Nice : une femme tuée à coups de marteau, son enfant de 13 ans transporté à l’hôpital

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De l’idée vient la lumière, mais où cette éclaircie a débuté pour arriver à ce rendu artistique ? « Nous échangions avec la Directrice du Musée des Beaux-Arts sur cette période de fermeture, les œuvres cachées, puis révélées, le visible, l’invisible, voilà le point de départ de notre réflexion durant l’été 2025 », explique Henri Duhamel, professeur en arts plastiques à l’UPHF.
Chemin faisant, la petite graine artistique a germé pour se transformer en exercice hybride où au Centre d’Art Ronzier dialogue des oeuvres d’artistes, d’étudiants, mais également des collections privées.
Cette ligne d’arrivée intervient après une expérimentation en juin 2023 avec les étudiant(e)s en 2ème année de Master « en études curatoriales » (l’histoire, la théorie et l’éthique de la collection, de la conservation et de l’exposition). Là, cette initiative est reproduite, mais cette fois partagée entre les 1ère année et 2ème année du même Master. « L’idée est un travail complet sur les métiers (multiples) liés à une exposition », poursuit Henri Duhamel, coordonnateur de cette manifestation. Ce dernier, durant le vernissage, rappelle que cette expérience « fut loin d’être un fleuve tranquille, mais je remercie vivement Pascal Pesez (Directeur de la galerie H du Siège) pour l’accueil de nos étudiants pour les workshop. » Visiblement, l’empreinte d’un travail multipartenarial du monde culturel valenciennois transpire de ce moment artistique.
Pour sa part, Ludovic Bernhardt, enseignant-chercheur en arts contemporain, nouvel arrivant sur l’UPHF, a supervisé ses Master 1 dans cette aventure artistique : « C’est un travail technique et à la fois très professionnelle. Les étudiant(e)s gèrent les budgets et s’occupent de toutes les phases de la création. »
Enfin, pour boucler cette triangulation de l’art, Christian Hanquet a suivi les Master 2 : « Les étudiant(e)s sont au coeur de cette exposition, ils interviennent à tous les niveaux. » De l’amont avec des choix artistiques forts à l’aval à travers une semaine d’accrochage mémorable pour le montage de l’exposition, vous avez 6 mois de travail pour la mise en oeuvre d’un projet global.
La contingence de la décision artistique…
Trois projets artistiques d’étudiants sont présents à cette exposition « Chercher lumière », ceux de Johann Bonilla, Dorjkhand Davaa et Louis Debailleul, mais la signature de cette exposition est plus complexe. En effet, des artistes confirmés ont participé aussi à ce projet hybride comme Mélanie Berger, Natalia Jaime-Cortez, Jorge Daniel Junco, Stéphanie Mansy, Frédéric Messager. Dans les espaces du centre d’Art Ronzier, ces oeuvres échangent, dialoguent avec une troisième composante, des prêts de collectionneurs privés. L’idée est que ces trois ensembles témoignent l’un avec l’autre en admettant de facto que l’origine de la lumière, du visible et de l’invisible restera indéterminée, notre contingence artistique indicible et permanente sous nos yeux ébaubis.
Au cours du discours protocolaire, le vice-président Arnaud Huftiez salue cette coopération du monde culturel à Valenciennes, mais également ce partage harmonieux et mouvementé entre deux années du Master en question. Les étudiantes en charge des discours de remerciements, évidemment pléthoriques, étaient très émues à la fin de l’envoi. Assurément, cette soirée du jeudi 12 mars, marquait le début d’une exposition, mais aussi la fin d’une aventure concrète et d’un travail de A à Z sur la création ex nihilo d’une exposition à la scénographie immersive à découvrir.
Vous pouvez retrouvez cette exposition au centre d’Arts Ronzier (bd Harpignies à Valenciennes), libre et gratuite, du 14/03 au 13/05/2026 et du mercredi au samedi de 11h à 17h. Deux visites spécifiques, une guidée ce samedi 14 mars à 14h et une visite nocturne le jeudi 23 avril à 18h.
Daniel Carlier
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