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Mova Rover Master : j’ai vu le robot de piscine du futur qui a un bras articulé pour servir l’apéro

Mova ne s'arrête plus. Après son robot aspirateur volant, la spin-off de Dreame profite du CES 2026 pour dévoiler un prototype de robot de piscine pour le moins audacieux. Équipé d'un bras bionique articulé, il ramasse jouets égarés et peut même transporter vos boissons dans la piscine.
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Beatbot renverse le milieu-de-gamme : le Sora 70 embarque une technologie réservée aux robots premium !

Sora 70 Beatbot

Avec la Sora 70, Beatbot ouvre un nouveau chapitre avec la Sora Series, une gamme pensée pour l’entretien quotidien dans un format plus accessible. On vise un nettoyage complet, du fond à la surface, sans complication inutile. Une stratégie qui doit étendre la portée de Beatbot à un public plus modeste. Mais comment battre la concurrence sur du milieu-de-gamme ?

La marque met en avant un robot centré sur l’essentiel, avec trois piliers : JetPulse™ pour le nettoyage de surface, une couverture complète incluant les plateformes, et un stationnement intelligent en surface pour faciliter la récupération en fin de cycle.

Beatbot annonce un lancement au printemps 2026. Le prix n’est pas encore communiqué. La commercialisation est attendue sur les canaux Beatbot et via Amazon. En attendant sa sortie, voyons un peu à quoi s’attendre pour cette toute nouvelle gamme afin de mieux comprendre sa raison d’être. Ne risque-t-elle pas d’être cannibalisée par les produits nouveaux et historiques des gammes AquaSense 2 et X ?

Quelques spécifications pour se mettre dans le bain

Caractéristique Techniques
Types de nettoyage“Du fond à la surface” + couverture complète
Aspiration15 000 L/h ou environ 3 950 GpH
Batterie10 000 mAh
Autonomiejusqu’à 5 h (7h en surface)
Surface recommandée300 m2
IA / capteursNC
Capacité du bac6 L, soit environ 800 feuilles (filtration fine 3 microns en option)
Prix public annoncéNC, suivre la page produit officielle

3 nouveautés autour de l’efficacité et de l’expérience utilisateur

Pour exister face aux gammes AquaSense plus “riches”, la Sora 70 mise sur un trio de fonctions très concrètes : mieux gérer la surface, ne pas oublier les zones pénibles, et simplifier la sortie du robot.

JetPulse™ : le skimming “actif”, pas juste un passage en surface

Première brique : JetPulse™, présenté comme un nettoyage avancé de la surface. L’intérêt n’est pas seulement de “rouler” en surface, mais de mieux canaliser les débris flottants (insectes, pollen, petites feuilles) vers la zone d’aspiration, afin de les retirer avant qu’ils ne finissent au fond. Beatbot en fait une fonctionnalité centrale de la Sora Series, signe que la surface n’est plus un mode secondaire mais un vrai axe produit, notamment après avoir signé un produit comme l’iSkim Ultra !

Couverture complète, y compris les zones peu profondes

Deuxième point différenciant : la couverture complète annoncée “y compris le nettoyage de la plateforme”.

Sora 70 sur toutes les surfaces
Une formule 4-en-1 sans clarifiant ? ©Beatbot

C’est typiquement le genre de zone qui oblige encore à repasser à la main sur beaucoup de configurations (banquettes, marches, plages immergées), avec à la clé des “zones mortes” où les dépôts s’installent.

Smart Surface Parking : récupération simplifiée

Enfin, la Sora 70 met en avant un stationnement intelligent en surface : en fin de cycle, le robot remonte/se positionne pour être récupéré plus facilement. C’est un détail qui compte au quotidien, surtout quand on veut un robot “simple” à utiliser : moins de manipulations, moins de contraintes, et une sortie qui se fait sans chercher le robot au fond.

Sora 70 Smart Surface Parking
Il a l’air particulièrement compact… ©Beatbot

En principe, on pourra s’y fier, puisque l’AquaSense 2 Ultra intégrait déjà la double fonction Smart Return et Smart Drain.

Pilotage : l’application au plus simple

Beatbot propose une application mobile pour piloter ses robots compatibles : elle permet de choisir parmi cinq modes de nettoyage (dont un mode personnalisé annoncé via OTA), de suivre l’état en temps réel (batterie, connexion Wi-Fi, progression), de recevoir des alertes et de consulter l’historique des cycles. À ce stade, la page française du Sora 70 ne détaille pas encore ces fonctions : il faudra donc attendre la fiche finale pour confirmer ce que ce modèle prend en charge.

Un modèle vraiment pertinent ?

Sur la page officielle française, Beatbot place clairement Sora 70 comme une réponse “entretien quotidien” : JetPulse™ pour renforcer le nettoyage de surface, couverture complète avec plateformes, et stationnement en surface pour simplifier la récupération. C’est exactement le triptyque qui peut éviter au modèle d’être noyé entre des gammes plus prestigieuses : au lieu d’empiler des fonctions, il cherche à verrouiller les irritants du quotidien (surface, rebords/banquettes, sortie du robot).

Sora 70 bac à débris
Le bac semble conçu selon une forme innovante. ©Beatbot

Il est vrai que dans notre test du Aiper Scuba X1, on a vu un robot très convaincant sur le papier (filtration, montée, simplicité), mais avec des points qui reviennent vite dans la vraie vie : irrégularités de navigation, gabarit, et surtout une aspiration capable du meilleur comme du pire.

Quant au Wybot S2 Solar, nous avions saisil’intérêt d’un produit “innovant”, mais aussi la réalité des piscines qui se salissent rapidement, le bac peut saturer en 30 minutes sans notification, et certaines situations imposent une surveillance/une intervention manuelle. Ça remet au centre deux sujets que Beatbot met justement en avant sur la Sora 70 : capacité/filtration et ergonomie de récupération.

Restent à voir les tarifs, l’efficacité, la navigation et l’entretien, sur lesquels il est encore difficile de spéculer à l’heure actuelle. C’est donc une affaire à suivre ; nous ne manquerons pas de mettre à jour cette page dès que nous en saurons davantage !

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MAMMOTION SPINO S1 Pro : ce robot piscine entièrement autonome sort de l’eau tout seul !

MAMMOTION

Présenté en grande pompe au CES 2026, le SPINO S1 Pro marque une nouvelle étape dans l’automatisation de l’entretien des piscines. Dévoilé par MAMMOTION, le spécialiste de la robotique extérieure déjà connu pour ses tondeuses autonomes, ce nouveau robot piscine haut de gamme ambitionne de supprimer l’un des derniers gestes contraignants du quotidien : sortir, recharger et relancer manuellement son robot de nettoyage.

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Aiper Scuba V3 au CES 2026 : l’“IA cognitive” arrive sur toute une gamme, avec un V3 Ultra 6-en-1 primé

Scuba V3 Aiper

Au CES 2026, le marché du robot de piscine se joue aussi à coups d’écosystèmes et de trophées : pendant que Beatbot met en avant son AquaSense X, Aiper débarque avec une approche plus large “piscine + jardin” et place la nouvelle série Scuba V3 (V3, V3 Pro et surtout V3 Ultra) au centre de son discours. Le Scuba V3 Ultra est d’ailleurs distingué aux CES Innovation Awards 2026 !

Dans cette bataille pour la première place, Aiper renforce aussi son positionnement “leader” en s’appuyant sur Euromonitor, qui doit lui remettre un certificat l’attestant comme n°1 mondial des robots de piscine intelligents en volume de ventes 2025.

Le cœur du lancement, c’est la “Cognitive AI Powered” : une promesse d’entretien plus set-and-forget, où le robot “observe, interprète, décide, adapte” pour ajuster trajets, fréquence et puissance selon la taille, la forme, l’historique de nettoyage, et même la météo ! Aiper s’appuie donc deux briques principales : AI Navium™ (optimisation des parcours) et AI Patrol Cleaning (logique d’entretien plus autonome). Et c’est sur le V3 Ultra que cette promesse se matérialise le mieux. Pour l’heure, voici ce que nous en savons…

Scuba V3 Ultra : le vaisseau amiral 6-en-1 (toujours plus)

Si Aiper veut prendre l’ascendant face aux nouveaux entrants (Beatbot en tête), le Scuba V3 Ultra est clairement son produit “démonstrateur”, celui qui tord le coup de la charge mentale à grands coups d’IA !

