Vue lecture

Vous êtes VRés !

Meta a récemment licencié près de 10 % des effectifs de sa division Reality Labs et fermé plusieurs studios, dont Twisted Pixel Games et Sanzaru Games. Bref, après avoir affirmé longtemps que la VR c’est l’avenir, le futur, quelque chose d’inratable, Meta nous explique aujourd’hui qu’en fait non, c’est de la merde et que tout doit aller vers l’IA qui est l’avenir, le futur, quelque chose d’inratable. Dernière victime en date : la suite de Batman Arkham Shadow serait tout simplement annulée. Heureusement il nous reste le Metaverse. Comment ça non ? P.
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BuildCores

Ouh, en voilà un beau site web. BuildCores vous construit un PC sur mesure en assemblant un très large catalogue de composants informatiques. Ce n'est certainement pas le premier à fournir ce genre de service, mais il le fait vraiment très bien et dispose de fonctionnalités uniques.
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Dans le monde fabuleux des jeux de dactylographie

Il n’y a pas de petit objectif dans la vie – c’est en tout cas ce que je me dis quand j’essaie d’améliorer ma moyenne de mots tapés par minute sur 10FastFingers.com, même si je sais que ça n’impressionnera personne d’autre que ma mère (qui pense déjà que je suis capable de hacker le système informatique du Pentagone depuis que je lui ai exporté sa lettre de résiliation d’abonnement Internet en PDF). En tout cas, sachez qu'il existe aujourd'hui plein de manières plus intéressantes d’améliorer ses capacités dactylographiques.
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Tar’ ta gueule à la récré

Bully Online, un mod qui ajoute un mode multijoueur en ligne au jeu de Rockstar, a ouvert il y a un mois. Sa rentrée ne semble pas s'être très bien passée, car il est déjà fermé. Ses créateurs ont tiré le rideau, sans plus d'explications, au grand dam des fans de l'original de 2008, pour lesquels Rockstar ne semble pas vouloir développer une suite ou un remaster. Alors je n'étais pas dans les couloirs au moment des faits, mais j'ai ma petite idée. Je ne tomberais pas d'un arbre si l'on apprenait dans quelque temps que ce sont les grands de la classe « service juridique » de Rockstar qui sont encore allés taper les petits pour leur voler leur goûter. On a bien essayé mille fois de raisonner leur maison-mère, mais rien à faire. Pas assez de cadre et trop d’argent de poche, ça fait des petits voyous moi je vous dis. P.
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Dewan

On pouvait le croiser à la dernière édition du festival « Paris est Ludique » : Dewan, c’est un jeu de contrôle de territoire pacifique à venir chez Space Cowboys. Avec ses petites tuiles hexagonales à contrôler, on croirait presque qu’on est en train de jouer à un mini-Civilization sur table où personne n’a envie de se taper dessus.
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Dissimilar

Vos proches ont décidément le sens du spectacle. Iris, votre « meilleure amie », vous a demandé de lui faire confiance après avoir trafiqué votre véhicule pour vous conduire dans un château surnommé « le Refuge », où votre mère semble mener des recherches très coûteuses et peu éthiques. Sur le bureau de votre chambre se trouve une tablette, laquelle va vous permettre de jouer à un jeu de rôle grandeur nature animé par des robots anthropomorphes.
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Télex

Le 13 janvier est sorti en accès anticipé Hytale, le Minecraft 2.0 abandonné et annulé par Riot et repris par ses développeurs (Hypixel Studios). Un bon concurrent pour le record de Time to Penis cette année. P.
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IA d’la joie

Jensen Huang, le PDG de Nvidia, est tout colère. La raison ? Tous ces pisse-froid qui tiennent un discours critique sur l’IA, appellent à des réglementations ou des réflexions, s’interrogent sur les impacts de la technologie sur l’information ou l’emploi. Bref, les empêcheurs de croître en rond. Lors d’un épisode du podcast No Priors, il fustige ces enquiquineurs et leur discours qui « n’est utile ni aux gens, ni à l’industrie, ni à la société, ni aux gouvernements ». Le fait que les ventes aux data centers rapportent tellement plus que tout le reste passe au second plan et que sa fortune personnelle ait grimpé de plus de 100 milliards d’euros en quelques années n’ayant – bien entendu – rien à voir. P.
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StarRupture

La rupture. Moment difficile que nous avons tous connu. Encore aujourd'hui, des questions se bousculent dans ma tête. Pourquoi Chantal est-elle partie ? Ai-je eu raison de quitter Françoise ? Pourrai-je pardonner à Antonio ? C'est toujours compliqué. Mais quand c'est une boule de feu thermonucléaire de dix mille milliards de milliards de milliards de kilos qui rompt avec vous, cela devient encore plus douloureux.
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Un lancement Moulineux

Le monde part dans tous les sens, plus rien n’est logique et les anciens codes sont caducs. Dans ce désordre planétaire, les certitudes dans le monde du jeu vidéo, elles aussi, sautent. Historiquement, deux choses sont certaines : « Bobby Kotick est un démon de l’Enfer ayant pris forme humaine » et « Peter Molyneux raconte de la merde ». Des générations de joueurs se sont appuyées sur ces diktats en grandissant. Et pourtant, c’est dans un silence presque assourdissant que Pete le mytho se prépare à lancer, le 22 avril, l’accès anticipé de son nouveau (et dernier selon lui) jeu Masters of Albion. Un god game pour lequel il a réembauché ses potes du temps de Fable et Black & White. Pire, ce lancement se fera sur Steam, sans Kickstarter, sans NFT, sans métavers, sans blockchain à la con. Un jeu qui a l’air… normal ? Et sur lequel Peter a à peu près réussi à retenir sa langue ? Pascal Praud a raison, où sont passés nos repères, nos fondations ? P.
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Dead Format

