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Coons, P.M. "Psychophysiologic Aspects of Multiple Personality Disorder"

Référence : Fichier PDF disponible sur CORE.ac.uk
Lien : https://files.core.ac.uk/download/36679938.pdf

Résumé : Nombreux cliniciens rapportent des sensibilités différentielles aux médicaments selon les personnalités alter. 46% des cliniciens interrogés par le NIMH ont observé ce phénomène.

Citation :

"Numerous clinicians have made anecdotal reports of differential response to medication across different personalities (Putnam, 1984a; Kluft, 1984; Barkin...)"

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Moleman_Hart94.pdf

Dans le cadre d'études sur les différences psychophysiologiques entre les
alterpersonnalités chez les patients atteints du trouble de la personnalité multiple (TPM),
un patient présentant un besoin réduit en anesthésiques, en particulier en analgésiques,
lors d'une intervention chirurgicale majeure est décrit. Une étude psychophysiologique des patients atteints du TPM pendant l'anesthésie est recommandée, car la relation entre les doses de médicaments et leurs effets peut être évaluée directement.


Réduction de Dosage Anesthésique pour Alter Enfant

Article de référence principal :

  • Moleman, N. & van der Hart, O. (1994). "The Effect of Multiple Personality Disorder on Anesthesia: A Case Report"
  • Dissociation, Volume VII, Septembre 1994, pp. 197-200

Résumé : Une patiente TDI n'a eu besoin que de 50-80% de la dose normale d'anesthésiant lors d'une chirurgie majeure parce qu'un alter enfant avait "fronté" (pris le contrôle) à cause du stress lié à l'opération. Point besoin donc de dose pour adulte.

Citation clé :

"The doses of hypnotics were somewhat lower than normal, 50-80% of the usual dosage during surgical procedures."

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General Anesthesia for a Dissociative Identity Disorder Patient With 20 Personalities: A Case Report - PMC

Le trouble dissociatif de l'identité (TDI) est un trouble psychiatrique caractérisé par la présence de plusieurs personnalités distinctes et une amnésie dissociative répétée.

Dans ce cas, nous avons pratiqué une anesthésie générale sur un patient atteint de TDI présentant 20 personnalités distinctes pouvant apparaître lors de périodes de stress mental ou d'anxiété accrus.

Le patient était un homme de 36 ans présentant des antécédents de fente labiale et palatine gauche et subissant une greffe osseuse alvéolaire secondaire à partir d'un site donneur tibial. Plusieurs de ses personnalités alternatives sont apparues pendant la période périopératoire, notamment un garçon de 7 ans qui est arrivé le matin de l'opération.

Cependant, en minimisant les facteurs de stress externes dans la salle d'opération et en utilisant une combinaison de propofol, de sévoflurane et de rémifentanil, nous avons pratiqué une anesthésie générale en toute sécurité, sans délire postopératoire ni réveil retardé, et l'opération s'est déroulée avec succès.

À son réveil, le patient était dans sa personnalité hôte et n'avait aucun souvenir de son entrée dans la salle d'opération. Après l'opération, la personnalité du patient a changé plusieurs fois, mais cela n'a pas posé de problème majeur, car nous avons pu identifier les causes de son anxiété et de son stress, minimisant ainsi l'émergence de ses personnalités alternatives.

Le trouble dissociatif de l'identité (TDI), anciennement connu sous le nom de trouble de la personnalité multiple, est un trouble psychiatrique caractérisé par deux états de personnalité distincts ou plus, accompagnés d'épisodes répétés d'amnésie dissociative.

Pour les patients atteints de TDI, la période périopératoire peut être particulièrement stressante, tant sur le plan physique qu'émotionnel. Le stress périopératoire peut entraîner des changements de personnalité, une amnésie dissociative et une exacerbation du trouble. Il doit donc être minimisé pour ces patients.

