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Protect the King Codes — Février 2026 : Derniers codes échangeables

Mise à jour : ajout de nouveaux codes Protect the King le 20 février 2026 J’ai appuyé sur le bouton CODE pendant que le serveur décomptait et j’ai senti la pièce se resserrer : l’or ou rien. La vague de monstres s’est rapprochée et mon inventaire était vide, mes doigts planant comme un plongeur au bord d’une piscine. Je […]

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Au fait, pourquoi Zelda s’appelle Zelda ?

Zelda

The Legend of Zelda aurait peut-être pu s'appeler The Legend of Link. Mais à la suite d'une discussion avec une personne du marketing, Shigeru Miyamoto a préféré mettre la princesse en avant. La licence a ainsi pu trouver son nom définitif.

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MacBook Air M1 en rupture : Apple prépare l’arrivée de son MacBook le moins cher

Apple a officialisé une mystérieuse « special Apple experience » le 4 mars à New York, Londres et Shanghai — sans dire un mot sur le produit vedette. Mais, un indice très concret vient de tomber côté distribution : le MacBook Air M1, longtemps le Mac le moins cher, est désormais en rupture chez Walmart. Et quand Apple laisse […]

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Guide complet : Comment obtenir tous les souvenirs dans Disney Dreamlight Valley

La pluie dans la mission Boulettes de viande a fait scintiller mon écran ; pendant une seconde, j’ai cru que le jeu avait complètement bugué. Je me tenais devant un simple collier usé et je ressentais la tension d’un secret manqué – le genre qui reste dans votre inventaire comme pour vous inciter à le […]

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Un aspirateur-robot piratable : le cas DJI Romo réveille les consciences !

DJI cybersécurité image caricaturale

Le DJI Romo rappelle une évidence : un aspirateur-robot, ce n’est pas qu’un appareil ménager, c’est un objet connecté qui cartographie votre intérieur. Quand une faille ouvre l’accès à ces données, la question n’est plus la saleté… mais la sécurité !

À force de voir les aspirateurs-robots comme de simples assistants ménagers, on oublie un détail gênant : ils se déplacent partout, observent tout, et stockent beaucoup d’informations sur nos habitudes et notre intérieur. Le cas du DJI Romo le remet brutalement sur la table, avec une histoire de cybersécurité qui ressemble moins à un “bug technique” qu’à un rappel à l’ordre. Sans céder à la panique, on va voir ce que ça implique concrètement, pourquoi ça concerne plus de monde qu’on le croit, et surtout quoi faire, dès maintenant, pour réduire le risque sans renoncer au confort.

DJI ROMO P en action vu de dessus
Peut-être un peu trop transparent ? ©DJI

Dans la suite, on remet les faits à plat, et nous tenterons de mettre en exergue ce que ce genre d’incidents implique pour tous les utilisateurs-robots. Nous en profiterons pour rappeler les bons réflexes à appliquer pour éviter toute infiltration numérique !

Nota Bene : ce n’est pas une première alerte. En novembre dernier, nous avions appris comment certains robots pouvaient remonter en continu de la télémétrie et des cartes du domicile vers le cloud, au point que couper cette collecte pouvait devenir problématique.

Une manette pour les gouverner tous

L’histoire part d’un cas presque banal : un utilisateur du nom de Sammy Azdoufal bricole une commande alternative pour son DJI Romo… et tombe sur un problème autrement plus sérieux. À l’origine, il ne cherchait pas à “pirater” quoi que ce soit. L’idée était même plutôt innocente : piloter son DJI Romo avec une manette de PS5.

Pour y arriver, il a donc fait ce que font beaucoup de passionnés quand un produit est trop verrouillé : il a essayé de comprendre comment l’appli officielle parle au robot, puis a codé un petit logiciel maison pour se connecter aux services DJI avec son propre jeton d’authentification Et c’est là que le “projet manette” a dérapé : une fois connecté aux serveurs DJI (notamment via un système de messagerie temps réel de type MQTT), son application n’a pas reçu uniquement les infos de son robot. Des milliers d’autres Romo ont répondu comme s’ils faisaient partie du même salon de discussion.

D’après les enquêtes publiées, les données potentiellement exposées incluent notamment :

  • la cartographie du domicile (plans, trajectoires de nettoyage),
  • la position et l’état du robot (activité, batterie, logs, diagnostics),
  • des flux caméra et audio quand la configuration était favorable.

DJI, de son côté, a reconnu un problème de validation des permissions côté backend (et non un souci de chiffrement : la marque affirme que les communications étaient en TLS), tout en minimisant la fréquence d’abus réels. Selon DJI, une première mise à jour aurait été publiée, puis une seconde a suivi afin de s’assurer que la correction soit bien effective sur l’ensemble des appareils concernés.

