants).

Les agriculteurs perçoivent cela comme un "frein" face à des importations (volailles ukrainiennes subventionnées).
Impact : Réduit la compétitivité ; excédent commercial agroalimentaire français érodé de 2 milliards € en 15 ans, malgré gains d'exportations vers des pays tiers.

3- Normes écologiques : La France prend souvent des mesures plus dures sur les normes environnementales, via des lois nationales (EGAlim, loi climat).

Exemples :
- Zones sensibles (Natura 2000, eau) : Exigences plus élevées en France pour réductions d'usage phytos, avec obligations de documentation (forte charge de traçabilité).
- Interdictions anticipées (diméthoate sur cerises).
- Réduction pesticides : Plan Écophyto vise -50% d'ici 2030, plus ambitieux que l'UE.

Impact : Investissements obligés (irrigation bloquée par recours écologistes), pertes de rendement. Agriculteurs parlent de "suradministration" (contrôles fréquents de l'OFB).

4- Normes économiques et contrôles : Suradministration perçue.

PAC et aides : Conditions nationales plus lourdes pour justifications/audits.
Contrôles fréquents (ex. : traçabilité renforcée en 2025).
Autres : Droit du travail/social plus contraignant, gestion eau/milieux naturels. Accumulation des administrations locales/régionales.
Impact : Temps administratif des agriculteurs +30% vs. moyenne UE, décourageant les jeunes (jusqu'à 40 000 fermes disparues 2020-2023 selon certaines organisations syndicales).

La surtransposition crée un sentiment d'inégalité, amplifié par des taxes et une administration perçues comme punitives, menant à une perte de compétitivité (déclin exports, suicides). Les agriculteurs demandent une harmonisation UE et moins de normes nationales pour éviter la "concurrence déloyale".»
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Demain, des robots neufs dans des villes en ruines ? | Hashtable

Nous approchons de la seconde phase de l’aventure de l’intelligence artificielle.

Si la première fut celle de l’exploration et de la démocratisation, la seconde sera celle de la régulation et de l’intégration systémique. Eh oui : nous basculons d’un outil de curiosité à une force tectonique qui redéfinit le travail, l’infrastructure et, plus profondément, le lien humain.

La transition qui se met en place actuellement sera singulière. En effet, d’un côté, l’intelligence artificielle s’infiltre dans tous les secteurs ; de l’autre, nous assistons à la décrépitude des infrastructures physiques héritées des « Trente Glorieuses ». Aux États-Unis par exemple, l’American Society of Civil Engineers attribue une note de C- (moyen) aux infrastructures nationales, avec 43% des routes et autoroutes en condition « pauvre ou médiocre » (ZRC Worldwide) ; plus de 220 000 ponts nécessitent des travaux majeurs ou un remplacement complet. En Europe, environ 300 ponts en Italie sont menacés d’effondrement par exemple, tandis que les infrastructures vieillissantes génèrent des coupures d’eau et d’électricité de plus en plus fréquentes.

Et dans ces infrastructures, on retrouve les centrales (nucléaires ou non), les transformateurs électriques, les ponts, les chaussées, les conduites d’eau, de gaz, etc.

En effet, tout indique qu’avoir des robots qui font du terrassement et de la maintenance lourde prendra sensiblement plus de temps qu’avoir des drones volants et des sex-bots : comme le note une étude récente, les robots de construction se concentrent principalement sur des tâches comme la pose de briques, l’inspection par drones ou l’assemblage en usine. La robotique lourde pour la maintenance infrastructurelle reste fragmentée, avec des solutions spécialisées pour des tâches uniques plutôt que des plateformes multifonctionnelles capables d’intervenir sur différents types d’infrastructures.

C’est logique : non seulement, les contraintes sont plus fortes dans le premier domaine que le second, mais en plus les incitations économiques (l’appât du gain) orientent beaucoup plus la demande et les capitaux vers le second que le premier. Sans surprise, le renouvellement des effectifs techniques est en berne, les jeunes générations se tournant vers des filières numériques plus « confortables ».

Cependant, l’impact le plus fort pourrait ne pas être économique, mais bien anthropologique : l’introduction de la robotique spécialisée (notamment sexuelle et affective) risque de briser le contrat tacite entre les sexes, basé sur la psychologie évolutionniste. Ainsi, selon les travaux de psychologie évolutionniste (voir par exemple les théories de David Buss sur les stratégies de reproduction), l’investissement biologique est asymétrique : la femme investit davantage dans la gestation et la protection, tandis que l’homme tend vers une diffusion de ses gènes. Cette asymétrie entraîne, assez logiquement, des objectifs et des comportements différents pour les deux sexes. Or, si des robots peuvent offrir une simulation de plaisir ou de relation sans les contraintes qui vont avec (conflits, frais financiers, engagements), la valeur perçue du partenariat humain traditionnel s’effondre.

On observe déjà une « épidémie de solitude » que l’intelligence artificielle pourrait paradoxalement combler et aggraver simultanément. Le risque est un abandon du terrain d’interaction réel pour un confort virtuel… sans descendance.

Ce n’est pas tout.

