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L'iPhone Fold bénéficiera de 12 Go de RAM.

De nouvelles informations concernant le futur smartphone pliable d'Apple, l'iPhone Fold, ont fait surface aujourd'hui. Selon les rumeurs, l'appareil sera dévoilé en septembre, en même temps que la gamme iPhone 18 Pro, mais son prix sera assez élevé. D'après Instant Digital, l'iPhone Fold sera disponible en trois capacités de stockage, et le site a également partagé des informations sur les prix pour le marché chinois. La version de base avec 256 Go de stockage pourrait coûter 15 999 yuans. Le modèle 512 Go serait proposé à 17 999 yuans, et la version 1 To à 19 999 yuans. En convertissant ces prix en dollars au taux de change actuel, le modèle d'entrée de gamme coûterait environ 2 330 dollars, ce qui correspond aux fuites précédentes. Cependant, Macworld souligne que les taux de change internes d'Apple diffèrent souvent des taux du marché. Compte tenu de l'écart de prix entre l'iPhone 17 Pro aux États-Unis et en Chine, l'iPhone pliable pourrait être proposé à partir d'environ 1 999 $. Par ailleurs, un article du média sud-coréen The Bell révèle la capacité de mémoire vive (RAM) du futur appareil. Selon cette source, Apple utilisera de la mémoire DRAM fournie par Samsung Electronics. Une commande de 12 Go de mémoire LPDDR5X pour l'iPhone Fold a déjà été passée. Cette décision est d'autant plus intéressante dans un contexte de pénurie de mémoire que de nombreux fabricants cherchent à réduire la capacité de RAM de leurs nouveaux appareils, tandis qu'Apple l'augmente. (Lire la suite)
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Intel dévoile les processeurs Core Ultra 200S Plus

Intel a dévoilé ses processeurs de jeu les plus puissants à ce jour : la série Intel Core Ultra 200S Plus. L’Intel Core Ultra 5 250K Plus est proposé à 200 $ et l’Intel Core Ultra 7 270K Plus à 300 $. Comparés aux processeurs Intel Core Ultra 5 245K et Intel Core Ultra 7 265K, ces nouveaux processeurs bénéficient de plusieurs améliorations, la plus importante étant l’augmentation du nombre de cœurs basse consommation. La configuration 250K Plus comprend six cœurs performants et douze cœurs basse consommation, tandis que la 270K Plus dispose de huit cœurs performants et de seize cœurs basse consommation. À titre de comparaison, les modèles précédents proposaient des configurations 6P+8E et 8P+12E. Grâce à ses cœurs supplémentaires, Intel affirme que le 250K Plus offre des performances multithread deux fois supérieures à celles du AMD Ryzen 5 9600X. Ce processeur, doté de 6 cœurs et 12 threads, a été lancé en 2024 au prix de 280 $. Il est principalement destiné aux tâches de création de contenu, comme le rendu dans Blender et les benchmarks Cinebench. Cependant, le nombre de cœurs n'est pas le seul atout : leurs fréquences restent quasiment inchangées par rapport aux versions standard. Parallèlement, d'autres composants du processeur, notamment les interconnexions mémoire, fonctionnent environ 900 MHz plus rapidement, réduisant ainsi considérablement la latence. Ces nouveaux processeurs prennent également en charge une mémoire vive plus rapide. Alors que les modèles précédents supportaient la mémoire DDR5 jusqu'à 6 400 MT/s, les versions Plus prennent en charge 7 200 MT/s, et même jusqu'à 8 000 MT/s avec le profil Boost activé dans le BIOS. (Lire la suite)
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Google va lancer Chrome pour les PC basés sur ARM64 avec Linux intégré.

Google s'apprête enfin à lancer le navigateur Google Chrome pour les ordinateurs Linux fonctionnant sur l'architecture ARM64. Chrome est actuellement disponible au téléchargement pour Linux et séparément pour les appareils ARM, mais une version pour les systèmes Linux sur processeurs ARM n'est pas encore officiellement disponible. Selon Google, cette version sera disponible au deuxième trimestre 2026, conformément à la stratégie de l'entreprise qui a lancé Chrome pour les ordinateurs ARM basés sur Apple Silicon en 2020, puis une version pour Windows sur ARM en 2024. Google n'a pas expliqué directement pourquoi la prise en charge d'ARM et de Linux est ajoutée maintenant. Dans son article de blog, l'entreprise indique simplement que cette décision répond à la demande croissante pour un navigateur combinant les avantages du projet open source Chromium avec l'écosystème de services et de fonctionnalités de Google. Il est difficile de déterminer si cela reflète une demande actuelle ou un marché futur. Toutefois, il convient de noter que l'intérêt pour Linux est bel et bien croissant. De plus en plus d'utilisateurs envisagent de passer de Windows à Linux, même si pour l'instant cela concerne principalement les ordinateurs à architecture x86. Les appareils grand public Linux équipés de processeurs ARM restent encore peu nombreux. Des ordinateurs portables Linux sont disponibles chez Dell, Lenovo et Framework Computer, mais la plupart utilisent encore des processeurs x86. Cette situation pourrait évoluer grâce aux entreprises qui développent des processeurs ARM pour PC : Qualcomm, NVIDIA et MediaTek s'intéressent aux systèmes d'exploitation alternatifs. (Lire la suite)
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Apple a réduit sa commission sur l'App Store.