Une couverture plus fine et ambitieuse

Aiper décrit le V3 Ultra comme un robot tout-en-un, capable d’assurer l’entretien “de la surface au fond” au sein d’un seul appareil sans fil. Dans les faits, les descriptions convergent sur quatre zones majeures (fond, parois, ligne d’eau, surface), auxquelles s’ajoutent des scénarios plus spécifiques : nettoyage des zones très peu profondes (annoncé jusqu’à 20 cm) et logique “post-événement” (ex. privilégier la surface après un coup de vent).

Un nouveau modèle de navigation : perception et décision en boucle fermée

Le point intéressant, c’est la manière dont Aiper “instrumente” la promesse IA. La fiche CES parle d’une caméra frontale et d’un pilotage qui ajuste la trajectoire en temps réel, avec un discours très ambitieux autour d’un AI Co-Pilot mêlant cartographie adaptative, reconnaissance et même “satellite imagery”.

Scuba V3 Aiper nettoyage nocturne
Il nettoie même la nuit sans déranger les requins imaginaires de la piscine. ©Aiper

À cette formule encore un peu vague hors du cadre marketing, Aiper ajoute une brique plus concrète : Dual-Camera AI Patrol Cleaning + Navium™, qui s’appuie sur vision, historique et météo locale pour arbitrer quand, où et comment nettoyer, plutôt que d’exécuter des cycles fixes. Et ça, ça peut vraiment pallier des frustrations !

Matériel : puissance, capture de surface, filtration

Aiper annonce 8 500 GPH d’aspiration (soit près de 32 200 L/h) et une filtration double couche jusqu’à 3 microns. Pour la surface, le communiqué mentionne BioClaw™, censé guider activement les débris flottants vers la chambre de collecte, et JellyFloat™ pour éviter les blocages et gérer les zones peu profondes. Ce sont exactement les points qu’on voudra vérifier en test, car ils pourront vraiment faire la différence sur une piscine “réelle”.

Comment Aiper étage sa gamme Scuba V3 ?

À l’instar du Sora 70 de Beatbot, le Scuba V3 joue la carte de l’entretien quotidien : un format annoncé comme compact, avec une navigation “VisionPath™” et surtout un vrai effort sur la ligne d’eau via JetAssist™. Son prix est déjà cadré : 1 099 €, disponibilité annoncée à partir de mars 2026.

Scuba V3 Aiper sorti de l'eau
Le V3 est plutôt compact… ©Aiper

Le Scuba V3 Pro se positionne comme le palier “eau parfaitement limpide”, en ajoutant des briques très orientées efficacité/robustesse (JellyFloat™, Energy-Smart Lift Engine, filtration MicroMesh™ multicouche) et une promesse de nettoyage incluant les zones peu profondes. À ce stade, Aiper parle d’une disponibilité au printemps 2026, sans prix communiqué.

Enfin, nous l’avons vu, le V3 Ultra récupère la vitrine technologique (double caméra, couverture “6-en-1”, surface incluse), et c’est lui qui devra démontrer si l’IA améliore réellement la régularité du résultat… surtout face à l’AquaSense X attendu avec impatience dans nos labos ! En résumé, donc, voilà ce qu’on a :

ModèlePositionnementPoints mis en avantPrix / dispo
Scuba V3“essentiel” IA cognitiveNavium™, VisionPath™, JetAssist (ligne d’eau)1 099 €, mars 2026
Scuba V3 Proauto-optimiséJellyFloat™, lift écoénergétique, filtration MicroMesh multicouchePrix à venir, printemps 2026
Scuba V3 Ultraflagship 6-en-1double caméra, VisionPath 2.0, surface + zones peu profondes, 32 200 L/h2 299 €, printemps 2026

Aiper argumente à sa manière avec une nouvelle méthode de nettoyage

En somme, Aiper tient à renouveler l’approche des robots-piscines : la série Scuba V3 doit adapter ses cycles à la taille et à la forme du bassin, à l’historique de nettoyage, et même aux conditions météo. C’est presque inespéré vu la rigidité que nous avions observée sur les Scuba X1 et X1 Pro Max, malgré les difficultés bien réelles de notre bassin. Il nous paraît évident qu’en affinant la navigation, Aiper vise juste : reste à savoir s’il mettra dans le mille au moment du lancer !

Notre grille de lecture comportera donc quelques points cruciaux, à savoir :

  • la constance de couverture : l’IA produit-elle des trajectoires plus stables qu’une bonne navigation “classique” sur bassin complexe ?
  • le traitement des zones peu profondes : est-ce que la bascule surface/fond est fiable, et est-ce que le robot garde de la motricité quand la profondeur baisse ?
  • le système de filtration est-il réellement fin et à l’abri d’éventuels colmatages ? L’accès au panier reste-t-il ergonomique ?
  • quelles plannifications et paramétrages seront désormais possibles sur l’application ?

En tout cas, pas de station en vue côté Aiper, mais cela leur permet de garder un tarif décent sur leur flagship. À ce stade, il est très difficile de prédire si cet essai ambitieux de la marque sur toute une nouvelle gamme a des chances d’être aboutie, sauf à se référer au prix remporté à ce fameux CES 2026. Une affaire à suivre directement dans nos labos !

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Sortir un robot piscine sans les mains ? Spino S1 Pro de Mammotion, une première mondiale

Spino S1 avec bras mécanique

Avec le SPINO S1 Pro, Mammotion veut s’attaquer au principal point faible des robots piscine sans fil : la charge… et les “sauvetages” en plein cycle. Son idée est simple sur le papier : un robot capable de revenir tout seul à une station hors bassin et de se recharger automatiquement, sans manipulation.

Connue surtout pour ses robots-tondeuses LUBA et YUKA, Mammotion s’est déjà invitée dans la piscine en 2025 avec le SPINO E1, un premier modèle sans fil pensé pour lancer la marque sur ce segment. Début 2026, le constructeur change d’échelle avec le SPINO S1 Pro : un robot annoncé comme plus autonome, qui vise surtout à supprimer les manipulations et les “sauvetages” en cours de nettoyage.

L’idée du SPINO S1 Pro est d’attaquer deux irritants très concrets des robots piscines sans fil : la recharge et la fiabilité du pilotage. Mammotion annonce un retour automatique vers une station hors bassin avec bras robotisé (pour éviter de sortir le robot à la main), ainsi qu’une connectivité maintenue sous l’eau autour de sa base. Ajoutez une vision IA censée mieux gérer bords, marches et zones sales, et la promesse devient particulièrement ambitieuse…

Quelques spécifications annoncées du Spino S1 Pro

Caractéristique Techniques
Types de nettoyage5-en-1 (Fond, Parois, Ligne d’eau horizontale, Complet et Mode Bord)
Aspiration6800 GPH
Filtrationdouble couche (38 μm + 180 μm)
BatterieNC
AutonomieNC
IA / capteursZonePilot™ AI Vision +   Adaptive Dirt Response
Prix public annoncéNC
C’est encore flou, mais nous mettrons les infos à jour dès que possible !

AutoShoreCharge™ : comment la station est censée supprimer la corvée

On l’a souvent vu lors de nos tests en 2025 : quand le cycle d’un robot-piscine est terminé, il faut récupérer l’appareil encore bien lourd et dégoulinant, puis le poser sur son socle de charge. On doit ensuite le remettre à l’eau. Et quand le robot se bloque ou s’arrête au mauvais endroit, on se retrouve à jouer les sauveteurs au crochet. C’est précisément ce genre de friction que Mammotion dit vouloir effacer avec AutoShoreCharge™.

Le principe, repose sur le scénario suivant : le SPINO S1 Pro termine sa session, revient vers sa base située en bord de bassin, puis s’aligne avec précision pour se présenter correctement à la station. À partir de là, un bras robotisé devrait prendre le relais pour le hisser et le poser sur son socle de charge, sans manipulation manuelle. Un système pour le moins ambitieux que nous avons hâte de mettre en pratique devant un bassin réel !

« Le SPINO S1 Pro reflète notre conviction que la véritable autonomie doit être invisible », déclare Jayden Wei, PDG de MAMMOTION.

