Pour guérir, soyez « casse-pied » ! (Voyage en rémission radicale – Partie 1)
Cher(e) ami(e),
Pourquoi certains malades survivent, alors que leurs médecins les avaient condamnés ?
L’histoire de Janice est inspirante à plus d’un titre.
En 1985, elle apprend qu’elle souffre d’un cancer de l’utérus de stade 4 (le pire).
Les médecins lui retirent l’utérus.
Elle suit ensuite une radiothérapie.
Au bout d’un an, c’est la douche froide : son cancer est toujours là.
Mais Janice refuse de croire qu’elle va mourir.
Contrairement à ce que ses médecins lui disent :
« À l’hôpital, les médecins et les infirmières ont passé deux heures par jour
durant deux mois à tenter de me convaincre que j’allais mourir,
qu’il n’y avait plus d’espoir et que je devais m’y résigner. »
Mais Janice se concentre sur « la possibilité de guérir ».
Contre l’avis de ses médecins, elle met toute son énergie sur les traitements complémentaires.
Elle change radicalement son alimentation, pratique des irrigations du côlon et adopte l’aromathérapie…
Résultat : 30 ans plus tard, Janice est toujours en vie et en parfaite santé !
Cette « super survivante » conclut :
« Si je n’étais pas quelque peu rebelle par nature, je les aurais écoutés et je ne serais pas ici pour raconter mon histoire1».
Son témoignage n’a pas pour but de vous donner de faux espoirs.
Mais il illustre un point crucial qui peut vous servir dès aujourd’hui :
Rémission radicale : apprenez à défier les pronostics les plus sombres (vous n’êtes pas une statistique !)
La chercheuse américaine Kelly Turner a enquêté sur ces « guérisons anormales ».
Je dis « anormales », car la plupart des médecins s’attendent à une rémission lorsque le cancer est dépisté tôt et qu’il répond aux traitements conventionnels.
Pourtant, il existe des milliers de cas où :
- le cancer disparaît sans aucun traitement médical classique ;
- le cancer résiste aux traitements conventionnels mais disparaît avec des médecines complémentaires ;
- le patient combine plusieurs approches, classiques et alternatives…
Sans surprise, ces cas inespérés ne font pas la une des journaux médicaux.
Pourtant, les témoignages de ces survivants du cancer sont extrêmement précieux.
Aussi bien pour les malades, que pour les médecins et bien sûr les bien-portants !
Kelly Turner en a fait son combat : les rendre accessibles2.
Depuis des années, elle collecte des témoignages stupéfiants de « rémission radicale » (pas seulement pour le cancer).
Grâce à son travail scientifique hors des sentiers battus, elle a même identifié 75 facteurs physiques, émotionnels et spirituels communs.
Neuf facteurs reviennent de cas en cas, comme une petite musique.
Cette découverte est si enthousiasmante que je devais la partager avec vous.
Car ce ne sont pas des « choses » farfelues, bien au contraire !
Vous pouvez les appliquer dès maintenant, que vous soyez malade ou en parfaite santé.
Et l’un des premiers axes, bravo, vous le faites déjà puisque vous me lisez…
Prenez votre santé en main : ne soyez pas du « type C » ! (facteur 1)
Les survivants en rémission radicale « assument l’entière responsabilité de tous les aspects de leur existence, y compris de leur guérison.
Le cas de Janice illustre parfaitement une donnée confirmée par une étude scientifique sur le sujet :
Par conséquent, ils considèrent le corps médical comme des consultants3. »
D’autres études de cohorte4,5 disent la même chose :
Plus les patients sont actifs dans leur processus de guérison, plus leurs chances de guérison sont grandes.
Comment expliquer ce phénomène ?
Kelly Turner livre une piste intéressante liée à la « personnalité de type C ».
Les « C » sont des personnes plutôt passives, qui ont du mal à se défendre et qui cherchent toujours à plaire aux autres.
Selon les chercheurs, il existerait une corrélation entre ce type de personnalité et la susceptibilité de souffrir d’un cancer.
Leur système immunitaire serait affaibli par rapport aux personnalités de type A (personne nerveuse, compétitive et colérique) ou B (personne décontractée et détendue).
Même si cette hypothèse pourrait être discutée, rester impuissant ne rend jamais service.
