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Cyber-IA expo revient à Paris pour sa deuxième édition

Le 3 février 2026, le Palais des Congrès de Paris accueillera la deuxième édition de Cyber-IA Expo. Organisé par Beyond Event, Les Assises de la cybersécurité et les RIAMS, cet événement réunit les décideurs confrontés aux transformations induites par l’intelligence artificielle dans le domaine de la cybersécurité.

Silicon vous offre un accès gratuit à l’évènement en utilisant le code YSL26 sur Cyber-IA expo dans la case coupon avant de commencer l’inscription.

Une double dynamique : menace et opportunité

L’intelligence artificielle redéfinit le paysage de la cybersécurité. Elle accélère la sophistication des attaques tout en devenant un outil de défense. Cette dualité impose aux organisations européennes de repenser leurs architectures, leur gouvernance et leur conformité réglementaire, dans un contexte marqué par des exigences élevées de confiance et de conformité.

L’événement s’articule autour de keynotes, 14 conférences thématiques, 81 exposants et 65 ateliers pratiques.

Les intervenants annoncés

Plusieurs personnalités interviendront lors de cette journée :

  • Clara Chappaz, Ambassadrice pour le numérique et l’intelligence artificielle
  • Guillaume Poupard, co-président du Conseil national de l’IA et du numérique
  • Cédric O, co-fondateur et CEO de The Marshmallow Project
  • Christophe Blassiau, SVP & Group CISO de Schneider Electric
  • Philippe Rambach, Chief AI Officer de Schneider Electric
  • Jean-Dominique Nollet, Group CISO de TotalEnergies
  • Achille Lerpinière, directeur des systèmes d’information de la Région Île-de-France
  • Vincent Strubel, Directeur général de l’ANSSI
  • Guillaume Grallet, rédacteur en chef du service Sciences & Tech au magazine Le Point

La keynote de clôture sera assurée par Édouard Geffray, ministre de l’Éducation nationale, qui abordera la question de la formation et des compétences face aux usages de l’IA.

Des thématiques concrètes

Les conférences aborderont plusieurs sujets : IA et démocratie, IA générative et opérations critiques, sécurité des données et enjeux du cloud pour les collectivités, ou encore les responsabilités des responsables cyber à l’ère de l’IA.

Une table ronde sera notamment consacrée au dispositif de mutualisation de la gestion des risques cyber pour les collectivités et leurs fournisseurs en Île-de-France, illustrant la mise en œuvre de la directive NIS 2.

Innovation et financement

Plus de 15 startups présenteront leurs solutions. L’événement accueillera également le Scale-Ups Investment Day, organisé avec Ryder & Davis, qui mettra en relation des entrepreneurs avec une centaine de fonds d’investissements et d’industriels.

Une extension allemande de l’événement est prévue à Munich le 24 juin 2026.

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Microsoft 365 Copilot atteint 15 millions d’utilisateurs

Satya Nadella, le CEO de Microsoft, a révélé pour la première fois que M365 Copilot compte 15 millions d’utilisateurs annuels. Ce volume exclut les fonctions de chat Copilot plus limitées, accessibles sans licence complète. La base d’utilisateurs exposée à l’IA Microsoft est donc plus large.

Adoption en entreprise : profondeur vs couverture

Le service coûte 30 $ par mois et par utilisateur (28 € en France pour l’offre « Grande entreprise »). Ce tarif s’ajoute aux licences Microsoft 365 existantes. Si le taux d’activation reste élevé sur l’année, Microsoft peut générer plusieurs milliards de dollars de revenus récurrents. L’éditeur présente Copilot comme une brique stratégique pour rentabiliser ses investissements massifs dans l’IA. Ces dépenses d’infrastructure visent à soutenir ses propres produits sur le long terme.

Microsoft souligne une forte pénétration de Copilot dans les grandes entreprises. Près de 70% des sociétés du Fortune 500 l’utilisent déjà ou ont lancé des déploiements. Cependant, plusieurs analyses nuancent ce constat. L’usage effectif reste souvent concentré sur des groupes pilotes. Les fonctionnalités IA demeurent parfois sous-exploitées par rapport au parc de licences acheté.

Microsoft généralise Copilot dans GitHub, Power Platform, Azure OpenAI et LinkedIn. L’éditeur crée ainsi un continuum d’assistants IA, du développeur au décideur métier.

Autre chiffre communiqué. la croissannce de GitHub Copilot auprès des développeurs. Les abonnements Copilot Pro+ pour développeurs individuels ont bondi de 77 % en un trimestre. La plateforme comptabilise désormais plus de 4,7 millions d’abonnés payants à Copilot, soit une croissance de 75 % sur un an.

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7 erreurs courantes qui gâchent le son de votre home-cinéma en 2026 (et comment les corriger)

10 erreurs courantes qui gâchent le son de votre home-cinéma (et comment les corriger)

Pour être certain d’exploiter le plein potentiel de votre home-cinéma, il est crucial de connaître les erreurs fréquentes qui peuvent ternir le son.

Cela peut vous sembler anodin, mais il y a plusieurs règles à respecter pour que le rendu audio soit le plus « propre » possible dans votre espace de home-cinéma. D’autant plus après avoir investi dans un ensemble d’enceintes à plusieurs centaines voire milliers d’euros

Avant de vous installer confortablement pour pouvoir regarder vos films et séries préférés, il est donc primordial de s’interroger sur de nombreux points avant l’achat d’un produit anti bruit. Cela tombe bien, car nous avons justement regroupé les pièges communs à éviter pour ne pas gâcher le son de vos enceintes.

match de football avec la barre de son Sonos Arc Ultra
© Sonos

Associer plusieurs enceintes de marques et de canaux différents

Dans un premier temps, il est préférable de ne pas « mélanger » les enceintes de marques différentes, ou celles qui n’ont pas les mêmes systèmes audio (2.1 canaux avec 5.3 canaux, par exemple). Et pour cause : les effets surround risquent de perdre en réalisme, et vous aurez la sensation que le timbre change d’un côté ou de l’autre. Privilégiez donc des modèles cohérents par rapport à l’enceinte centrale, si possible du même fabricant et de la même gamme.