À ce titre, la station devra d’abord trouver sa place : margelle suffisamment stable, zone dégagée devant l’accueil, et conditions d’eau compatibles avec un accostage répétable (remous, jets de refoulement, pente, accès). Il y a aussi la question de la sécurité : dès qu’un élément mécanique bouge au bord d’un bassin, on attend une gestion sérieuse des obstacles et des situations imprévues.

Nous sommes très curieux de la régularité de l’amarrage, de la capacité à corriger un éventuel échec, et d’observer le comportement de l’appareil en conditions sous-optimales (station humide, un peu sale, légèrement désaxée, etc.).

Rester connecté sous l’eau : un véritable progrès ?

C’est sans doute la promesse la plus spectaculaire du SPINO S1 Pro… et celle qui mérite le plus de recul. Dans une piscine, l’eau coupe les communications radio : c’est l’une des raisons pour lesquelles la plupart des robots sans fil ne peuvent être suivis en temps réel une fois immergés, livrés à eux-même tant qu’ils sont en plein cycle de nettoyage.

Là où le discours de Mammotion gagne en crédibilité, c’est qu’on a déjà vu une approche voisine chez WYBOT avec le S2 Solar (et sa variante Solar Vision) : le constructeur met en avant une station d’accueil sous-marine qui ne sert pas seulement à recharger, mais aussi de point de relais pour permettre une communication “via la station”, y compris pendant le nettoyage. Autrement dit, l’idée n’est pas farfelue en soi : elle existe déjà sur le marché.

Chez Mammotion, la logique annoncée est similaire : une liaison sous-marine stable autour de la station pour fiabiliser la navigation… et surtout sécuriser le retour au dock. Nous espérons avoir l’occasion d’étudier la portée réelle selon la profondeur et le type d’eau (sel/chlore, turbidité), ce qui reste pilotable dans l’appli pendant un cycle (suivi, commandes, données), et le comportement dès que le robot sort de la zone couverte (continuer “en autonomie”, se mettre en sécurité, ou revenir automatiquement à portée).

Comment l’IA et la vision 360°peuvent faire la différence dans votre piscine ?

Le SPINO S1 Pro dispose d’une vision à 360° combinée à une caméra et à des capteurs (inertiels, distance, pression). Cela permet de repérer plus tôt des éléments qui font dérailler un nettoyage classique (marches, coins, bords, obstacles) et d’éviter les séquences où le robot patine, insiste au mauvais endroit ou zappe une zone. L’autre bénéfice attendu, c’est une couverture mieux gérée : au lieu d’un parcours un peu “aveugle” avec des re-passages inutiles, le robot peut ajuster ses trajectoires et intensifier l’effort là où les débris s’accumulent.

Spino S1 vision 360° et IA
©Mammotion en croisade contre la navigation encore hasardeuse des robots-piscines

Néanmoins, la vision dépend de ce que le robot peut réellement voir. Eau laiteuse, faible luminosité, particules en suspension, parois sombres, ligne d’eau encrassée… autant de situations où la caméra et les algorithmes peuvent perdre en pertinence. Et même avec de bons capteurs, les bassins “tarabiscotés” restent un test sévère : escaliers larges, plage immergée, formes libres, pentes, angles atypiques. C’est typiquement le genre de promesse qu’on se fera un plaisir de décortiquer en labo !

Performances annoncées : le haut-de-gamme en ligne de mire

Sur la fiche technique, Mammotion met en avant un débit d’aspiration pouvant atteindre 6800 GPH (soit environ 25 m³/h), un chiffre impressionnant qui, en théorie, aide sur les situations pénibles : sable fin qui retombe au fond, petits graviers, amas de feuilles qui “pèsent” et demandent du flux pour être décollés. Reste à voir la tenue du débit quand le panier commence à se charger, la capacité à garder une aspiration efficace malgré la résistance du filtre, et la manière dont le robot gère des zones comme la ligne d’eau, où tout se joue plutôt sur l’adhérence, les brosses et la pression exercée.

Spino S1 vu de près
La brosse extérieure fera-t-elle la différence sur les saletés incrustées ? ©Mammotion

Même logique pour la filtration double couche (38 μm + 180 μm) : sur le papier, c’est une bonne approche, parce qu’elle combine rétention des gros débris et capture plus fine. Cela dit, que se passe-t-il dans une eau chargée ? Aurons-nous une notification pour l’entretien ? Le rinçage reste-t-il facile ? Il clair qu’un robot peut avoir une filtration excellente… et devenir pénible si l’entretien est trop fréquent ou trop fastidieux. Et dans ce cas : retour à la case départ en ce qui concerne laspect pratique de l’appareil !

Quoi qu’il en soit, Mammotion insiste sur un ensemble “mécanique” solide : brosses à rouleaux doubles, larges chenilles et quatre moteurs sans balais. C’est peu ou prou ce qu’on attend d’un haut de gamme pour tenir les parois et rester stable dans les transitions (pentes, angles, revêtements plus glissants).

Une promesse « mains libres » encore suspendue aux détails du quotidien

Le SPINO S1 Pro nous intrigue avec sa recharge et le retour à la base sans intervention. Si AutoShoreCharge tient ses promesses et si la connectivité sous l’eau apporte un vrai gain de fiabilité autour de la station, on pourrait avoir l’un des robots les plus “mains libres” du moment. Certes, il s’agit d’une approche que l’on a déjà vue émerger avec des solutions à station, mais jamais poussée aussi loin avec un bras robotisé.

Restent un certain nombre d’inconnues : l’autonomie réelle selon les modes et le temps de recharge, la compatibilité avec les bassins complexes (escaliers, plages immergées, pentes, liner vs carrelage), les contraintes d’installation de la station (surface, tolérances, emplacement), sans oublier le SAV et le coût des pièces d’usure (brosses, filtres, consommables). En somme, va-t-il nous coûter… un bras ?

En test, tout reposera sur trois preuves terrain : un amarrage vraiment fiable, une connectivité utile sous l’eau (pas juste “un statut”), et un nettoyage des bords/ligne d’eau sans comportement erratique.

On vous le dit dès qu’on l’a en bassin : c’est typiquement le genre de robot qui peut changer la routine… voire le marché tout entier ! À voir lequel tient le plus la route entre celui-ci et l’AquaSense X de Beatbot…

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Beatbot AquaSense X au CES 2026 : IA, station AstroRinse et nettoyage sans effort

AquaSense X Beatbot

Au CES 2026, Beatbot dévoile l’écosystème Beatbot AquaSense X et décroche une distinction aux CES Innovation Awards 2026. Un grand pas en avant pour les robots-piscines ?

Après avoir conquis le monde sous-marin des bassins professionnels et domestiques, les marques se ruent sur l’un des pans les plus recherchés en robotique : l’autonomie la plus complète possible. Aussi, l’un des fleurons du secteur se devait d’aller creuser l’automatisation d’entretien du robot au même titre que le nettoyage proprement dit. Mais comment alléger la corvée encore davantage qu’en 2025 ?

L’atout révélé cette année consiste en une station innovante pensée comme un “dock” d’entretien, avec en ligne de mire une expérience dock & forget adaptée aux bassins complexes, y compris les plateformes peu profondes annoncées à partir de 35 cm. Allons voir cela d’un peu plus près…

Beatbot AquaSense X : le robot de piscine qui s’auto-entretient

Dévoilé au CES 2026, Beatbot AquaSense X ouvre un nouvel écosystème voué à pousser l’experience d’automatisation depuis le nettoyage du bassin jusqu’à l’entretien du robot lui-même. À l’instar des robots-aspirateurs dont la technologie a déjà pu atteindre une maturité certaine, la station AstroRinse a valu à la marque CES Innovation Awards 2026 Honoree. Bon, mais comment ça marche ?

Filtre autonettoyant AquaSense X
On fait sécher et on a du brun pour le compost ! Elle est pas belle la vie ? © Beatbot

« Les clients nous ont toujours dit que l’entretien du robot après le nettoyage restait un point sensible » Siler Wang, fondateur et PDG de Beatbot.

Une fois le robot posé dessus, elle rince le filtre et vide le bac automatiquement en 3 minutes, puis lance la charge. Elle peut récupérer jusqu’à 22 L de débris dans un un conteneur scellé et un sac jetable pour limiter les manipulations. Cela équivaut à peu près à 2 mois sans vidage.