Vous gagnez toujours à débattre avec votre médecin et à oser dire NON.
En prime, plus vous augmentez vos connaissances sur votre pathologie et sur la santé, plus vous gagnez en confiance.
Surtout vous ne vous laisserez pas influencer par les critiques (ou conseils) d’autrui.
Car comme Janice…
Que vous dit votre voix intérieure : vivez-vous vraiment avec « vos tripes » ?
Un autre facteur décrit par Kelly Turner réside dans la force de l’intuition.
Susan, survivante d’un grave cancer du pancréas de stade 4, dit la même chose :
« Les gens doivent savoir qu’il y a des solutions de rechange, d’autres approches et qu’ils peuvent faire beaucoup pour eux-mêmes. […]
La mort n’est qu’un des choix possibles…
À l’image des rayons de soleil qui apparaissent à l’horizon quand il se lève, il peut se produire autant de choses qu’il y a de rayons.
Chacun doit choisir le sien et le suivre jusqu’au bout. »
Et pour ce faire, laissez libre cours à votre intuition pour essayer de répondre à ces 2 questions fondamentales :
qu’est-ce qui a contribué à votre maladie ? (deuil, séparation, choix professionnel…)
qu’est-ce qui pourrait aider votre corps, votre esprit ou votre âme à se rétablir ? (déménager, changer d’alimentation, pardonner…)
Certains témoignent de rêves très puissants, de voix intérieure, de guides ou de messages reçus.
Faites donc confiance aux 100 millions de neurones… de votre intestin et agissez avec « vos tripes » (elles se trompent moins que votre 1er cerveau) !
Et ce faisant,
Libérez-vous de votre alexithymie (elle cause le cancer selon cet oncologue japonais) – facteur 3
Le Dr Tsuneo Kobayashi est une star de l’oncologie intégrative à Tokyo.
Son hypothèse sur la cause du cancer est particulièrement prometteuse :
« Le cancer est le résultat final de l’alexithymie, ou refoulement des sentiments ou émotions. La plupart des cancéreux ont souffert d’alexithymie avant de contracter leur cancer.
Ce trouble a pour effet de faire baisser la pression sanguine et la température corporelle…et c’est ce qui affecte la fonction des mitochondries.»
Or, les mitochondries, vous le savez, sont les « usines à énergie » de vos cellules.
Elles transforment l’oxygène en énergie et informent celles qui sont endommagées qu’elles doivent mourir.
Or, les cellules cancéreuses puisent leur énergie dans le glucose (et non plus l’oxygène) et ne veulent précisément pas mourir.
Pour le Dr Kobayashi, le cancer est donc un dysfonctionnement mitochondrial – hypothèse vérifiée depuis par de nombreuses découvertes.
Mais là où son analyse est tout à fait novatrice, c’est dans le rôle joué par le refoulement des émotions, autrement appelé « alexithymie ».
Dès lors, pratiquer un travail de libération de stress, de colère, de peur peut rebooster votre système immunitaire et ce, très rapidement :
Des personnes souffrant de mélanome ont suivi pendant 6 semaines une formation pour réduire leur stress grâce à des techniques de relaxation.
Résultat : leurs cellules tueuses naturelles (natural killers) avaient grimpé en flèche par rapport au groupe témoin6 !
Je vous invite donc à essayer dès maintenant les techniques de relaxation qui vous parlent : méditation, yoga, EMDR, hypnose, thérapies cognitivo-comportementales…
En plus, listez également les émotions, positives ou négatives, qui vous habitent sur un papier.
Remémorez-vous intensément chacune d’entre elles.
Une fois que vous êtes prêt, brûlez votre papier.
Attention, technique de libération très puissante !
Évidemment, l’idée n’est pas de vous interdire de ressentir telle ou telle émotion, mais plutôt de ne pas vous y accrocher… et de les laisser circuler.
Les émotions jouent un rôle largement sous-estimé par la médecine occidentale…
… mais pourtant considérable dans la guérison et les cas de rémissions radicales.
Je n’ai pas encore terminé mon exploration des 9 facteurs de rémission radicale, mis en lumière par Kelly Turner.
J’ai vraiment hâte de partager la suite de ces secrets avec vous.
D’ici là, n’hésitez pas à me faire part de vos témoignages !
À très vite,
Catherine Lesage