La frégate iranienne IRIS “Dena”, qui croisait au sud du Sri Lanka, a lancé un signal de détresse mercredi 4 mars. L’armée sri-lankaise a pu secourir une trentaine de marins sur les 180 à bord. Un peu plus tard, le secrétaire d’État américain à la Défense Peter Hegseth a affirmé qu’un sous-marin américain avait torpillé un navire de guerre iranien dans l’océan Indien.
Héritage de l’indépendance chypriote, deux bases britanniques sont toujours en activité sur l’île. Visées par des drones iraniens, elles mettent en danger la sécurité de Chypre et devraient être fermées, estime cet éditorial de “O Phileleftheros”, de Nicosie.
Les Iraniens affirment avoir le “contrôle complet” de cet étroit couloir où transitaient, avant la guerre, quelque 20 % de la production de pétrole mondiale. Le trafic y est quasiment à l’arrêt, mais cela risque de ne pas durer. Parce que c’est contraire aux intérêts des Iraniens eux-mêmes, et parce que c’est un chiffon rouge pour les États-Unis.
Le chancelier conservateur a rencontré le président américain, le 3 mars, quelques jours seulement après le déclenchement de la guerre en Iran. Prévue de longue date, cette entrevue était, entre autres, censée permettre d’aborder le dossier ukrainien. Mais elle s’est finalement focalisée sur la situation au Moyen-Orient et ressemblait davantage à une “visite de fan” qu’à une rencontre d’égal à égal, estime le journal de gauche “Die Tageszeitung”.
La Chine s’est soigneusement gardée de “condamner” les frappes israélo-américaines sur l’Iran. Le signe, explique une partie de la presse sinophone, d’un grand pragmatisme, qui laisse penser que Pékin a déjà acté un changement de régime à Téhéran.
Forte d’une certaine expérience des applis de rencontre, l’écrivaine néerlandaise Saskia Noort constate – à son grand regret – que les hommes ont souvent un mal fou à poser des questions. Qu’à cela ne tienne, elle se fend d’une dizaine de conseils, dans l’intérêt général.
À seulement quelques mètres de la Maison-Blanche, des autocollants imitant les étoiles des vedettes de Hollywood Boulevard affichent les noms des personnes citées dans les dossiers Epstein.
Une personne et un chien passent devant une étoile portant le nom de Ghislaine Maxwell, complice du délinquant sexuel condamné Jeffrey Epstein, le long du « Jeffrey Epstein Walk of Shame », qui présente des noms célèbres apparaissant dans les dossiers Epstein, près de la Maison Blanche, le 1ᵉʳ mars 2026, à Washington.
La Turquie s’inquiète que Washington et Tel-Aviv soient tentés de soutenir les factions armées de la minorité kurde iranienne pour lutter contre le régime de Téhéran. De son côté, la presse américaine rapporte que la CIA réfléchirait très sérieusement à armer les Kurdes d’Iran.
Des membres du Parti démocratique du Kurdistan d’Iran constatent les dégâts après un bombardement iranien sur un de leur camp près de la ville de Koy Sanjaq (Irak), le 3 mars 2026.
La frégate iranienne IRIS “Dena”, qui croisait au sud du Sri Lanka, a lancé un signal de détresse mercredi 4 mars. L’armée sri-lankaise a pu secourir une trentaine de marins sur les 180 à bord.
Cité 57 fois dans les archives déclassifiées par le ministère de la Justice américain, l’ancien président conservateur Andrés Pastrana est au cœur d’un scandale qui mélange vols sur le “Lolita Express”, photos en uniforme aux côtés de Ghislaine Maxwell et accusations de mener un “safari humain”.
Le chef de file de La France insoumise s’est à nouveau illustré ces derniers jours avec des sorties polémiques aux relents antisémites. S’il multiplie les outrances et crispe l’opinion, c’est qu’il espère se placer comme seule alternative au Rassemblement national en 2027, estime cet éditorialiste de “La Tribune de Genève”.
Féministe et au discours cru, le “Fotzenrap” (“rap de salope”) est un genre musical qui a le vent en poupe en Allemagne, décrypte le quotidien suisse “Neue Zürcher Zeitung” (NZZ).
Ikkimel est l’une des rappeuses les plus en vogue outre-Rhin. Elle est l’une des figures du “Fotzenrap” (“rap de salope”), un genre musical qui a le vent en poupe en Allemagne et que décrypte le quotidien suisse “Neue Zürcher Zeitung” (NZZ).
La guerre contre l’Iran a provoqué une certaine euphorie et un élan de solidarité au sein de la société israélienne. Mais ses objectifs doivent être de mettre fin au cycle d’effusion de sang et de construire un avenir pacifique avec les Iraniens qui luttent pour la liberté et la sécurité, écrit cette éditorialiste dans le “Yediot Aharonot”.
Pour la rentrée scolaire, plusieurs écoles panaméennes sont accusées d’avoir refusé l’accès à des élèves afro-descendants en raison de “coiffures inappropriées” et de l’absence de “certificat d’appartenance ethnique”. Le ministère de l’Éducation a de son côté démenti l’existence officielle de ce document.
Chaque semaine, “Courrier international” explique ses choix éditoriaux. Dans le numéro en kiosque le 5 mars, nous consacrons notre Une à la guerre en Iran et à ses conséquences après la mort du guide suprême, Ali Khamenei, tué au premier jour des frappes israélo-américaines contre l’Iran. Cette guerre sans objectifs clairs, “irresponsable” pour le “New York Times”, risque de provoquer un embrasement régional, s’alarme la presse étrangère.
L’opération militaire qui a conduit à la mort du chef du Cártel de Jalisco Nueva Generación (CJNG) et à celle de 25 soldats, le 22 février, fait débat dans la presse étrangère, qui redoute une nouvelle flambée de violence. La présidente mexicaine a-t-elle fait le bon choix ?
Vous êtes en terminale ou en première spécialité histoire-géographie, géopolitique et sciences politiques (HGGSP) ? Chaque semaine, Benjamin Daubeuf, professeur agrégé d’histoire-géographie, vous conseille la lecture d’un article d’actualité qui résonne avec votre programme. Ce mercredi, une analyse de la stratégie adoptée par la présidente du Mexique, Claudia Sheinbaum, dans la guerre contre les narcotrafiquants.
Emmanuel Macron a annoncé mardi le déploiement du porte-avions “Charles de Gaulle”, d’avions Rafale, d’une frégate et de moyens de défense antiaérienne pour défendre les intérêts français et les pays alliés frappés par l’Iran. Il a, dans le même temps, vivement critiqué l’opération israélo-américaine, prenant le risque de s’attirer les foudres de Trump, note la presse européenne.
Loin de l’utopie égalitariste prônée par le régime castriste, l’île communiste se divise entre ceux qui ont assez de devises étrangères pour échapper à la crise, et les autres, qui vivent dans le plus grand dénuement. Un reportage du quotidien britannique “Financial Times”.