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Le glossaire du casino en ligne : slang, expressions et mots-clés

Imagine : tu commences à jouer et tu vois vite que les joueurs utilisent un jargon spécial, souvent en franglais. Pour te repérer, essaie quelques parties en démo sur casino jeux gratuit pour entendre ces mots en contexte. Ce texte explique les expressions courantes du casino en ligne (bankroll, wager, tilt, hit/stand, cashout, max win) […]

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WWE 2K26 : Nouveau gameplay, types de match et armes

Le rugissement de la foule s’estompe alors que la main de l’arbitre frappe le tapis. Trois comptes. Vous êtes épuisé, la manette glissante de sueur. Mais quelque chose semble différent cette année… WWE 2K26 promet un bouleversement sismique. Préparez-vous ; les développeurs augmentent le chaos avec de nouveaux types de matchs et suffisamment d’armes de […]

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Fusion SpaceX et xAI de Musk ? La course aux introductions en bourse dans l’IA s’intensifie !

L’air de la Silicon Valley crépite d’anticipation. Les murmures se transforment en cris à mesure que la nouvelle se répand : Elon Musk pourrait bien réussir son coup le plus audacieux à ce jour. C’est une partie d’échecs à enjeux élevés, et le coup d’ouverture est sur le point d’être joué. L’effervescence : SpaceX, xAI […]

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Un film Chia Pet?! Droits acquis!

Nous sommes en 1983. Votre tante, que Dieu la bénisse, rayonne en vous tendant une boîte. À l’intérieur, niché dans des copeaux de carton, se trouve… un Chia Pet. Trente ans plus tard, préparez-vous à une surprise encore plus grande : la société Rakia Media vient d’acquérir les droits de transformer ce pot de fleurs […]

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Marques Tesla Cybercar et Cybervehicle : quelle est la prochaine étape ?

L’e-mail est arrivé mercredi : Tesla avait déposé des demandes auprès de l’Office américain des brevets et des marques pour « Cybercar » et « Cybervehicle ». Ma réaction initiale a été un haussement d’épaules – un jour de plus, un autre produit Tesla potentiel. Mais ensuite, les questions ont commencé : S’agit-il de projets […]

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YouTube Blocks Free Background Playback In Third-Party Browsers

After cracking down on the use of ad blockers, YouTube has started closing another “loophole” that allowed non-paying users to access a premium feature. Reports circulating online indicate that YouTube is no longer allowing background playback through third-party browsers. Previously, users could open a video in browsers such as Samsung Internet, Microsoft Edge, Brave, or Vivaldi and continue listening to the audio while the phone screen was turned off or […]

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Actualité : Forfait à 2 € : après la bonne nouvelle, Free Mobile s’attaque à sa version suréquipée

Les bonnes nouvelles en cachent parfois des moins bonnes. C’est le cas du forfait à 2 € de Free Mobile, dont la norme, sans surcoût, devient l’option avec appels illimités et 1 Go, alors que celle montant à 5 Go voit son tarif revu à la hausse. Un ajustement somme tout lié à la concurrence, de plus en plus féroce sur les offres à petit prix.L’option...

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XREAL déploie une fonction de conversion 3D en temps réel sur ses lunettes AR

La société chinoise XREAL enrichit les possibilités de ses appareils connectés en annonçant une fonctionnalité de conversion automatique de contenus 2D en 3D sur ses lunettes de réalité augmentée One et One Pro. Baptisée Real 3D, cette technologie promet de transformer instantanément en « 3D relief » films, jeux vidéo …

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Usurpation de numéros (spoofing) : l’Arcep ouvre une enquête contre les opérateurs

L’Arcep ouvre une enquête administrative ciblant l’ensemble des opérateurs français (Orange, SFR, Bouygues Telecom et Free Mobile). L’autorité veut identifier les failles permettant l’acheminement massif d’appels aux numéros usurpés (spoofing), malgré le cadre légal existant. Le mécanisme d’authentification en question Cette procédure d’usurpation de numéros d’envergure répond à …

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Le gigabit sur un câble vieux de 30 ans. Les anciennes lignes téléphoniques sont de nouveau opérationnelles.

