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Dell piraté depuis 2024 : des espions chinois sont parvenus à infiltrer un produit phare du géant américain

Dans un article de blog publié le 17 février 2026, les chercheurs en cybersécurité de Mandiant et du Google Threat Intelligence Group (GTIG) tirent la sonnette d’alarme. Depuis 2024, un groupe de pirates informatiques soupçonné d’être soutenu par l’État chinois exploite discrètement une faille de sécurité critique dans Dell RecoverPoint for Virtual Machines, un produit largement utilisé dans les entreprises.

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Codes DTI Février 2026 : Liste Promo Habillez-vous pour impressionner

J’ai appuyé sur le bouton d’échange avec neuf secondes restantes et j’ai senti mes paumes devenir froides. Vous regardez le spinner et priez pour que le code ne soit pas l’un des codes expirés, car rien ne tue un glow-up comme un code mort. J’ai chassé ces drops assez longtemps pour savoir où se cachent […]

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Un collier IA chez Apple ? Pourquoi il faut se méfier de ces nouvelles rumeurs

Selon Bloomberg, Apple travaille actuellement sur trois « produits IA » : des lunettes connectées façon Meta Ray-Ban, des écouteurs AirPods avec des caméras et un collier avec une caméra. S'il est fortement probable que la marque développe effectivement ces prototypes, il semble prématuré d'imaginer tout lancement aujourd'hui.

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Switch 2 : Nintendo pourrait augmenter le prix en 2026, la pénurie de RAM dopée par l’IA en cause

On pensait l’inflation des consoles surtout dictée par les jeux, les bundles, ou les taxes. Mais, un scénario plus étrange prend forme : la Switch 2 pourrait augmenter de prix en 2026 à cause… de l’IA. Selon Bloomberg, Nintendo étudie l’hypothèse d’un ajustement tarifaire, tiré par la flambée mondiale des prix de la mémoire (DRAM). Switch 2 : Une […]

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Seedance 2.0 : Une vidéo IA de Brad Pitt et Tom Cruise suscite des craintes à Hollywood

Imaginez faire défiler votre fil d’actualité et tomber sur une vidéo qui emballe votre cœur : Brad Pitt et Tom Cruise, enfermés dans une bataille épique sur un toit, chacun de leurs mouvements étant si réaliste qu’on a l’impression de regarder une scène tirée d’un film d’action à succès. Le choc ne vient pas seulement […]

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Actualité : Avec Plasma 6.6, KDE veut simplifier la vie sur Linux

Après une riche version 6.5 en octobre 2025, KDE est de retour en ce mois de février 2026 avec Plasma 6.6, la nouvelle itération de son populaire environnement de bureau pour Linux. L'objectif principal de cette version est clair : simplifier la vie des utilisateurs sans sacrifier la flexibilité de la solution.Linux : l'une des plus grosses dist...

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L’INESIA a sa feuille de route… et son défi de coopération internationale

« Au besoin », « si nécessaire », « selon les opportunités »… L’INESIA se laisse de la marge dans sa première feuille de route officielle.

Cet institut public pour l’évaluation et la sécurité de l’intelligence artificielle est né début 2025. Le SGDSN (Secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale) et la DGE (Direction générale des entreprises) le pilotent. Il fédère l’Inria, le LNE (Laboratoire national de métrologie et d’essais), l’ANSSI et le PEReN (Pôle d’expertise de la régulation numérique).

Derrière l’INESIA, un réseau international

L’INESIA a une roadmap d’autant plus ouverte que son activité s’inscrit dans un réseau international d’AISI (AI Safety Institutes). Au dernier pointage, 9 pays en sont membres : Australie, Canada, Corée du Sud, États-Unis, France, Japon, Kenya, Royaume-Uni et Singapour. L’Union européenne l’est aussi, via son Bureau de l’IA.

Londres et Washington furent les premiers à officialiser la mise en place de leur AISI. C’était en novembre 2023. Aux États-Unis, la structure est hébergée par le NIST, rattaché au département du Commerce. Au Royaume-Uni, l’AISI a pris le relais de la Foundation Model Taskforce, établie en avril de la même année au sein du département gouvernemental pour la Science, l’Innovation et la Technologie – et rebaptisée Frontier AI Taskforce en septembre.

Une coopération formelle entre ces deux AISI avait émergé en avril 2024, « sur au moins une évaluation ». En toile de fond, la pression d’entreprises technologiques – au premier rang desquelles Meta – qui en appelaient à des règles et procédures d’évaluation communes avant d’ouvrir leurs modèles.

Entre-temps, le Japon avait créé son AISI (février 2024), au sein de l’Agence de promotion des technologies de l’information, rattachée au ministère de l’Économie. Le Canada avait suivi en avril. Puis la Corée du Sud et Singapour en mai, lors du Sommet de l’IA de Séoul.

