Le président américain a déclaré lundi aux journalistes que la guerre en Iran était “pratiquement terminée”, avant de menacer un peu plus tard de frapper Téhéran “beaucoup plus fort” s’il “prenait le monde en otage” en bloquant l’acheminement de pétrole dans le détroit d’Ormuz.
Pourquoi se fait-on la guerre ? L’humanité est-elle belliqueuse par nature ? Une paix durable est-elle possible ? Le sociologue allemand de renom Herfried Münkler livre, dans “Die Zeit”, ses réflexions sur l’origine et l’évolution des conflits armés. Un sujet d’une brûlante actualité, dont se fait l’écho la programmation du Festival du film et forum international sur les droits humains (FIFDH), en cours à Genève jusqu’au 15 mars, en partenariat avec “Courrier international”.
Les chiens occupent une place de plus en plus grande dans le cœur des Français. Au point que de nombreux candidats aux élections municipales incluent des mesures en faveur du bien-être de ces animaux dans leurs programmes pour tenter d’attirer les électeurs, constate le quotidien britannique “The Times”.
MUNICIPALES 2026. Correspondante à Paris pour le quotidien néerlandais “De Volkskrant”, Eline Huisman raconte, à quelques jours des élections municipales, les transformations récentes de la ville et les enjeux d’un scrutin plus ouvert que jamais dans la capitale.
Le pouvoir iranien continue de fonctionner “étonnamment bien” et de riposter. Et la nomination comme nouveau guide suprême du fils de l’ancien ayatollah, assassiné le 28 février, envoie un message sans équivoque aux États-Unis et à Israël : celui de la continuité, de la résistance et du renforcement de la mainmise de la ligne dure sur le pays, analyse “The Economist”.
Alors que les bombardements et les tirs de missiles continuent dans tout le Moyen-Orient, le prix du baril de pétrole a dépassé les 120 dollars, faisant dévisser les Bourses asiatiques et européennes, ainsi que Wall Street. Dans le même temps, depuis Chypre, Emmanuel Macron a annoncé que la France allait lancer une mission de sécurisation du détroit d’Ormuz.
Un membre de la Défense civile libanaise contemple les dégâts causés par une frappe israélienne sur un bâtiment de la banlieue sud de Beyrouth (Liban), le 9 mars 2026.
Fragmentée et sans véritable leader, l’opposition iranienne ne profitera sans doute pas de la victoire, alerte ce journaliste dans “Ha’Aretz”. Mais les déclarations de Donald Trump sur sa volonté de nommer les futurs dirigeants iraniens risquent de raviver de sombres souvenirs d’interventionnisme sous l’ère du chah.
L’exposition prolongée aux écrans nuit au développement du langage chez les tout-petits. C’est le constat préoccupant d’une vaste enquête menée au Royaume-Uni, dont le gouvernement va publier pour la première fois, en avril, des recommandations destinées aux parents d’enfants de moins de 5 ans.
En Argentine, les clubs de football ont fait grève pendant quatre jours, du 5 au 8 mars, en signe de soutien à Claudio Tapia, président de la Fédération argentine de football (AFA). Ce dernier est visé par une enquête pour corruption lancée par le gouvernement de Javier Milei. Mais dans ce pays où le football est presque une religion, ce “silence” a fait des remous.
Si la presse russe semblait ménager Donald Trump depuis le réchauffement diplomatique engagé en 2025 entre les États-Unis et la Russie, la guerre menée contre l’Iran suscite de véhémentes critiques contre le président américain et son administration. Vladimir Poutine, de son côté, a exprimé son soutien au régime de Téhéran.
Un panneau à l’effigie de l’ayatollah Ali Khamenei, tué le 28 février, alors que des fumées s’élèvent au-dessus de Téhéran, en Iran, après des frappes américaines et israéliennes, le 8 mars 2026.
Des scientifiques mettent en évidence une accélération du réchauffement climatique au cours de la dernière décennie. On ne sait pas encore si ce quasi-doublement du taux de réchauffement est transitoire ou non, et s’il concerne toute la planète ou seulement quelques régions.
Dans un marche d’Asuncion, une femme se rafraîchit avec un éventail et boit du tereré, une infusion froide populaire au Paraguay. Le pays a connu une vague de chaleur en février 2026, le thermomètre afficant des températures comprises entre 40 et 50 °C.
Qualifiées de “traîtres” par la télévision iranienne pour avoir refusé d’entonner l’hymne national avant un match de la Coupe d’Asie de football, les joueuses iraniennes pourraient trouver refuge en Australie, où la compétition est organisée. Au moins cinq joueuses iraniennes ont été placées sous la protection de la police de l’État du Queensland ce lundi 9 mars.
Les joueuses de l’équipe de football iranienne après la rencontre du premier tour de la Coupe d’Asie de football qui les a opposées aux Philippines, le 8 mars 2026, à Gold Coast (Australie).
La révolution de la Gen Z qui a secoué, il y a six mois, un personnel politique accroché au pouvoir se traduit aujourd’hui par une victoire sans appel du RSP, le parti qui s’est présenté comme le porte-voix des 15-30 ans. L’ancien rappeur Balen devrait être nommé Premier ministre.
Le président de centre droit Rodrigo Paz entend renouer des relations intenses avec les États-Unis, après vingt ans de rupture des relations diplomatiques sous les gouvernements d’Evo Morales et de Luis Arce.
Le président américain, Donald Trump, et le président bolivien, Rodrigo Paz Pereira (à gauche), posent pour une photo au début du sommet “Bouclier des Amériques”, à Miami, le 7 mars 2026.
Semaine de quatre jours aux Philippines, limitation de l’usage des véhicules en Birmanie, suspension des taxes sur les carburants au Vietnam : plusieurs pays d’Asie du Sud-Est mettent en œuvre des mesures pour tenter de compenser la hausse des coûts de l’énergie liée à la guerre au Moyen-Orient.
Après des mois de suspension, des dizaines de partis politiques ont été dissous en Guinée, a annoncé le gouvernement le 6 mars. Une décision qui condamne définitivement la démocratie dans ce pays d’Afrique de l’Ouest, déplore la presse.
Interrogée par le journal mexicain “Milenio”, la présidente élue du Costa Rica, Laura Fernández, a pris le Mexique comme contre-exemple en matière de violences et de narcotrafic. Et suscité l’agacement de certains observateurs mexicains.
Le refus britannique de s’associer aux frappes sur l’Iran, et même d’autoriser son plus proche allié à utiliser les bases militaires conjointes pour lancer l’offensive, a provoqué l’ire de Donald Trump. Plus de vingt ans après l’Irak, une partie de la presse se félicite de la prudence de Londres. Mais les conséquences sur la “relation spéciale” inquiètent.
Le boom de l’intelligence artificielle pousse les prix de l’immobilier à la hausse. Le fossé en matière de logement entre les travailleurs de la tech et le reste de la population se creuse à nouveau, constate le “Financial Times”.