Ancien journaliste de la presse officielle, l’avocat Jin Wei raconte l’absurdité de son quotidien : inscrit à tort sur une “liste noire” d’une police du sud de la Chine, il est sans cesse interpellé à Pékin, où il vit. Toutes les autorités qu’il sollicite reconnaissent l’erreur, mais aucune ne peut y remédier. Depuis sa publication, ce récit a été censuré.
Le prince Harry attaque l’éditeur du “Daily Mail” devant la Haute Cour de justice de Londres. Avec d’autres célébrités, il l’accuse d’avoir eu recours à des pratiques illégales pour collecter des informations. Le procès, qui débute le 19 janvier, devrait durer neuf semaines.
Le prince Harry, duc de Sussex (2e à gauche), et son avocat David Sherborne (à droite) quittent la Cour royale de justice, la Haute Cour britannique, dans le centre de Londres, le 7 juin 2023.
Une vaste action de surveillance policière a été mise en place dans la capitale allemande, après une panne massive d’électricité attribuée au groupe d’extrême gauche Vulcain. Une initiative résolument politique, à quelques mois seulement des prochaines élections municipales, analyse le journal de gauche “Süddeutsche Zeitung”.
En plein Dry January, le vin et sa consommation n’ont pas bonne presse. Mais l’injonction à l’abstinence oublie un peu vite les effets bénéfiques de la culture du vin sur le paysage et ses retombées économique, s’insurge ce journaliste britannique.
Mystérieux, élégant, mélancolique ou rebelle : le noir est la plus insondable des couleurs. Mais en est-il vraiment une, d’ailleurs ? La réponse avec l’hebdomadaire allemand “Die Zeit”.
Les jeunes adultes, en Inde, se détournent des plateformes avec lesquelles ils ont grandi. Ils sont toujours en ligne, mais de manière plus discrète, ne mettant plus leur vie en scène pour le public.
Dans les musées, les salles de concert, sur les plages ou devant n’importe quel paysage où les dernières lueurs du jour poudroient dans le ciel mauve à force d’être bleu, la même agitation frénétique habite les individus. Qu’il s’agisse de prendre une petite vidéo ou carrément d’organiser un shooting, nous avons tendance à nous comporter collectivement comme des influenceurs sans pour autant percevoir aucune rémunération, constate le magazine britannique “Dazed”. Alors, pourquoi ?
Censure, annulation de festivals, emprisonnement ou exil forcé des voix critiques : la dictature de Daniel Ortega et Rosario Murillo exerce un contrôle total sur tout ce qui se publie dans le pays. Mais si “le cœur poétique du Nicaragua” se meurt, la résistance littéraire s’organise dans la clandestinité, raconte ce journaliste et poète nicaraguayen qui a émigré en Espagne.
Les menaces d’annexion et de sanctions commerciales brandies par Donald Trump ont provoqué une mobilisation inédite au Groenland et au Danemark. Le 17 janvier, c’est par milliers que les manifestants ont dénoncé l’ingérence américaine.
À Nuuk, la capitale du Groenland, le Premier ministre groenlandais Jens-Frederik Nielsen (au centre) participe le 17 janvier 2026 à une manifestation qui a rassemblé près d’un tiers de la population de la ville pour protester contre le projet du président américain de s’emparer du territoire.
Longtemps cantonnés aux anniversaires d’enfant (au mieux) voire aux soirées d’entreprise, les tours de magie seraient de nouveau branchés, assure cette journaliste new-yorkaise. Pour “The Cut”, elle fait un sort à toutes les soirées abracadabrantesques auxquelles elle a pu assister dans la Grosse Pomme le temps d’une semaine.
Ces dernières années, le tourisme de croisière connaît un regain de popularité. Dans le nord de l’Allemagne, les habitants peuvent en témoigner : Hambourg a accueilli près de 300 navires et 1,3 million de passagers en 2024, signale la “Süddeutsche Zeitung”. Mais cette activité profite-t-elle vraiment à la ville portuaire ?
Les quantités de drogue saisies au port du Pirée atteignent des montants record. Les autorités s’inquiètent de voir la Grèce privilégiée comme porte d’entrée pour les substances importées en Europe par voie maritime.
Cette militante iranienne en exil, emprisonnée et torturée dans les années 1980, dénonce la “sauvagerie” du pouvoir, qu’elle accuse de “faire la guerre” à son propre peuple. Elle appelle le monde à l’aide alors que les Iraniens, déjà brutalisés par une répression sanglante, se sentent abandonnés depuis la volte-face de Donald Trump.
Cette semaine, dans notre newsletter consacrée à ce que la presse étrangère écrit de meilleur et de pire sur l’Hexagone : parfois, payer plus est une bonne chose (surtout quand c’est les autres).
Sacrés Français, notre newsletter consacrée à ce que la presse étrangère écrit de meilleur et de pire sur l’Hexagone.
Donald Trump a décidé samedi d’imposer à huit pays européens, dont le Danemark, des droits de douane pouvant aller jusqu’à 25 %, s’ils continuent à s’opposer à son projet d’annexion du Groenland. Des milliers de Danois et de Groenlandais ont manifesté pour exprimer leur rejet des États-Unis.
Des manifestants brandissent le drapeau du Groenland pour protester contre le président américain Donald Trump et sa proposition de racheter le territoire, à Nuuk, le 17 janvier 2026 (Juliette Pavy/The New York Times).
(De gauche à droite) Le président panaméen José Raúl Mulino, le président bolivien Rodrigo Paz, le président du Conseil européen António Costa, la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, le président paraguayen Santiago Peña, le président argentin Javier Milei, le président uruguayen Yamandú Orsi et le ministre brésilien des Affaires étrangères Mauro Vieira posent pour la photo officielle à l’issue de la signature de l’accord de libre-échange entre l’Union européenne (UE) et le Mercosur, à Asunción, le 17 janvier 2026 (Photo : DANIEL DUARTE / AFP).
Un glissement autoritaire est en cours outre-Atlantique, et les Américains semblent incapables de réagir. Il est temps de s’en rendre compte et de résister à la tyrannie, argue le journaliste et essayiste George Packer dans les colonnes du magazine “The Atlantic”.
Chaque semaine, la chronique phénomène du “New York Times” sur l’amour vous est proposée en exclusivité, traduite en français par “Courrier international”. Aujourd’hui, le récit d’une rencontre que rien ne prédestinait à devenir un grand amour, surtout pas la grande différence d’âge entre ses protagonistes.
Dimanche 18 janvier, à Rabat, la finale de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) de football opposera le Maroc au Sénégal, deux nations qui ont adopté le lion comme emblème. La presse africaine s’émerveille de cette affiche aux allures de “bataille de fauves”, dernier épisode d’un tournoi où les favoris auront répondu présent.
“Ce sont deux sélections qui portent le lion comme emblème qui se disputeront le trophée continental. Les Lions de la Teranga du Sénégal et les Lions de l’Atlas du Maroc”, annonce le site guinéen “Le Djely”. Sur la photo, le trophée de la Coupe d’Afrique des nations, en 2019.
Les divergences politiques s’invitent de plus en plus brutalement dans la sphère intime au Portugal. Familles divisées, amitiés brisées, silences pesants autour de la table : à l’approche de la présidentielle du dimanche 18 janvier, une enquête de l’hebdomadaire “Expresso” a mis en lumière la montée du phénomène de “polarisation affective” et ses effets dévastateurs sur les relations personnelles.