After two years of vibecoding, I'm back to writing by hand
Un retour d'expérience sincère et sensé qui souligne les problèmes du vibe coding dans des projets d'envergure.
Malheureusement, tous les devs n'ont pas cette déontologie.
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Un retour d'expérience sincère et sensé qui souligne les problèmes du vibe coding dans des projets d'envergure.
Malheureusement, tous les devs n'ont pas cette déontologie.
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Retour d'expérience sur Flatpak, un système qui permet de packager une application avec ses dépendances pour maximiser sa compatibilité avec différentes distributions.
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Bonne idée : filtrer les mails qui contiennent des images externes, restent seulement les mails écrits par des humains

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Une expérience intéressante : l'extrême majorité des emails qui contiennent des images externes (hébergées ailleurs, pas incluses à l'email) viennent de systèmes automatisés.
Ainsi en filtrant ces emails, on ne se retrouve qu'avec les emails écrits par des humains ! Visiblement le taux d'erreur est surprenamment bas.
Une expérience intéressante : l'extrême majorité des emails qui contiennent des images externes (hébergées ailleurs, pas incluses à l'email) viennent de systèmes automatisés.
Ainsi en filtrant ces emails, on ne se retrouve qu'avec les emails écrits par des humains ! Visiblement le taux d'erreur est surprenamment bas.
Dans cet article, l'ingénieur Alberto Donini présente une méthode innovante, la « méthode d'érosion relative » (MER), qu'il a mise au point pour déterminer la date de construction de structures anciennes.
Il applique cette méthode à la pyramide de Khéops sur le plateau de Gizeh. Est-il possible que la datation archéologique actuelle de ce monument égyptien antique soit incorrecte ?
Est-il également possible que les dates alternatives proposées par divers chercheurs soient tout aussi incorrectes ? Pour répondre à ces questions, l'auteur analyse la pyramide de Khéops sous un angle non conventionnel afin de déterminer la période la plus probable de sa construction.
La REM est basée sur le rapport entre deux types d'érosion affectant le même type de roche au même endroit : l'un avec une date connue et l'autre avec une date à déterminer. Ce rapport est ensuite utilisé pour calculer l'âge du bloc de pierre examiné.
Ces conclusions sont préliminaires et feront l'objet d'études plus approfondies grâce à des mesures supplémentaires, étendues à toutes les structures et bâtiments du plateau de Gizeh. Il est toujours possible d'améliorer la précision des mesures, la détermination des volumes érodés et la précision globale des résultats.
Alberto Donini a l'intention de poursuivre ses recherches et invite les archéologues du monde entier à collaborer à de futures études.
La REM n'a pas pour but de déterminer une date de construction précise pour un bâtiment ancien, mais plutôt d'identifier un intervalle temporel et de lui attribuer une probabilité. Bien que les fourchettes de dates obtenues soient larges, les conclusions indiquent une faible probabilité pour la datation archéologique officielle de 2 560 avant J.-C.
Pour ces raisons, il est probable que les pyramides d'Akhet Khufu (G1) remontent à environ 23 000 avant J.-C. Il est donc plausible que le pharaon Khéops ait simplement rénové la pyramide de Khufu, s'attribuant la paternité de celle-ci.
Sur la base de ce rapport préliminaire sur les mesures d'érosion relative (MER) effectuées sur la pyramide de Khéops, on peut conclure qu'il existait en Égypte, environ 20 000 ans avant Jésus-Christ, une civilisation capable de construire au moins la pyramide de Khéops (G1).