Apple réduit ses commissions pour les développeurs sur l'App Store en Chine à compter du 15 mars. La commission standard sur les achats passera de 30 % à 25 %. Cette décision fait suite à des discussions avec l'autorité de régulation chinoise, selon un communiqué de l'entreprise. Cette réduction semble viser à éviter toute ingérence du gouvernement, la Chine ayant envisagé d'ouvrir une enquête officielle sur la politique tarifaire de l'App Store pour iPhone début février. Ces nouvelles règles s'appliqueront à l'App Store pour iOS et iPadOS. La commission pour les petites entreprises et les développeurs de mini-applications sera également réduite, passant de 15 % à 12 %. Ce n'est pas la première fois qu'Apple ajuste sa politique en Chine. Il s'agit plutôt d'une nouvelle mesure prise par l'entreprise pour éviter tout conflit avec ce marché, qui représente environ 17 % de son chiffre d'affaires. Apple avait déjà modifié les règles de son App Store afin de se conformer à la réglementation de l'Union européenne. Dans sa déclaration, l'entreprise a souligné son engagement à faire d'iOS et d'iPadOS le meilleur écosystème d'applications et une plateforme commerciale attractive pour les développeurs en Chine. Apple a également indiqué son intention de maintenir des conditions équitables et transparentes pour tous les développeurs et de conserver des taux de commission compétitifs sur l'App Store chinois, qui ne seront pas supérieurs à ceux pratiqués dans les autres régions. Cependant, l'entreprise n'envisage pas pour le moment de réduire ses commissions dans d'autres régions, ce qui a déçu de nombreux utilisateurs. (Lire la suite)
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Le MacBook Neo a reçu un processeur MediaTek.

Apple a fait d'importants compromis pour maintenir le prix du MacBook Neo à 599 $. On apprend aujourd'hui que cette décision a affecté non seulement le clavier, l'écran et le processeur, mais aussi la puce réseau de cet ordinateur portable d'entrée de gamme. Presque tous les MacBook modernes utilisent des solutions réseau Broadcom ou la puce Apple N1, conçue par Apple. Cependant, pour le MacBook Neo, la firme a opté pour un module MediaTek. Comme beaucoup d'autres choix techniques inhabituels pour ce modèle, le passage à une puce MediaTek est probablement motivé par la volonté de réduire le coût de l'appareil. Toutefois, d'après les premiers tests, aucun problème majeur n'a été constaté : les performances réseau sont excellentes et les vitesses de téléchargement de données sont élevées. Le MacBook Neo est également doté d'un écran Liquid Retina de 13 pouces avec une résolution de 2 408 x 1 506 pixels et une luminosité de 500 nits, de bordures fines et symétriques, de la reconnaissance tactile Touch ID, de haut-parleurs stéréo avec audio spatialisé, d'une caméra frontale 1080p, d'un châssis en aluminium élégant et d'un clavier assorti. En revanche, il ne propose que deux ports USB-C, un processeur A18 Pro, 8 Go de RAM et un pavé tactile mécanique sans sensibilité à la pression. Cependant, à 599 $, il s'agit de défauts mineurs que les utilisateurs ne remarqueront probablement pas, d'autant plus que l'ordinateur fonctionne sous macOS. (Lire la suite)
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Test GlitchSPANKR (PC) - Parcourez un monde numérique en proie au chaos

GlitchSPANKR est un jeu d'action expérimental développé par Mahelyk et TheClassifiedX. Ce titre propose une expérience de combat arcade frénétique dans un monde numérique chaotique où bugs et code corrompu constituent l'identité visuelle de l'environnement. Plutôt que de se concentrer sur une narration ou des campagnes à grande échelle, le titre privilégie les réflexes, la course aux scores et la survie dans des arènes compactes peuplées d'ennemis toujours plus dangereux. Le concept de GlitchSPANKR est volontairement abstrait. Les joueurs sont plongés dans ce qui semble être un système numérique dysfonctionnel où des fragments de code corrompu se manifestent sous forme d'entités hostiles. L'environnement lui-même se comporte comme un programme défectueux, avec des graphismes clignotants, des couleurs changeantes et des éléments visuels distordus qui rappellent constamment au joueur l'instabilité de ce monde. Cette esthétique singulière confère au jeu une identité propre qui le distingue des shoot'em up classiques, transformant chaque combat en un spectacle visuel haut en couleur, mêlant néons et effets de glitch. Le gameplay repose sur la navigation dans des arènes compactes tout en éliminant des vagues d'ennemis surgissant de toutes parts. Le personnage du joueur se déplace rapidement sur le champ de bataille, tirant et activant des capacités pour survivre à l'assaut incessant. Le mouvement est crucial, car l'immobilité, même brève, peut être fatale. Les joueurs doivent esquiver les projectiles ennemis, se repositionner constamment et réagir promptement aux menaces venant de toutes parts. FHiH6eJSe2o (Lire la suite)
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L'iPhone 18 Pro ne bénéficiera finalement pas d'une mise à jour majeure de son écran.

Des rumeurs circulent depuis longtemps concernant l'encoche Dynamic Island plus petite sur les nouveaux iPhone 18 Pro et iPhone 18 Pro Max, grâce à l'intégration d'un capteur Face ID sous l'écran. Cette information, devenue si courante, a fini par être considérée comme acquise. Cependant, selon de nouvelles informations en provenance de Chine, l'encoche Dynamic Island de ces modèles conserverait la même taille que celle des iPhone 17 Pro et iPhone 17 Pro Max. Le passage à un module Face ID sous l'écran aurait été reporté à la prochaine génération. À l'origine de cette rumeur, le célèbre informateur Digital Chat Station, les raisons de cette décision d'Apple restent floues, mais on peut supposer que la firme souhaite maintenir les prix de la gamme iPhone 18 Pro au niveau de l'année dernière. Pour éviter que cette décision n'affecte la rentabilité de l'iPhone, l'introduction de nouveaux composants, probablement plus onéreux, comme un capteur sous l'écran, a été reportée. Selon une source interne, la taille et la forme de l'écran resteront identiques à celles des modèles iPhone 17 Pro. Les seules améliorations attendues pour cette nouvelle génération sont le processeur A20 Pro gravé en 2 nm, un appareil photo à ouverture variable et une capacité de batterie accrue (plus de 5 000 mAh pour le Pro Max). Reste à savoir si ces changements suffiront à garantir le succès commercial, mais il est bon de rappeler que cette année, l'iPhone 17, malgré des améliorations minimes par rapport à la génération précédente, a battu des records de vente, même en Chine. Cela prouve que les utilisateurs n'ont pas toujours besoin de mises à jour majeures. (Lire la suite)
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NVIDIA défie Intel et AMD : son nouveau processeur ARM est aussi puissant que les modèles haut de gamme.