Il y a à peine vingt ans, l'accès à Internet par ligne téléphonique était associé au son caractéristique d'un modem et à des débits mesurés en kilobits par seconde. Aujourd'hui, cette même infrastructure, composée de deux fils fins, permet de transmettre des données à des vitesses gigabit. Une expérience menée au Royaume-Uni démontre que des câbles téléphoniques oubliés peuvent connaître une seconde vie. Au Royaume-Uni, les immeubles d'appartements anciens n'ont souvent pas été conçus pour les réseaux informatiques modernes. Nombre d'entre eux sont dépourvus de ports Ethernet, ne laissant que le câblage électrique et les lignes téléphoniques traditionnelles comme seule infrastructure disponible. HFT Guy, l'auteur du blog, a rencontré la même difficulté. Ses tentatives d'utilisation d'adaptateurs CPL, qui transmettent des données via les câbles électriques, ont rapidement révélé leurs faiblesses en termes de stabilité et de qualité de connexion. Cette expérience l'a incité à rechercher une alternative qui ne nécessiterait pas de percer des murs ni de tirer de nouveaux câbles dans tout l'appartement. À première vue, l'idée d'utiliser les lignes téléphoniques pour la transmission de données semble tout à fait logique. L'Ethernet à paires torsadées et le câble téléphonique utilisent tous deux des fils de cuivre. Cependant, les différences s'avèrent importantes. Un câble à paires torsadées standard comporte généralement huit fils, tandis qu'une ligne téléphonique n'en compte que deux. De plus, la topologie du câblage diffère. Dans de nombreux foyers, les lignes téléphoniques sont connectées en série, avec un point central et de nombreuses ramifications. Les réseaux Ethernet nécessitent des connexions en étoile, avec un accès direct à chaque point. Pendant des années, ces limitations ont effectivement bloqué l'idée d'utiliser des câbles téléphoniques pour construire un réseau domestique moderne. Une avancée majeure a été réalisée avec le GIGA Copper G4201, un adaptateur Ethernet basé sur la norme G.hn Wave 2. Cette solution permet la transmission de données via les câbles téléphoniques ou coaxiaux existants sans perturber les infrastructures des bâtiments. La technologie G.hn répartit le signal sur plusieurs sous-porteuses sur une large bande de fréquences et utilise des mécanismes de correction d'erreurs avancés, ce qui garantit une faible latence et un débit élevé. En pratique, l'installation s'est avérée étonnamment simple. L'adaptateur a été connecté au routeur à l'aide d'un câble Ethernet standard, puis à la ligne téléphonique fixe via un connecteur RJ11 britannique. Des adaptateurs supplémentaires ont ensuite été installés dans chaque pièce pour accéder au réseau par Ethernet ou créer un point d'accès Wi-Fi local. Une série de tests a confirmé la possibilité d'une transmission de données d'environ 1 Gbit/s via un réseau téléphonique domestique. Toutefois, il convient de rappeler que l'infrastructure interne à elle seule ne permettra pas d'améliorer le débit proposé par un fournisseur d'accès à Internet. Les abonnés à 100 ou 200 Mbit/s resteront limités par les conditions de leur contrat, même s'ils bénéficieront d'un réseau local stable sans câblage supplémentaire. Dans de nombreuses maisons anciennes, les lignes téléphoniques, installées lors de la construction ou par les premiers occupants, restent inutilisées. Les utiliser pour créer un réseau local domestique permet d'éviter le passage de câbles Ethernet dans les pièces et les couloirs, tout en offrant des performances similaires aux installations modernes. L'histoire d'Internet via les lignes téléphoniques a bouclé la boucle de façon surprenante. Au début du XXIe siècle, les utilisateurs se connectaient à Internet grâce aux modems V.90 et V.92, atteignant des débits théoriques de 56 kbit/s, mais en pratique nettement inférieurs. Plus tard, l'ADSL a fait son apparition, offrant des débits jusqu'à 24 Mbit/s, et a constitué pendant des années la base de l'Internet domestique dans de nombreux pays. Aujourd'hui, à l'ère de la fibre optique et des réseaux gigabit, les anciennes lignes téléphoniques pourraient de nouveau être utilisées, même si cette solution restera très marginale. (Lire la suite)
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Robots aspirateurs et protocole Matter : compatibilités, fonctions utiles et limites réelles