HybridSense™ AI Vision : l’IA utile, surtout sur la couverture et les zones “pièges”

Mais Beatbot ne s’arrête pas là et continue d’itérer sur son robot déjà premium en lui conférant un système de navigation Beatbot AI 2.0 + HybridSense™ AI Vision, qui combine caméra, infrarouge et ultrasons. Beatbot annonce une reconnaissance portée à 40 types de débris et une perception qui ne se limite plus au fond : la détection s’étend jusqu’à la surface, avec adaptation du cycle et optimisation des trajectoires.

Beatbot Vision Ia HybridSense
Tous les joueurs de Mariokart qui vont québlo sur cette image… © Beatbot

En outre, la marque insiste sur un point qui a pu faire défaut aux générations précédentes : le nettoyage de plateformes avec un minimum de 35 cm d’eau (14″), et même une dimension minimale de plateforme annoncée à 1 m × 1 m.

Quelques spécifications annoncées du AquaSense X

Caractéristique Techniques
Types de nettoyage5-en-1 (surface, ligne d’eau, parois, fond, plateformes + clarification)
Batterie13 400 mAh
Autonomiejusqu’à 10 h (surface), 5 h (fond), 5 h (parois/ligne d’eau) 360 m² par charge
IA / capteursFusion caméra + IR + ultrasons ; 40 types de débris ; 29 capteurs
Capacité station22 L
Commande vocaleGoogle Home / Alexa / Siri
Prix public annoncé4 250 €

Nota Bene : la marque met aussi en avant SmartDrain (remontée en surface puis allègement pour une sortie plus facile), deux LED avant (1500 lux) pour les nettoyages en faible luminosité.

Ce que nous attendons lors de son arrivée au labo

Il est clair que la station est séduisante, mais quelques questions restent en suspens quant à l’usage pratique. Sera-t-elle encombrante ou facile à installer dans le jardin ? Quel entretien devra lui être consacré ? Quelle sera la qualité de filtration ? Quel sera le coût des consommables ? Enfin, quel degré de robustesse et de réparabilité après un usage prolongé ?

Nota Bene : la concurrence est sur le même filon ! Le Wybot S3 propose lui aussi une station d’auto-vidage !

Quant au robot lui-même, nous sommes curieux de voir l’évolution du système de navigation. En effet, jusqu’à aujourd’hui, même les meilleurs robots-piscines manquent encore de rapidité et de précision, que ce soit en fond de bassin ou en mode skimmer. Nous espérons que les fabriquants ne perdent pas de vue cette priorité relativement coûteuse en énergie.

Quoi qu’il en soit, en France, l’AquaSense X est annoncé “à partir du 5 janvier 2026” : un pré-lancement est désormais ouvert avec une disponibilité indiquée au 15 mars 2026, assortie de jalons d’expédition !

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Ce robot piscine Aiper noté 5 étoiles par 500 clients atteint son meilleur prix de l’année

Le robot piscine AIPER Scuba S1 est à moins de 450 euros chez Amazon

Le robot piscine AIPER Scuba S1 profite d’une remise de 150€ chez Amazon. C’est l’occasion de profiter d’un robot piscine performant pour moins de 450€ (voir seulement 404€ !).

Vous avez encore des souvenirs difficiles de cet été et du nettoyage chronophage et fatigant de votre piscine ? C’est le moment d’investir dans un robot piscine en profitant de remises proposées en hiver. Vous dépensez moins et dans quelques mois, vous êtes prêt pour profiter d’une piscine toujours propre sans effort.

Et bonne nouvelle, on a trouvé l’offre à ne pas rater pour tous ceux qui cherchent un robot piscine digne de ce nom à prix réduit : l’AIPER Scuba S1 est en ce moment à 449€ chez Amazon, contre 599€ à son lancement. C’est une remise de 25% qui vous permet d’économiser pas moins de 150 euros ET de profiter d’un appareil que vous ne regretterez pas.

aiper scuba s1 amazon

Vous pouvez obtenir -10% supplémentaire avec le code ‘FR6ORJZGMO1H’ qui fait baisser le prix sur Amazon à un tarif historique de seulement 404€ !

Un tarif imbattable pour le robot piscine leader des ventes Amazon

Vous souhaitez un appareil encore un peu plus haut de gamme : Amazon vous propose également le Scuba S1 (version 2025) en promotion à 549€ au lieu de 699€. Par rapport à son petit frère, il propose une filtration ultra fine de 3 microns et une autonomie prolongée de 180 minutes.

Si vous souhaitez comparer les appareils et voir toutes vos options, n’hésitez pas également à vous rendre dans le Top Ventes des robots piscine chez Amazon. Vous pourrez notamment voir que le AIPER Scuba S1 est n°1 des ventes. Vous avez aussi accès à notre sélection des 6 des meilleurs robots piscine sans fil en 2025.

Les atouts du Scuba S1 pour le nettoyage de votre piscine

Premier avantage du Scuba S1 : sa navigation intelligente WavePath 2.0. Il ne se balade pas au hasard dans votre piscine, il sait où il va et optimise son parcours pour couvrir le maximum d’endroit sans repasser trop de fois sur ses pas. Il nettoie donc plus rapidement votre piscine et évite les zones oubliées qui restent sales, même dans les piscines aux formes les plus incongrues.

Le robot piscine AIPER Scuba S1 peut se déplacer sur toutes les matières
© AIPER

Le Scuba S1 est également apprécié pour son système à chenilles. Les roues classiques patinent souvent sous l’eau et peuvent rester coincées. Lui, il peut grimper sur les bords de votre piscine sans problème, monter vos marches, aller dans les angles, etc. Vous avez du carrelage, du béton ou du vinyle ? Il s’accroche à toutes les matières. Et bonus non négligeable : il peut même nettoyer la ligne d’eau, cette zone à la surface de votre piscine que beaucoup de robots d’entrée de gamme ignorent. complètement.

Il propose 4 modes de nettoyage :

  • Le mode Auto, parfait pour un grand nettoyage
  • Le mode Eco pour des sessions de 45 minutes tous les 2 jours pendant une semaine
  • Le mode Sol pour se concentrer uniquement sur le fond
  • Le mode Paroi pour se concentrer sur les parois et cette fameuse ligne d’eau

Enfin, il est doté d’un panier filtrant de 180 microns. Il peut donc aussi bien attraper les feuilles que les petites particules, pour une piscine vraiment propre.

Pour moins de 450 euros, autant vous dire que vous ne trouverez pas mieux sur le marché actuellement. L’AIPER Scuba S1 est n°1 des ventes sur Amazon et bénéficie d’une moyenne de satisfaction de 4,4/5 (dont plus de 500 avis 5/5) et ce n’est pas pour rien. Vous économisez 150€ et vous vous débarrassez à tout jamais de la corvée de nettoyage de votre piscine.

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Smorobot : qui est cette marque de robots piscine intelligents qui arrive en Europe ?

Smorobot News

Nous venons de découvrir Smorobot, une jeune marque de robotique pour piscines fondée en 2021 par Henry Pu, expert en vision par ordinateur et ex-ingénieur chez Microsoft. Avec ses robots sans fil dopés à l’IA (TriOptix, TruePath, VisionClean), la marque veut bousculer le nettoyage de piscine. Avant de les tester en conditions réelles, on fait les présentations.

Avec des équipes basées entre la Chine, l’Europe et les États-Unis, la marque Smorobot vient grossir les rangs des acteurs technologiques à suivre sur le marché du nettoyage de piscine. À l’instar de Beatbot ou d’Aiper que l’on trouve dans tous les comparatifs, elle ambitionne de mettre l’intelligence artificielle et la robotique au service du confort des propriétaires comme des professionnels, grâce à des robots sans fil capables de travailler de manière autonome, efficace et fiable. Soutenue par Ecovacs, un partenaire industriel majeur, et un réseau de centres de service en Europe, Smorobot prépare sa prochaine offensive avec une nouvelle génération de robots piscine “intelligents”.

Au cœur de cette démarche, on trouve un savoir-faire issu de la vision par ordinateur et de la robotique avancée. Les technologies maison TriOptix, VisionClean, TruePath ou encore la planification par IA permettent aux robots Smorobot de cartographier le bassin, optimiser leurs trajectoires et adapter leur nettoyage en fonction de la forme de la piscine et des débris à traiter, avec un niveau de précision élevé.

