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Actualité : One Piece (Netflix) : cap sur Grand Line dans la bande-annonce réjouissante de la saison 2

L'aventure de One Piece continuera dès le 10 mars prochain sur Netflix, date à laquelle arrivera la saison 2 de la série sur la plateforme de streaming. Et pour mettre l'eau à la bouche des fans, le service a dévoilé de nouvelles images de la série à travers une longue bande-annonce.One Piece saison 2 : date de sortie, histoire, casting, images… Tout...

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Test Tiny Biomes (PS5) - Redonner vie à une terre troublée

Tiny Biomes est un jeu de puzzle 2D qui repose sur un principe simple : créer un chemin d'un point à un autre en faisant pivoter des tuiles prédéfinies. C'est tout. Tiny Biomes s'inscrit pleinement dans la lignée des titres de plus en plus populaires, notamment ceux du catalogue d'Eastasiasoft, qui privilégient le gameplay , lequel se concentre sur un seul type d'énigme. Nous voici donc face à une série de petits biomes – le titre du jeu – dans lesquels nous devons intervenir pour créer des passages et ainsi réorganiser les différentes zones de jeu. Malheureusement, et il faut le dire d'emblée, ce type d'énigme n'a rien de nouveau ; on l'a déjà vu et repris dans de nombreux autres jeux, souvent sous forme de mini-jeu ou d'énigme improvisée à résoudre. Dans le cas précis de Tiny Biomes, il convient également de noter qu'il ne s'écarte pas du modèle d'énigme le plus basique et classique, sans apporter la moindre innovation . Des forêts aux volcans, en passant par les inévitables biomes hivernaux, tout dans Tiny Biomes est d'une impersonnelle affligeante, baignant dans une impression de déjà-vu lassante, notamment en raison de la longueur excessive du jeu. On parle de 150 niveaux , 50 par type de biome, où il vous sera demandé de résoudre un seul type d'énigme, sans autre variation que la couleur. Inutile de préciser que Tiny Biomes est totalement dépourvu de narration. Aucun scénario, aucun cadre ne justifie ce qui nous est proposé. 8MuqwGT8V0 (Lire la suite)
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Actualité : Rachat de Warner par Netflix : Paramount promet un gros chèque aux actionnaires pour faire capoter l'accord

Chaque jour apporte son lot de rebondissement dans l'histoire du rachat de Warner Bros. Discovery par Netflix, et ça vient encore de se confirmer aujourd'hui.Quelques semaines après l'offre en cash de Netflix, censée rassurée les actionnaires, c'est au tour de David Ellison et de son groupe Paramount Skydance de renchérir, en proposant aux actionnair...

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Naval Group et Thales accélèrent dans l’IA de défense souveraine

Naval Group vient d’annoncer son entrée au capital de CortAIx, l’accélérateur d’IA créé par Thales en 2024, marquant une étape stratégique dans la convergence des industries françaises de défense sur le terrain de l’IA.

L’opération, dont le montant reste confidentiel, représente 20% du capital de la division française de CortAIx. Elle s’inscrit dans un engagement pluriannuel de coopération entre les deux groupes, tant sur le volume d’activité que sur les cas d’usage. Naval Group rejoint par ailleurs le conseil d’administration de l’entité, consolidant ainsi une alliance structurante autour des technologies critiques de demain.

Une IA au cœur des systèmes de combat collaboratif

L’objectif affiché est de mutualiser les compétences en matière d’intelligence artificielle appliquée au combat collaboratif, aux systèmes d’aide à la décision et à la guerre électronique. Quinze ingénieurs de Naval Group rejoindront dès mars les équipes de CortAIx, qui comptent quelque 800 spécialistes répartis sur cinq sites. Un nouveau centre de recherche à Ollioules (Var) ouvrira dès mai, renforçant la proximité entre les équipes R&D des deux partenaires.

« Innover dans le secteur de la défense requiert de plus en plus d’intelligence artificielle. C’est un démultiplicateur de performance opérationnelle », souligne Éric Papin, directeur technique de Naval Group dans les Echos. De son côté, Mickael Brossard, directeur de CortAIx, évoque une « mutualisation très forte » destinée à accélérer la montée en puissance de solutions souveraines et sécurisées.