Aspirateur-robot et hub matter

“Matter” accélère depuis 2025 pour pallier les compatibilités partielles entre appareils domotiques. Sa base commune capable de relier les objets connectés aux grands écosystèmes (Apple, Google, Amazon, Samsung…) sans repartir de zéro à chaque achat séduit de plus en plus de consommateurs…

Pendant longtemps, Matter a surtout concerné des appareils “simples” (ampoules, prises, capteurs). Aujourd’hui, il commence enfin à toucher les produits du quotidien, conçus pour être de plus en plus autonomes. Les aspirateurs-robots sont un parfait exemple : une application dédiée, des commandes vocales parfois limitées, et des scénarios domotiques qui dépendaient d’intégrations plus ou moins stables. Avec l’arrivée progressive de Matter sur ce type de produit, l’utilisateur peut lancer, arrêter ou renvoyer le robot à la base depuis son écosystème principal, l’intégrer proprement à des scènes (“je pars”, “je dors”, “je reviens”), et réduire le risque de se retrouver prisonnier d’une seule plateforme.

Dans ce guide, nous revenons sur ce qu’est Matter, ce que ça change vraiment (et ce que ça ne change pas encore), et surtout comment repérer un aspirateur-robot réellement prêt, au-delà des promesses marketing. Parce qu’entre “compatible”, “bientôt via mise à jour”, “partiellement pris en charge”, et “certifié pour la bonne catégorie”, la différence est énorme, vous en conviendrez…

Matter : le standard qui unifie enfin la maison connectée

Matter, c’est un standard d’interopérabilité pour la maison connectée, porté par la Connectivity Standards Alliance : l’idée est de donner aux objets une “langue commune” pour qu’ils puissent fonctionner plus facilement avec les principaux écosystèmes (Apple, Google, Amazon, Samsung…), sans dépendre d’intégrations fragiles ou de passerelles propriétaires.

Hub Matter posé sur une table
Bientôt la tête pensante de la maison ? © Homey

Le point clé, c’est que Matter est IP-based : il s’appuie sur l’Internet Protocol, comme le web, ce qui le rend naturellement compatible avec les réseaux modernes. Il peut passer par le Wi-Fi ou l’Ethernet (souvent pour les appareils plus “gourmands”), par Thread (un réseau maillé basse consommation, lui aussi basé sur IP), et utilise généralement le Bluetooth LE pour l’appairage et la mise en service.

Nota Bene : Matter n’est pas une application, c’est un ensemble de règles et de profils de compatibilité, une couche commune qui permet aux appareils et aux plateformes de se comprendre.

Côté utilisateur, l’intérêt est simple : acheter un produit compatible Matter, c’est viser une intégration plus “native” dans votre écosystème, avec moins de bricolage ; on se garde des caprices des applications qui limitent l’interactivité entre appareils de marques diverses. Matter introduit aussi des notions importantes comme l’interopérabilité (un même appareil peut être contrôlé par plusieurs plateformes) et le multi-admin (plusieurs “contrôleurs” peuvent gérer le même produit), ce qui devient précieux quand la maison mélange iPhone, enceintes Google, Alexa, etc.

Contrôleur Matter : le rôle du hub, du téléphone et du “fabric”

Dans une maison “Matter”, il faut un contrôleur Matter : c’est l’entité qui enregistre les appareils (lors de l’appairage) et qui les pilote ensuite au quotidien. Ça peut être un hub, une enceinte ou une box toujours allumée, mais aussi parfois un téléphone ou une app qui joue ce rôle selon l’écosystème.

La CSA le décrit comme l’élément capable de contrôler les appareils que l’utilisateur a connectés, et précise qu’il peut y avoir plusieurs contrôleurs sur le même “fabric” (pour la redondance ou la commodité). Dans Apple Maison, par exemple, la logique est très explicite : avant iOS 18, pour ajouter des accessoires Matter, il fallait un home hub. Ce n’est plus obligatoire aujourd’hui, mais cela reste recommandé.

Thread Border Router : indispensable dès que vous avez du Thread

Si un appareil Matter communique en Thread, il ne parle pas directement à votre Wi-Fi : il lui faut un Thread Border Router, c’est-à-dire un appareil qui crée, puis connecte le réseau Thread au réseau IP de la maison. Google le résume simplement : un border router sert de “hub spécial” pour connecter les appareils en créant un réseau Thread, et il devient nécessaire dès qu’un appareil Matter fonctionne en Thread et doit rejoindre le LAN. Apple dit la même chose à sa manière : les accessoires Matter basés sur Thread exigent un hub “Thread-enabled” (HomePod / Apple TV compatibles) ou un routeur Thread tiers.