Mal placer l’enceinte ou la barre de son centrale

Si vous installez l’enceinte centrale trop haut ou trop bas (elle doit être de préférence « à hauteur d’oreille » selon nos confrères de Son-Vidéo), la scène sonore va également perdre en cohérence et les voix ne ressortiront pas de la meilleure manière. Dans la mesure du possible (cela dépend évidemment de l’agencement de votre espace), positionnez-là près de votre TV ou votre écran de projection pour un rendu optimal.

barre de son Klipsch Flexus Core 100 dans un salon
© Klipsch

Mal placer les enceintes surround

De la même manière que l’enceinte centrale, il ne faut surtout pas négliger le positionnement des enceintes satellites (aussi appelées « surround »). En effet, vous ne retrouverez certainement pas leur côté « enveloppant » et la « bulle sonore » qu’elles peuvent former si vous les placez de manière aléatoire.

Le mieux est donc de les positionner à l’arrière et sur les côtés, chacune à la même distance des spectateurs, et légèrement au-dessus du niveau des oreilles. Ce faisant, vous pourrez profiter des pistes audio à plusieurs canaux (Dolby Atmos 5.1, par exemple) avec les contenus compatibles.

Choisir une enceinte centrale trop petite

Pour faire quelques économies dans l’achat d’un ensemble de home-cinéma, certains clients ont tendance à sous estimer l’impact que peut avoir l’enceinte centrale et choisissent un modèle plus modeste que nécessaire. Il s’agit bien entendu d’une erreur qui se fera vite remarquer, notamment au niveau des dialogues qui risquent de se faire « manger » par la musique et les effets sonores environnants.

Optez donc pour une enceinte centrale suffisamment puissante par rapport aux autres pour qu’elle puisse facilement trouver sa place dans l’espace sonore. Vous nous remercierez sûrement.

barre de son JBL Bar 1000 dans un salon
© JBL

Coller le canapé au mur arrière

Faute d’espace, il arrive que certains cinéphiles positionnent leur canapé contre le mur. Mais si vous souhaitez profiter à fond de vos enceintes de home-cinéma, mieux vaut laisser un espace d’environ 70 cm entre le mur et votre assise. Histoire de ne pas trop entendre les turbulences sonores qui peuvent être désagréables à la longue.

Sous estimer l’importance du caisson de basses

N’avoir qu’une barre de son ou une enceinte centrale pour regarder des films et séries, c’est déjà bien. Mais l’ajout d’un caisson de basses peut faire une énorme différence en termes d’immersion, étant donné qu’il peut combler le « trou » de fréquences des enceintes centrales (notamment dans les infrabasses, qui font vibrer la poitrine plutôt que les tympans). Comme nous l’avons vu précédemment, choisissez si possible un modèle de la même gamme et qui soit compatible avec le système audio.

barre de son Sennheiser Ambeo Soundbar Mini et son caisson de basses
© Sennheiser

Utiliser le HDMI ARC plutôt que l’eARC

Au moment de relier vos enceintes (ou votre ampli) à votre TV ou votre projecteur, il est préférable de passer par le HDMI eARC pour éviter que le son ne perde en qualité. En effet, le HDMI ARC va compresser certaines sources audio, tandis que l’eARC va transmettre directement le flux original.

Dans le même temps, assurez-vous de la qualité des câbles : ils ne doivent pas être dénudés, et les connexions doivent être parfaitement verrouillées. Après avoir tout passé en revue, il ne vous restera plus qu’à choisir un film puis profiter pleinement de votre installation.

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IA : Lenovo mise sur une stratégie multi-LLM

C’est un virage stratégique que Winston Cheng, directeur financier de Lenovo, a détaillé en marge du Forum économique mondial de Davos. Le leader mondial de l’informatique personnelle ne veut plus seulement être un assembleur de machines, mais le pivot d’un écosystème mondial d’IA

Son ambition ? Équiper l’ensemble de sa gamme – des PC aux smartphones en passant par les objets connectés – d’une intelligence cross-canal baptisée « Qira ».

Qira se distingue comme un système d’intelligence « cross-device » qui intègre de multiples modèles de langage tiers (LLM) pour permettre de  s’adapter aux régulations de chaque marché mondial

Un modèle à l’opposé d’Apple

Pour réussir ce pari, Lenovo mise sur une approche dite d’« orchestrateur ». Contrairement à Apple, dont l’écosystème reste verrouillé avec des partenariats exclusifs avec OpenAI et plus récemment avec Google Gemini, la firme chinoise joue la carte de l’ouverture géographique et technologique.

« Nous sommes la seule entreprise, avec Apple, à détenir une part de marché significative à la fois sur le PC et le mobile, mais nous opérons dans les écosystèmes ouverts Android et Windows », a souligné Winston Cheng à Reuters.

Un avantage comparatif que l’ancien banquier d’affaires, arrivé dans le groupe en 2024 et nommé CFO en avril 2025, compte bien exploiter pour contourner les complexités réglementaires locales.

Une diplomatie de l’IA tous azimuts

Plutôt que de développer son propre modèle de langage (LLM), Lenovo préfère s’allier aux meilleurs experts régionaux. Le groupe discute déjà avec des acteurs variés comme Mistral AI en Europe, Humain en Arabie Saoudite ainsi que e Alibaba et DeepSeek en Chine.

Cette stratégie permet à Lenovo de proposer des solutions adaptées aux régulations de chaque marché tout en évitant les coûts de développement d’un modèle propriétaire.

Sur le front du matériel, Lenovo ne néglige pas l’infrastructure. Un partenariat majeur a été scellé en janvier avec l’américain Nvidia pour soutenir les fournisseurs de cloud. Ensemble, les deux géants déploient une infrastructure d’IA hybride dotée d’un système de refroidissement liquide, permettant une mise en service rapide des centres de données.

Winston Cheng a d’ailleurs évoqué un déploiement mondial, avec une fabrication locale et des lancements envisagés en Asie et au Moyen-Orient.