Ce rapport de cas traite de l'administration d'une anesthésie générale à un patient atteint de TDI présentant 20 personnalités distinctes. Le consentement écrit de ce patient a été obtenu pour son inclusion dans ce rapport de cas.


Donc on peut faire une anesthésie d'un corps de hôte 36 ans avec des doses de produit pour un enfant de 7 ans !! ... car c'est lui l'alter du moment !!


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An evidence-based critical review of the mind-brain identity theory - PMC

En philosophie de l'esprit, en neurosciences et en psychologie, la relation causale entre la conscience phénoménale, la pensée et les états cérébraux a toujours fait l'objet de débats. D'une part, le monisme matériel considère la conscience et l'esprit comme de purs épiphénomènes cérébraux.

L'un de ses raisonnements les plus rigoureux repose sur le « principe de la lésion avec perte de fonction », selon lequel, étant donné que les lésions cérébrales et les modifications neurochimiques entraînent des troubles cognitifs et/ou des états de conscience altérés, il n'y a aucune raison de douter de l'identité entre l'esprit et le cerveau.

D'autre part, le dualisme ou l'idéalisme (sous une forme ou une autre) considèrent la conscience et l'esprit comme autre chose que le seul produit de l'activité cérébrale, soulignant la nature ineffable, indéfinissable et apparemment non physique de nos expériences qualitatives subjectives et de leur dimension mentale.

Nous passons ici en revue plusieurs découvertes neuroscientifiques qui remettent en question l'idée selon laquelle l'expérience phénoménale serait une propriété émergente de l'activité cérébrale, et qui soutiennent que la prémisse du monisme matériel repose sur un sophisme logique de corrélation-causalité.

Si ces découvertes (pour la plupart ignorées), considérées séparément, pourraient en principe être reformulées dans un paradigme physicaliste, elles corroborent tout aussi bien, lorsqu'elles sont considérées dans une perspective intégrale, une ontologie qui postule que l'esprit et la conscience sont des phénomènes primaires.

Mots-clés : philosophie de l'esprit, problème corps-esprit, psychologie, neurosciences, monisme matériel, physicalisme, dualisme


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La théorie de la "jeune fille" et le "bloom" (feat Mos Majorum) - YouTube

Jeune fille, Théorie de la (Tiqqun)

Définition : Archétype créé par le collectif Tiqqun pour incarner la marchandisation des rapports humains. Ce n'est pas forcément une femme biologique, mais un mode d'être où l'individu se perçoit et s'évalue comme une marchandise, orienté par le spectacle et la consommation.

Chez Bascar : Concept central pour comprendre la modernité. La jeune fille n'a pas de "colonne vertébrale" (identité stable), elle est le projet des autres (publicité, mode, spectacle), elle se consomme plus qu'elle ne s'aime. La jeune fille est tragique : elle est bouc émissaire sans le savoir.

Citation de Tiqqun : "La jeune fille ne se donne jamais elle-même, elle ne donne que ce qu'elle a, c'est-à-dire l'ensemble des qualités qu'on lui prête. C'est pourquoi il n'est pas possible d'aimer la jeune fille, mais seulement de la consommer."

Exemple : L'influenceuse Instagram qui construit toute son identité autour de son image, de ses likes, de sa consommation ostentatoire est une jeune fille. Mais Berlusconi aussi, selon Tiqqun.


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14) Socialisme, sacrifice et vide de Soi - YouTube

« Le vol, ce n’est pas de la solidarité, comme le viol, ce n’est pas de l’amour » : Formule choc visant à rappeler l’importance du consentement dans toute relation.

  1. Collaboration et individualisme : deux stratégies biologiques légitimes

Ce que dit Bascar :

  • Il existe 5 profils humains : collaborateurs systématiques, réguliers, mixtes, individualistes, individualistes forcenés.
  • Ces comportements ont été sélectionnés par l'évolution : les deux stratégies (coopération et individualisme) ont des avantages.
  • Erreur morale : considérer que les collaborateurs sont "bien" et les individualistes "mal".

