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(Municipales 2026) Sonia Benbarek, candidate sur Raismes, et de droite et de gauche !

Sonia Benbarek, une histoire humaine près de chez vous !

A l’aulne de cette élection municipale 2026 française ébouriffante, la plus transgressive et impactante sur le quotidien des administrés depuis la sortie de la seconde guerre mondiale, les candidatures se font jour au fil des semaines jusqu’au 26 février (date limite de dépôt d’une liste). Ensuite, quelques paramètres particuliers entourent cette respiration démocratique dans le Hainaut avec notamment une kyrielle de retraits d’une génération d’élu(e)s pour cette élection locale 2026, une colère sourde (Gilets Jaunes) de la population qui n’a pas pu s’exprimer au 1er tour des élections le 15 mars 2020 en lien avec une participation famélique (en cause La Covid), sans oublier deux procès judiciaires pour des élus et candidats putatifs aux élections municipales, un adjoint de Douchy-les-Mines, Eddy Brahma (présumé innocent), le 13 janvier 2026, et le maire de Valenciennes, Laurent Degallaix (présumé innocent), le 19 février 2026.

« Je ne suis plus cartée à l’UDI », Sonia Benbarek

Originaire du célèbre quartier de Wazemmes à Lille,  Sonia Benbarek est arrivée sur le Valenciennois en 1983 où elle a exercé des activités professionnelles diverses, commerce alimentaire, prêt à porter, dans le service, voire ouvrière dans une entreprise du vestimentaire. « J’ai tenu également un proximarché sur Raismes en 97/98 durant trois ans rue Léopold Dusart », précise-t-elle. « Je me sens proche des gens sur cette commune avec leur simplicité et leur franchise », ajoute-t-elle. A la remarque sur ses origines lilloises, elle répond tout de go : « Nous n’avions pas la mine, mais la misère. Je suis orpheline de guerre (39-45), je me suis mariée très jeune et j’ai eu 5 enfants dont un en situation de handicap. »

Son engagement politique, elle le puise chez Jean-Louis Borloo dont le soutien pour « l’intégration de mon fils handicapé au sein du l’Université de Valenciennes a été déterminant. Ensuite, il m’a sollicité en 2011 pour adhérer à l’UDI. » Présent sur la liste de Charles Matéoli en 2014, élue d’opposition au sein du Conseil municipal durant 6 ans, puis elle est tête de liste en 2020, mais n’obtient pas les suffrages suffisants pour siéger après la victoire au 1er tour du maire sortant Aymeric Robin. « Je regrette le taux d’abstention de 58,98% en 2020 », mentionne la candidate.

Pour autant, Sonia Benbarek, aujourd’hui retraitée, a fait son chemin politique comme beaucoup de Françaises et de Français : « Je fais du porte à porte et les habitants ne veulent plus parler de politique du tout. La politique nationale est tellement décevante. » La candidate confirme sur le terrain « un rejet de la politique d’Emmanuel Macron ! D’ailleurs, Je ne suis plus cartée à l’UDI depuis 2025 », comme pour justifier son indépendance vis à vis d’un parti politique.

Estampillée de droite en 2014, elle balaie cet affichage qui ne lui correspond pas : «  Je construis une liste transpartisane, les étiquettes politiques restent à l’entrée » de sa permanence au 264 rue Henri Durre sur Raismes, officiellement investie ce samedi 03 janvier 2026.

« Je veux simplement servir notre ville », Sonia Benbarek

Forte d’une expérience comme conseillère d’opposition (2014-2020), mais surtout d’un suivi de la politique locale, elle est également présidente d’une association intergénérationnelle sur Valenciennes, elle revendique une expérience « des rouages d’une collectivité locale et des besoins des administrés.» A force de battre le pavé, elle comprend mieux « les différentes problématiques. J’ai appris et acquis de la richesse humaine. Moi, je veux simplement servir notre ville », explique-t-elle. Les grandes thématiques du programme de la liste «  pour vous et avec vous » sont dessinées avec un relief sur la sécurité, la mobilité pour tous, la solidarité et les services, et les politiques en faveur du handicap.

Sur la gouvernance locale, elle ne veut pas s’étendre : « Je ne suis pas dans la critique personnelle. Je ne veux pas attaquer le maire ni même tout autre candidat à cette élection locale. »

Plus d’infos sur le programme de Sonia Benbarek www.sonia2026.com, bsonia@gmail.com, et 06 79 25 88 39

Daniel Carlier

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Philippe Lambert lance « un défi » aux élections municipales 2026 sur Raismes

Figure reconnue pour son activité syndicale au sein de l’entreprise Transvilles, mais également aux élections cantonales comme suppléant d’Eric Renaud et de Claudine Deroeux sur le canton de l’Amandinois, Philippe Lambert se lance dans la joute municipale contre le maire sortant, Aymeric Robin. 