 

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TikTok US : pourquoi Oracle et ses partenaires lâchent 14 milliards $

 Le feuilleton TikTok touche enfin à sa fin. La plateforme de médias sociaux annonce officiellement le rachat de ses activités américaines. Un consortium, mené par trois investisseurs principaux, prend les commandes de la nouvelle entité se nomme TikTok USDS Joint Venture LLC.
Cette décision met un terme à des années d’incertitude sur l’avenir du réseau social aux Etats-Unis.

Oracle, le fonds Silver Lake et MGX (basé à Abu Dhabi) en détiennent la majorité. D’autres investisseurs rejoignent l’aventure. On y trouve notamment Dell Family Office, la société de Michael Dell, ainsi que NJJ Capital, le family office de Xavier Niel.

Le cadre légal et financier de l’accord

La loi sur la protection des Américains contre les applications contrôlées par des adversaires étrangers a imposé cette vente.

Signé en 2024 par Joe Biden, ce texte obligeait ByteDance à réduire sa participation dans TikTok US à moins de 20 %. Le groupe chinois devait céder le contrôle avant le 20 janvier 2025 pour éviter une interdiction nationale.

Désormais, ByteDance limite sa participation à 19,9 %. Toutefois, le groupe conserve le contrôle sur les segments les plus lucratifs. Il garde notamment la main sur la division publicitaire et la branche e-commerce TikTok Shop, actuellement en pleine croissance.

Par ailleurs, Adam Presser prendra la direction de cette nouvelle entité. Ce lieutenant de longue date de Shou Zi Chew, le PDG. de TikTok assurera la continuité opérationnelle du réseau.

Le Wall Street Journal révèle que les investisseurs versent une commission de plusieurs milliards de dollars à l’État américain. Donald Trump avait précédemment qualifié ce concept de « tremendous fee-plus ».

Quatre piliers pour la sécurité nationale

La joint-venture s’appuiera sur des garanties strictes pour protéger la sécurité nationale. Ces mesures concernent les données, l’algorithme, la modération et les logiciels.

    • Protection des données : USDS Joint Venture protégera les données des utilisateurs américains via l’infrastructure cloud sécurisée d’Oracle. Un programme complet de cybersécurité, audité par des experts tiers, encadrera l’ensemble. Ce dispositif respectera les normes NIST CSF, ISO 27001 et les exigences de la CISA.

    • Sécurité de l’algorithme : La nouvelle entité entraînera et testera l’algorithme de recommandation de contenu sur le sol américain. Oracle supervisera directement la gestion des données et l’entraînement de ces modèles.

Assurance logicielle et gouvernance

En complément, la joint-venture sécurisera les applications grâce à des protocoles d’assurance logicielle. Oracle examinera et validera le code source de manière continue pour garantir une transparence totale.

En matière de modération, la joint-venture aura l’autorité finale sur les politiques de confiance et de sécurité. Le personnel américain de TikTok rejoindra cette nouvelle unité.

Cependant, la situation reste nuancée. Selon des sources proches du dossier, de nombreux employés resteront rattachés à ByteDance, même si une partie intègre la joint-venture.

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Pourquoi ServiceNow rachète Armis pour 7,75 milliards $

Annoncée juste avant les fêtes de Noël, l’acquisition d’Armis, spécialiste de la sécurité cyber-physique d’origine israélienne fondée en 2015, pour 7,75 milliards $ en cash, marque la plus importante transaction de ServiceNow à ce jour.

L’opération, qui doit être boucler au second semestre, vise à tripler l’empreinte cybersécurité de ServiceNow,  qui a dépassé 1 milliard $ de ventes au troisième trimestre 2025, en étendant sa nouvelle plateforme unifiée de  » Cyber Exposure Management » à des secteurs critiques comme la fabrication, la santé et les infrastructures.

Complémentarité des technologies

Fondée sur une approche « agentless », Armis s’est imposée comme un acteur clé de la découverte en temps réel des actifs et de la gestion de l’exposition cyber. Sa plateforme couvre l’ensemble des environnements IT, OT, IoT et les dispositifs médicaux connectés, offrant une visibilité continue sur la surface d’attaque cyber-physique.

La visibilité temps réel d’Armis sur les actifs non gérés (OT, IoT, cloud) viendra enrichir la CMDB de ServiceNow, avec des données contextualisées sur les vulnérabilités et les comportements anormaux. Ces données alimenteront ensuite les workflows ServiceNow pour automatiser la priorisation des risques, la gestion des incidents et la remédiation, en tenant compte de la criticité métier.

Par exemple, cela pourrait réduire le temps moyen de résolution des incidents OT dans l’industrie, renforcer la protection en temps réel des dispositifs médicaux ou anticiper les menaces sur des actifs sensibles.

« Nous construisons la plateforme de sécurité de demain pour l’ère de l’IA », résume Amit Zavery, COO de ServiceNow.

En combinant workflows IT, automatisation et visibilité cyber-physique, l’éditeur se positionne face à des acteurs spécialisés comme Palo Alto Networks ou CrowdStrike, avec une approche plus transverse et orientée métier.

Armis et ServiceNow étaient déjà partenaires, ce qui devrait faciliter une intégration plus rapide.

 

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Souveraineté numérique de l’UE : état des lieux et enjeux stratégiques

Avec 83 % des dépenses IT des grandes entreprises captées par des fournisseurs étrangers et une part de marché européenne marginale sur la plupart des segments critiques (OS, cloud, IA générative), l’UE fait face à des risques majeurs de souveraineté et de sécurité.

Ce dossier décrypte les données chiffrées de cette dépendance, analyse la matrice des risques économiques et géopolitiques associés, et illustre concrètement ces enjeux à travers le cas du secteur de l’énergie, où la cybersécurité repose massivement sur des solutions non européennes.

> Dépendances numériques de l’UE : une matrice des risques
L’étude commandée par le Parlement européen propose une matrice d’évaluation du « risque de souveraineté », sur trois axes (contrôle juridique, autonomie technique, indépendance stratégique) comportant chacun trois dimensions

> Les dépendances numériques de l’UE chiffrées, GenAI comprise
Les grandes entreprises européennes orientent près 83 % de leurs budgets IT vers des acteurs américains.