L'histoire du scorpion et de la grenouille :

"Ne transforme pas ta nature en vertu et la mienne en villainie."

Tant qu'on ne regarde pas en face notre propre vide de soi, on aura tendance à sacrifier les autres pour le combler, en prétendant faire le bien.

L'invitation :

Sortir de la logique sacrificielle, reconnaître l'altérité, et construire une solidarité authentique basée sur le consentement et le respect mutuel.

En conclusion

Cette vidéo de Bascar n'est pas un plaidoyer politique pour ou contre le socialisme. C'est une analyse des mécanismes psychologiques qui sous-tendent certains discours collectivistes :

  • Confusion des violences (naturelle vs humaine)
  • Inversion morale (vol = solidarité)
  • Logique sacrificielle (désigner des coupables pour ne pas voir son vide intérieur)
  • Manipulation du "nous" (notion floue pour imposer une vision unique)

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Hypnomachie sur Radio Courtoisie - YouTube

Récapitulatif des points clés

  • L'hypnose fonctionne - Ce n'est pas une question d'efficacité, mais de coût
  • Un coût incompressible - Indépendant de la qualité du praticien
  • Logique sacrificielle - On sacrifie toujours une partie de soi
  • Passage sujet → objet - On s'instrumentalise
  • Effets secondaires cachés - Dont on n'a pas conscience
  • Tabou professionnel - Le milieu refuse d'en parler
  • Hypnose quotidienne omniprésente - Marketing, politique, famille, médias
  • Difficile de conscientiser - Demande un travail gigantesque
  • Hypnomachie comme alternative - Traiter l'humain comme sujet
  • Observateur intérieur - S'accepter plutôt que se refouler

Le message final de Bascar

Prendre soin de son cerveau : "Si vous ne vous occupez pas de votre cerveau, c'est votre cerveau qui s'occupera de vous." (Alfred Korzybski)

Importance de la conscience : Dans une société qui nous traite comme des objets (rapports marchands, manipulation politique, hypnose publicitaire), se considérer comme un sujet est un acte de résistance essentiel.

L'Hypnomachie : Un chemin pour reprendre possession de soi, sortir des transes imposées, et vivre en conscience plutôt qu'en automate programmé.


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Autour de l'épistémologie scientifique - YouTube

La conscience en ouverture (le paradigme trans-rationnel)

Mode de fonctionnement : Le cerveau fonctionne en ouverture, en mode expansif.

Conséquence : On se rend compte qu'il n'y a pas forcément d'opposition ontologique entre science et croyance. On sort d'un modèle dualiste.

Découverte ironique : Conformément aux travaux de chercheurs comme Antonio Damasio, on se rend compte que derrière toute connaissance rationnelle, il y a systématiquement de l'émotion et l'usage du système limbique.

Conclusion radicale : Toute connaissance s'appuie sur des croyances. À un moment donné, on décide d'avoir foi en la méthode scientifique.
Ces deux approches ne sont pas antinomiques

Point crucial : Ces deux méthodes, ces deux points de vue, ne sont pas antinomiques. Au contraire, ils forment un modèle unifié.

Problème dramatique selon Bascar : "Ce que je trouve dramatique, c'est quand on n'a accès qu'à un des deux points de vue. C'est un grand problème."


L'argument d'autorité dans la construction du savoir

Constat fondamental de Thomas : Quand le grand public (et même l'étudiant jusqu'à un certain niveau d'études) construit son corpus de connaissances en sciences, il le fait moins par validation scientifique que par l'autorité qui lui délivre la connaissance.

Exemple de l'étudiant au collège :

Quand un professeur explique qu'un atome est constitué d'un noyau avec des électrons qui orbitent autour, l'étudiant va le prendre pour acquis parce que le professeur peut l'expliquer et parce que le professeur a l'autorité (diplômes, compétences).

