Sous pression des États-Unis, qui ont bloqué les livraisons de pétrole sur l’île, le régime communiste de La Havane a annoncé vendredi 13 mars la libération prochaine de 51 prisonniers, grâce à une médiation du Vatican. Avant de confirmer l’ouverture de pourparlers pour “trouver des solutions aux différends entre les deux nations”.
Capture d’écran d’une séquence diffusée par la télévision officielle cubaine le 13 mars 2026 montrant le président cubain, Miguel Díaz-Canel, qui a révélé que des responsables cubains et américains avaient récemment tenu des pourparlers.
Le quatorzième jour du conflit en cours au Moyen-Orient a notamment été marqué par des manifestations pro-régime organisées à Téhéran malgré les bombardements. La levée temporaire des sanctions américaines sur le pétrole russe pour enrayer la hausse des prix du baril a fait réagir en Europe, tout comme la mort de l’adjudant-chef Arnaud Frion au Kurdistan irakien. Et les corps de marins iraniens ont été rapatriés.
Un agent de sécurité iranien, posté devant une affiche du nouveau guide suprême, à l’occasion d’une vaste marche pro-régime, le 13 mars 2026, à Téhéran.
De Paris à Vienne, les gouvernements cherchent à juguler le choc pétrolier provoqué par la guerre en Iran, avec des niveaux d’intervention variés, allant de la simple inspection antifraude au plafonnement des prix. Non sans frictions entre voisins, constate “The Times”.
En s’alignant sur les positions américaines au sujet du conflit en Iran, le chancelier allemand apparaît plus isolé que jamais, tant au sein de la coalition au gouvernement qu’auprès de ses alliés européens.
Deux fourgons de la banque d’État ukrainienne transportant l’équivalent de 70 millions d’euros ont été interceptés par les autorités hongroises la semaine dernière, alors qu’ils effectuaient un transfert entre l’Autriche et l’Ukraine. Leur chargement a été mis sous séquestre, dans le cadre d’une enquête pour blanchiment d’argent présumé. L’affaire montre à quel point les relations sont tendues entre les deux pays.
Pour sa première déclaration officielle, le nouveau guide suprême a exprimé sa détermination à poursuivre la guerre contre les États-Unis et Israël en maintenant la pression militaire et économique sur la région.
Une Iranienne porte une pancarte montrant le nouveau guide suprême, Mojtaba Khamenei, et son père et prédécesseur, Ali Khamenei, lors d’une manifestation prorégime, le 13 février 2026 à Téhéran.
Après la visite du chef de l’État sur le “chantier du siècle” de la centrale de Penly, en Seine-Maritime, il est clair que la France “veut s’imposer comme la nation numéro un de l’énergie nucléaire”, observe “Die Zeit”. Pourtant, le nucléaire est confronté à d’“importantes difficultés” dans l’Hexagone, souligne l’hebdomadaire allemand.
Ottawa va investir des dizaines de milliards de dollars pour améliorer et étendre ses installations militaires dans l’Arctique et le Nord canadiens. L’objectif avoué : ne plus dépendre d’aucun autre pays pour sa défense. Mais il s’agit aussi de répondre – et de plaire – à Washington.
Un incendie s’est déclaré devant la porte d’une synagogue de Rotterdam, tôt vendredi 13 mars. La même semaine, deux autres attaques ont visé directement des synagogues, souligne la presse néerlandaise.
Alors que la guerre en Iran fait craindre une crise de l’énergie mondiale, la Chine dispose d’un atout majeur : des réserves de pétrole exceptionnellement abondantes. Le résultat d’une stratégie menée de long terme par Pékin.
Depuis début mars, de vastes perturbations frappent l’Internet mobile à Moscou. Entre bricolages improvisés, retour aux technologies d’hier et explications sécuritaires du Kremlin, la presse russe raconte une capitale contrainte de réapprendre à vivre hors ligne.
Dans la nuit du mercredi 11 au jeudi 12 mars, un drone s’est écrasé sur une base de l’armée italienne située à Erbil, en Irak. Bien qu’il n’y ait pas eu de victimes, cet événement semble avoir poussé le gouvernement transalpin à organiser l’évacuation de ses forces de la zone et peut-être d’autres pays, comme le Liban.
Confronté à l’affaiblissement durable de la recherche japonaise, le gouvernement s’apprête à adopter une nouvelle stratégie avec un investissement de 330 milliards d’euros sur cinq ans. “Un véritable tournant”, salue la presse nippone.
Un militaire français est mort dans la soirée du jeudi 12 mars en Irak, après une attaque de drone revendiquée par un groupe armé pro-Iran. Si les autorités françaises assurent que le déploiement de leurs forces armées dans la zone n’est que défensif, l’incident risque d’impliquer encore davantage la France dans le conflit en Iran, juge la presse étrangère.
Les déploiements militaires grecs en mer Egée et à Chypre, consécutifs aux attaques de drones de fabrication iranienne sur les bases militaires britanniques de la partie sud de l’île, exacerbent les tensions avec Ankara.
Les présidents français et chypriote, Emmanuel Macron et Nikos Christodoulidis, et le Premier ministre grec, Kyriakos Mitsotakis, à l’aéroport militaire de Paphos (Chypre), le 9 mars 2026.
Selon “The Economist”, l’attaque des États-Unis et d’Israël contre le régime iranien coûte cher à la croissance. Téhéran, en fermant de facto le détroit d’Ormuz, axe essentiel au commerce international, provoque une crise de l’énergie, dont le président américain apprend à ses dépens qu’il ne peut pas la régler simplement.
Le refrain du titre amené à représenter le pays en Autriche, le 16 mai, s’articule autour de quelques mots chantés dans la langue de Goethe. Un événement historique, outre-Manche, où la presse juge qu’au vu de leurs performances désastreuses dans le concours ces dernières années, les Britanniques n’ont de toute façon rien à perdre.
L’édition 2026 de la célèbre exposition internationale d’art contemporain, qui ouvrira au public le 9 mai, prévoit la réintégration de la Russie comme pays participant. Si la direction de la Biennale de Venise assume ce choix, la décision suscite des réactions indignées parmi les responsables politiques européens, mais aussi dans les milieux artistiques.
Alors que les relations entre Pretoria et Washington sont au plus bas, le nouvel ambassadeur des États-Unis en Afrique du Sud, Brent Bozell, a été convoqué par le ministère des Affaires étrangères sud-africain après des propos jugés “non diplomatiques” tenus au cours de sa première prise de parole publique.