> Dépendances numériques : l’exemple de la cyber dans le secteur de l’énergie
La dépendance de l’UE à des logiciels étrangers trouve une illustration avec les solutions cyber déployées dans le secteur de l’énergie.

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Microsoft teste une GPO pour désinstaller Copilot

Les admins de parcs Windows 11 auront peut-être bientôt une méthode « officielle » pour désinstaller l’application Microsoft Copilot.

La dernière build (26220.7535) publiée sur les canaux dev et bêta inclut en tout cas une GPO RemoveMicrosoftCopilotApp.

Elle ne s’applique qu’à trois conditions.
Premièrement, que Microsoft 365 Copilot et Microsoft Copilot soient tous deux installés.
Deuxièmement, que l’application Microsoft Copilot n’ait pas été installée par l’utilisateur.
Troisièmement, que cette même application n’ait pas été lancée sur les 28 derniers jours.

L’utilisateur garde la possibilité de réinstaller Microsoft Copilot.

Une nouvelle fonctionnalité Copilot non disponible en Europe

Une autre nouveauté de la build 26220.7535 concerne Copilot. Plus précisément, son usage avec le Narrateur pour décrire des images.

Cette possibilité fut introduite l’an dernier sur les PC Copilot+, à base d’IA locale. Presser la touche Narrateur + Ctrl + S décrit l’image sélectionnée ; Narrateur + Ctrl + D décrit tout l’écran.

Les autres PC Windows 11 y ont désormais accès… moyennant une connexion Internet (utilisation de modèles distants). Une fonctionnalité que Microsoft juge suffisamment sensible pour ne pas la proposer, en l’état, dans l’Espace économique européen.

À consulter en complément :

Microsoft 365 Copilot : les leçons d’un test à grande échelle
Agent 365 : après l’orchestration, Microsoft promet l’encadrement de l’IA agentique
L’Agentic AI Foundation veut des standards de l’IA autonome
L’AI Factory, une grammaire désormais légitime chez AWS ?
Amazon vs Perplexity : un premier litige emblématique pour le commerce agentique

Illustration générée par IA

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Noté 4,6/5 par les utilisateurs, cet aspirateur laveur à 224€ coûte moins cher qu’un aspirateur classique

Le Dreame H13 Pro est à 224€ chez Cdiscount, une aubaine !

Quand un aspirateur laveur à 599€ tombe à 224€, deux réactions possibles : vous méfiez d’une arnaque ou vous foncez. Spoiler : c’est la deuxième option qu’il faut choisir.

Cdiscount propose actuellement 2 offres sur l’aspirateur laveur Dreame H13 Pro :

  • Une remise de -58% qui fait descendre le prix de 599€ à 249€
  • Le code 25DES249 pour 25€ de remise supplémentaire dès 249€ d’achat

In fine, l’aspirateur laveur Dreame H13 Pro se retrouve disponible pour seulement 224€ chez Cdiscount. Pour vous situer, le meilleur prix disponible ailleurs tourne autour de 349€. Vous économisez donc -125€ de plus que sur la meilleure offre concurrente du moment.

Le meilleur prix jamais pour cet aspirateur laveur premium

Si l’offre est si intéressante, c’est pour son prix bas certes, mais aussi parce que ce modèle d’aspirateur laveur n’est pas n’importe lequel. Le Dreame H13 Pro n’est pas un aspirateur d’entrée de gamme, mais bel et bien un aspirateur laveur premium qui a pendant longtemps été vendu à 599€.

Grâce à cette offre, pour 224€, soit un des prix les plus bas qu’on ait vu jusque là pour un aspirateur laveur de cette gamme, vous profitez d’une machine qui aspire et lave vos sols pour de vrai et qui en plus, se nettoie elle-même ensuite depuis sa base en autonomie.

Vous voulez comparer les offres ? Consultez les meilleures ventes d’aspirateur chez Amazon. Vous pouvez aussi regarder les avis clients. Chez Cdiscount, le Dreame H13 Pro est noté 4,6/5 après près de 50 avis. Un signe de validation à prendre en compte. On vous propose également notre guide sur comment bien choisir son aspirateur laveur.

Le Dreame H13 Pro : un des meilleurs rapports qualité-prix pour 224€

Le Dreame H13 Pro offre une puissance d'aspiration de 18 000 Pa.
© Dreame

L’aspirateur laveur Dreame H13 Pro propose de nombreux avantages qu’on ne trouve normalement pas sur des modèles en dessous de 400€. Premier exemple : il lave sa brosse automatiquement à 60°C après chaque utilisation, avant de la sécher à l’air chaud pendant 30 minutes. Vous êtes donc sûr de pouvoir l’utiliser dans le temps sans avoir peur qu’il finisse par moisir et laisser une odeur désagréable dans votre logement, comme le font beaucoup d’aspirateur laveur en dessous de moins de 250 euros.

Côté performances, il propose une puissance d’aspiration de 18 000 Pa, un moteur à 100 000 tours par minute et une brosse qui tourne à 520 tours par minutes. Il peut donc gérer aussi bien vos poussières que les saletés humides et collantes difficile à enlever avec une simple serpillière.

Avec ses 5,6kg, il est lourd, mais c’est compensé par le système GlideWheel, à savoir 2 moteurs arrière qui poussent l’aspirateur et vous aide donc à le guider sans vous fatiguer. Le nettoyage bord à bord des deux côtés vous évite de repasser avec un autre outil pour finir les plinthes, contrairement aux aspirateurs laveurs classiques qui laissent 2 à 3 cm le long des murs.

Autre avantage de taille qu’on voit habituellement sur des modèles à 600€, il est doté d’une batterie haute capacité. Il peut tenir jusqu’à 40 minutes et vous permet de laver les sols jusqu’à 300 m², soit une surface que l’on est peu à devoir nettoyer. Son réservoir permet 900ml d’eau propre et 700ml d’eau sale, il se recharge en 3 à 4h et est garantie 2 ans. On regrette seulement qu’il n’ait pas de mode à plat et son absence d’application mobile pour les plus connectés d’entre vous, mais pour ce prix, c’est difficile d’en demander plus.

