Vue lecture

La trouvaille glaçante d'un journaliste sur nos téléphones - YouTube

Alors soyons clair : Tout cela n'est absolument pas nouveau. Nos smartphone (ou plus précisément les applications) collectent déjà des tonnes de données depuis des années.
Ces journalistes ne font que mettre cela en lumière.
Ce qu'ils racontent sur les membres de la DGSE ou du GIGN s'applique aussi à nous : Les GAFAMs et databrokers savent où vous habitez, quand vous rentrez chez nous, où vous allez faire vos courses, où et à quelle heure vous allez chercher vos enfants.
(Permalink)
  •  

BOB - Un vélo dédié aux zones périurbaines et rurales

BOB est un vélo extra urbain qui est plus confortable, plus sécuritaire et plus intuitif. Un vélo électrique capotable à 4 roues et 2 places.

En cohérence avec ses ambitions écologiques, BOB ne sera proposé qu’en Location Longue Durée (LDD) via des collectivités partenaires avec un engagement minimum de 6 mois.


Permalien
  •  

«Les Dimanches» d’Alauda Ruiz de Azúa, nul et nonne avenu – Libération

> Les Dimanches emprunte les codes du film d’auteur européen, une alliance de subtilités psychologiques et de formes génériques – cette platitude intense qui sait pouvoir s’appuyer sur le combo universel : fixation sur le visage humain et nappe de musique instrumentale, pour laisser affleurer de l’émotion en quantité. Mais c’est pour proposer une inversion de ses valeurs habituelles. Ici, la révolte de la jeune fille passe par un désir de tradition qui ébranle le cadre de pensée libéral de ses proches – et surtout de sa tante Maite, femme moderne – et en dévoile les contradictions voire en démasque l’hypocrisie, un peu selon le cliché réac, manipulateur de base, qui veut prouver que les progressistes n’en sont pas puisqu’ils se montrent intolérants envers les conservateurs.

Sur l'air de Jésus revient : "Franco revient, Francooo revient..."
(Permalink)
  •  

«Les Dimanches» d’Alauda Ruiz de Azúa, nul et nonne avenu – Libération

> Les Dimanches emprunte les codes du film d’auteur européen, une alliance de subtilités psychologiques et de formes génériques – cette platitude intense qui sait pouvoir s’appuyer sur le combo universel : fixation sur le visage humain et nappe de musique instrumentale, pour laisser affleurer de l’émotion en quantité. Mais c’est pour proposer une inversion de ses valeurs habituelles. Ici, la révolte de la jeune fille passe par un désir de tradition qui ébranle le cadre de pensée libéral de ses proches – et surtout de sa tante Maite, femme moderne – et en dévoile les contradictions voire en démasque l’hypocrisie, un peu selon le cliché réac, manipulateur de base, qui veut prouver que les progressistes n’en sont pas puisqu’ils se montrent intolérants envers les conservateurs.

Sur l'air de Jésus revient : "Franco revient, Francooo revient..."
(Permalink)
  •  

Grève à Ubisoft : «Là, on voit bien que tout le système est malade» – Libération

> Pourtant habitué des luttes sociales, le fondateur du Syndicat des travailleurs du jeu vidéo Vincent Cambedouzou tremble quand il parle au micro. «C’était la colère, comme une boule au ventre. Vous ne mesurez pas le degré de chaos qui s’abat sur les prods. On est en nombre réduit, on a aucune visibilité. Toutes ces annonces surprises ont un effet délétère. Ça ronge les gens, les productions. Malgré tous les rappels à l’ordre, toutes les alertes émises sur l’état de santé des employés qui s’effondrent en pleurs, qui se mettent en arrêt maladie, qui n’en peuvent plus, la direction s’en fout. Elle est fine, la ligne qui sépare l’incompétence de la cruauté. Aujourd’hui, l’urgence, c’est que la direction revienne sur ses décisions. Et qu’elle retourne faire ce qu’elle sait faire de mieux, c’est-à-dire rien du tout. Les salariés ont besoin de stabilité.» Malgré le bruit de la mobilisation, les cris, derrière les grilles fermées de l’entreprise, le siège est imperturbable. Sa cour est vide. Il y a d’un côté les grévistes, de l’autre le silence. Un fossé.