Des technologies critiques pour la souveraineté européenne

Les ingénieurs de CortAIx développent depuis deux ans des modèles d’IA destinés à des applications sensibles : capteurs du Rafale, radars de surveillance, reconnaissance faciale ou pilotage d’essaims de drones. Ces technologies opèrent à la fois dans des environnements embarqués et en data centers sécurisés, en partenariat avec des acteurs français tels que Mistral AI.

Thales et Naval Group pourront également s’appuyer sur la puissance de calcul du supercalculateur inauguré par l’Agence ministérielle pour l’intelligence artificielle de défense (Amiad), livré en 2025 par HPE et Orange, pour le traitement de données classifiées.

Un écosystème français en plein foisonnement

Cette union s’inscrit dans un contexte d’effervescence autour de l’IA de défense en France. Dassault Aviation a déjà noué un partenariat technologique avec CortAIx fin 2025, tandis que sa participation dans la start-up Harmattan AI, valorisée 1,4 milliard $, témoigne de l’émergence d’un tissu industriel compétitif.

L’État, actionnaire à 62 % de Naval Group et 27 % de Thales, joue un rôle d’amplificateur dans cette stratégie de souveraineté industrielle et numérique. L’articulation de ces champions nationaux autour de CortAIx vise à positionner la France parmi les leaders mondiaux de l’IA de défense, à l’heure où les budgets militaires européens connaissent une croissance sans précédent.

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WD Innovation Day 2026 : Le disque dur de 40 To arrive, vers les 100 To en 2029

À mesure que l’IA avale des volumes de données vertigineux, un vieux pilier du datacenter reprend soudain des couleurs : le disque dur. Lors de son Innovation Day 2026, Western Digital — désormais rebrandé en « WD » — a dévoilé une feuille de route qui ne se contente pas d’empiler des téraoctets. L’ambition est plus large : réconcilier capacité, […]

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Actualité : Cuisinart EM550E : enfin une machine à café en grains pensée pour les petites cuisines (et petits budgets)

Les amateurs de café en grains ne vivent pas tous dans de gigantesques mas provençaux ou des lofts industriels qui accueillent en leur sein une cuisine de la taille d'un petit département français, forte de plans de travail longs comme des jours sans pain. Cuisinart a sans doute pensé à ces aficionados habitant dans de petites surfaces puisque la mac...

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Requêtes à l’IA pour honorer et se souvenir des êtres chers au paradis

Les larmes montaient aux yeux d’Emma alors qu’elle parcourait de vieilles photographies, chaque cliché murmurant des histoires de rires et d’amour. Dans un monde où les souvenirs s’estompent, la douleur de la perte peut parfois sembler insupportable. Mais que se passerait-il si vous pouviez tisser ensemble les fils de la nostalgie et de la technologie […]

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Actualité : Bon plan – L'aspirateur robot Roborock S8 MaxV Ultra "4 étoiles" à 699,00 € (-17%)

Fleuron du chinois Roborock pour 2024, l'aspirateur-robot S8 MaxV Ultra promet plusieurs améliorations par rapport aux S8 sortis un an plus tôt.Points fortsNavigation méthodique. Aspiration efficace sur toutes les surfaces. Station multifonction. Nombreux réglages et options de programmation. Pas très bruyant. Points faiblesEncore des progrès à accom...

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Actualité : Google Maps s'apprête à parler : Ask Maps, un chatbot IA, arrive dans l'application

Les entrailles du code de Google Maps livrent rarement des secrets sans conséquence. Cette fois, c'est nos confrères d'Android Authority qui ont mis la main sur des éléments probants : dans la version 26.07.01 de l'application, une section inédite, baptisée Try new features, apparaît dans les paramètres.On y trouve Ask Maps, décrit comme un moyen de...

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IA dans le BTP : la révolution en mode test

Entre enthousiasme et prudence, le secteur du Bâtiment et des Travaux Publics apprivoise progressivement l’intelligence artificielle. Si les outils d’IA générative se diffusent rapidement dans les fonctions administratives, l’intégration sur les chantiers reste encore balbutiante. Une étude inédite de l’Observatoire des métiers du BTP révèle les freins et les opportunités d’une transformation qui s’annonce inéluctable.