En bref, à 224€ grâce à une remise de 58% et un code promo chez Cdiscount, le Dreame H13 Pro est une offre plus qu’intéressante. C’est le meilleur prix disponible aujourd’hui pour un tel aspirateur laveur. Donc si vous en avez marre de passer l’aspirateur PUIS la serpillière, vous savez quoi faire.

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BitLocker bientôt dopé à l’accélération matérielle

La techno est prête, ne manquent plus que des SoC compatibles : officiellement, on en est là avec l’accélération hardware pour BitLocker.

Cette fonctionnalité est intégrée dans Windows 11 25H2 (déployé depuis octobre) et 24H2 (avec la mise à jour de septembre). D’une part, elle décharge le CPU des opérations cryptographiques en les confiant à un moteur annexe dédié. De l’autre, elle permet, sur le même principe que les HSM, de générer, d’encapsuler et d’utiliser les clés de chiffrement en bloc dans une enclave matérielle – ce qui réduit leur exposition en RAM.

BitLocker accélération matérielle vs logiciel

Des SoC Intel pour commencer

Les premières puces à prendre en charge l’accélération matérielle pour BitLocker sont les Core Ultra Series 3 (Panther Lake), qu’Intel devrait lancer au CES (5-9 janvier).

L’algorithme XTS-AES-256 sera utilisé par défaut. Sur les configurations compatibles, si un utilisateur ou un script spécifie un algo ou une taille de clé non géré, BitLocker basculera vers l’implémentation logicielle. Microsoft entend modifier ce comportement au printemps en augmentant automatiquement la taille de clé si nécessaire.

Au-delà de la sécurité, le mécanisme est censé améliorer les performances. En particulier sur les disques NVMe, qui atteignent désormais des débits tels que l’empreinte CPU des opérations cryptographiques peut devenir perceptible.

Dans ses propres tests – évidemment effectués en « configuration idéale » -, Microsoft a plus que doublé les débits en lecture et en écriture en activant l’accélération matérielle pour BitLocker. Il affirme également avoir économisé, en moyenne, 70 % de cycles CPU.

À consulter en complément :

SaaS et chiffrement : Microsoft 365 ciblé par un appel à la vigilance
Windows 11 : l’étau se resserre sur les comptes locaux
Agent 365 : après l’orchestration, Microsoft promet l’encadrement de l’IA agentique

Illustration générée par IA

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10 articles à lire pour préparer 2026

Cloud

> VMware exclut l’UE de la marche forcée vers VCF
VMware franchit un nouveau cap dans le resserrement de son offre autour de VCF, mais fait – jusqu’à nouvel ordre – une exception pour l’UE.

A lire ici 

> Panne Cloudflare : ce qui s’est passé dans le système anti-bots
La panne chez Cloudflare a été déclenchée par une erreur de configuration dans une base de données alimentant le système de gestion des bots.
A lire ici 

Data & IA

> L’Agentic AI Foundation veut imposer les standards de l’IA autonome
OpenAI, Anthropic et Block s’allient au sein de l’Agentic AI Foundation (AAIF), pour éviter la fragmentation d’un marché stratégique. Plusieurs poids lourds de l’IT participent à l’initiative.
A lire ici

> Stratégie IA : la France en tête du peloton européen…mais loin du compte
Le rapport de la Cour des comptes révèle les failles d’une stratégie nationale sur IA, ambitieuse mais sous-financée.
A lire ici

> AI Safety Index 2025 : un bilan inquiétant de la sécurité de l’IA
Le Future of Life Institute tire la sonnette d’alarme : aucune des huit grandes entreprises d’IA évaluées n’obtient une note satisfaisante en matière de sécurité.
A lire ici

 Cybersécurité

> Comment le Shadow AI fait exploser le risque de fuite de données
Si les grandes entreprises ont cadré les usages de l’IA générative, le risque de voir leurs collaborateurs développer des pratiques de Shadow AI en utilisant des modèles américains ou chinois est bien réel.
A lire ici

> Quand un rapport de l’ANSSI révélait les défaillances cyber du Louvre
Les défaillances du dispositif de cybersécurité du Louvre, pourtant signalées depuis près de dix ans, n’ont jamais été pleinement corrigées.
A lire ici

Business

> Pourquoi OpenAI décrète l’« alerte rouge » face à Google
Bousculée par les dernières avancées de Google et d’Anthropic, OpenAI suspend ses projets annexes pour sauver le soldat ChatGPT.
A lire ici

> Les pétrodollars à l’assaut de l’IA
Les géants pétroliers et les fonds souverains du Golfe accélèrent leurs investissements dans l’intelligence artificielle pour peser sur l’ordre technologique mondial.
A lire ici

> Ce que le nouveau statut d’OpenAI change dans sa relation avec Microsoft
Avec sa transformation en « public benefit corporation », OpenAI rebat les cartes de son partenariat stratégique avec Microsoft.
A lire ici

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La Poste visée par une attaque DDoS

C’est une fin d’année sous tension pour les infrastructures numériques de La Poste. Le groupe a officialisé ce lundi être victime d’une attaque par déni de service rendant ses services numériques inaccessibles.

Cette offensive intervient durant la semaine des fêtes de Noël, une période charnière où l’opérateur gère un volume massif d’activité, avec environ 180 millions de colis triés et distribués sur les deux derniers mois de l’année.

Impacts sur les services postaux et bancaires

Si l’attaque rend les portails web indisponibles, La Poste précise que la distribution des colis et des courriers reste « assurée à ce stade », bien que perturbée.

Du côté de La Banque Postale, l’accès à la banque en ligne et à l’application mobile a été interrompu tôt dans la matinée. Le groupe se veut toutefois rassurant sur deux points critiques :

  • Données clients : Aucun impact n’est à déplorer sur l’intégrité ou la confidentialité des données.
  • Continuité des transactions : Les paiements par carte bancaire sur les terminaux en magasin, les virements via la solution Wero, ainsi que les retraits d’espèces aux distributeurs restent fonctionnels. Les paiements en ligne demeurent possibles grâce à l’authentification par SMS.