Quand NVIDIA investit un nouveau secteur, l'attention se porte immédiatement sur les GPU . Cette fois-ci, cependant, ce n'est pas la partie graphique qui suscite la discussion, mais le processeur de la nouvelle puce GB10 Superchip qui, selon une analyse de Chips and Cheese, atteint des performances comparables aux modèles haut de gamme d'AMD et d'Intel . Pour un marché habitué à considérer le défi des processeurs uniquement sous l'angle de l'architecture x86 , voir un projet basé sur Arm atteindre ce niveau est un signal fort. La question n'est plus tant « quelle est la vitesse du matériel » que « dans quelle mesure l'écosystème est-il prêt ? » Au cœur du GB10 se trouvent les cœurs Arm Cortex X925 , conçus par Arm et sous licence NVIDIA . Cette architecture vise une puissance de calcul maximale , avec pour objectif affiché de rivaliser avec les processeurs de bureau les plus performants . La comparaison implicite se fait avec les architectures AMD Zen 5 et Intel Lion Core , c'est-à-dire les cœurs de référence de la dernière génération de processeurs x86. L'objectif n'est pas de proposer une alternative bon marché ou de niche, mais une solution capable de rivaliser dans la même gamme de prix . Du point de vue microarchitectural, l'un des éléments clés est le décodeur à 10 voies , qui permet d'exécuter jusqu'à dix instructions par cycle. En pratique, le processeur peut alimenter son moteur interne avec un flux d'opérations très important, condition essentielle pour exploiter pleinement l'exécution hors séquence . À cela s'ajoutent un cache de grande capacité et un prédicteur de branchement avancé , deux éléments essentiels pour réduire la latence et optimiser l'utilisation des unités de calcul. Ces choix visent à tirer le meilleur parti de chaque cycle d'horloge, plutôt qu'à atteindre des fréquences record. En ce qui concerne la fréquence , les Cortex X925 du GB10 plafonnent à environ 4 GHz , ce qui est nettement inférieur aux pics de plus de 5 GHz des processeurs de bureau les plus performants d'AMD et d' Intel . Malgré ce désavantage apparent, les tests rapportés par Chips and Cheese montrent que le cœur Arm est capable de rivaliser directement avec Zen 5 et Lion Cove dans leurs configurations phares respectives. Le message est clair : l' architecture interne compte plus que la simple fréquence d'horloge. En d'autres termes, le GB10 démontre qu'il dispose des ressources matérielles nécessaires pour rivaliser avec les principaux acteurs du marché des ordinateurs de bureau. L'équilibre entre la bande passante du décodeur, la gestion des instructions et le sous-système mémoire lui permet de combler l'écart en termes de fréquence pure. L'accent est également mis sur la consommation d'énergie : la conception intègre des mesures visant à la réduire , en recherchant un équilibre entre hautes performances et efficacité . Pour les utilisateurs de centres de données ou de postes de travail, cet aspect est tout aussi important que les chiffres de référence. Les limitations ne proviennent pas tant du processeur lui-même que du logiciel . L' architecture Arm ne prend pas en charge nativement le code x86 , qui est resté la norme dominante pendant plus de 40 ans sur les PC et les serveurs. L'exécution de jeux et de nombreuses applications conçues pour x86 nécessite une couche d'émulation , ou traduction du jeu d'instructions. Cette étape supplémentaire peut impacter significativement les performances réelles , même si le matériel est théoriquement équivalent aux solutions de bureau courantes. Les analyses GB10 dressent donc un tableau technique de haut niveau pour la partie CPU, mais elles nous rappellent que le véritable test sera la maturité de l'écosystème Arm : la rapidité avec laquelle les développeurs, les outils et les systèmes d'exploitation seront capables de réduire le fardeau de l'émulation dans les applications les plus répandues. Si vous souhaitez en savoir plus sur l'analyse dont nous avons parlé, nous vous suggérons de consulter le lien source, où vous trouverez des détails techniques supplémentaires et des graphiques illustrant les données. (Lire la suite)
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WordPress change tout : vous pouvez créer un site sans hébergement et sans compte.