Nota Bene : Smorobot ne démarre pas de zéro. La jeune pousse est soutenue par Ecovacs, poids lourd mondial de la robotique domestique. Sa structure européenne s’appuie notamment sur Stéphane Ledru, vice-président Europe, qui dispose d’une solide expérience dans le domaine de la piscine et du développement commercial. Côté États-Unis, la marque est emmenée par Larry Ruizzo, ancien CEO de Maytronics, autre référence du secteur : de quoi donner un réel crédit aux ambitions de Smorobot.

Une gamme structurée en générations de robots piscine

Depuis 2022, avec l’arrivée de ses premiers robots sans fil sur le marché international, Smorobot s’attache à démocratiser le robot de piscine autonome.

Première génération : séries X et A (à partir de 2022)

On retrouve cette philosophie dès la série A, avec des modèles comme les X1A, A1E,  X1E, pensés pour les piscines hors-sol et les petits bassins enterrés. Au programme : une aspiration jusqu’à 15–18 m³/h, un bac de 3,5 L, deux brosses actives à l’avant et plusieurs modes de nettoyage, dont un mode hebdomadaire / ECO pour un entretien régulier.

Smorobot A1E
Les premiers designs étaient déjà intéressants en 2022 ©Smorobot

Techniquement, ces robots reposent sur des capteurs inertiels (IMU) pour optimiser leur trajectoire, là où d’anciens modèles concurrents fonctionnent encore de manière largement aléatoire. Avec des autonomies de 1,5 à 2,5 heures selon les références, ils couvrent le fond et les parois, parfois même la ligne d’eau sur les modèles supérieurs, tout en restant dans une zone de prix autour de 449 à 549 €. C’est la porte d’entrée dans l’écosystème Smorobot : du sans fil, simple à utiliser, sans câble flottant ni raccord hydraulique. 

Une montée en gamme pour les piscines enterrées de taille moyenne à grande (à partir de 2023–2024)

À partir de 2023–2024, Smorobot commence à viser plus directement les piscines enterrées de petite à grande taille, avec des formes plus complexes : pentes, escaliers, plages immergées, margelles. Cette montée en gamme se traduit par des modèles comme les A20 / X12 ou les L18 / L20, conçus pour des bassins plus volumineux. Ici, la puissance d’aspiration monte à 24 m³/h, la capacité de filtration passe à 4 L, les brosses deviennent doubles à l’avant et à l’arrière, et l’autonomie peut atteindre 4 à 5,5 heures selon les modèles.

Smorobot valor L20
©Smorobot aussi a ses propres modèles « tankys »

Sur le plan de la navigation, ces robots ne se contentent plus de l’IMU : ils ajoutent sonar et laser sur les références les plus évoluées, et bénéficient de la logique de planification TruePath, qui permet de couvrir le bassin de manière structurée. Résultat : moins de zones oubliées, une meilleure gestion des parois, de la ligne d’eau et des pentes, ainsi qu’une capacité accrue à gérer des volumes de débris importants. 

Une génération “Vision” centrée sur l’IA et la précision (dévoilée en 2025)

La génération dite “Vision” est dévoilée au grand public en 2025, notamment lors du CES de Las Vegas, avec des modèles comme les V18, P10 / P10+ ou P20. Ce sont ces robots qui donnent tout son sens à la promesse “AI Robotics for Pools”. Ils combinent caméra, sonar, laser et IMU au sein de l’architecture TriOptix, alimentée par un chipset IA capable de traiter les informations en temps réel. Sur le terrain, cela se traduit par une cartographie 3D du bassin, une meilleure compréhension des formes complexes (escaliers, sundeck, pentes) et une identification visuelle des débris. 

Smorobot dans les escaliers de piscine
©Smorobot va-t-il réussir à nettoyer les escaliers ?

Des technologies comme VisionClean et la planification adaptative par IA permettent au robot de prioriser les zones les plus sales, de moduler sa puissance d’aspiration (jusqu’à 30 m³/h) et d’ajuster sa trajectoire au fur et à mesure du cycle. On ne parle plus simplement de “passer partout”, mais de voir, analyser et décider où insister. Ces modèles, souvent positionnés entre 999 et 1 599 €, ajoutent aussi une couche de services connectés : application mobile complète, statistiques de nettoyage, mises à jour logicielles OTA et, sur certains, fonctions de diagnostic pensées pour faciliter l’après-vente.

Ce que prépare Smorobot pour la saison 2026

Après avoir posé les bases de sa gamme avec la série A, puis monté en puissance vers des robots plus complets pour piscines enterrées et enfin introduit sa génération “Vision” centrée sur l’IA, Smorobot franchit une nouvelle étape avec la collection 2026. Présentée en avant-première à Piscina Barcelona 2025, cette nouvelle gamme a pour objectif de rendre la lecture de l’offre plus lisible, tout en alignant chaque niveau de prix sur un socle technologique bien défini. Les modèles couvrent une plage de prix annoncée entre 449 € et 1 599 €, toujours avec un point commun fort : des robots 100 % sans fil, pensés pour fonctionner en totale autonomie, sans câble ni tuyau à gérer.

La A Series reste la porte d’entrée dans l’univers Smorobot. Elle s’adresse aux piscines hors-sol et aux petits bassins enterrés, avec des modèles comme l’A10, annoncés pour la saison 2026 à partir de 449 €. On y retrouve l’ADN historique de la marque : un robot simple à utiliser, des cycles programmables (notamment en mode hebdomadaire), une filtration généreuse et une application mobile permettant d’ajuster la puissance ou la durée des cycles. 

Smorobot P10 sur socle de charge
©Smorobot utilise un dock de charge comme Aiper ou Beatbot

Au-dessus, la Value Series devient le “sweet spot” pour la majorité des piscines enterrées résidentielles. Elle reprend les bases techniques des modèles intermédiaires de la marque (type L18/L20), avec davantage de puissance d’aspiration, des bacs de 4 L, des autonomies étendues et surtout des technologies de cartographie 3D basées sur sonar et laser. L’idée est d’offrir une couverture structurée du bassin, une meilleure gestion des parois, de la ligne d’eau, des pentes et des escaliers, tout en conservant un positionnement “meilleur rapport techno/prix” face aux concurrents comme Aiper, Wybot ou Dolphin.

Tout en haut, la Premium Series concentre les briques technologiques les plus avancées de Smorobot. Elle reprend l’architecture TriOptix (caméra, sonar, laser, IMU) et les algorithmes VisionClean et TruePath, avec une planification adaptative par IA. Ces robots sont pensés pour les bassins les plus exigeants : grands volumes, formes complexes, forte charge en débris. Ils offrent des débits d’aspiration parmi les plus élevés de la gamme, de longues durées de fonctionnement et une expérience connectée complète : application détaillée, mises à jour logicielles OTA, suivi des historiques de nettoyage et, pour certains modèles, fonctions de self-diagnostic et modules remplaçables pour simplifier la maintenance. C’est à travers cette Premium Series 2026 que Smorobot affirme ses ambitions : rester non seulement un acteur du robot piscine sans fil, mais surtout une marque technologique de référence sur le marché européen.

Smorobot face à la concurrence : Aiper, Wybot, Dolphin, Dreame, Beatbot…

Le marché du robot de piscine sans fil s’est largement densifié ces dernières années, avec des acteurs bien installés comme Dolphin ou Polaris, et des challengers très agressifs comme Aiper, Wybot, Dreame ou Beatbot. Dans ce paysage, Smorobot ne joue pas la carte du prix cassé à tout prix, mais celle du rapport techno / performance / prix, en particulier sur les modèles milieu et haut de gamme.

Sur la puissance et l’autonomie, les modèles Smorobot comme les L18 / L20, V18 ou P10 / P10+ / P20 rivalisent avec – voire dépassent – une bonne partie de la concurrence : jusqu’à 30 m³/h de débit d’aspiration et des autonomies pouvant atteindre 5 à 5,5 heures, là où beaucoup de modèles Aiper, Wybot ou Beatbot tournent plutôt entre 3 et 4 heures sur des gammes de prix similaires. Certains concurrents proposent des bacs de filtration légèrement plus grands (5 à 6 L contre 4 L pour Smorobot), mais Smorobot compense par une double filtration 180 µm + 80 µm et une aspiration soutenue sur la durée.