BPCE également touché par un dysfonctionnement

La Poste n’est pas le seul acteur financier à avoir rencontré des difficultés ce lundi matin. Le groupe BPCE (Banque Populaire et Caisse d’Épargne) a également fait état d’un
« dysfonctionnement » ayant affecté ses services.

Toutefois, selon un porte-parole de BPCE, la situation a été plus rapidement maîtrisée : « c’était temporaire, cela est rentré dans l’ordre ». Si les applications mobiles du groupe refonctionnent normalement, le retour à la normale pour les sites internet s’effectue de manière progressive.

Pour La Poste, la priorité reste le rétablissement complet de ses interfaces numériques afin de ne pas fragiliser davantage la chaîne logistique en cette période de flux records.

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Georgina Lopez nommée DSI de Bouygues Telecom

Bouygues Telecom nomme Georgina Lopez au poste de directrice des systèmes d’information (DSI). Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, elle aura pour mission de garantir une qualité de service du système d’information conforme aux attentes des clients internes et externes, d’accompagner les évolutions du SI nécessaires au succès de l’opérateur sur son marché, et d’améliorer en continu la performance et l’agilité des systèmes, notamment grâce à des architectures et méthodes innovantes et à l’exploitation du potentiel de l’intelligence artificielle.

Titulaire d’un diplôme d’ingénieur, Georgina Lopez a rejoint Bouygues Telecom en 1999. Elle y a occupé plusieurs postes managériaux au sein des directions techniques, des systèmes d’information, du réseau et de l’entreprise. En 2022, elle est nommée responsable de la Direction Produits et Services, en charge des solutions de connectivité et de télévision pour les clients Grand Public. À ce poste, elle pilote notamment le lancement de la nouvelle Bbox WiFi 7 début 2025.

Engagée de longue date en faveur de la diversité et de l’inclusion, Georgina Lopez est présidente depuis 2020 du réseau féminin Bouygt’elles. Cette initiative vise à renforcer la représentativité des femmes au sein des instances de management de Bouygues Telecom et dans les filières techniques, en cohérence avec les valeurs portées par l’entreprise.

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IAWARDS 2025 : une première édition mémorable !

Le 9 décembre dernier, à Paris, NetMedia Group a inauguré la première édition des IAWARDS. À travers une dizaine de catégories, ce nouvel événement a mis en lumière des initiatives démontrant de façon tangible l’impact de l’intelligence artificielle dans les métiers, avec une attention particulière portée aux fonctions achats et supply chain.

Imaginés comme un rendez-vous de valorisation et d’analyse des usages, les IAWARDS ont rassemblé l’écosystème IA et business autour d’un objectif commun : récompenser des projets déjà déployés au sein des organisations, capables de prouver leur valeur opérationnelle et leurs résultats concrets.

Soutenus par les 11 marques médias de NetMedia Group, dont Décision Achats, les prix ont embrassé un large éventail de fonctions, allant de l’e-commerce au marketing, en passant par la finance, l’IT, la relation client ou encore la performance commerciale.

𝐋𝐞𝐬 𝐈𝐀𝐖𝐀𝐑𝐃𝐒 𝐛𝐲 𝐍𝐄𝐓𝐌𝐄𝐃𝐈𝐀 𝐆𝐑𝐎𝐔𝐏, 𝐜’𝐞𝐬𝐭 :
✔ 𝐋𝐞𝐬 𝐦𝐞𝐢𝐥𝐥𝐞𝐮𝐫𝐞𝐬 𝐢𝐧𝐢𝐭𝐢𝐚𝐭𝐢𝐯𝐞𝐬 𝐈𝐀 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝟕 𝐬𝐞𝐜𝐭𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐜𝐥é𝐬 : marketing, e-commerce, finance, achats, relation client, IT, performance commerciale.
✔ 𝐔𝐧 𝐣𝐮𝐫𝐲 𝐝’𝐞𝐱𝐩𝐞𝐫𝐭𝐬 pour sélectionner les leaders qui font bouger les lignes.
✔ 𝐔𝐧𝐞 𝐬𝐨𝐢𝐫é𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐜é𝐥é𝐛𝐫𝐞𝐫 𝐥’𝐢𝐧𝐧𝐨𝐯𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧… et celles et ceux qui la portent.

Composé de dirigeants, d’experts métiers et de professionnels de terrain, le jury a notamment salué la capacité des candidats à franchir le cap de l’expérimentation pour ancrer durablement l’intelligence artificielle au cœur des processus, au service de la performance, de l’efficacité opérationnelle et de la création de valeur.

Félicitations aux lauréats de cette première édition !

Marketing : performance & stratégie prédictive par l’IA
Or – MV Group
Argent – Actionable & OUIGO
Bronze – ADROI

E-commerce : Stratégie Data & IA appliquée au e-commerce
Or – Actionable & Carrefour
Argent – Botmind

 Relation Client : Agent augmenté & expérience omnicanale
Or – Concentrix & tiko Services
Argent – FLOA
Bronze – Botmind

Relation Client : Hyperpersonnalisation & prédiction client
Or – Concentrix & BUT
Argent – FLOA

Relation Client : Meilleur chatbot / voicebot IA
Or ex-aequo – FLOA
Or ex-aequo – ENGIE
Argent – Wildix

Finance : IA, automatisation & gestion des risques
Or – Micropole, a Talan company & CRÉDIT LOGEMENT
Argent – Sage

Achats : IA, Achats & Supply Chain
Or – Xometry
Argent – Legal by Process
Bronze – FREELANCEREPUBLIK & Jemmo

Tech & IT – Développement des compétences & acculturation à l’IA
Or – Micropole, a Talan company & Hexopée
Argent – Innov8learn & Reworld Media

Commerce : IA & optimisation de l’efficacité commerciale
Or – ENGIE & Hubicus
Argent – Cegid

Commerce : IA générative au service des supports de vente
Or – La Poste Solutions Business
Argent – Odigo