C'est la même démarche que fait le grand public.

Exemple du communiqué de presse :

Si une équipe de l'Université d'Oxford publie une étude, très peu du grand public ira lire la publication scientifique qui est à la base du communiqué de presse.

Pourquoi ? Parce que :

C'est souvent en anglais

C'est dans des domaines très techniques

Ça demande un bagage considérable pour comprendre

Test mental proposé par Thomas :

"Si je te dis qu'il y a une nouvelle théorie du tout donnée par Monsieur Trucmuche, tu vas dire 'N'importe quoi'.

Mais si je te donne le même article, un communiqué de presse du Royal College de Londres avec 50 scientifiques derrière, est-ce que tu ne vas pas accorder plus de crédit à cette information qu'au post Facebook de Monsieur Trucmuche ?

Je crois que oui. Sans se mentir, je pense que pour la majorité du grand public, l'autorité qui délivre la connaissance joue un rôle extrêmement important avant d'être capable d'aller discriminer soi-même la véracité de l'information."


Le monde est absurde...

La peur de l'absurdité

Observation de Bascar : Beaucoup de scientifiques refusent de prendre au sérieux des théories qui semblent absurdes.

Biais cognitif simple : Si je vous dis "Pensez à un cheval", il y a peu de chances que vous ayez pensé à un cheval à qui il manque une patte et un œil.

Explication : On a ce besoin de penser en termes de catégories pures. Penser le monde de façon systémique demande plus de glucose que de penser en catégories pures.

Conséquence : Plus l'individu est stressé, plus il aura tendance à catégoriser de manière binaire ("Lui, c'est un con ; lui, c'est un génie"), parce que ça demande moins d'énergie.

Problème épistémologique : "On en est arrivé à un point où on commence même à conceptualiser une théorie avant de l'avoir testée en fonction de critères esthétiques."

Processus critique :

  • On se retrouve devant un tableau blanc
  • On se dit "Comment j'explique ce domaine ?"
  • On devrait partir de différentes idées
  • Mais en réalité, on commence déjà par sélectionner l'idée la plus 'jolie' et harmonieuse
  • On part de là et on exclut le reste

Constat de Thomas : "Ça exclut du jeu un certain nombre de théoriciens qui ne se sont pas lancés dans cet idéal de la beauté."
Position de Bascar sur l'absurdité

Principe fondamental : "L'absurdité, c'est vraiment notre nature, ou en tout cas, l'absurdité, c'est la rencontre du réel avec nos faibles capacités cognitives."

Avertissement : "Si on se sert de la science et de la démarche scientifique pour fuir l'absurdité, ça va nous rattraper. Ça va nous rattraper toujours, comme une forme de retour du refoulé."

"On peut peut-être réussir à laisser de côté pour un temps, mais on n'y échappe pas."


Le besoin fondamental : prévoir pour ne pas avoir peur

Observation de Bascar : "Dans ce que tu dis, on entend le besoin du doudou épistémologique qui dit : 'Je ne veux pas le chaos. Protégez-moi du chaos, chaman, s'il vous plaît.'"

C'est la même logique.

Conclusion provisoire : "De ce point de vue-là, oui, la science est une croyance comme une autre, qui est probablement plus efficace. C'est d'ailleurs pour ça que les chamans scientifiques ont supplanté les chamans religieux."


