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Btop++ - L'outil de monitoring système qui ridiculise votre vieux htop

Si vous en avez marre de regarder votre terminal afficher des trucs moches pendant que vous traquez un processus qui bouffe tout votre CPU ou votre RAM, vous pouvez opter pour NeoHTop comme hier ou passer carrément à BTop ! Ce moniteur système codé en C++ va transformer cette traque en quelque chose de presque… agréable.

Btop (le nom vient de “bashtop++”) est donc le petit dernier d’une lignée d’outils de surveillance système qui a évolué de top à htop, en passant par bashtop et bpytop. La différence majeure, c’est cette implémentation en C++ qui offre des performances nettement supérieures et une interface qui ferait presque passer htop pour un reliquat de l’époque MS-DOS.

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[2007.05326] Monitoring of Critical Infrastructures by Micro-Motion Estimation: the Mosul Dam Destabilization

Dans cet article, les auteurs proposent une nouvelle procédure pour fournir un outil de surveillance des infrastructures critiques.

En particulier, grâce à l'analyse des données satellitaires COSMO-SkyMed, une étude détaillée et actualisée est fournie pour surveiller l'accélération du processus de déstabilisation du barrage de Mossoul, qui représente la plus grande installation hydraulique d'Irak et qui est situé sur le fleuve Tigre.

Le potentiel destructeur de la vague qui serait générée en cas de destruction du barrage pourrait avoir de graves conséquences. Si le souci des vies humaines passe avant tout, celui de la protection du patrimoine culturel n'est pas négligeable, puisque plusieurs sites archéologiques sont situés autour du barrage de Mossoul.

La procédure proposée est une évaluation modale approfondie basée sur l'estimation des micro-mouvements, par le biais d'un suivi des sous-aptitudes Doppler et d'une analyse multi-chromatique (MCA).

La méthode est basée initialement sur l'interférométrie à diffuseurs persistants (PSI), qui est également discutée à des fins d'exhaustivité et de validation. L'analyse modale a détecté la présence de plusieurs zones de résonance qui pourraient signifier la présence de fissures, et les résultats ont montré que le barrage est encore fortement déstabilisé.

De plus, le barrage semble être divisé en deux parties : la partie nord accélère rapidement tandis que la partie sud décélère et une fissure principale a été trouvée dans cette jonction nord-sud. Les vitesses estimées par la technique PS-InSAR sont en bon accord avec les mesures GNSS in-situ, ce qui se traduit par un coefficient de corrélation très élevé et montre l'efficacité de la procédure proposée.

https://arxiv.org/pdf/2007.05326


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