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10 personnalités IT qui ont marqué 2025

Odile Duthil – Directrice de la cybersécurité du groupe Caisse des Dépôts et Présidente du Clusif

Pourquoi elle ? La trajectoire 2025 d’Odile Duthil illustre la reconnaissance de son parcours dans l’écosystème cyber français. Directrice cybersécurité du Groupe Caisse des Dépôts, elle est membre du comité éditorial des Assises. En avril dernier, elle accède à la présidence du Clusif, la plus ancienne association française de RSSI et de promotion de la cybersécurité  reconnue comme établissement d’utilité publique par l’Etat. Elle est aussi élue  » Femme Cyber Dirigeante » de l’année par le Cercle des Femmes de la CyberSécurité  (CEFCYS).
À la Caisse des Dépôts, Odile Duthil pilote la stratégie de cybersécurité dans un contexte de transformation numérique soutenue du secteur public et parapublic. Son action s’inscrit dans la sécurisation des données sensibles, des services numériques et des infrastructures critiques au cœur des politiques publiques et de l’investissement de long terme.

A lire : Odile Duthil, nouvelle présidente du Clusif

Fabrice Bru – Fabrice Bru, directeur cybersécurité et architecture de la STIME – Groupement Les Mousquetaire et Président du Cesin

Pourquoi lui ? Au sein des Mousquetaires, Fabrice Bru poursuit ses chantiers stratégiques : développement sécurisé via la « Dev Factory », intégration de l’intelligence artificielle dans les processus de sécurité, et renforcement du patch management. Sa vision : faire de la cybersécurité un levier de confiance et de résilience, particulièrement crucial dans le secteur du retail face aux attaques ciblées.
Après sept années comme administrateur, il est élu Président du Club des Experts en Sécurité de l’Information et du Numérique (CESIN) et ses 1200 CISO adhérents qui occupe une place central au sein de l’écosystème cyber français. Dans ce rôle, il est élu au conseil d’administration du Campus Cyber.

A lire : Fabrice Bru est le nouveau Président du Cesin

Michel Paulin – Président du Comité Stratégique de Filière « logiciels et solutions numériques de confiance

Pourquoi lui ? En tant que président du Comité Stratégique de Filière (CSF) « logiciels et solutions numériques de confiance », Michel Paulin a piloté la concertation qui a abouti à la signature du premier contrat de filière pour la période 2025‑2028. Ce contrat formalise les engagements réciproques de l’État et des industriels pour renforcer l’autonomie stratégique numérique de la France.
Sous son impulsion, la filière a défini cinq projets structurants, dont l’accélération d’offres de bout en bout dans le triptyque cloud‑data‑IA et l’amélioration de l’interopérabilité entre infrastructures, logiciels data, IA, cybersécurité et applications métiers. Ces axes visent à proposer des alternatives européennes crédibles face aux acteurs internationaux dominant

A lire : Que faut-il attendre du premier CSF « logiciels et solutions numériques de confiance »

Arthur Mensch – CEO de Mistral AI

Pourquoi lui ? Archi légitime dans la figure du « patron de l’IA made in France », Arthur Mensch  porte la voix d’une technologie souveraine, performante et ouverte, défiant les géants américains sur les benchmarks d’entreprise. Guest star de tous les évènements IA et des voyages présidentiels, il est aussi très efficace pour transformer le show en business avec les grands groupes français ( CMA CGM, TotalEnergies, Orange,…), le lancement d’une offre d’infrastructure avec Nvidia et les investisseurs qui se pressent à ses tours de tables.
Celui qui pilote la plus grosse scale-up européenne du secteur avec une valorisation qui frôle les 12 milliards € sait aussi montrer un visage « BtoC » et user de pédagogie au journal de France 2 ou chez Quotidien.

A lire : Mistral AI, valorisée 11,7 milliards €, devient la première startup IA européenne

Thomas Wolf – Co-fondateur et Chief Science Officer de Hugging Face

Pourquoi lui ? Moins visible. que son pair de Mistral AI, Thomas Wolf n’en est pas moins une figure de l’IA chez les « techs » de tous poils, des développeurs aux ingénieurs. Il pilote les efforts scientifiques et open source de Hugging Face, autour des bibliothèques Transformers, Datasets et des outils mis à disposition de la communauté mondiale de l’IA.
Thomas Wolf défend une stratégie centrée sur des modèles plus petits, capables de fonctionner localement sur les appareils des utilisateurs plutôt que sur des infrastructures géantes et fermées.  Il met aussi l’accent sur la rencontre entre IA et robotique, à travers des projets open source destinés à standardiser les politiques de contrôle et à rendre les outils robotiques plus accessibles

A lire : Hugging Face ajoute des options européennes pour l’inférence

Guillaume Rincé – Chief Technology Officer du groupe MAIF

Pourquoi lui ? En 2025, Guillaume Rincé, continue de piloter une transformation technologique profonde au sein de l’un des acteurs majeurs de l’assurance mutualiste en France. Sa vision dépasse les approches traditionnelles des systèmes d’information : sous sa direction, le groupe fonctionne comme un éditeur de logiciels à part entière. Depuis plusieurs années, la mutuelle a recruté des centaines de développeurs et organisé ses équipes en tribus pluridisciplinaires – intégrant développeurs, ingénieurs, designers et analystes – selon les domaines métiers (sinistres, canaux digitaux, etc.). Cette organisation matricielle vise à responsabiliser les équipes, accélérer les livraisons et favoriser l’innovation continuelle.
Face aux défis de l’IA générative, Guillaume Rincé adopte une stratégie raisonnée : expérimenter des cas d’usage à forte valeur ajoutée (assistance en langage naturel pour sinistres, soutien à la digital workplace) tout en veillant à la qualité des données et à l’accompagnement du changement.