C’est surtout sur la navigation et l’intelligence embarquée que Smorobot semble se distinguer. Là où de nombreux robots concurrents restent limités à une navigation fondée uniquement sur l’IMU, parfois associée à de l’infrarouge ou du sonar, les modèles Vision de Smorobot combinent caméra, sonar, laser et IMU dans une architecture unifiée (TriOptix) avec des algorithmes TruePath et VisionClean. Quelques modèles premium chez Dreame, Wybot ou Beatbot commencent à intégrer de la vision ou des radars avancés, mais Smorobot pousse plus loin la logique : cartographie structurée, identification visuelle des débris, adaptation de la puissance et des trajectoires en temps réel. Sur le papier, c’est l’une des approches les plus abouties du segment.

Smorobot P10 fonction drainage
Le drainage automatique qui va bien ! ©Smorobot

Enfin, sur l’expérience utilisateur et l’après-vente, Smorobot mise sur un écosystème assez complet : application mobile, mises à jour logicielles OTA, modes hebdomadaires, analyse des historiques de nettoyage et, sur certains modèles, diagnostic intégré et composants amovibles (batterie, moteurs) pour faciliter la maintenance. Là où des marques comme Dolphin ou Polaris restent très solides sur la fiabilité perçue et le réseau de distribution traditionnel, Smorobot apporte une couche logicielle et connectée plus poussée, qui parlera autant aux particuliers technophiles qu’aux professionnels souhaitant gérer un parc de robots avec un minimum d’immobilisation.

Rendez-vous en 2026 ! 

Avec cette feuille de route et cette montée en puissance technologique, Smorobot se présente à nous d’emblée comme une marque à surveiller sur le marché du robot piscine sans fil. Entre la polyvalence annoncée de la Value Series et les promesses d’IA de la Premium Series, nous avons particulièrement hâte de mettre à l’épreuve des modèles comme le P10/P10+ ou le L20, pour vérifier sur le terrain ce que TriOptix, TruePath et VisionClean apportent vraiment au quotidien. Rendez-vous lors de nos prochains tests pour voir si Smorobot tient toutes ses promesses… dans le grand bain !

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Aiper EcoSurfer Senti : le nouveau robot skimmer solaire qui nettoie et analyse l’eau de votre piscine

Aiper at Piscina Barcelona 2025

Présenté en avant-première à Piscina Barcelona 2025 et promis pour un lancement en janvier 2026, l’EcoSurfer Senti est le prochain gros morceau de la feuille de route Aiper. Ce nouvel appareil, encore largement confidentiel au moment où nous écrivons ces lignes, doit être officiellement dévoilé au CES 2026 avant une disponibilité annoncée autour du 26 janvier 2026.

Contrairement aux robots de fond Scuba V3 et N3 (ce dernier étant une déclinaison blanche du V3), l’EcoSurfer Senti se positionne sur un tout autre terrain : celui de la surface et de la gestion intelligente de l’eau.

EcoSurfer Senti : un skimmer de surface proactif et solaire

Aiper présente l’EcoSurfer Senti comme le premier écumeur de surface proactif au monde, combinant intelligence artificielle et gestion de l’eau. Concrètement, le dispositif flotte à la surface, repère les débris grâce à de la vision artificielle, les capture de manière autonome et maintient la ligne d’eau propre sans intervention quotidienne de l’utilisateur.

EcoSurfer Senti skimmer Aiper
C’est encore un peu flou, mais le modèle ressemble à ceci… © Aiper

L’une de ses particularités est de s’appuyer sur l’énergie solaire pour fonctionner : comme les Surfer S1/S2, il est pensé pour rester en action quasiment en continu, sans câble ni recharge systématique. L’innovation va toutefois plus loin que le simple nettoyage mécanique. À l’instar du iSkim de Beatbot et de son clarifiant, l’EcoSurfer Senti intègre une chambre chimique “intelligente” capable de stocker et distribuer les produits nécessaires (correcteurs de pH, galets de chlore), avec pour objectif de maintenir une eau claire et équilibrée au fil du temps, sans multiplier les tests manuels ni les dosages approximatifs.

Vers une gestion intelligente et connectée de l’eau

Au-delà du hardware, l’EcoSurfer Senti s’inscrit dans une vision plus large : celle d’une piscine suivie et pilotée en continu. Le skimmer mesure les principaux paramètres de l’eau (pH, température, chlore, ORP…) et remonte ces informations dans une application mobile. L’utilisateur peut ainsi suivre l’état de son bassin, consulter l’historique, recevoir des alertes et laisser l’appareil ajuster automatiquement une partie du traitement.

finitions EcoSurfer Senti skimmer Aiper
Le niveau de finition a l’air de bonne qualité ! @thepoolguyml

Cette approche “care-taker” a d’ailleurs été saluée à Piscina Barcelona, où l’EcoSurfer Senti a été récompensé dans la catégorie Connectivité. Dans l’écosystème Aiper, il vient compléter les robots de fond comme les Scuba V3/N3 : ces derniers se chargent du fond, des parois et de la ligne d’eau, tandis que le Senti veille sur la surface et la chimie. Ensemble, ils esquissent une piscine où l’entretien devient de plus en plus discret, automatisé et piloté par la donnée.

Il ne reste plus qu’à mettre la main sur un exemplaire de test après le CES pour vérifier, en conditions réelles, si ce skimmer nouvelle génération tient toutes ses promesses !

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Top 6 des robots-skimmers les plus efficaces du marché

meilleurs robots skimmers piscine sans fil

Les robots-skimmers solaires ont un objectif simple : récupérer les feuilles, insectes et poussières avant qu’ils ne coulent, pour soulager la filtration et garder une eau plus propre au quotidien.
En 2025, l’offre s’est largement étoffée avec des modèles plus autonomes, connectés et parfois dopés à l’IA. Reste une difficulté : faire le tri entre les simples gadgets flottants et les vrais robots utiles au quotidien.

Dans ce comparatif, nous avons retenu 6 robots-skimmers distribués en France, tous sans fil et capables de fonctionner en grande partie à l’énergie solaire. Ils couvrent plusieurs niveaux de prix, du modèle abordable au robot ultra-premium.

Aiper Surfer S1 : le premier prix sérieux pour passer au skimmer solaire

Le Surfer S1 est un skimmer 100 % sans fil flotte à la surface du bassin et récupère feuilles, insectes et pollen, grâce à un moteur brushless couplé à une roue à aubes. Il convient aux piscines enterrées ou hors-sol jusqu’à environ 5 × 12 m, quels que soient le revêtement et le traitement de l’eau (chlore ou sel).

Aiper skimmer S1
Vu qu’ils ne s’immergent pas, les skimmers restent connectés à l’application en temps réel. © Aiper

Son vrai atout tient dans son duo solaire + batterie : le panneau intégré assure une recharge continue en journée, tandis que la batterie interne prend le relais quand l’ensoleillement baisse. Aiper annonce jusqu’à 20 heures de fonctionnement sur une charge complète, même si les fiches revendeurs parlent plutôt d’une dizaine d’heures de nettoyage continu, ce qui reste largement suffisant pour maintenir propre la surface d’un bassin standard. Le Surfer S1 embarque des capteurs ultrasoniques (et IMU) pour éviter les parois, un panier à débris de 5 L avec filtration autour de 200 µm et une connexion à l’application Aiper, qui permet de suivre le niveau de batterie, la température de l’eau, les statistiques de nettoyage ou encore de diriger manuellement le robot vers une zone plus chargée en feuilles.

Il est le ticket d’entrée le plus cohérent dans le monde des skimmers solaires : tarif catalogue autour de 469 €, mais très souvent observé entre 350 et 400 € en promotion chez les principaux revendeurs. Pour les propriétaires de grandes piscines, ou ceux qui recherchent un fonctionnement véritablement 24/7 avec filtre plus fin (150 µm) et compartiment pour pastilles de chlore, le Surfer S2, son grand frère, annonce une autonomie jusqu’à 35 heures sur batterie, fonctionnement continu grâce au solaire et pilotage via appli Bluetooth + Wi-Fi.