De tous les petits jeux indés qui constituent une « lettre d'amour à l'horreur » (il en sort tellement par palettes que j'ai appris à me méfier de cette appellation), Dead Format est probablement celui qui propose le concept le plus inventif : vous y incarnez un personnage à la recherche de son frère, qui n'a pas donné de nouvelles depuis deux semaines. Jusqu'ici, rien de bien original. Sauf que pour le retrouver, il va falloir visionner des VHS de genres horrifiques différents (giallo, SF à micro-budget avec des animatroniques dégoulinant de matière gluante, cinéma expressionniste allemand) et en arpenter vous-même les différents univers.
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Le troisième durera mille ans !

À en croire les sites Windows Central et Kotaku, il semblerait que MachineGames, le studio de Bethesda, travaille sur Wolfenstein 3. Après le succès colossal d’Indiana Jones et le Cercle ancien, voilà qui confirme ce dont nous n’avons jamais douté à la rédaction : il reste toujours un peu de place pour du rab de massacre de nazis dans nos cœurs. On pourrait se demander ce qui a donné envie au studio de revenir sur cette licence, mais il suffit d’écouter les infos en ce début 2026 pour se dire : « Ah oui, je l’ai. » P.
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Death Howl

Dans Death Howl (« Le glapissement de la mort », au Québec, qui est aussi le cri poussé par ma bonne résolution 2026 d’arrêter les traductions québécoises lourdingues), il est question d'Orphée qui retourne aux enfers pour chercher sa bien-aimée. Sauf qu’il s'agit d'une maman, qui retourne chercher son fils dans l’au-delà. Et qu’elle n’est pas armée d’une lyre pour endormir Cerbère, mais de cartes à jouer. Voilà, comme dans Yu-Gi-Oh ! N’hésitez pas à me dire si j’explique mal, surtout.
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Bits & Bops

Quelle place doit-on donner à l’originalité quand on juge un jeu vidéo ? J’ai toujours tendance à avoir une approche mesurée en la matière et à ne pas attendre de tous les titres qu’ils révolutionnent leur genre. Et heureusement, d’ailleurs, car dans le cas contraire, l’adorable Bits & Bops se retrouverait avec une note particulièrement basse dans ces colonnes.
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Anthem quand même

Le TPS Anthem, que Louis-Ferdinand Sébum décrivait comme un jeu au goût du polystyrène « calibré pour être vendu par palettes entières pour la joie de clients qui feront voltiger des personnages au design anonyme dans des décors insipides », fermera officiellement ses serveurs le 12 janvier, faute de fréquentation. Ce serait un mensonge de dire que la rédaction est inconsolable puisqu'on vient tout juste de se rappeler de l'existence du jeu, mais on envoie quand même de la force aux développeurs de Bioware. ER.
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Terminator 2D : No Fate

La rédaction n’a toujours pas tranché sur ce qui constitue le meilleur film de la franchise Terminator (même si je suis à peu près persuadée que personne ne pense qu’il s’agit de Genisys), mais Terminator 2 est assurément en excellente position dans chacun de nos tops personnels. Je pense que le studio à l’origine de Terminator 2D : No Fate est du même avis. La preuve, ils ont tellement voulu lui rendre hommage qu’ils sont restés fermement ancrés dans les années 1990.
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Prologue : Go Wayback !

Démo technique ? Vrai jeu ? Même après de longues sessions sur la dernière bizarrerie de Brendan « PlayerUnknown » Greene, je n’ai toujours pas complètement tranché. Reste une vision minimaliste mais brutale du concept de jeu de survie, qui ne manque pas totalement d’intérêt.
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Mon remake à moi, il me parle d’aventure

À mes yeux, le remake de Resident Evil 4 constitue le remake idéal : il ne dénature pas l'épisode d'origine, apporte un gameplay moderne et des mécaniques nouvelles, et intègre des scènes inédites qui collent parfaitement à l'ensemble. Il a même réussi l'exploit de rendre Ashley, la fille du président des États-Unis qui nous accompagne pendant une bonne partie de l'aventure, un peu moins infernale. Ce remake aurait pu commencer autrement, comme l'a révélé un dataminer qui a fouiné dans les données du jeu : un prologue où l'on incarne Ashley en train de se promener dans les bois a finalement été coupé au montage. J'imagine que c'est parce que les développeurs se sont dit qu'il ne fallait pas trop retarder le moment où l'on verrait enfin Leon Kennedy faire des backflips, et je ne peux pas leur en vouloir pour ça. ER.
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Dogpile

Que se passerait-il si le meilleur de la Suika Gamesploitation rencontrait le meilleur de la Balatrosploitation ? Eh bien, comme deux chiens de bonne humeur au parc, les deux notions se tourneraient autour pendant quelques secondes, avant de fusionner d’un seul coup pour devenir Dogpile.
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