A lire : Guillaume Rincé, CTO du Groupe MAIF : « Nous fonctionnons comme un éditeur de logiciels »


Philippe Latombe –
Député, rapporteur de la mission Souveraineté Numérique

Pourquoi lui ? Député de la première circonscription de la Vendée ( Les Démocrates) depuis trois mandats et secrétaire de la commission des Lois, Philippe Latombe s’est imposé comme l’une des figures du Palais Bourbon sur les enjeux du numérique. Il préside la Commission spéciale chargée d’examiner le projet de loi sur la résilience des infrastructures critiques et le renforcement de la cybersécurité ( NIS2) qui attend toujours d’être votée.
Rapporteur de la mission « Bâtir et promouvoir une souveraineté numérique nationale et européenne », il a fait du « Cloud Souverain » un de ses dossiers de prédilection et défend une régulation de l’IA centrée sur la souveraineté numérique, la maîtrise des infrastructures (cloud, calcul, supercalculateurs) et le soutien prioritaire à des acteurs européens.

A lire : Souveraineté numérique : fronde contre l’Éducation nationale qui attribue un « gros » contrat à Microsoft

Yves Caseau – Chief Digital & Information Officer du Groupe Michelin

Pourquoi lui ? En 2025, Yves Caseau a poursuivi la transformation numérique de Michelin en affirmant une vision où le logiciel devient un actif stratégique de la performance industrielle. Son action s’est concentrée sur le renforcement des plateformes digitales du groupe, en particulier autour de la data, du cloud hybride et de l’intelligence artificielle, afin de soutenir l’innovation produit, l’excellence opérationnelle et le développement de nouveaux services. Yves Caseau  porte également une vision forte de la souveraineté technologique et du développement des compétences internes. Son leadership s’incarne aussi sur LinkedIn une DSI capable de concilier innovation, fiabilité et création de valeur durable.

A lire : Yves Caseau, CDIO du groupe Michelin

Clara Chappaz – Ambassadrice pour le numérique et l’intelligence artificielle

Pourquoi elle ? Pas facile d’exercer des responsabilités  dans des gouvernements en sursis, sans expérience politique et sans réseau autre que celui de la French Tech. Commencé sous Michel Barnier en qualité de Secrétaire d’État chargée de l’Intelligence Artificielle et du Numérique, son parcours se poursuit avec François Bayrou et une montée en grade au rang de Ministre déléguée jusqu’à octobre 2025.
On retiendra de son action la double ambition de renforcer l’écosystème de l’intelligence artificielle et d’ancrer la souveraineté numérique de la France. Notamment, le lancement du plan national “Osez l’IA” en juillet 2025, conçu pour encourager l’adoption de l’intelligence artificielle par les entreprises françaises, notamment les PME et les TPE encore à la traîne dans l’intégration de ces technologies.

A lire : « Osez l’IA » : le plan du gouvernement pour accélérer l’adoption dans les entreprises

Photos : © DR

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AMI Labs : la startup de Yann LeCun lève des fonds

Yann LeCun, ex futur Chief AI Scientist at Meta, serait en discussions avancées d’un financement de 500 millions d’euros pour sa startup Advanced Machine Intelligence Labs selon le Financial Times. Si l’opération aboutie, sa valorisation serait d’environ 3 milliards € avant même son lancement officiel.

Le FT, qui ne dévoile pas l’identité des participants au tour de table, affirme en revanche que le futur directeur général d’AMI Labs est déjà nommé. Il s’agit d’Alexandre LeBrun, fondateur de  Nabla, qui développe un assistant IA qui génère les comptes-rendus médicaux pour les praticiens. Cependant, le polytechnicien conservera ses fonctions de président et de directeur scientifique IA chez Nabla. Un partenariat stratégique de recherche a également été conclu entre les deux startups.

AMI Labs se concentrera sur la création d’une nouvelle génération de systèmes d’IA superintelligents en développant des « modèles du monde ». Ces systèmes sont capables de comprendre le monde physique et trouvent des applications dans des domaines variés comme la robotique et les transports.

Depuis Paris, elle s’appuiera sur les travaux menés par LeCun chez Meta, portant sur une nouvelle architecture d’IA capable d’apprendre à partir de vidéos et de données spatiales plutôt que simplement à partir du langage, tout en disposant d’une mémoire persistante et de capacités de raisonnement et de planification d’actions complexes.

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Nos recommandations culture pour janvier

Tous les mois, la rédaction vous fait profiter de sa culture éclectique et douteuse. Cette fois, on vous propose une conspiration extraterrestre, un chanteur français qui construit sa propre cabane et de la pop au vitriol.
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Thibaud Binétruy, nouveau président d’InterCERT France

InterCERT France, qui rassemble plus de 120 équipes de détection et réponse à incidents cyber sur le territoire national, a procédé au renouvellement de son Conseil d’administration. Les membres ont élu Thibaud Binétruy, responsable du CSIRT-Suez, à sa présidence.

Le bureau est complété par Anthony Charreau (CERT Crédit Mutuel Euro-Information) au poste de Vice-président et Julien Mongenet (Thales-CERT) comme Trésorier. Le Conseil compte également trois autres administrateurs : Valérie Couché (C2MI), Tristan Pinceaux (CERT ALMOND CWATCH) et Maxime Lambert (CERT-Formind).

Un parcours dans la cyberdéfense opérationnelle

Thibaud Binétruy apporte 17 ans d’expérience dans la cybersécurité, dont 11 années dédiées à la cyberdéfense opérationnelle. Après avoir débuté comme auditeur et pentester, il a rejoint le CERT Société Générale où il a découvert la communauté InterCERT. Il a ensuite évolué dans les secteurs de la défense et de l’aérospatiale chez Safran avant de prendre la direction du CSIRT du groupe Suez en 2022.

Cette transition intervient après le mandat de Frédéric Le Bastard (CERT La Poste), qui a accompagné la structuration de l’association depuis sa création en octobre 2021. Le Conseil d’administration lui a attribué le titre de membre Honoraire en reconnaissance de son action.

Face à l’évolution des menaces cyber, la nouvelle gouvernance entend renforcer la culture de prévention et intensifier les échanges de retours d’expérience entre les membres. L’association souhaite également mettre l’accent sur la santé mentale des professionnels de la cyber, confrontés à des situations de stress et de pression opérationnelle quotidiennes.

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