Ceux qui utilisent WordPress depuis des années ont l'habitude de le percevoir comme une plateforme liée à l'hébergement , aux noms de domaine et à des panneaux de contrôle souvent peu intuitifs. Or, une nouveauté arrive qui change la donne : il est désormais possible d'expérimenter avec WordPress sans passer par le site officiel ni souscrire à un abonnement payant. WordPress.org a mis en place un nouvel outil intégré au navigateur qui permet de créer un site privé directement depuis celui-ci , en quelques clics et sans inscription. Il s'agit d'un environnement de test personnel, conçu davantage pour les brouillons et les essais que pour une utilisation grand public. Le nouvel espace de travail est accessible à l'adresse my.WordPress.net : de là, un espace de travail WordPress prêt à l'emploi s'ouvre , sans avoir à créer de compte , à choisir un plan d'hébergement ou à connecter un nom de domaine . Pour commencer, il vous suffit de saisir le nom et le système générera une installation locale dans votre navigateur, basée sur une instance WordPress complète. Il ne s'agit pas d'une démo limitée, mais d'un environnement vous permettant de tester l'éditeur , les paramètres et le contenu de manière réaliste. WordPress indique clairement que les sites créés avec cet espace de travail ne sont pas destinés à générer du trafic , à être visibles en ligne ou à servir de support professionnel . Autrement dit, ils ne remplacent pas un site hébergé sur un véritable serveur. L'idée est d'offrir un espace privé pour rédiger des brouillons , tenir un journal personnel , organiser ses recherches ou tester des extensions , des thèmes et de nouvelles fonctionnalités sans risquer de perturber un site en production. C'est une approche utile, notamment pour ceux qui souhaitent se familiariser avec WordPress avant de passer à un hébergement traditionnel. L'un des points les plus intéressants concerne la confidentialité : WordPress affirme que toutes les données provenant de my.WordPress.net restent dans le navigateur de l'utilisateur et ne sont jamais téléchargées ailleurs. Techniquement, le système utilise des technologies locales pour simuler un environnement WordPress sans envoyer de contenu aux serveurs de l'entreprise. Cependant, ce choix présente aussi certaines limites : l’espace de stockage commence à environ 100 Mo , suffisant pour du texte, quelques images et des tests de plugins, mais loin des besoins d’un site comportant de nombreuses photos ou fichiers multimédias. Il s'agit d'un compromis acceptable pour un environnement expérimental , mais pas pour un projet destiné au public. L'espace de travail intégré au navigateur repose sur WordPress Playground , l'outil même que WordPress utilise pour créer rapidement des démonstrations de la plateforme. Cela permet une expérience très proche de celle d'une installation réelle, mais limitée au navigateur. À l'intérieur, on trouve plusieurs plugins prêts à l'emploi : un lecteur RSS personnel , un outil de gestion des contacts (CRM) et un assistant doté de fonctionnalités d'intelligence artificielle , ainsi que d'autres extensions utiles pour comprendre l'évolution de l'interface et des flux de travail. C'est un environnement idéal pour ceux qui souhaitent tester des plugins sans risquer de conflits sur un site en production. Globalement, ce nouvel outil facilite la prise en main de WordPress et permet de déterminer s'il vous convient, mais il ne remplace pas un hébergement professionnel lorsqu'il s'agit de mettre un projet en ligne. (Lire la suite)
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Amazon a appris à Alexa à jurer grâce à de nouveaux styles de personnalité.

Amazon a dévoilé une nouvelle personnalité pour Alexa+, promettant un style de conversation plus direct. Baptisé « impertinent », ce mode est exclusivement destiné aux adultes et, selon l'entreprise, combine une personnalité sans filtre, un esprit vif, un sarcasme espiègle et, parfois, un langage familier partiellement censuré. On ignore encore comment Amazon compte gérer la question de la censure des propos vulgaires. L'entreprise laisse entendre qu'Alexa+ pourrait occasionnellement employer un langage plus modéré, tout en restant soumise à certaines limites. Il est important de noter qu'il ne s'agit pas de créer un « assistant vocal IA pour adultes », mais plutôt une version plus décontractée et impertinente de l'assistant vocal classique. Amazon souligne que même dans ce mode, Alexa+ ne se livrera pas à des discours haineux, à des activités illégales, à des attaques personnelles ou à la diffusion de contenu susceptible de nuire. L'activation du profil « impertinent » est soumise à plusieurs conditions. Cette fonctionnalité est indisponible si un profil Amazon Kids est actif sur le compte, et l'utilisateur doit se soumettre à des mesures de sécurité supplémentaires, notamment la vérification faciale. Amazon prévient également que l'activation de ce profil peut entraîner des conversations à caractère adulte. Ce nouveau profil s'ajoute aux autres personnalités disponibles, telles que « doux », « brève » et « détendu ». Ce dernier vise à évoquer un style de conversation informel, presque décontracté, à la manière d'un surfeur. Nous tenons à vous rappeler qu'Alexa+ est une version modernisée du célèbre assistant Amazon, conçue pour privilégier des conversations plus naturelles. (Lire la suite)
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Firefox est toujours disponible sous Windows 7. Mozilla étend sa prise en charge.

Mozilla a une fois de plus décidé d'étendre la prise en charge de Firefox 115 ESR, qui fonctionne toujours sur les anciens systèmes d'exploitation, Windows 7, Windows 8 et Windows 8.1. Le support de cette version du navigateur devait prendre fin à la fin du mois de février 2026. Cependant, Mozilla est revenu sur sa décision et a annoncé une nouvelle prolongation de la période de support. Les dernières informations indiquent que Firefox 115 ESR recevra des correctifs de sécurité au moins jusqu'à fin août 2026. Cela signifie que les utilisateurs de systèmes d'exploitation plus anciens bénéficieront d'environ six mois de support supplémentaire. Ce n'est pas la première fois que Mozilla prolonge la date limite de mise à jour pour cette version du navigateur. Le support a déjà été prolongé à plusieurs reprises, pour un total d'environ 18 mois de mises à jour supplémentaires, et il est désormais prolongé de six mois supplémentaires. Le fabricant justifie sa décision en soulignant qu'un grand nombre d'utilisateurs utilisent encore d'anciens systèmes d'exploitation. Pour beaucoup d'entre eux, Firefox demeure l'un des rares navigateurs à bénéficier de mises à jour de sécurité régulières. Actuellement, Firefox 115 ESR est pratiquement le seul navigateur majeur à continuer de fournir des mises à jour de sécurité pour Windows 7, Windows 8 et Windows 8.1. Les autres navigateurs Web ont cessé de prendre en charge ces systèmes depuis longtemps. Cela signifie que de nombreux utilisateurs d'ordinateurs anciens utilisent encore cette version de Firefox. Le support étendu leur permet de continuer à recevoir des correctifs de sécurité qui protègent le navigateur contre les nouvelles menaces. Mozilla souligne toutefois qu'août 2026 ne constitue pas nécessairement la date de fin définitive du support. L'entreprise indique qu'elle réévaluera la situation avant cette date et décidera si les mises à jour seront à nouveau prolongées. Si cela ne se produit pas, les utilisateurs de systèmes plus anciens devront envisager une mise à jour de leur système d'exploitation. C'est le seul moyen de continuer à utiliser les nouvelles versions du navigateur et de bénéficier des correctifs de sécurité et des nouvelles fonctionnalités. (Lire la suite)
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GDC : Plus de détails sur le mode Xbox et le kit de développement de jeux