Ça va mal finir chez Ubi. Et c'est incroyablement triste de voir cette boîte passer de "boîte où je veux travailler quand je serai grand·e" à "parangon de la cruauté envers ses employé·e·s".
(Permalink)
  •  

Grève à Ubisoft : «Là, on voit bien que tout le système est malade» – Libération

> Pourtant habitué des luttes sociales, le fondateur du Syndicat des travailleurs du jeu vidéo Vincent Cambedouzou tremble quand il parle au micro. «C’était la colère, comme une boule au ventre. Vous ne mesurez pas le degré de chaos qui s’abat sur les prods. On est en nombre réduit, on a aucune visibilité. Toutes ces annonces surprises ont un effet délétère. Ça ronge les gens, les productions. Malgré tous les rappels à l’ordre, toutes les alertes émises sur l’état de santé des employés qui s’effondrent en pleurs, qui se mettent en arrêt maladie, qui n’en peuvent plus, la direction s’en fout. Elle est fine, la ligne qui sépare l’incompétence de la cruauté. Aujourd’hui, l’urgence, c’est que la direction revienne sur ses décisions. Et qu’elle retourne faire ce qu’elle sait faire de mieux, c’est-à-dire rien du tout. Les salariés ont besoin de stabilité.» Malgré le bruit de la mobilisation, les cris, derrière les grilles fermées de l’entreprise, le siège est imperturbable. Sa cour est vide. Il y a d’un côté les grévistes, de l’autre le silence. Un fossé.

Ça va mal finir chez Ubi. Et c'est incroyablement triste de voir cette boîte passer de "boîte où je veux travailler quand je serai grand·e" à "parangon de la cruauté envers ses employé·e·s".
(Permalink)
  •  

Oui, le patinage artistique est de plus en plus gay (et c’est tant mieux) – Libération

> Sans complexes, le vainqueur d’une manche de Grand Prix sur le Boléro de Ravel, en novembre aux Etats-Unis, témoigne de la chape de plomb qui a longtemps pesé sur les épaules des compétiteurs qui ne rentrent pas dans la norme sexuelle ou de genre. «C’était assez dur quand j’étais petit. Quand j’ai grandi dans le patinage, il y avait un esprit hétéro qui s’est installé, et il y avait tous ces autres garçons qui disaient “c’est pas un sport de pédé, c’est pas un sport de tapettes”. Pour réduire du coup toutes les personnes LGBT à quelque chose de fragile, de pas puissant et qui ne peut pas performer», décrit le septuple champion de France, victime de l’homophobie en ligne encore aujourd’hui, en 2026.

On va pas dire qu'aujourd'hui tout va bien, mais la suite de l'article met l'accent sur une nouvelle génération de patineurs qui assument ouvertement leur homo ou bisexualité, et proposent "d’autres formes de masculinité". Non sans envoyer un tacle bien senti au passage à un certain Candeloro, éternel Rantaplan du progressisme.
(Permalink)
  •  

Oui, le patinage artistique est de plus en plus gay (et c’est tant mieux) – Libération

> Sans complexes, le vainqueur d’une manche de Grand Prix sur le Boléro de Ravel, en novembre aux Etats-Unis, témoigne de la chape de plomb qui a longtemps pesé sur les épaules des compétiteurs qui ne rentrent pas dans la norme sexuelle ou de genre. «C’était assez dur quand j’étais petit. Quand j’ai grandi dans le patinage, il y avait un esprit hétéro qui s’est installé, et il y avait tous ces autres garçons qui disaient “c’est pas un sport de pédé, c’est pas un sport de tapettes”. Pour réduire du coup toutes les personnes LGBT à quelque chose de fragile, de pas puissant et qui ne peut pas performer», décrit le septuple champion de France, victime de l’homophobie en ligne encore aujourd’hui, en 2026.

On va pas dire qu'aujourd'hui tout va bien, mais la suite de l'article met l'accent sur une nouvelle génération de patineurs qui assument ouvertement leur homo ou bisexualité, et proposent "d’autres formes de masculinité". Non sans envoyer un tacle bien senti au passage à un certain Candeloro, éternel Rantaplan du progressisme.
(Permalink)
  •  

Michel Fournier, rural air libre – Libération

> Dès son enfance, il a développé une aversion aux contraintes, qui lui a valu de se faire virer, bien que bon élève, de la plupart des établissements scolaires qu’il a fréquentés. «C’est pas à mon âge que ça va changer.»
[...]
> Ni ENA, ni grandes écoles, ni Assemblée nationale, ni Sénat. Mais l’iconoclaste qui a quitté l’école sans bac a un CV long comme le bras. Dans le désordre, il a été ouvrier agricole, éleveur de brebis, producteur de fécule, douanier, fleuriste, vendeur de fringues, commercial pour des chewing-gums, des produits de jardinerie, des valises d’espionnage, «toujours à la commission».

