La cour d’appel a confirmé la condamnation des dirigeants du parti néonazi grec Aube Dorée, officiellement dissous en 2020 après leur condamnation en première instance. Un “moment historique”, estime la presse grecque.
Ioannis Lagos, ancien eurodéputé grec et membre du parti néonazi Aube Dorée, jugé à Athènes le 4 mars 2026. La justice grecque l’a définitivement condamné ainsi que les autres membres dirigeants de ce parti, désormais considéré comme une organisation criminelle.
À cinq semaines des élections du 12 avril, le Premier ministre hongrois et son parti, la Fidesz, bousculés dans les sondages, multiplient les salves contre Kiev et accusent l’opposant Peter Magyar de servir Volodymyr Zelensky, relatent les médias locaux.
Une affiche représentant la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, le président du groupe PPE au Parlement européen, Manfred Weber, et le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, le 3 mars 2026, à Budapest (Hongrie).
Jeudi 5 mars, le gouvernement de Bakou a déclaré que son territoire aurait été attaqué par des drones iraniens. La région touchée, celle du Nakhitchevan, est une exclave azérie qui borde la république islamique et qui est au centre de tensions géopolitiques entre Téhéran et l’Azerbaïdjan.
Capture d’écran de vidéos montrant des drones Shahed de fabrication iranienne s’écraser en Azerbaïdjan, le 5 mars 2026, relayées par le média azéri anglophone Minval.az sur Telegram.
Pour résoudre un mystère génétique du métissage entre Neandertal et “Sapiens”, une équipe américaine émet l’hypothèse que les femmes “Sapiens” préféraient s’accoupler avec les hommes de Neandertal, ou inversement. De quoi alimenter les fantasmes sur la relation de nos ancêtres avec cette espèce disparue.
Et si la guerre contre l’Iran n’était qu’un coup joué dans une partie beaucoup plus vaste ? Pour l’hebdomadaire conservateur britannique “The Spectator”, Washington viserait surtout à affaiblir le réseau de partenaires que Pékin a patiemment construit pour contrebalancer la puissance américaine.
Bien malgré eux, les pays du Vieux Continent semblent embourbés dans le conflit entre les États-Unis, Israël et l’Iran, constate “Il Fatto Quotidiano”. De quoi irriter le directeur de ce média antiatlantiste. Il dénonce une tendance historique qu’il serait grand temps d’inverser.
Dans “Die Zeit”, une mère polonaise installée à Berlin se demande ce que signifie transmettre sa langue d’origine à ses enfants nés en Allemagne, et liste les difficultés qu’elle rencontre.
Alors que le débat reprend sur l’éventuel retour de djihadistes tunisiens partis combattre dans des zones de guerre, et particulièrement en Syrie, certains médias s’interrogent sur le “silence officiel” du gouvernement. Combien sont-ils ? Faut-il vraiment craindre un retour massif de djihadistes ?
Des membres de la police fédérale irakienne arborant le drapeau de Daech à Mossoul, le 4 juillet 2017, après la défaite finale des djihadistes en Irak.
Les élites politiques russes vieillissent, et leurs membres se cherchent des successeurs pour assurer la continuité du pouvoir, observe le média indépendant “Republic”. Cette transition organisée allie un “système quasi héréditaire”, qui accorde les postes importants aux enfants des responsables actuels, et des programmes officiels de formation rappelant les pratiques qui prévalaient en URSS.
Le chef du FSB, Alexandre Bortnikov (à gauche), s’entretient avec Sergueï Kirienko, premier adjoint du chef de l’administration présidentielle, le 16 août 2025, à Moscou.
Un navire iranien a été torpillé, mercredi 4 mars, par les États-Unis au large du Sri Lanka, amenant le conflit aux portes de l’Inde. Un développement qui intervient alors que le gouvernement de Narendra Modi se trouve sous le feu des critiques pour ses positions, jugées trop proaméricaines.
Le Premier ministre indien, Narendra Modi, et son homologue israélien, Benyamin Nétanyahou, lors d’une conférence de presse, le 26 février 2026, à Jérusalem (Israël).
Alors que la guerre lancée par les États-Unis et Israël continue de s’étendre au Moyen-Orient et au-delà, le gouvernement américain a assuré mercredi être “en position de force” et a annoncé une “accélération” des bombardements pour infliger à l’Iran “mort et destruction du matin au soir”. Le Sénat américain a quant à lui refusé de limiter les pouvoirs de Donald Trump dans la gestion du conflit.
La présidente par intérim du Venezuela, Delcy Rodríguez, serre la main du ministre de l’Intérieur américain, Doug Burgum, après leur rencontre au palais présidentiel de Miraflores,à Caracas, le 4 mars 2026.
La guerre en Iran “nous met face à nos contradictions”, écrit le rédacteur en chef du journal libanais “L’Orient-Le Jour”. Car si elle nous fait basculer dans un monde où le plus fort peut tout se permettre, elle reste la moins mauvaise des options face au régime sanguinaire des mollahs.
L’élargissement du parapluie nucléaire français est considéré comme une bonne nouvelle en Allemagne, où l’on n’est plus tout à fait sûr de pouvoir compter sur celui des États-Unis. Mais cela ne résout pas complètement les problèmes de défense de la République fédérale, estime la “Süddeutsche Zeitung”. L’arsenal français est plus limité que celui des Américains. Et surtout, il reste uniquement contrôlé par l’Élysée.
Chaque semaine, “Courrier international” vous propose l’horoscope poétique de Rob Brezsny, un des astrologues les plus atypiques de la planète. Poissons est le signe de la semaine.
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Le conflit opposant l’Iran aux États-Unis et à Israël ne semble pas baisser en intensité ce mercredi 4 mars. Les lieux où se joue cette guerre sont même de plus en plus nombreux, ce qui fait monter encore d’un cran la préoccupation à l’échelle mondiale.
Le RN en France, l’AfD en Allemagne, ou encore Meloni en Italie. Partout en Europe, les partis d’extrême droite sont tiraillés entre deux positions. Faut-il soutenir l’attaque contre l’Iran au nom de la lutte contre l’islam radical ou la réfuter au nom du non-interventionnisme, si cher aux souverainistes ?
L’Institut de recherche polaire britannique recrute chaque année jusqu’à 150 nouveaux employés pour passer l’été dans ses stations de recherche. Des scientifiques et des ingénieurs, mais aussi des électriciens, des plombiers et des cuisiniers. Attention : il faut être capable de résister au froid et à l’isolement, prévient la BBC.