Yann LeCun quitte Meta : « Les LLM sont une impasse »
Le lauréat du prix Turing Yann LeCun claque la porte de Meta et affirme que les LLM ne mèneront jamais à l'AGI. Sa startup AMI Labs mise sur l'apprentissage vidéo.
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Le lauréat du prix Turing Yann LeCun claque la porte de Meta et affirme que les LLM ne mèneront jamais à l'AGI. Sa startup AMI Labs mise sur l'apprentissage vidéo.
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La droite et l’extrême droite, soutenues par les sociaux-démocrates, disent vouloir endiguer la criminalité. Mais cette mesure, qui sera appliquée à partir du 1ᵉʳ juillet et pendant cinq ans, est critiquée par les experts.
Huit établissements pénitentiaires sont en cours d’aménagement en Suède. A partir du 1er juillet, ils devront accueillir – pour commencer – une centaine de jeunes de 15 à 17 ans, condamnés pour des faits graves de criminalité.
Jusqu’à présent, ceux-ci étaient pris en charge par les services sociaux et placés en général dans des centres fermés dédiés. Mais la coalition au pouvoir depuis octobre 2022, composée des conservateurs, des chrétiens-démocrates, des libéraux et de l’extrême droite a décidé de sévir, dans l’espoir d’endiguer l’épidémie de violence qui secoue le royaume et implique des mineurs toujours plus jeunes.
Lundi 26 janvier, le gouvernement a fait savoir qu’il était prêt à aller encore plus loin, annonçant son intention d’abaisser l’âge de la responsabilité pénale à 13 ans (contre 15 ans aujourd’hui) à partir du 1er juillet, pour une période de cinq ans. Cette mesure est très contestée dans le pays nordique, où la plupart des agences gouvernementales consultées ont émis un avis négatif.
Lors d’une conférence de presse à Stockholm, lundi, le ministre conservateur de la justice, Gunnar Strömmer, a assuré qu’il était « très conscient » des critiques formulées par les experts. Mais « nous devons également évaluer cela par rapport à une réalité concrète », a-t-il estimé, précisant que « les risques sont plus grands si nous continuons comme nous l’avons fait jusqu’à présent ». « Il s’agit de protéger la société », a-t-il martelé.
En 2025, le nombre d’attaques à l’arme à feu enregistrées par les services de police a continué de baisser pour la troisième année consécutive. Mais 44 personnes ont encore été tuées par balles et 46 blessées : une criminalité très largement imputée aux gangs, qui recrutent des mineurs toujours plus jeunes pour transporter des armes, tuer ou faire détonner des explosifs. En 2025, les tribunaux suédois ont jugé 158 affaires criminelles, impliquant 88 enfants de moins de 15 ans, dont vingt-cinq étaient soupçonnés de meurtre.
« Chair à canon » pour les gangs
Ce sont ces jeunes, jusque-là considérés comme pénalement irresponsables, que la coalition gouvernementale veut placer derrière les barreaux. S’ils sont condamnés pour des crimes graves (meurtres, explosions, viols aggravés), les enfants de 13 ans pourront écoper d’un à trois ans de prison, tandis que les jeunes de 14 ans risqueront jusqu’à quatre ans de détention. Le gouvernement veut aussi réviser la réduction de peine pour les 15-17 ans et la supprimer pour les 18 à 20 ans.
Mais si elle se prépare à accueillir des adolescents de plus de 15 ans à partir du 1er juillet, l’administration pénitentiaire est contre l’incarcération des plus jeunes. Dans un avis rendu au gouvernement, elle constate qu’elle n’est « ni préparée ni équipée pour prendre en charge des enfants aussi jeunes que 14 ans, et encore moins ceux de 13 ans ».
Toute aussi négative, la direction de la police s’inquiète que l’abaissement de l’âge de la responsabilité pénale mène à ce que « des enfants beaucoup plus jeunes qu’aujourd’hui [soient] impliqués dans les activités criminelles des réseaux criminels ». Le ministère public est du même avis : « Nous craignons (…) que des enfants de 11 et 12 ans soient utilisés comme chair à canon dans les guerres de gangs à la place des enfants de 14 ans », a ainsi commenté le procureur Lennart Guné à la chaîne SVT.
Les critiques quasi unanimes de toutes les instances consultées par le gouvernement n’y ont rien changé, pas plus que le débat de société engagé dans le royaume scandinave, historiquement en pointe pourtant, en matière de protection des enfants. Même les sociaux-démocrates soutiennent l’initiative. A moins d’un an des prochaines législatives, organisées le 13 septembre, le parti à également fait savoir qu’il souhaitait imposer le port du bracelet électronique pour les enfants de 6 à 12 ans « en voie de délinquance ».
La droite et l’extrême droite ne sont pas en reste. Depuis le 1er janvier, les quatre partis de la coalition ont annoncé le durcissement d’une cinquantaine de sanctions pénales, le doublement des peines pour les crimes et délits liés à la criminalité organisée, ainsi que l’introduction d’une privation de liberté à durée indéterminée pour les personnes condamnées pour des crimes graves et présentant un risque élevé de récidive.
Dans un rapport publié le 22 janvier, un groupe d’experts rattaché au ministère des finances a estimé que la criminalité organisée générait chaque année au moins 185 milliards de couronnes (17,4 milliards d’euros) en Suède.
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