Ce que ce débat révèle

Ce débat entre Bascar et Thomas met en lumière plusieurs tensions fondamentales dans notre rapport à la science :

  • La science repose sur des axiomes et des croyances - Même si elle se distingue par sa méthode rigoureuse, elle n'échappe pas à la nécessité de postuler certains principes de départ (existence du réel, validité de la logique, etc.).
  • L'argument d'autorité joue un rôle massif - Que ce soit pour le grand public ou pour les étudiants, la construction du savoir scientifique passe largement par la confiance en des autorités (institutions, professeurs, publications prestigieuses).
  • Les scientifiques eux-mêmes ont des croyances - Notamment en l'élégance et la beauté des théories, ce qui peut orienter la recherche de manière non rationnelle.
  • Le "vide de soi" motive beaucoup de comportements - Le besoin de se rassurer face au chaos du monde pousse à chercher des certitudes, que ce soit dans la religion ou dans la science.
  • La pensée en catégories pures est dépassée - L'évolution de la connaissance montre que les systèmes complexes et les hybrides ont remplacé les catégories étanches.
  • Le trans-rationnel est nécessaire - Pour dépasser les limites de la rationalité pure, il faut être au clair avec ses motivations émotionnelles et accepter une certaine ouverture, sans pour autant retomber dans le pré-rationnel.
  • Le monopole universitaire pose problème - La mainmise des institutions sur la science crée des phénomènes de verrouillage, de pression sociale et de rejet des voix divergentes.
  • La notion de "réel" et d'"existence" est dépassée - En épistémologie moderne, on ne cherche plus à accéder au "réel en soi", mais à construire des modèles prédictifs efficaces.

L'invitation finale de Bascar

Le message central : Soyez conscients des présupposés épistémologiques qui sont les vôtres. Interrogez vos motivations émotionnelles. Ne vous enfermez pas dans un mode de pensée en entonnoir. Acceptez la complexité, les hybrides, l'absurde.

Et surtout : Ne remplacez pas une idole par une autre. La science n'est pas un nouveau dieu, c'est un outil extrêmement puissant, mais qui a ses limites et ses biais.

L'ouverture au trans-rationnel n'est pas un retour à l'irrationnel, mais un dépassement lucide de la rationalité qui reconnaît ses propres limites sans y renoncer.


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16) "Nous n'avons pas les mêmes valeurs" - YouTube

L'IMPORTANCE RADICALE DU PRÉSUPPOSÉ INITIAL
Ce qu'on présuppose crée notre réalité

Voici peut-être l'idée la plus importante de cette vidéo :

Ce que je présuppose en début de raisonnement, ce que je présuppose inconsciemment, va me créer les capacités que je vais avoir à rentrer en relation et en lien avec l'autre.
Deux mondes différents selon le présupposé

Présupposé 1 : "Nous avons des valeurs différentes"
→ Réalité créée : irréconciliabilité, conflit inévitable

Présupposé 2 : "Nous avons les mêmes valeurs"
→ Réalité créée : possibilité de dialogue, compromis possible, lien réel
La conscience du présupposé

Bascar souligne : "Ce que je présuppose inconsciemment savoir - est-ce que dans le fond on est ensemble ou est-ce que dans le fond on est séparés - va créer ni plus ni moins que ma réalité."

C'est une observation profonde : nos hypothèses implicites, celles qu'on ne met même pas en mots, structurent notre expérience du monde et nos capacités relationnelles.


Proposition de Bascar: la stratégie mixte:

Principe de la stratégie mixte : On n'est pas "tous ses oeufs dans le même panier". On a plusieurs approches disponibles.

Bascar considère que :

  • Nous avons effectivement tous les mêmes valeurs dans le fond
  • MAIS : Certains humains n'ont pas accès à certaines stratégies pour des raisons d'éducation, de complexité cognitive, etc.

Conséquence : Bien que nous ayons les mêmes valeurs, les différences en stratégies peuvent être très réelles et importantes.


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Le choix des termes (Vidéo bonus 21 ) - YouTube

Technique de base : Introduire directement dans la communication un terme censé créer ou entraîner une valence émotionnelle positive ou négative.
Exemple : La franc-maçonnerie

En franc-maçonnerie, les maîtres s'appellent des "vénérables".

Analyse : On introduit directement dans l'intitulé un mot - "vénérable" - qui est censé créer une valence positive. Le message implicite : "Le maître est digne d'être vénéré puisqu'il est vénérable."