Philippe Lambert : « Une autre voie(x) est possible… »

Tout en rappelant l’abstention massive sur le Valenciennois, sauf sur Denain, le candidat remet en cause la légitimité de l’édile : « L’heure est aujourd’hui venue de porter, pour Raismes, un engagement différent fondé sur des valeurs plus saines, chères aux Raismoises et aux Raismois : des valeurs d’écoute, d’équité, de parole donnée, de solidarité, de progrès, de transparence, de mérite, d’intégrité, de rigueur, de proximité mais aussi, d’engagement altruiste, de travail et d’abnégation pour mener à bien des idées novatrices, des projets innovants et utiles.  C’est, animés de cette conviction, que mon équipe et moi saisissons aujourd’hui l’opportunité, à l’aube des prochaines élections municipales des 15 et 22 mars 2026, d’exprimer une autre voix (que celle de l’abstention) pour emprunter une autre voie pour Raismes et ses habitants. »

Sous le slogan « une autre voie(x) est possible… » sur Raismes, ledit candidat s’inscrit logiquement dans une candidature avec des valeurs de gauche. L’union de la gauche ne sera donc pas totale sur la collectivité locale de Raismes. 

 Philippe Lambert dans les défis tous azimuts

Comme une anaphore célèbre au second tour la présidentielle 2012, Philippe Lambert cite les enjeux de sa candidature : « Le défi de l’éducation en soutenant et répondant aux besoins exprimés par l’institution scolaire, les équipes pédagogiques et les parents d’élèves, le défi d’un espace public partagé adapté, le défi de la mobilité, le défi de l’accès aux soins pour tous, le défi du développement économique , le défi du logement et de l’habitat digne(équilibre et mixité les logements sociaux, sobriété et l’efficacité énergétique, le défi de la lutte contre tout logement insalubre et indigne, le défi de la rénovation urbaine et de l’amélioration du cadre de vie, le défi de la lutte contre toutes les formes d’incivilités, le défi de la ville durable, le défi de la participation citoyenne en renforçant, le défi d’une ville plus juste et plus solidaire, plus inclusive… »

Pas de doute, sur Raismes comme ailleurs, ce scrutin politique de proximité ne nous laissera pas « sans voie()x ».

Daniel Carlier

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(Prim’Toit) Soutenir l’accès aux logements des jeunes couples… en milieu urbain !

Jean-Luc Caudmont, Président de Prim’Toit : « Le Conseil d’administration a décidé de développer une offre complémentaire, quasi inexistante à ce jour en milieu rural et périurbain. »

Jean-Luc Caudmont

Se loger, voilà un défi pour chaque jeune couple dont le souhait est de vivre en milieu rural, voire périurbain. Fort de ce constat, l’association Prim’Toit oeuvre dans ce domaine à travers une offre complémentaire en milieu urbain. Le véhicule, des rénovations lourdes de friches ou plus spécifiquement des verrues urbaines. « Le Conseil d’administration a décidé de développer une offre complémentaire, quasi inexistante à ce jour en milieu rural et périurbain », déclare Jean-Luc Caudmont, le Président de l’association Prim’Toit.

« Faire du beau », Christophe Ferraï

Sur la commune de Raismes, comme beaucoup d’autres, vous avez de nombreux logements miniers. Bien sûr, certaines maisons sont parfois inoccupées sur une longue durée. En l’espèce, quatre maisons, 3 sur le quartier de Vicoigne et une autre rue de Wallers, cochent ces cases. A l’abandon depuis 10 à 15 ans, le bailleur social « Maison & Cités », propriétaire, traînait comme un boulet ces habitats. Dans ce cadre, la collectivité locale de Raismes a mis en rapport le bailleur social et ladite association. « Nous avons joué le rôle de facilitateur », précise le maire de Raismes. 

Arrière du logement minier en question

La transaction s’est réalisée pour un montant de 120 000 euros pour l’achat de ces 4 maisons, mais « avec un coût de 730 000 euros au global, comprenant les travaux ! Nous voulons faire du beau, c’est un objectif de qualité », précise Christophe Ferraï, le Directeur général de Prim’Toit. En effet, l’association détient l’agrément pour l’achat de ce type de logements où « le privé ne pourrait pas investir. Sur ce type de chantier, nous sommes la cavalerie légère. D’ailleurs, nous avons déjà réalisé une opération similaire sur Cambrai », poursuit-il. En effet, en plus d’une rénovation XXL, la mise en place d’un loyer modéré est concomitante à cette attribution d’où un retour sur investissement impossible pour un investisseur privé. 

On peut constater encore que la qualité structurelle d’un logement minier, avec plus d’une centaine d’années, demeure impressionnante. « On ne construit plus du neuf comme cela de nos jours », explique un professionnel. Pour autant, le chantier intérieur de ces habitats dégradés est colossal.

Chantier en insertion

En premier lieu, l’association d’insertion AGEVAL a réalisé la dépurgation de ces maisons, une remise à zéro nécessaire et efficace. Ensuite, elle sera aussi partie prenante dans les « chantiers de la plâtrerie, les peintures, les sols souples et la réalisation du mobilier », explique le Président de l’association. 

Ces travaux devront s’étaler sur 18 mois environ avec une mise à disposition au 1er semestre 2027. « Ces logements ne sont pas exclusivement pour les jeunes couples même s’ils sont fléchés en priorité », ajoute Christophe Ferraï.

Dans cette optique, les services de Prim’Toit et de la collectivité locale traiteront les demandes de logements « bénéficiant de 60% de subvention du dispositif ANAH (sur critères de ressources). La Porte du Hainaut participera également à ce financement. Ces logements sont une diversification de l’offre sur notre commune. Ils permettent à des jeunes de rester sur leur environnement habituel, rester à la maison en quelque sorte. De plus, ce n’est pas des logements au rabais, mais de qualité », conclut Aymeric Robin, le Président de La Porte du Hainaut.

Daniel Carlier

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