Le réseau international des AISI avait été formalisé à la même occasion. Sa première réunion officielle eut lieu en novembre 2024. La déclaration de mission promettait une « complémentarité » et une « interopérabilité » entre les instituts, sans définir d’objectifs ou de mécanismes spécifiques à cet égard.

De la « sûreté » à la « science de la mesure » : un recentrage des activités

En décembre 2025, le réseau a officialisé le recentrage de ses travaux sur « la science de la mesure et de l’évaluation des IA ». Objectif : s’assurer de suivent le rythme des développements technologiques. Il a changé de nom en parallèle, devenant « International Network for Advanced AI Measurement ». Exit, donc l’aspect « safety ». Le Royaume-Uni a suivi le même chemin, son AI Safety Institute devenant AI Security Institute.

En amont du Sommet de l’IA qui se déroule actuellement en Inde, le réseau a publié une liste de principes d’évaluation sur lesquels ses membres se sont accordés. Parmi elles, dans les grandes lignes :

  • Objectifs clairs
  • Transparence et reproductibilité
  • Adaptation des paramètres au type d’évaluation
  • Processus d’assurance qualité intégré dans la conception et dans les résultats
  • Points-clés compréhensibles par des non-spécialistes
  • Résultats généralisables
  • Prise en compte de la diversité linguistique et culturelle

Des questions restent ouvertes. Entre autres sur l’intérêt d’utiliser des modèles de risque, sur les éléments à partager, sur la flexibilité des modèles de rapports d’évaluation et sur la gestion des systèmes agentiques.

Cybersécurité de l’IA, détection des contenus synthétiques… Des travaux à poursuivre

L’INESIA l’affirme : il avancera « selon le programme de travail du réseau ».

Sa feuille de route 2026-2027 s’articule en trois pôles thématiques – « Appui à la régulation », « Risques systémiques » et « Performance et Fiabilité » – auxquels s’ajoute un axe transversal.

En matière d’appui à la régulation, il s’agira notamment de fournir des outils aux autorités chargées de contrôler les systèmes d’IA à haut risque. L’INESIA compte aussi favoriser les échanges entre ses membres sur les sujets de normalisation, en soutien aux exigences de conformité de l’AI Act.

Ce pôle thématique englobe également la détection de contenus artificiels. Sur ce point, l’INESIA poursuivra les travaux du PEReN et de Viginum (service de vigilance et de protection contre les ingérences numériques étrangères, intégré au SGDSN). Ils se sont traduits par la publication, en source ouverte, de « métadétecteurs » de contenus synthétiques (texte, images). Et d’une bibliothèque pour évaluer ces détecteurs. En ligne de mire, une extension à l’audio et à la vidéo.

L’INESIA doit par ailleurs contribuer au développement de méthodes d’évaluation adaptées à la cybersécurité des systèmes d’IA et des produits de cybersécurité qui embarquent de l’IA. Dans ce domaine, il s’appuiera sur un projet que pilote l’ANSSI : SEPIA (Sécurité des produits intégrant de l’IA). Et impliquera l’AMIAD (Agence ministérielle pour l’IA de défense), ainsi que le réseau des CESTI (Centres d’évaluations de la sécurité des technologies de l’information).

Un premier socle d’expérimentations conjointes sur les risques systémiques

Les missions de l’INESIA touchent aussi au développement d’une expertise technique sur l’évaluation et l’atténuation des risques systémiques. En tête de liste, la manipulation de l’information, l’assistance aux attaques informatiques et le développement de NRBC (armes nucléaires, radiologiques, biologiques et chimiques).

De cette expertise devront résulter des protocoles d’évaluation et de détection exploitables à la fois par les développeurs et les régulateurs. Ainsi que des méthodes d’atténuation associées à des outils open source « si opportun ».

La caractérisation et l’atténuation des risques systémiques se portera également sur les systèmes agentiques. Là aussi, l’INESIA n’exclut pas de s’appuyer sur l’existant, que ce soit en termes de protocoles d’évaluation ou d’implémentations.

La poursuite des activités conduites dans le cadre du réseau des AISI vaut aussi sur ce pôle thématique. Le premier livrable avait été publié l’an dernier au Sommet de l’IA. Il rendait compte d’expérimentations conjointes. Menées principalement par Singapour, le Japon et le Royaume-Uni, elles ont testé, d’une part, la robustesse cyber de deux modèles. De l’autre, les réponses fournies en fonction de la langue de l’utilisateur. La France a fourni le jeu de données d’évaluation cyber et mesuré les risques de sécurité pour les interactions en langue française.

La perspective d’une infrastructure d’évaluation des systèmes d’IA

Le pôle « Performance et fiabilité » consiste essentiellement en l’organisation de défis sur des tâches d’évaluation spécifiques.

L’axe transverse inclut de l’animation scientifique et une mutualisation des travaux de veille des membres de l’INESIA. Il comprend surtout l’objectif principal de l’institut : constituer une infrastructure d’évaluation des systèmes d’IA à partir des cas d’usage qui auront été identifiés.

Illustration générée par IA

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