We Don't Buy Products, We Buy Narratives - Ce qu'on achète réellement

"Le vrai pouvoir n'est pas de gagner mais de définir les règles du jeu.".

"Plafond de verre" vs "Ciel de plomb" - Cas Catherine Marry

LE POIDS COLOSSAL DE LA SÉMANTIQUE
Exemple frappant : "Forcer" vs "Violer"

Bascar avait mentionné dans une vidéo précédente une étude troublante :

Première question : "Seriez-vous totalement prêt à forcer des femmes pour avoir des rapports sexuels ?"
Réponse : Un certain pourcentage de gens répondent oui.

Deuxième question : "Seriez-vous prêt à les violer ?"
Réponse : Généralement, réponse négative. Large chute du nombre de personnes.

Constatation : C'est exactement la même action, mais le choix du terme change radicalement les réponses.

Conclusion de Bascar : "C'est vous dire le poids sémantique, c'est absolument colossal."

Les mots ne sont pas des étiquettes neutres. Ils ont une charge émotionnelle et éthique qui façonne nos pensées et nos actions.


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51) Les querelles autour du Q.I (feat Laure de Neurovision) - YouTube

  • Introduction - Présentation du dialogue Bascar/Laure
  • Les surdoués sont-ils plus malheureux ? - Biais d'échantillonnage
  • Construction et limites du test de QI - Méthodologie, standardisation
  • QI et créativité - Seuils de 120 et 140 points
  • Les Très Hauts QI (145+) - Règle des 30 points, solitude
  • Critiques et limites du QI - Biais culturel, impossibilité de comparaison
  • Alfred Binet et l'origine du QI - Intention originelle (1904)
  • Cas William James Sidis - Enfant prodige détruit
  • Pourquoi les surdoués ne critiquent-ils pas le QI ? - Paradoxe
  • Limites de la désirabilité sociale - Éviction en entreprise
  • Stratégies de coopération des hauts QI - Dilemme du prisonnier
  • Neuromythes et idées fausses - Pensée en arborescence, MBTI
  • L'école de Londres - QI comme prédicteur
  • Intelligence émotionnelle - Surestimée ?
  • Conclusion et révélations personnelles

Selon Bascar dans cette vidéo, un "doudou épistémique" est une croyance ou un ensemble de croyances qu'on a adoptées et auxquelles on s'attache émotionnellement, non pas parce qu'elles sont nécessairement vraies ou rigoureuses, mais parce qu'elles remplissent un vide identitaire ou nous valorisent socialement.
Explication précise dans le contexte du QI :

Bascar explique que beaucoup de gens se ruent sur les tests de QI pour remplir leur "vide de soi" :

"Est-ce que j'en suis un ? Ça donnerait un sens à toute mon existence, à tous mes malheurs."

Le problème : Quand on a investi ce "doudou épistémique" (cette croyance réconfortante), remettre en question le QI revient à remettre en question son doudou. C'est pourquoi beaucoup de surdoués ne critiquent pas vraiment le QI, même s'ils seraient intellectuellement capables de le faire (car les hauts QI sont justement plus résistants aux biais cognitifs).


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Entretien avec Louis Fouché - YouTube

Thèmes principaux:

  • Gestion de la crise sanitaire COVID-19
  • Traitements précoces et médecine de ville
  • Critique des tests PCR, masques, vaccination
  • Reinfocovid : sortir de l'hypnose collective
  • Philosophie politique : peuple, frontières, individuation
  • Néguentropie et le vivant comme système organisé
  • Cercles restauratifs et CNV
  • Le Nous et le Je : extraction vs séparation
  • Pervers narcissiques dans les structures de pouvoir
  • Anthropologie de la souffrance (3 remédiations)
  • Non-agir, akrasia, permaculture
  • Conclusion : « Éteignez la télé, reprenez contact avec le réel »

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