De quoi faut-il se méfier avec ce type d’appareil ?

Ça n’aura échappé à personne qui lit nos articles : en soi, un aspirateur-robot est un capteur mobile. Il récupère des données pour pouvoir travailler : plans du logement, position en temps réel, historique d’activité… mais elles ne sont pas censées circuler !

À commencer par la carte d’intérieur, puisqu’il s’agit d’une représentation exploitable du logement, et de plus en plus détaillée de surcroît : organisation des pièces, zones de passage, parfois obstacles récurrents, et donc indirectement habitudes et routines, etc.. Autre point de vigilance : la caméra et le micro ! On parle ici de vue et son potentiellement accessibles à distance. Dans le cas Romo, plusieurs sources évoquent la possibilité d’accéder à des flux caméra (et parfois audio) en fonction des appareils et des réglages.

Nota Bene : une enquête de l’ABC a montré qu’il était possible, sur certains robots, d’observer en direct via la caméra et d’accéder à des contenus associés.

Au-delà de ces cas concrets, ce qu’il faut comprendre, c’est que le même problème peut survenir, quel que soit le fabricant : quand un objet est connecté, dépend du cloud et que les droits d’accès (permissions) sont mal cloisonnés, chaque faille devient une porte d’entrée potentielle : plus il y a d’intermédiaires et d’autorisations, plus la surface d’attaque s’élargit.

Quelques réflexes à adopter pour continuer à profiter de la domotique…

Il existe quelques bonnes pratiques pour réduire l’exposition au maximum. Il convient de les rappeler régulièrement et de les partager :

  • Mettre à jour l’application et le firmware du robot, vérifier que la mise à jour est bien installée et activez l’OTA ;
  • Sécuriser le compte avec mot de passe unique et robuste et une double authentification (2FA) si disponible ;
  • Couper la caméra et le micro, limiter au maximum les autorisations de localisation et le partage de données optionnel ;
  • Isoler le robot sur le Wi-Fi invité (ou un réseau IoT séparé) pour éviter qu’un souci sur le robot n’ouvre une porte vers le reste de la maison connectée ;
  • voire bloquer l’accès Internet au niveau du routeur dans le cas où le robot peut fonctionner correctement sans cloud.

Bien sûr, ce sera toujours plus facile en choisissant un modèle proposant un suivi logiciel sérieux, une politique de confidentialité lisible, des options d’effacement des données (cartes, historiques), des paramètres de consentement détaillés, et une durée de support garantie longtemps.

Nota Bene : certaines marques mettent en place un canal officiel pour signaler les failles (divulgation responsable), parfois un bug bounty, et surtout une communication transparente avec des correctifs clairs quand un incident survient.

DJI Romo : l’électroménager connecté n’a plus droit à l’à-peu-près

Le cas DJI Romo n’est pas une raison de jeter son robot à la poubelle, mais c’est un rappel brutal : dès qu’un appareil cartographie un logement (et parfois embarque caméra/micro), la cybersécurité devient une condition de base. Et ici, le cœur du problème n’était pas un “petit bug” : c’était une histoire de permissions mal cloisonnées côté cloud, et ce n’est pas une faille anodine !

DJI cybersécurité formulaire de reporting
Formulaire de retour d’erreur sur ©DJI Sécurity Response Center

DJI a fait une partie du job : la marque a réagi, publié des correctifs et dispose d’une vitrine “security” (canal de signalement, bug bounty). Mais l’épisode révèle aussi des faiblesses difficiles à balayer : un premier patch incomplet, un déploiement visiblement pas uniforme, et une communication qui laisse parfois l’impression qu’on cherche à rassurer plus vite qu’à expliquer. Bref : l’urgence a été traitée, mais l’incident rappelle que “connecté” implique des risques structurels, surtout quand l’appareil dépend fortement du cloud.

En vous, pourriez-vous encore faire confiance à un ROMO ? Pensez-vous que les aspirateurs-robots peuvent, à terme, devenir des outils de surveillance à grande échelle, façon Big Brother ?

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Galaxy S26 : Samsung aurait résolu le défaut photographique qui agaçait les utilisateurs du S25

À moins d’une semaine de son annonce officielle, le Galaxy S26 continue de livrer ses secrets par le biais de fuites régulières. Si les améliorations matérielles attendues semblent globalement modestes, un point précis retient l’attention des amateurs de photographie mobile : Samsung aurait apporté une correction significative à un problème récurrent qui avait terni l’expérience ... Lire plus

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Actualité : Freebox Pop : fibre, Prime Video et Free TV à moins de 30 €/mois

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