Lors de la Game Developers Conference 2026, Microsoft a dévoilé plusieurs innovations pour l'écosystème Xbox et le développement de jeux PC . Comme annoncé précédemment, une étape clé est l'introduction d'un nouveau mode plein écran pour Windows 11, baptisé « Mode Xbox ». Disponible sur tous les systèmes Windows 11 à partir d'avril 2026, il offrira une interface utilisateur plus proche de celle des consoles. Parallèlement, Microsoft poursuit le développement d'un outil unifié : le Game Development Kit (DDK). Celui-ci permettra aux studios de créer des jeux pour PC Windows tout en les préparant pour les futures consoles Xbox. Les consoles Xbox Series actuelles resteront compatibles. De plus, Microsoft étend ses technologies graphiques : de nouvelles fonctionnalités de DirectX sont conçues pour faciliter l'utilisation de méthodes d'apprentissage automatique dans le pipeline graphique. Des outils d'analyse et de débogage améliorés aideront les développeurs à optimiser les performances. D'autres innovations concernent le traitement des shaders et la compression des données. Des améliorations telles que l'Advanced Shader Delivery et les optimisations apportées à DirectStorage visent à réduire les temps de chargement et les fluctuations de performances lors du lancement d'un jeu. Ces technologies constituent également la base de la prochaine génération de Xbox, nom de code Project Helix. (Lire la suite)
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La plateforme X d'Elon Musk se prépare à lancer un système de paiement, prévu pour avril

X annonce un service de paiement appelé X Money. La solution sera initialement disponible en accès anticipé. Cela signifie que tous les utilisateurs de la plateforme ne pourront pas l'utiliser immédiatement. L'entreprise prévoit d'étendre progressivement l'accès à cette nouvelle fonctionnalité. X Money permettra d'effectuer des transactions financières de base directement depuis l'application X. Platform X s'associe à Visa pour créer son système de paiement. Celui-ci permettra aux utilisateurs d'approvisionner leur portefeuille numérique directement dans l'application via Visa Direct. Concrètement, cela signifie que les fonds peuvent être transférés directement depuis un compte bancaire ou une carte de paiement vers le portefeuille intégré à l'application. L'entreprise précise que cette solution fonctionnera de la même manière que les autres portefeuilles numériques mobiles. À terme, les utilisateurs recevront également une carte de paiement liée à leur compte dans l'application, ce qui leur permettra d'utiliser les fonds accumulés en dehors de la plateforme elle-même. Le développement de X Money est en cours depuis un certain temps. Initialement, cette nouvelle fonctionnalité était testée exclusivement par les employés de la plateforme. Début mars 2026, les tests ont été étendus à un petit groupe d'utilisateurs réguliers. L'accès a été accordé à ceux qui ont décidé de faire un don de 1 000 $ (environ 4 000 PLN) à une œuvre de charité. En plus de l'accès anticipé à X Money, les participants au programme test recevront également ultérieurement la carte de paiement susmentionnée liée à l'application. L'idée de développer des services financiers au sein de l'application X n'est pas nouvelle. Elon Musk en parle depuis au moins deux ans. Son objectif est de créer une plateforme capable de répondre à une grande variété de besoins des utilisateurs. Concrètement, cela signifie que l'application évoluera progressivement vers une « super application », offrant non seulement des contenus de communication et sociaux, mais aussi des services financiers. D'après les annonces précédentes, la société envisage également d'introduire des services financiers supplémentaires. L'un d'eux pourrait inclure le trading d'actions et de cryptomonnaies directement depuis l'application X. Nikita Bier, responsable du développement produit chez X, avait évoqué ces projets en février. Selon lui, la solution pourrait être disponible dans les prochaines semaines ou les prochains mois. Cette nouvelle fonctionnalité permettra aux utilisateurs d'interagir avec les symboles boursiers, attribués aux sociétés cotées. Depuis l'application, ils pourront consulter des informations sur les entreprises et effectuer des transactions d'achat et de vente. Pour l'instant, X Money ne sera qu'une première étape dans l'intégration de services financiers à l'application. L'entreprise annonce que les fonctionnalités de la plateforme pourraient être progressivement étendues dans les années à venir. Si ces projets aboutissent, l'application X pourrait devenir à l'avenir un lieu où les utilisateurs pourront non seulement publier ou regarder du contenu, mais aussi gérer leurs finances. (Lire la suite)
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Test Vampires: Bloodlord Rising (PC) Sortez les crocs et pas seulement !