Wi-Fi vs Thread : lequel est le plus fréquent pour les robots ?

Matter peut fonctionner via Ethernet, Wi-Fi ou Thread (et s’appuie souvent sur Bluetooth LE pour l’appairage, selon le mode de mise en service). Pour les aspirateurs-robots, on rencontre le plus souvent du Wi-Fi, parce que ces appareils échangent des données, reçoivent des mises à jour, et restent généralement sur secteur via leur base. Mais le point important n’est pas “Wi-Fi vs Thread” : c’est de vérifier que le robot est bien compatible Matter pour la catégorie aspirateur-robot, et que votre écosystème a le contrôleur nécessaire.

Ce que Matter permet vraiment sur un robot (et ce qui restera dans l’app)

Sur un aspirateur-robot compatible Matter, l’objectif est de standardiser un socle de commandes que les grandes plateformes peuvent comprendre sans intégration “sur mesure”. Dans la spécification Matter 1.2, le type d’appareil Robotic Vacuum Cleaner peut :

  • démarrer / mettre en pause / arrêter un cycle
  • demander un retour à la base (dock)
  • choisir un mode (aspirer seul, aspirer + lavage)
  • choisir une intensité (silencieux, standard, boost…)

Ce dernier point dépend beaucoup de ce que le fabricant décide d’exposer via Matter et de ce que l’écosystème affiche réellement. Quoi qu’il en soit, s’il rend enfin possible un pilotage cohérent “au quotidien”, mais il ne remplace pas encore l’écosystème logiciel complet d’un robot. Tout ce qui touche à la cartographie avancée, à l’édition fine des zones interdites, aux réglages détaillés de trajectoires, ou à des scénarios de nettoyage très précis reste, dans la plupart des cas, géré dans l’application du fabricant.

Exemple concret : intégration dans Apple Home

Avec iOS 18.4, Apple a ajouté la prise en charge des aspirateurs-robots Matter dans l’app Maison, avec une interface dédiée et la possibilité d’intégrer ces commandes dans des scènes et des automatisations.

Dans les premiers essais rapportés, l’interface propose des actions comme start/stop, le choix entre “Vacuum” et “Vacuum and Mop”, des modes du type “Quiet” ou “Deep Clean”, ainsi qu’un bouton “Send to Dock” (dont le comportement peut varier selon le modèle et son implémentation Matter). Comme évoqué plus haut, l’app Maison couvre les fondamentaux, mais les fonctions avancées (mapping, routes, réglages fins) renvoient encore vers l’appli constructeur.

5 scénarios smart home déjà possibles sur les aspirateurs-robots avec Matter !

Scénario (nom)DéclencheurActions Matter (typique)VariantePré-requis / limites
Maison vide = ménage automatiqueDépart du dernier occupant (option : porte verrouillée)Démarreren mode SilencieuxModes/intensité selon le modèle / Intégration d’une serrure connectée
Je rentre = le robot s’effaceArrivée / ouverture porte / désarmement alarmePause + DockAnnonce vocale “Robot au garage !”Intégration d’une serrure connectée
Après le dîner = un petit coup dans la cuisine et/ou dans la salle à mangerScène “Fin de repas” / lumières cuisine offDémarrer (option : Vacuum & Mop)Lancer seulement si la maison est videIntégration d’une lumière connectée / on n’a souvent accès qu’à un nettoyage global
Mode sieste du bébéScène “Sieste” / “Ne pas déranger”Pause ou DockAutoriser une fenêtre « aspiration silencieuse »Les conditions horaires dépendent de la plateforme
Réunion / appel = silenceDébut de réunion / appel / sonnettePause + DockReprise auto 30 min après et/ou quand la maison est videIntégration d’un calendrier et/ou d’une sonnette dans l’écosystème

Matter “version par version” : pourquoi c’est crucial pour les aspirateurs-robots

Chaque version de Matter ajoute (ou précise) des catégories d’appareils. Résultat : un écosystème peut très bien dire “nous supportons Matter”, tout en ne gérant qu’une partie des types d’appareils Matter. C’est exactement pour cela qu’un produit peut être “Matter” sur le papier, mais rester absent (ou limité) dans l’application domotique que l’on utilise au quotidien (sauf mise à jour imminente). De 2022 à 2025 trois versions majeures ont vu le jour :

  • 04 oct. 2022 : lancement officiel du standard Matter 1.0
  • 23 oct. 2023 : Matter 1.2 ajoute de nouvelles catégories, dont les robots aspirateurs (“Robotic Vacuum Cleaners”).
  • 20 nov. 2025 : Matter 1.5 ajoute les supports caméras, fermetures et capacités énergie.