Menée début 2025 auprès de 621 dirigeants d’entreprises, elle révèle que moins de 10% des structures déclarent utiliser actuellement des solutions d’IA. Un retard ? Pas vraiment. Plutôt une prudence de bon aloi dans un secteur habitué à des transformations progressives et où l’échec d’un outil peut se mesurer en vies humaines, pas en lignes de code.

Car si 36% des entreprises se disent intéressées par un déploiement futur, les grandes manœuvres n’ont pas encore commencé. « On a vu des applications très intéressantes par des gens qui travaillent avec des monuments historiques », raconte le dirigeant d’une TPE du Bâtiment. « Ils font voler des drones qui scannent les façades et génèrent le plan au millimètre près. Mais ça intéresse peu de monde pour l’instant. »

L’IA générative s’invite dans les bureaux

Si c’est une révolution qui se profile, elle commence par les tâches les moins valorisées : la bureautique. Les assistants comme ChatGPT ou Copilot se diffusent à bas bruit dans les fonctions supports. Rédaction de mails, correction de documents, synthèse de réunions : autant de corvées administratives allégées par ces outils accessibles sur smartphone.

« Les conducteurs de travaux s’enregistrent avec ChatGPT pendant les réunions de chantier : l’IA fait les synthèses et prépare les mails automatiquement », explique le dirigeant d’une PME spécialisée dans la construction de maisons individuelles. « Ce sont avant tout des gens de terrain, avec une vraie valeur ajoutée sur le contrôle et le management des équipes. Là, clairement, ça leur libère du temps. »

L’usage peut même devenir plus sophistiqué. Une comptable d’une TPE a ainsi créé des « petits robots » avec l’IA générative : désormais, lorsqu’une facture arrive dans la GED, le système ouvre le document, identifie l’artisan et le chantier, crée les dossiers nécessaires et range le tout. « Un vrai changement de paradigme dans notre gestion quotidienne », se félicite le dirigeant.

Ces usages « masqués » ou  » Shadow AI » soulèvent toutefois la question de l’encadrement par l’entreprise. Car sans politique claire, chacun bidouille dans son coin avec des outils grand public dont la sécurité des données n’est pas garantie.

Sur les chantiers, des promesses encore lointaines

Au-delà des bureaux, les applications métiers restent largement au stade exploratoire. L’IA pourrait pourtant transformer en profondeur la planification des chantiers. Grâce à des algorithmes prédictifs, certaines solutions analysent en temps réel l’avancement des travaux, les conditions météorologiques et la disponibilité des ressources pour anticiper les retards et réajuster automatiquement les plannings.

La sécurité constitue un autre terrain d’expérimentation prometteur. Des systèmes de vision par ordinateur, intégrés à des caméras sur casques ou engins, peuvent identifier le non-port d’équipements de protection ou la présence de personnes dans des zones interdites. Objectif : passer d’une prévention réactive à une approche prédictive, capable d’anticiper les accidents avant qu’ils ne surviennent.

Mais ces innovations restent confinées aux grands groupes et à quelques projets pilotes. « L’IA ne pourra être efficace que si elle s’applique dans un environnement un peu plus normé et organisé que ce qui est l’ordinaire du chantier dans notre secteur », tempère un dirigeant de PME.

Les freins à l’adoption : technique, économique et culturel

Premier obstacle : la qualité des données. L’IA ne peut délivrer son potentiel que si elle s’appuie sur des informations fiables et bien structurées. Or, dans nombre d’entreprises du BTP, les données sont éparpillées, mal rangées et stockées dans des formats hétérogènes. « Pour avoir de la donnée exploitable, il faut que ça soit structuré, organisé, propre. Dans le monde du Bâtiment aujourd’hui, on est très, très loin. » martèle un directeur technique d’ETI.

