Arigatō
Je ne suis pas nippophile. J’ai les prérequis pourtant : lectrice de manga, geek, amatrice de cuisine et de trucs bizarres, capable de manger les yeux fermés du poulpe en pickle. Mais le soft power ne m’a pas eue. Tout ne devient pas mieux avec un nom japonais (bisous les kakuro qui s’appelaient addifléchés quand j’avais dix ans, ou quatre-vingts mentalement, puisque je faisais des jeux de logique chez Sport Cérébral). Je ne pratique pas l’admiration larmoyante pour cette société imaginaire qu’est le Japon vu par les Européens.