Certaines analyses actuelles suggèrent que l’intelligence artificielle remplacera les tâches ingrates. En réalité, le remplacement sera plus subtil puisque ce sont les « cols blancs » qui sont en première ligne, des emplois de bureau notamment. Or, ces emplois administrativement denses sont historiquement plus féminisées, et sont les plus exposées à l’automatisation immédiate par l’intelligence artificielle générative (on pourra s’en convaincre en regardant les récentes études à ce sujet).

Autrement dit, à court terme, nous pourrions vivre une inversion sociale : les métiers physiques et manuels, parce qu’ils sont les plus difficiles à automatiser par des robots coûteux, redeviendront le socle de l’activité humaine, tandis que les fonctions intellectuelles intermédiaires seront absorbées par les algorithmes. Cette inversion pourra-t-elle contrebalancer l’effet de séparation des deux sexes exposé aux précédents paragraphes ?

La mutation que nous allons tous, collectivement, vivre dans les prochaines années ne va pas reposer, ou disons pas directement, sur la seule puissance de l’intelligence artificielle mais plutôt sur la rupture de l’équilibre entre nos capacités numériques et nos nécessités biologiques et physiques : si nous continuons à privilégier une intelligence artificielle de service et de divertissement au détriment d’une robotique de maintenance infrastructurelle, nous finirons par vivre dans une société de « haute technologie dans des ruines ».

Et ce constat est d’autant plus inquiétant que tout nous pousse, actuellement, à trouver dans l’intelligence artificielle un remplaçant de l’autre dans notre intimité. Or, cette dernière est – pour rappeler une évidence – le moteur même de la survie de l’espèce, via la famille et la transmission des gènes et ceci n’est pas délégable à une machine aussi intelligente soit-elle.

Cette seconde phase de l’intelligence artificielle ne doit pas être seulement celle du « contrôle » gouvernemental, qui semble pourtant s’installer avec obstination (et, finalement, peu de finesse ou d’intelligence), mais plutôt celle d’une réorientation vers le réel. Dans une à deux décennies, la question même du travail humain pourrait être redéfinie. Pour éviter une lente décrépitude, l’Humanité devra consciemment protéger l’espace de la rencontre humaine contre la tentation d’un confort synthétique total.

Le défi de demain n’est pas de savoir ce que l’intelligence artificielle peut faire pour nous (progressivement, la réponse sera « tout »), mais plutôt ce que nous devons absolument continuer à faire par nous-mêmes pour rester une civilisation vivante.
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Les États-Unis ont le droit d’annexer n’importe quel pays pour ses ressources : Miller Stephen Miller, conseiller de Donald Trump

« Les États-Unis utilisent leur armée pour défendre sans complexe leurs intérêts dans notre hémisphère », a déclaré Miller. « Nous sommes une superpuissance et, sous la présidence de Trump, nous agirons comme telle. Il est absurde de permettre à une nation voisine de fournir des ressources à nos adversaires et non à nous. »

Au lieu de « réclamer la tenue d’élections » au Venezuela, a-t-il ajouté, « l’avenir du monde libre dépend de la capacité de l’Amérique à affirmer sa position et ses intérêts sans avoir à s’excuser. »
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Ajouter une signature à ses messages | Assistance de Thunderbird

Position de la signature

Lorsque vous répondez à des messages, par défaut, votre signature apparaît sous le texte cité à la fin du message. Pour modifier ce comportement, sélectionnez Édition > Paramètres des comptes > <nom du compte> > Rédaction et adressage. Changez le style de réponse pour la réponse commence avant la citation. Ensuite, modifiez le paramètre et placer ma signature pour sous ma réponse (au-dessus de la citation).

Ce paramètre peut être configuré pour chaque compte et pour chaque identité.
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Donations : deux dispositifs complémentaires d’exonération pour soutenir les projets immobiliers | Ministères Aménagement du territoire Transition écologique

Il y a un dispositif temporaire permettant d'exonérer les dons d'argent dans le cadre familial pour payer des travaux de rénovation énergétique. Mais ce n'est pas cumulable avec MaPrimeRénov', il réutilisent juste la liste. Ce qui peut paraître incohérent, vu que cela ne s'adresse qu'aux gens qui auraient raté/loupé/eu la flemme de demander la prime du coup.

J'ai demandé directement à la DGFiP des éclaircissements, parce que nulle part sauf au fin fond de l'article du BOFIP on ne trouve l'info :

En conclusion : Les travaux que vous voulez effectuer sont-ils éligibles à la prime prévue au II de l’article 15 de la loi n° 2019-1479 du 28 décembre 2019 de finances pour 2020 ?

Si oui, OU vous demandez à bénéficier de MaPrimeRénov' OU vous demandez à bénéficier du dispositif de l'article 790 A BIS du CGI. Les deux ne sont pas cumulables.

La réponse a été rapide (après un premier filtre à passer…) et très claire et circonstanciée, c'est parfait !

BOFIP : https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/3362-PGP.html/identifiant=BOI-ENR-DMTG-20-20-20-20250904#c_noncumul_avec__9814


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