Deuxième frein : l’absence d’interopérabilité entre les nombreux logiciels du secteur. Les différents outils numériques utilisés – devis, BIM, suivi de chantier – communiquent mal entre eux, rendant difficile la mutualisation des données. « J’ai plein de solutions différentes : pour les devis, la facturation, la banque, la comptabilité… mais rien n’est interconnecté », déplore un autre dirigeant. « Je passe 70% de mon temps à faire des passerelles entre les outils. »

L’équation économique reste incertaine, particulièrement pour les TPE-PME qui composent 94% du tissu entrepreneurial du Bâtiment. Pour ces structures, déployer une solution d’IA nécessite un budget conséquent avec un retour sur investissement difficilement chiffrable. « Ce que nos entreprises ont besoin de voir pour sauter le pas, c’est le retour sur investissement », souligne une organisation professionnelle. « Et pour l’instant, ceux qui viennent leur proposer des produits ne donnent pas vraiment d’éléments là-dessus. »

Enfin, les obstacles culturels ne sont pas négligeables. Dans un secteur historiquement attaché au savoir-faire manuel et à la transmission par le compagnonnage, l’idée qu’un algorithme puisse orienter des décisions techniques suscite des réticences. « Le savoir-faire, c’est du concret, du geste, de la mémoire, du ressenti », résume un chef d’entreprise. « Si on délègue trop aux outils automatiques, on va finir par perdre cette intelligence du terrain. »

L’ancienneté des dirigeants constitue un autre frein. Dans un secteur où beaucoup de patrons approchent de la retraite, l’investissement dans des technologies dont ils ne verront pas les fruits complets ne semble pas prioritaire. « On a toute une catégorie de dirigeants vieillissants qui se disent que bientôt ils ne seront plus là, alors pourquoi s’embêter à intégrer de l’innovation », observe un organisme de formation.

Les compétences, clé de voûte de la transformation

Face à ces défis, la montée en compétences apparaît comme le levier prioritaire. Mais avant même de parler d’IA, le secteur doit d’abord rehausser son niveau général de littératie numérique. « Les entreprises ne sont pas prêtes parce qu’elles n’ont pas fait cette partie de structuration en amont », constate un formateur. « Il y a toute une politique de la donnée à mettre en place avant d’intégrer tout ça. »

En 2024, Constructys a financé 1 762 actions de formation sur l’intelligence artificielle, un chiffre qui a bondi à 4 406 en 2025. Mais l’analyse des intitulés révèle une offre encore très centrée sur la sensibilisation générale, avec peu de contextualisation aux métiers du BTP. La majorité des formations privilégient la découverte de l’IA plutôt que la montée en compétences opérationnelles.

Les besoins identifiés s’articulent autour de trois niveaux. D’abord, un socle minimal de culture numérique : maîtrise des règles de gestion documentaire, gouvernance de la donnée, sensibilisation aux usages collaboratifs. Ensuite, des compétences intermédiaires d’ingénierie d’usage et de conduite du changement, pour identifier les cas d’usage pertinents et mobiliser les équipes. Enfin, des compétences avancées sur l’interopérabilité, l’automatisation et la sécurité des systèmes.

Une transformation par paliers

L’étude de l’Observatoire des métiers du BTP dessine les contours d’une transformation qui se fera par étapes. Les fonctions supports seront les premières concernées, avec une évolution vers des rôles de supervision et de contrôle des contenus produits automatiquement. Les métiers de la conception, déjà familiers du BIM, intégreront progressivement des outils d’IA pour automatiser les tâches répétitives de vérification et de détection d’erreurs.

Sur les chantiers, les conducteurs de travaux deviennent peu à peu des « data managers locaux », surveillant des tableaux de bord numériques tout en conservant leur expertise terrain. Les métiers de la maintenance évoluent vers la maintenance prédictive, où l’anticipation des pannes prime sur le dépannage.

« On est dans une phase où les outils sont là, mais il faut apprendre à s’en servir », résume un directeur technique. « L’IA n’est pas un pilote automatique : c’est un assistant. Le vrai savoir-faire reste dans la coordination humaine. »

Source : Observatoire des métiers du BTP, Étude sur la perception et l’intégration des outils d’intelligence artificielle dans les entreprises du BTP, janvier 2026

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