Caractéristique Techniques
Dimensions56 × 46 × 20 cm
Poids5,8 kg
Piscines compatiblesenterrées ou hors-sol, jusqu’à ~5 × 12 m
Filtrationpanier à débris 5 L, filtre ≈ 200 µm
Autonomiejusqu’à 10–20 h selon la charge et l’ensoleillement
Navigationcapteurs ultrasoniques + IMU, évitement des parois
Zone de nettoyagesurface de l’eau

Wybot F1 : le skimmer solaire connecté le plus accessible

Le Wybot F1 est le robot-skimmer conçu pour ceux qui veulent passer au nettoyage de surface solaire + connecté, sans grimper tout de suite sur les modèles les plus premium. Alimenté par un panneau solaire de 33 W, il fonctionne sans câble ni borne de recharge dédiée, avec éventuellement une recharge d’appoint par câble sur certains packs.

WYBOT F1 skimmer
©Wybot est à l’aise avec la technologie solaire ; en témoigne son cousin Solar S2

L’un de ses gros atouts est son panier de 7 litres avec filtre à 180 microns : c’est l’un des plus généreux de cette sélection, capable d’encaisser plusieurs journées de feuilles dans un jardin un peu exposé, sans que vous ayez à le vider tous les soirs. Couplé à deux modes de nettoyage – Standard (8 h) et Intelligent (jusqu’à 24 h) – le F1 peut soit travailler par “gros cycles” quotidiens, soit rester quasiment en permanence en mouvement pour éviter que quoi que ce soit ne stagne à la surface.

Côté usage, le robot s’appuie sur une navigation EdgeMaster qui détecte et contourne les obstacles (escaliers, blocs de filtration, jouets flottants) et suit assez bien les bordures du bassin. L’application Wybot (iOS / Android) sert à suivre l’état du robot, le niveau de batterie, changer de mode ou appliquer des mises à jour OTA. Proposé généralement entre 350 et 400 € selon les promos, le Wybot F1 se positionne comme un bon compromis prix / capacité.

Caractéristique Techniques
Dimensions45 × 43 × 19 cm
Poids6,5 kg
Piscines compatiblesenterrées ou hors-sol, toutes formes
Filtrationpanier 7 L, maille 180 µm
Autonomie24h maximum
Navigationtechnologie EdgeMaster, système anti-enchevêtrement
Zone de nettoyagesurface de l’eau

Dolphin Skimmi : la valeur sûre signée Maytronics

Le Dolphin Skimmi flotte à la surface, aspire feuilles, insectes, pollen et huiles, et tourne en continu pour maintenir la ligne d’eau impeccable sans passer par les skimmers traditionnels. Conçu pour les piscines jusqu’à 20 m de longueur, il s’adapte à toutes les formes (rectangulaire, ronde, haricot, formes libres).

Maytronics Skimmer skimmi
Un design qui sort des sentiers battus © Maytronics

Son fonctionnement repose sur un panneau solaire intégré qui recharge la batterie dans la journée, puis sur un mode de nettoyage continu, y compris la nuit, en utilisant l’énergie stockée. Le Skimmi se déplace de manière autonome grâce à ses capteurs infrarouges au-dessus et sous la ligne d’eau, et peut même se repositionner dans les zones les plus ensoleillées du bassin pour optimiser sa charge. Son panier filtrant de 4 litres, associé à deux panneaux filtrants de 150 et 300 microns, permet de collecter un volume important de débris tout en laissant circuler l’eau.

Le Dolphin Skimmi se pilote via l’application MyDolphin™ Skimmi, en Bluetooth. Depuis le smartphone, on peut vérifier le niveau de charge solaire, consulter la température de l’eau, lancer ou ajuster les cycles de nettoyage et, au besoin, diriger manuellement le robot vers une zone plus sale. Proposé autour de 499 € chez les principaux revendeurs, il se positionne comme une valeur sûre du milieu de gamme, portée par un réseau SAV déjà bien implanté chez les piscinistes.

Caractéristique Techniques
Dimensions50 × 44,3 × 15,2 cm
Poids4,06 kg
Piscines compatiblesenterrées ou hors-sol, toutes formes, jusqu’à 20 m de longueur
Filtrationpanier 4 L, double filtre 150 / 300 µm
Autonomie8 h sur batterie, fonctionnement prolongé grâce au solaire
Navigationcapteurs intelligents, algorithme de navigation automatique
Zone de nettoyagesurface de l’eau

Dreame J1 : le robot-skimmer le plus complet (surface + ligne d’eau)

Le Dreame J1 ne se contente pas d’aspirer les débris qui dérivent : il prend aussi en charge la ligne d’eau et les bords grâce à une brosse double rouleau qui vient frotter la périphérie du bassin. Dreame parle d’un nettoyage à 360°, avec couverture de la surface, des angles et de la ligne d’eau, quel que soit le revêtement (liner, coque, carrelage, etc.).

Dreame skimmer J1
Le Z1 de la même marque nous avait plutôt convaincu… © Dreame

Sous le capot, le J1 s’appuie sur un système Dual Power : un panneau solaire de 18 W alimente la machine en continu, tandis qu’une batterie de 5 000 mAh prend le relais quand le soleil faiblit. En conditions favorables, le robot peut ainsi fonctionner quasiment 24 h/24, en basculant si besoin sur un mode Eco quand la batterie descend sous un certain seuil, le temps de se recharger en se déplaçant vers les zones les plus ensoleillées (technologie SolarSmart). Une prise secteur permet aussi de le recharger de façon classique en 4 à 6 heures.

Le J1 embarque la technologie PoolSense, qui lui permet de suivre une trajectoire en S, de ralentir près des parois et d’éviter les obstacles, avec des barres anti-échouage pour les marches ou plages immergées. La cuve à débris de 5 L reçoit un filtre de 200 µm et intègre un compartiment pour pastilles de chlore, que le robot diffuse au fil de ses cycles pour limiter les algues et améliorer la clarté de l’eau. Le tout se pilote via l’application Dreamehome, qui sert à choisir le mode (surface seule, ligne d’eau seule, combo), suivre le niveau de batterie, consulter la température de l’eau et déclencher un retour automatique au bord du bassin. Affiché à 599 € prix catalogue, il est régulièrement proposé autour de 469 € sur le site de la marque ou chez les revendeurs.

Caractéristique Techniques
Dimensions51 × 21,6 × 57,2 cm
Poids8 kg
Piscines compatiblesenterrées ou hors-sol, toutes formes
Filtrationpanier à débris 5 L, filtre 200 µm, compartiment pour pastilles de chlore
Autonomiefonctionnement continu annoncé 24/7
Navigationtechnologie PoolSense, trajectoire en S, détection des bords, anti-collision, barres anti-échouage
Zone de nettoyagesurface, bord / angles, ligne d’eau

Betta SE Plus : le spécialiste endurant des grandes piscines

Le Betta SE Plus joue clairement dans la cour des skimmers solaires endurants. Comme les autres robots de cette sélection, il flotte à la surface et récupère en continu feuilles, pollen, insectes et poils d’animaux avant qu’ils ne coulent, et profite d’un double système de charge : panneau solaire + adaptateur secteur.

Côté autonomie, Betta annonce plus de 30 heures de nettoyage continu sur une charge complète, en combinant la batterie et la recharge solaire, avec des temps de recharge rapides : environ 5 à 6 heures sous un bon ensoleillement, ou 3,5 heures via l’adaptateur. Certaines fiches parlent d’environ 10 heures “sans soleil” uniquement sur batterie, ce qui donne une bonne idée de la réserve disponible pour les nuits ou les journées couvertes. Le tout est abrité dans un châssis résistant aux UV, avec deux moteurs SCT (Salt Chlorine Tolerant) spécialement conçus pour tenir dans les piscines au chlore comme au sel, même en usage intensif.

En pratique, le Betta SE Plus se repère grâce à des capteurs radar à ultrasons et une navigation intelligente (type ActivMotion selon les revendeurs), qui lui permettent d’éviter les obstacles, les marches et les formes complexes de piscine. Le grand panier à débris à mailles fines (≈200 µm) se vide sans effort et sans avoir besoin de sortir tout le robot de l’eau. Une télécommande fournie permet enfin de passer du mode automatique à un contrôle manuel pour cibler une zone précise. Il est proposé en France autour de 700 € sur Amazon.fr, mais davantage aux alentours de 450–550 € chez certains revendeurs étrangers ou spécialisés.

