Après avoir dominé les charts nationaux et internationaux avec son tube « Man I Need » et son album « The Art of Loving », la jeune femme de 26 ans a régné en maître lors de la plus grande cérémonie musicale annuelle du Royaume-Uni, samedi à Manchester.
Les Gardiens de la Révolution ont promis dimanche “la plus féroce offensive de l’Histoire” contre les Etats-Unis et l’État hébreu, après le décès du guide suprême. Si sa disparition constitue un tournant historique pour le Moyen-Orient, elle ne signifie pas pour autant l’effondrement du régime iranien, rappelle la presse internationale.
Pénurie de nourriture et de médicaments, coupures d’électricité, émigration de masse… La souffrance des Cubains ne date pas d’hier, rappelle la correspondante du quotidien “El País” à Miami dans ce texte très intime. La fin des livraisons de carburant à l’île imposée par Trump ouvre une nouvelle ère, plus dangereuse. Mais elle réveille aussi l’espoir d’un changement.
La chorégraphie suggestive d’une chanteuse de dangdut invitée à se produire à l’issue d’une cérémonie religieuse a provoqué des réactions outrées en ligne. Très populaire, ce genre musical indonésien continue de tester les limites de la liberté artistique dans le plus grand pays musulman du monde, constate le quotidien de Singapour “The Straits Times”.
Des affrontements entre la police et des manifestants lors d’une marche à Athènes marquant le troisième anniversaire de l’accident ferroviaire de Tempé, le 28 février 2026.
MUNICIPALES 2026. La cité franc-comtoise mène depuis presque deux décennies une lutte pour réduire le volume de ses ordures. L’agglomération du Grand Besançon a réduit ses déchets organiques de plus de 40 % grâce à diverses politiques et à une bonne dose de persévérance, rapporte ce journaliste britannique.
Besancon, le 25 juin 2021. Depuis 2019, dans la cité franc-comtoise, les collectes de déchets organiques se font à vélo. Cyclompost est un service proposé par l’association Trivial Compost qui propose différentes solutions pour le compostage urbain : deux salariés se relaient pour effectuer à vélo, 3 fois par semaines, les collectes des bacs a compost des établissements avec lesquels ils travaillent.
Chaque semaine, la chronique phénomène du “New York Times” sur l’amour vous est proposée en exclusivité, traduite en français par “Courrier international”. Aujourd’hui, une femme raconte comment son manque d’espoir en l’amour l’a conduite à une énième déception, en surestimant un homme qui lui manifestait bien peu d’attention.
Chaque semaine, la chronique phénomène du “New York Times” sur l’amour vous est proposée en exclusivité, traduite en français par “Courrier international”.
Le numéro 1 du régime iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, figure incontournable de la République islamique, aurait été tué ce samedi 28 février, selon des responsables israéliens, cités par plusieurs médias.
Les États-Unis et Israël ont lancé une vague d’attaques contre l’Iran samedi 28 février. Téhéran a riposté en lançant des dizaines de drones et missiles en direction d’Israël mais aussi des pétromonarchies du Golfe. Dans la soirée, des sources israéliennes ont annoncé que le Guide suprême, l’ayatollah Khamenei, avait été tué. La presse étrangère redoute un embrasement régional. Retour sur le premier jour de la guerre en cinq articles.
Une image satellite montre de la fumée noire s’élevant et d’importants dégâts dans l’enceinte du complexe où réside habituellement le guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, cible des frappes américaines, le 28 février 2026.
Condamnations des attaques, appels au respect du droit international : les réactions des dirigeants se sont multipliées aux quatre coins de la planète après les frappes menées par les États-Unis et Israël contre l’Iran, suivie de la riposte iranienne, samedi 28 février.
“Pas de guerre contre l’Iran” clame une pancarte tenue par une manifestante lors d’un rassemblement à Londres contre l’attaque menée par les États-Unis et Israël, le 28 février 2026.
La stratégie du couple américano-israélien est de contraindre le régime iranien à changer de trajectoire, à accepter une forme de capitulation ou à être renversé de l’intérieur. Mais plusieurs questions restent en suspens, analyse le corédacteur en chef du quotidien “L’Orient-Le Jour”.