Pour les aspirateurs-robots, le vrai jalon est Matter 1.2, qui introduit officiellement le type d’appareil Robotic Vacuum Cleaner (ID 0x0074) dans la “Device Library” de Matter, dont nous décrivons les fonctionnalités un peu plus haut. Mais Matter continue d’élargir son périmètre. Matter 1.5 (fin 2025) a notamment ajouté la prise en charge des caméras, des évolutions autour des closures (ouvrants/fermetures) et des fonctionnalités liées à l’énergie. Cela montre que la compatibilité domotique progresse par paliers.

Nota Bene : demander “Matter : oui/non” ne suffit pas. Pour un aspirateur-robot, il faut vérifier Matter + catégorie Robotic Vacuum Cleaner (0x0074), puis s’assurer que l’écosystème choisi (Apple Home, Google Home, etc.) supporte réellement cette catégorie à la version concernée.

Quelles marques déploient Matter sur les robots ?

Sur les aspirateurs-robots, la compatibilité Matter n’a pas été un “grand switch” du jour au lendemain : elle arrive surtout par vagues de mises à jour, au rythme des plateformes et des fabricants. Le déclencheur le plus visible a été l’ouverture du contrôle des robots dans Apple Home via Matter avec iOS 18.4, ce qui a poussé plusieurs marques à déployer (ou à étendre) des firmwares Matter sur des modèles déjà commercialisés.

Roborock qui ramasse du papier
Scénario : « après les devoirs du gosse… » (il aura une bulle) © Roborock

Côté marques, les noms qui reviennent le plus dans les déploiements “grand public” sont Roborock, iRobot (Roomba) et Ecovacs. Roborock, par exemple, a annoncé une fenêtre de déploiement du 1er au 10 avril 2025 pour plusieurs modèles (dont S8 MaxV Ultra, Saros Z70, Saros 10/10R, Qrevo Curv/Edge/Master), tout en indiquant que d’autres références (S8 Max Ultra, Qrevo Slim…) suivraient ensuite. Même logique chez Ecovacs : des mises à jour Matter 1.4 démarrent sur une sélection de modèles (Deebot X2 / X2 Combo / T50 / T50 Max / X8) avec un rollout “par phases”.

Nota Bene : sur un robot, Matter peut être natif ou ajouté après coup ; des annonces CES 2026 montrent des robots compatibles Matter dès la sortie, tandis que d’autres gammes s’alignent via mise à jour. Certains signaux spéculatifs, comme DJI rejoignant la CSA, alimentent des rumeurs sur un possible support Matter pour ses robots Romo.

Enfin, chez iRobot, la stratégie a été progressive : le Roomba Combo 10 Max est présenté comme le premier modèle “Matter” de la marque, avec un déploiement annoncé par mise à jour OTA (Q4 2024), puis une extension fin 2025 à d’autres références via firmware (Roomba Plus 500 Combo, Roomba Max 700 Vac, Roomba Max 700 Combo).

Faut-il acheter un robot “Matter-ready” en 2026 ?

Matter est en train de devenir un vrai critère d’achat sur les aspirateurs-robots, mais surtout pour ce qu’il fait le mieux aujourd’hui : une intégration “socle” propre (démarrer / arrêter / dock, parfois quelques modes), et des automatisations simples qui tiennent dans le temps (scènes “je pars”, “je dors”, etc.). C’est là que l’expérience devient plus fluide, parce qu’on n’a plus besoin d’une intégration exotique par marque pour les actions du quotidien.

En revanche, Matter ne remplace pas encore l’écosystème complet d’un robot : si l’objectif est d’exploiter la meilleure cartographie, le nettoyage pièce par pièce, les zones interdites ultra fines ou les réglages avancés, l’app du fabricant reste indispensable.

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