Vue lecture

"Votre altesse" : Reza Pahlavi, homme providentiel des médias français

CNews, TF1, "Le Point", "Le Figaro"… Le fils du shah d'Iran, qui se présente comme le principal opposant au régime, fait le tour depuis quelques mois des médias français, en particulier ceux marqués à droite. Dans des interviews qui prennent parfois des allures de promotion, il déroule sans critique sa vision pour l'Iran. Et la plupart des journalistes ne relèvent pas beaucoup ses contradictions, ni même son manque de légitimité.

  •  

La guerre vue des influenceurs de Dubaï : après la panique, tout-va-bien !

Passées les premières heures de sauve qui peut généralisé, le message diffusé sur les réseaux sociaux, dans toutes les langues, est devenu unanime au point d'en paraître suspect : les influenceurs se sentent plus en sécurité à Dubaï que n'importe où ailleurs dans le monde. De quoi laisser transparaître un étroit contrôle de l'information par le pouvoir émirati... bien qu'aucune pression directe n'ait jusqu'à présent pu être prouvée.

  •  

Écolières tuées en Iran : quatre minutes à la télé française

En Iran, 165 écolières auraient été tuées lors d’un bombardement dans le sud du pays, selon la presse iranienne. Si de véritables zones de flou persistent autour de cet évènement, le peu d'antenne consacré à ce bombardement, et la façon dont les télés françaises l'ont traité, interroge. Et pose la question d’un dérèglement empathique face aux victimes iraniennes.

  •  

Complotisme, anti-complotisme et... jeu de rôle : l'exégèse d'Epstein

La publication des "Epstein Files", un corpus à la fois immense et incomplet, a déclenché simultanément la jubilation malsaine des sphères complotistes, et la réponse paternaliste des spécialistes du fact-checking. À ces deux grilles de lecture anti-politiques répond une troisième : la part de jeu de rôle mégalomane d'Epstein, Bannon et des autres, dans un système de prédation en partie régi par le capital social.

  •  

Mort de Quentin Deranque : le néofascisme qui ne dit pas son nom

La surexposition médiatique de la mort du militant d'extrême droite Quentin Deranque a laissé entrevoir des choix lexicaux révélateurs. Les mots employés, ou évités, pour qualifier Quentin Deranque, minimisent la plupart du temps son appartenance à des groupes néofascistes. Arrêt sur images analyse, à l'aide de linguistes, de chercheur·ses et de journalistes, les mots de la presse, parfois issus de la galaxie réactionnaire.

  •  
❌