Vampires: Bloodlord Rising est de ces titres qui nous ont immédiatement captivés par son univers : châteaux gothiques, forêts brumeuses, villages toujours au bord des flammes, et au cœur de tout cela, nous, nous réveillant avec une seule idée en tête : reprendre ce qui nous appartient. Si vous appréciez un mélange d'action à la troisième personne, de construction de base et de progression de puissance mission après mission, vous trouverez ici de quoi vous séduire. Son cadre rappelle certains jeux de survie modernes, mais s'enrichit d'une dimension plus théâtrale et immersive. Oubliez le cliché du héros surpuissant : plongez dans une obscurité organisée, où le sang est une ressource, les serviteurs des rouages, et un château qui devient notre empreinte sur le monde, pour le meilleur et pour le pire. Le postulat narratif de Vampires : Bloodlord Rising nous imprègne d'emblée d'une énergie de « retour du roi » : nous nous réveillons affaiblis, littéralement arrachés à un long sommeil, dans une sombre contrée médiévale nommée Sangavia, et le jeu nous pousse à reconstruire notre domination. L'idée du château comme centre névralgique de tout fonctionne également bien au niveau narratif, car il ne s'agit pas simplement d'un décor de jeu vidéo ; c'est un symbole, une soif ancestrale qu'il faut assouvir et qui nous permet de reconquérir territoire et influence. En substance, nous nous retrouvons à poursuivre un objectif à la fois personnel et politique : redevenir quelqu'un, dans un monde qui nous craint, et choisir quel genre de « quelqu'un » nous voulons devenir. L'écriture ne prétend pas révolutionner le genre, mais plutôt nous tenir en haleine grâce à une progression constante et une tonalité gothique-folklorique qui s'accorde parfaitement avec l'univers résolument sombre. Le principal moteur de l'intrigue réside dans le sentiment d'être à la fois guidés et manipulés : une voix, des présences, des figures qui semblent en savoir plus que nous et qui nous mènent au bon endroit au bon moment. Cette approche nous plaît car elle alimente un doute constant : sommes-nous en train de reprendre le pouvoir ou sommes-nous simplement manipulés ? btFoZoFWRfA (Lire la suite)
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Le Blu-ray fait un retour inattendu : Panasonic peine à suivre la cadence de production

Dans un monde dominé par les plateformes de streaming, les supports de stockage optiques semblaient appartenir au passé. Pourtant, l'entreprise japonaise Panasonic se trouvait dans une situation inattendue : la demande pour ses enregistreurs Blu-ray avait explosé et elle peinait à suivre le rythme de la production. Dans un communiqué officiel de mars 2026, le fabricant a reconnu des pénuries de matériel et des retards de livraison. L'entreprise a annoncé une augmentation de sa capacité de production et une amélioration de sa logistique. Un modèle d'enregistreur a suscité un intérêt particulièrement vif ; bien que présent sur le marché depuis plusieurs années, il demeure l'un des appareils les plus chers de sa catégorie. Le modèle Panasonic DMR-ZR1 rencontre un vif succès auprès des clients. Commercialisé depuis 2022, il demeure le fleuron de la gamme DIGA. Son prix avoisine toujours les 2 300 $. Malgré ce tarif élevé, les consommateurs se l'arrachent. La demande est telle que le fabricant peine à répondre à la demande. Cette situation paraît paradoxale à l'heure où la distribution de films et de programmes télévisés repose essentiellement sur les services en ligne. La technologie Blu-ray est apparue en 2005. Ces disques offrent une capacité de stockage de 25 à 128 Go, selon le nombre de couches enregistrées. À son lancement, ce format était perçu comme le successeur du DVD. La hausse soudaine des ventes s'explique par la concurrence. Ces dernières années, de plus en plus de fabricants se sont retirés du marché des enregistreurs Blu-ray. LG et Sony ont cessé la production de ces appareils . Samsung s'était également retiré de ce segment plus tôt. Face à ces décisions, Panasonic est devenu l'un des derniers grands fabricants d'enregistreurs Blu-ray pour le grand public. De ce fait, les clients intéressés par ce type d'équipement ont peu de choix. Le DMR-ZR1 a été conçu comme un appareil haut de gamme. Le fabricant met l'accent sur la qualité de sa fabrication et la sophistication de sa conception interne. Le boîtier de l'enregistreur est divisé en quatre compartiments distincts. Chaque compartiment abrite le lecteur optique, le disque dur, la carte mère et l'alimentation. Cette conception minimise les interactions entre les composants électroniques. L'entreprise insiste sur l'utilisation de matériaux amortissants et isolants. Les supports marketing présentent l'appareil comme le modèle le plus abouti de la gamme DIGA. L'histoire des disques Blu-ray a été complexe dès ses débuts. Ce format a permis une augmentation significative de la capacité de stockage par rapport aux DVD. Les DVD standard pouvaient stocker entre 4,7 et 17 Go de données. Malgré ses avantages technologiques, le Blu-ray n'a pas connu le même succès que son prédécesseur. L'un des obstacles était le prix élevé des lecteurs et des supports eux-mêmes. Au cours de la décennie suivante, le marché des disques optiques a commencé à décliner. Les clés USB, les disques SSD et HDD externes ont pris une place de plus en plus importante. Ces périphériques offraient une capacité supérieure et la possibilité de réécrire les données à plusieurs reprises. Dans les années 1920, les plateformes de streaming sont devenues le principal moyen de diffusion de contenu multimédia. La demande croissante d'enregistreurs Blu-ray témoigne de la fidélité des utilisateurs à la technologie optique. Ces appareils sont prisés des collectionneurs de films, des passionnés d'audiovisuel et des personnes qui archivent des données hors ligne. Panasonic ne communique pas ses chiffres de vente exacts. Toutefois, la conjoncture indique que l'entreprise a trouvé un créneau générant des revenus stables malgré la domination des services numériques. (Lire la suite)
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Google Maps accueille la navigation 3D et Gemini sait où vous vous garez. Nouvelles Logiciel