J'aime bien ce type (cékilui ? c'est le ministre délégué chargé de la ruralité, c'est pas lui que tu vas voir dans le poste pour la foire d’empoigne pour la mairie de Paris ou sur la ligne de départ des (trop) nombreux prétendants à l’élection présidentielle.). Ça ne veut pas dire que je partage ses idées, mais j'aime bien son côté bonhomme, que je soupçonne de ne pas être une mise en scène, et son parcours, qui détonne au milieu de la bande des Ctrl-c / Ctrl-v.

Je suis assez convaincu -sans vouloir fermer l'ENA et autres grands Machins- que la classe politique gagnerait à se frotter au réel. Pas façon macronisme triomphant des débuts, où la "société civile" invoquée se bornait à intégrer des banquiers et des patrons, mais faire de la politique un peu moins un métier, un peu plus une fonction, que l'on exerce après une riche carrière, de préférence éclectique.
(Permalink)
  •  

Michel Fournier, rural air libre – Libération

> Dès son enfance, il a développé une aversion aux contraintes, qui lui a valu de se faire virer, bien que bon élève, de la plupart des établissements scolaires qu’il a fréquentés. «C’est pas à mon âge que ça va changer.»
[...]
> Ni ENA, ni grandes écoles, ni Assemblée nationale, ni Sénat. Mais l’iconoclaste qui a quitté l’école sans bac a un CV long comme le bras. Dans le désordre, il a été ouvrier agricole, éleveur de brebis, producteur de fécule, douanier, fleuriste, vendeur de fringues, commercial pour des chewing-gums, des produits de jardinerie, des valises d’espionnage, «toujours à la commission».

J'aime bien ce type (cékilui ? c'est le ministre délégué chargé de la ruralité, c'est pas lui que tu vas voir dans le poste pour la foire d’empoigne pour la mairie de Paris ou sur la ligne de départ des (trop) nombreux prétendants à l’élection présidentielle.). Ça ne veut pas dire que je partage ses idées, mais j'aime bien son côté bonhomme, que je soupçonne de ne pas être une mise en scène, et son parcours, qui détonne au milieu de la bande des Ctrl-c / Ctrl-v.

Je suis assez convaincu -sans vouloir fermer l'ENA et autres grands Machins- que la classe politique gagnerait à se frotter au réel. Pas façon macronisme triomphant des débuts, où la "société civile" invoquée se bornait à intégrer des banquiers et des patrons, mais faire de la politique un peu moins un métier, un peu plus une fonction, que l'on exerce après une riche carrière, de préférence éclectique.
(Permalink)
  •  

Want top tech pay in Europe? Switzerland reigns supreme • The Register

Alors oui les salaires IT en Suisss sont élevés, mais quand on regarde le coût de la vie, les impôts, l'assurance maladie et j'en passe, je ne suis pas certain qu'on soit plus "riches" qu'ailleurs.
Les salaires sont simplement indexés aux dépenses. Il est d'ailleurs de plus en plus difficile voire impossible de devenir propriétaire en Suisse hors héritage.


Permalink
  •  

Bilan 2025 - Lecture - L'Antre de Yaone

> Titres des séries à lire dans cet ordre :
> 1) L’Assassin royal – cycle 1 (tomes 1 à 6)
> 2) Les Aventuriers de la mer
> 3) L’assassin royal – cycle 2 (tomes 7 à 13)
> 4) Les Cités des Anciens
> 5) Le Fou et l’assassin

Quoâ ? *L'assassin royal*et *Les aventuriers de la mer* font partie du même univers et on m'avait rien dit ?!?
(Permalink)
  •  

Bilan 2025 - Lecture - L'Antre de Yaone

> Titres des séries à lire dans cet ordre :
> 1) L’Assassin royal – cycle 1 (tomes 1 à 6)
> 2) Les Aventuriers de la mer
> 3) L’assassin royal – cycle 2 (tomes 7 à 13)
> 4) Les Cités des Anciens
> 5) Le Fou et l’assassin

Quoâ ? *L'assassin royal*et *Les aventuriers de la mer* font partie du même univers et on m'avait rien dit ?!?
(Permalink)
  •  
❌