Plus fort que le chat de Schrödinger qui
était à la fois mort et vivant, ce RFC permet à un nom de domaine d'être à la fois existant et
non-existant. Plus précisément, il permet de fournir une preuve
cryptographique avec
DNSSEC, prouvant que le nom existe (alors
qu'il n'existe pas) mais n'a pas les données demandées. Cette
technique (autrefois connue sous le nom de « black
lies », et largement déployée) est particulièrement
adaptée au cas des signatures générées dynamiquement, mais a
l'inconvénient de « mentir » sur l'existence du nom.