Google a annoncé la plus importante mise à jour de Google Maps depuis plus de dix ans. Un nouveau mode de navigation et un assistant conversationnel basé sur Gemini devraient révolutionner notre utilisation de l'application, notamment pour la conduite et la planification de trajets. La vue 2D traditionnelle au volant appartient désormais au passé. Le nouveau mode « Navigation immersive » affiche l'environnement en trois dimensions : bâtiments, viaducs et relief prennent vie, facilitant ainsi l'orientation. Les modèles Gemini analysent les données de Street View et les images aériennes pour afficher les passages piétons, les feux de circulation et les panneaux d'arrêt à l'écran au moment opportun. Les instructions vocales ont également été mises à jour. Elles sont plus naturelles et ressemblent aux indications données par un passager. Les cartes afficheront désormais une vue plus large de l'itinéraire, permettant ainsi aux conducteurs d'anticiper les intersections complexes et les changements de voie. Une autre nouveauté concerne les informations sur les compromis liés aux itinéraires alternatifs : l’application propose un détour plus long pour éviter les embouteillages, ou un détour plus court avec péage. Avant de partir, vous pouvez également prévisualiser votre destination dans Street View et repérer les meilleures places de stationnement. En plus de la navigation, une toute nouvelle fonctionnalité « Poser une question à Maps » est disponible. Cet assistant conversationnel répond à des questions que vous ne pourriez pas poser à une carte traditionnelle. Vous pouvez demander où recharger votre téléphone à proximité et prendre un café sans attendre, ou encore obtenir des recommandations sur les courts de tennis éclairés ouverts en soirée. Les résultats sont personnalisés en fonction de votre historique de recherche et des lieux enregistrés. Gemini s'appuie sur une base de données de plus de 300 millions de lieux et d'avis provenant de plus de 500 millions d'utilisateurs. Vous pouvez réserver une table au restaurant, enregistrer un lieu ou le partager avec vos amis directement depuis votre réponse. La navigation immersive est désormais disponible aux États-Unis sur iOS et Android, et sera compatible avec CarPlay, Android Auto et les véhicules équipés de Google Maps dans les prochains mois. Ask Maps est actuellement lancé aux États-Unis et en Inde, et une version pour ordinateur sera bientôt disponible. (Lire la suite)
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Le plus grand changement de l'histoire du système PEGI : les jeux à lootbox sont interdits aux enfants.

L'organisme européen PEGI, chargé de la classification des jeux vidéo en Europe (hors Allemagne), a annoncé la plus importante mise à jour de son système à ce jour. Dès juin 2026, quatre nouveaux critères de classification prendront en compte des facteurs tels que les loot boxes, les mécanismes addictifs et la communication en ligne. La plus grande révolution réside dans le changement d'approche concernant les récompenses aléatoires payantes dans les jeux. Les loot boxes, les systèmes de gacha et les clés permettant d'ouvrir des coffres au contenu aléatoire entraîneront désormais automatiquement une classification PEGI 16. C'est un changement majeur, car EA Sports FC, par exemple, un jeu proposant des loot boxes dans son mode Ultimate Team, est actuellement classé PEGI 3. Une fois la nouvelle réglementation entrée en vigueur, les titres de ce type seront probablement étiquetés « 16+ ». Dans des cas extrêmes, comme pour les jeux intégrant des mécanismes de casino social, la classification pourra aller jusqu'à PEGI 18. Le PDG de PEGI, Dirk Bosmans, a reconnu que ces changements étaient en préparation depuis un certain temps. L'organisation a emboîté le pas à la commission allemande USK, qui avait mis en place une réglementation similaire il y a plusieurs années. M. Bosmans a souligné que le secteur n'était pas encore au courant des nouveaux critères, ce qui laisse présager une certaine confusion chez les éditeurs dans les semaines à venir. Les nouvelles règles s'appliqueront également aux passes de combat payantes à durée limitée : ces jeux recevront une classification PEGI 12. Un déclassement en PEGI 7 ne sera possible que si le jeu propose des mécanismes intégrés permettant de désactiver les achats intégrés par défaut. De telles solutions sont pratiquement inexistantes sur le marché, mais PEGI espère que cette nouvelle réglementation incitera les développeurs à en créer. Un autre critère concerne les mécanismes de « jeu sur rendez-vous », c’est-à-dire les systèmes qui récompensent les connexions quotidiennes ou pénalisent les absences. Les jeux comportant des éléments tels que des quêtes journalières ou des séries d’éliminations recevront un avertissement, sans que la classification par âge ne soit modifiée, sauf s’ils sont associés à un passe de combat ou à une perte de progression. Le quatrième critère régit la communication en ligne. Les jeux sans système de modération vocale ou par chat recevront automatiquement la classification PEGI 18. Les premiers jeux classés selon ces nouvelles règles devraient sortir aux alentours de la Gamescom, en août 2026. Ce sera un changement majeur pour des entreprises comme Epic Games, Microsoft et Electronic Arts, mais un changement tout à fait justifié. (Lire la suite)
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YouTube déploie de nouvelles publicités sur les téléviseurs. Certaines sont désormais impossibles à ignorer.