Des affiches anti-israéliennes et anti-américaines sur un immeuble à Téhéran, alors que des manifestants iraniens protestent contre les frappes américano-israéliennes, le 28 février 2026.
Des programmes pour animaux de compagnie font des millions de vues sur Internet. Il existe même des chaînes de télévision spécialisées. Mais qu’en est-il des effets de ces vidéos sur nos chiens et nos chats ? “The New York Times” se penche sur ce phénomène.
Des programmes pour animaux de compagnie font des millions de vues sur Internet. Il existe même des chaînes de télévision spécialisées. Mais qu’en est-il des effets de ces vidéos sur nos chiens et nos chats ? Le “New York Times” se penche sur ce phénomène.
Aussi longue et coûteuse puisse-t-elle être, la guerre contre Téhéran est plus que nécessaire pour les Israéliens et les Iraniens, défend cet éditorialiste connu pour son positionnement très marqué à droite dans le quotidien israélien “Yediot Aharonot”. En revanche, des frappes ciblant uniquement des institutions étatiques et des représentants du régime ne suffiront pas à faire céder le pouvoir des mollahs, juge-t-il.
Une explosion en mer au large d’Haïfa, au nord d’Israël, le 28 févier 2026. En riposte aux frappes américaines et israéliennes, l’Iran a tiré des missiles en direction de l’État hébreu et des pétromooarchies du Golfe.
À Munich, le 14 février, Marco Rubio a invité le monde occidental à rêver à nouveau d’expansion et à refuser toute culpabilité liée à la colonisation. Un discours, analyse Mehdi Hasan pour “The Guardian”, qui sonne comme un retour de l’empire. Une dynamique impériale qui n’épargnera pas l’Europe, avertit le journaliste britannique d’origine indienne.
En guise de réponse aux attaques menées par les États-Unis et Israël sur son territoire, samedi 28 février, l’Iran a visé l’État hébreu et des bases américaines situées dans le Golfe. Le régime des mollahs risque de se voir encore plus fragilisé par ce conflit, analyse la presse étrangère.
Une femme tient entre ses mains un portrait du guide suprême Ali Khamenei lors d’un rassemblement en soutien au régime iranien à Téhéran, le 28 février 2026.
Alors que les dirigeants et une partie de la presse israélienne se félicitent de l’offensive conjointe lancée ce samedi 28 février par l’État hébreu et les États-Unis contre l’Iran, la population craint un enlisement et des représailles meurtrières.
Forage de pétrole, déploiement de troupes de plus en plus actives, et même construction d’une base de lancement spatiale : la Turquie s’investit beaucoup en Somalie, dans le contexte de ses rivalités avec d’autres puissances régionales, notamment Israël.
Signe de l’intérêt porté à la Corne de l’Afrique par la Turquie, le président turc, Recep Tayyip Erdogan, s’est rendu en Éthiopie pour une visite officielle, le 17 février 2026.
Le président américain entraîne les États-Unis dans un conflit majeur sans avoir consulté le Congrès ni expliqué de façon cohérente ses objectifs, dénonce le quotidien new-yorkais de centre gauche. Si une intervention armée pourrait se justifier pour empêcher l’Iran d’obtenir l’arme nucléaire, concède le comité éditorial, Donald Trump “s’engage dans une voie téméraire” et piétine une fois de plus le droit international.
La colère monte aux États-Unis face à la prolifération d’infrastructures liées à l’IA. Toujours plus gigantesques, gourmands en eau et en électricité, les data centers suscitent l’opposition des habitants dans de petites localités comme Sand Springs, où s’est rendu “The Washington Post”. Cette hostilité s’impose dans le débat politique, réunissant démocrates et républicains.
Devant sa maison, à Coweta, près de Tulsa, en Oklahoma, Allen Prather promeut une pétition contre la construction d’un centre de données près de sa propriété.
Elles craignaient à juste titre d’être en première ligne des frappes de représailles iraniennes en cas d’attaque américaine. À Bahreïn, au Qatar, au Koweït, aux Émirats arabes unis et en Arabie saoudite, partout des impacts de missiles sont d’ores et déjà rapportés.