YouTube apporte de nouvelles modifications à l'affichage des publicités. Cette fois-ci, elles concernent principalement l'application installée sur les téléviseurs et les téléviseurs connectés. Google a annoncé l'arrivée d'un nouveau format publicitaire de 30 secondes maximum dans son application TV. Le changement le plus important est que, dans de nombreux cas, ces publicités ne pourront plus être ignorées. Le nouveau système fonctionne à l'échelle mondiale et est disponible sur les appareils appelés téléviseurs connectés, c'est-à-dire les téléviseurs intelligents et les décodeurs multimédias connectés au téléviseur. Selon Google, les publicités seront sélectionnées automatiquement par un système basé sur l'intelligence artificielle qui analyse divers facteurs et décide quel format publicitaire sera affiché à un moment donné. Concrètement, cela signifie que les utilisateurs verront des publicités de durée variable. Il s'agira parfois de courts clips de six secondes, d'autres fois de publicités standard d'environ 15 secondes. Toutefois, pour les téléviseurs, une variante supplémentaire est apparue : des publicités de 30 secondes qu'il est impossible de passer. L'entreprise explique qu'un tel système vise à aider les annonceurs à mieux atteindre leurs publics et à accroître l'efficacité de leurs campagnes publicitaires. Pour ceux qui utilisent YouTube sur leur téléviseur, le changement sera sans doute notable. Alors qu'auparavant de nombreuses publicités pouvaient être ignorées après quelques secondes, les nouveaux contenus exigent désormais d'être regardés en entier. Certains font remarquer que regarder des films à la télévision rappelle de plus en plus la télévision traditionnelle, où les publicités apparaissent à intervalles réguliers et où l'on ne peut rien y faire. Dans le même temps, Google souligne que la publicité est un élément important du financement de la plateforme et permet aux créateurs de gagner de l'argent grâce aux contenus publiés. L'introduction de ce nouveau format publicitaire constitue une étape supplémentaire dans la stratégie de l'entreprise visant à contrer le blocage des publicités. Récemment, des utilisateurs de bloqueurs de publicités ont signalé divers changements dans les performances de la plateforme. Par exemple, certains utilisateurs ont remarqué des bannières publicitaires dans l'application mobile qu'il était impossible de fermer facilement. Des restrictions concernant les commentaires ou les descriptions de vidéos ont également été signalées pour les utilisateurs utilisant des bloqueurs de publicité. Tout ceci s'inscrit dans une stratégie plus large visant à inciter les utilisateurs à passer à un abonnement payant. Pour éviter les publicités, il existe une alternative au service payant YouTube Premium, qui permet de regarder des vidéos sans interruption publicitaire. Dans certains pays, un abonnement moins cher est également disponible ; il limite le nombre de publicités, sans toutefois les supprimer complètement. (Lire la suite)
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Le générateur vidéo Sora sera ajouté à ChatGPT.

Le générateur vidéo Sora d'OpenAI pourrait bientôt être intégré à ChatGPT. Actuellement, Sora n'est accessible que via un site web distinct ou une application dédiée, ce qui explique sa popularité bien inférieure à celle de ChatGPT. Une fois intégré, les utilisateurs pourront créer des vidéos directement dans le chatbot, à l'instar de la fonctionnalité de génération d'images ajoutée précédemment. Si l'intégration de Sora à ChatGPT risque d'attirer de nouveaux utilisateurs, elle comporte également un risque d'augmentation du nombre de deepfakes. Lors du lancement du service, des utilisateurs ont commencé à créer des deepfakes réalistes, mais offensants, de personnages historiques célèbres, ainsi que des vidéos contenant du contenu protégé par le droit d'auteur. Si Sora est intégré à ChatGPT, l'accès à la génération vidéo sera considérablement simplifié. Cela pourrait entraîner une augmentation des deepfakes et accroître la probabilité que les utilisateurs contournent les restrictions de sécurité du service, notamment en supprimant les filigranes indiquant qu'une vidéo est créée par IA. Les utilisateurs ont depuis longtemps trouvé des moyens de contourner les restrictions des générateurs d'images et de vidéos, par exemple en modifiant légèrement les requêtes textuelles pour tromper le système. Par ailleurs, le chatbot Claude d'Anthropic a rapidement gagné en popularité ces dernières semaines, tandis que ChatGPT enregistre une hausse des désinstallations. Pour remédier à cette situation, l'entreprise doit impérativement proposer une solution convaincante. (Lire la suite)
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L'iPhone pliable ressemblera aux générations précédentes d'iPad.

De nouvelles rumeurs concernant l'iPhone pliable d'Apple suggèrent que l'appareil serait doté d'une interface similaire à celle de l'iPad, permettant d'afficher les applications côte à côte. Selon une source interne, la face externe aurait la taille d'un petit iPhone, tandis que l'écran interne bénéficierait d'un format plus large, comparable à celui du Google Pixel Fold de première génération. De ce fait, ce nouvel appareil se distinguerait des smartphones haut de gamme actuels tels que le Pixel Fold 10 ou le Galaxy Z Fold 7. Bien que cette nouvelle interface puisse faciliter le multitâche, la source précise que l'iPhone pliable ne sera pas compatible avec les applications iPad existantes. Apple envisagerait toutefois d'exploiter le plus grand écran pour mettre à jour les applications principales en ajoutant une barre latérale à gauche. Les développeurs pourront également adapter leurs applications pour iPhone, afin de leur donner une expérience plus proche de celle de l'iPad. Au lieu de Face ID, l'iPhone pliable pourrait être équipé de Touch ID, intégré au bouton latéral, la face avant étant trop fine pour un capteur Face ID. Et au lieu d'une longue découpe pour la caméra frontale et Face ID, Apple installerait, selon les rumeurs, une petite caméra dans un trou. Le prix du smartphone devrait avoisiner les 2 000 $. Les rumeurs selon lesquelles le constructeur envisagerait de commercialiser une version abordable à 1 400 $ sont démenties par de nombreux experts, qui estiment qu'une telle offre est tout simplement impossible sur le marché actuel en raison du coût de la mémoire. (Lire la suite)
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