Caractéristique Techniques
Dimensions56 × 47 × 20 cm
Poids7 kg
Piscines compatiblesenterrées ou hors-sol, toutes formes
Filtrationgrand panier à débris à mailles fines (filtre inox ultra-fin, ≈200 µm)
Autonomieplus de 30 h de nettoyage continu (≈10 h sans soleil)
Navigationcapteurs radar à ultrasons, protection contre les eaux peu profondes / marches, navigation intelligente type ActivMotion
Zone de nettoyagesurface de l’eau

Beatbot iSkim Ultra : l’ultra-premium dopé à l’IA pour les grands bassins

Avec l’iSkim Ultra que nous avons eu la chance de tester, Beatbot propose un robot de surface ultra-technique pensé pour les grandes piscines très exposées aux débris. Sous sa coque plate recouverte de panneau solaire, on trouve 7 moteurs indépendants et 20 capteurs, dont une architecture tri-ultrason pour garder le cap le long des margelles et gérer les obstacles avec finesse. À l’avant, un large rouleau collecteur et deux brosses latérales ramènent les feuilles vers un panier de 9 L doté d’un clapet anti-renversement : de quoi encaisser plusieurs séances de vent ou de chute de feuilles sans vidange systématique. Particularité de Beatbot : le robot embarque un système de clarification automatique ClearWater, avec emplacement pour flacon de clarifiant et diffusion contrôlée depuis l’appli.

Unboxing iSkim Beatbot
N’hésitez pas à consulter notre test ! © Meilleure Innovation

Côté énergie, l’iSkim Ultra combine un panneau solaire de 24 W et une batterie de 10 000 mAh, pilotés par la technologie SolarTrack™ qui optimise l’exposition au soleil. Beatbot le positionne comme un skimmer 24/7, capable de basculer en douceur entre solaire et batterie pour continuer à travailler même par temps couvert ou la nuit. La recharge (environ 5 heures) se fait via un dock magnétique à induction.

La navigation s’appuie sur un processeur 120 MHz, les 20 capteurs et un plan de trajectoire en S pour limiter les recouvrements et les zones oubliées. L’application Beatbot est l’une des plus complètes du marché : contrôle manuel (NavControl) avec boost de vitesse, programmation des plages de nettoyage, distribution de clarifiant, suivi météo (température de l’eau, indice UV), statistiques de recharge solaire, journal des tâches, mode “ne pas déranger” et mises à jour OTA. La connectivité Wi-Fi + Bluetooth offre un pilotage stable autour du bassin, avec retour automatisé au bord sur simple commande pour récupérer le robot sans se mouiller. Vendu autour de 999 € chez plusieurs enseignes françaises (pour un prix de lancement autour de 1 599 €), l’iSkim Ultra s’adresse clairement aux propriétaires de grandes piscines.

Caractéristique Techniques
Dimensions53,6 × 51,1 × 22,6 cm
Poids6 kg
Piscines compatiblesenterrées ou hors-sol, toutes formes
Filtrationpanier 9 L, clapet anti-renversement, filtre ≈ 380 µm
Autonomiefonctionnement 24/7 avec SolarTrack™
Navigationtrajectoire en S optimisée, algorithmes d’IA, stabilité “façon drone”, évitement d’obstacles, auto-parking au bord
Zone de nettoyagesurface et clarification de l’eau

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Test iSkim Ultra Beatbot : le robot de surface parfait pour l’automne ?

Test iSkim Ultra de Beatbot

L’été indien couronne le mois d’octobre, les piscines sont encore baignables. Cependant, le froid gagne du terrain, la vie dans les arbres se recroqueville, les feuilles s’échouent dans notre bassin. Il est temps d’essayer l’iSkim Ultra de Beatbot !

Avant que les feuilles mortes n’amorcent une seconde chute au fond de votre piscine, mêlées à quelques insectes infortunés, les skimmers glissent tranquillement sur la surface pour recueillir toutes les petites écorces naufragées. Nous avons pu tester un des meilleurs du marché, produit de la marque Beatbot que nous avons déjà vu passer dans notre labo avec l’AquaSense 2 Ultra.

Contrairement aux robots de piscine traditionnels, les robots de surface ne s’occupent que des débris flottants. Leur conception apporte deux avantages : ils peuvent aisément intégrer un panneau solaire pour augmenter leur autonomie et rester connectés à l’application en permanence. L’iSkim Ultra ne manque pas d’intégrer ces deux fonctions pour un confort d’usage maximal. Véritable complément des robots-piscines 3-en-1 ? Gain de temps avéré ? Investissement superflu ? On vous fait le débrief complet !

iSkim robot-piscine devant le bassin
« NilNilNilfleuve impétueux et tumultueux, tu es comme notre reine la source de la vie ! »

Spécifications techniques du iSkim Ultra de Beatbot

Caractéristique Techniques
Dimensions53,6 × 51,1 × 22,6 cm 
Poidsenviron 6 kg
Type de piscinetoute forme & tout traitement
Moteurs 7
Capteurs20
Mode de déplacementen S (navigation Intelligente IA & capteurs ultrasoniques)
Panneau solaire24 W
Batterie10 000 mAh
Capacité du panier9 L
Filtration≈ 380 µm
ConnectivitéWi-Fi 2,4 GHz
Indice d’étanchéitéIP68
Garantie2 ans
PrixLancement : 1 599 €. Recommandé : 999 €

Avec un panier de 9 L, nous allons avoir de quoi capturer de gros débris sans avoir à le vider en permanence. Nous espérons que son poids plume le rendra facile à manipuler ! D’autre part, on ne trouve pas d’informations sur la puissance d’aspiration, ni sur l’autonomie, ni sur le temps de charge, ni quant à la couverture maximale. Nous mesurerons sa vitesse de déplacement et son autonomie sur le terrain et commenterons son système de navigation plus avant.

Carton iSkim Beatbot

Contenu de la boîte

Unboxing iSkim Beatbot
Le câble d’alimentation mesure environ 3 mètres une fois déroulé.
  • 1 robot
  • 1 kit de produit clarifiant
  • 1 chargeur à induction sans fil 
  • 1 crochet
  • 1 tournevis
  • 1 vis pour rouleau
  • 1 vis pour sidebrush
  • 1 manuel d’utilisation
  • 1 guide de démarrage rapide

On retrouve la logique plug & play que l’on apprécie sur les robots domestiques. Le tournevis est bienvenu pour avoir directement de quoi retirer les composants amovibles (rouleau, sidebrush). Comme pour l’AquaSense 2, on bénéficie d’un kit de clarifiant. L’application indique que le flacon contient le nécessaire pour 4 utilisations. Enfin, le manuel d’utilisation est bien conçu : clair, concis, illustré, traduit, on valide !

Design et ergonomie : léger, robuste, ingénieux, élégant

L’iSkim Ultra est conçu selon une silhouette très aplatie : un “pont” carré, au profil bas, entièrement recouvert d’un panneau solaire affleurant, et deux bras latéraux qui abritent les organes de propulsion et de brossage. Ce châssis n’est pas qu’un choix esthétique ; il sert l’hydrodynamisme et la stabilité en surface, avec tout l’espace nécessaire pour capter la lumière.

iSkim Beatbot vu de côté
Dans l’angle, un indicateur LED servira épisodiquement à afficher un état de l’appareil.

Le capot affiche une finition robuste — Beatbot revendique une coque en ASA, un polymère choisi pour sa résistance aux UV, aux rayures et aux produits chimiques — et une étanchéité IP68, gages de durabilité face au soleil et au chlore. On note aussi de petites roues de guidage/collision réparties sur la périphérie pour protéger à la fois le robot et les parois lorsque l’appareil longe les bords.

iSkim Beatbot vu de devant
Des brosses, des roues et des capteurs à gogo.

Sur la face avant, Beatbot a empilé plusieurs idées malines. D’abord, une large “barre” cylindrique joue le rôle de rouleau collecteur : elle agrippe les gros débris et augmente la largeur de capture à chaque passage. De part et d’autre, deux brosses latérales rotatives vont chercher ce qui passe à portée. Cette combinaison s’appuie sur une architecture interne atypique pour un skimmer : sept moteurs indépendants pilotent à la fois la propulsion, le brossage latéral/avant et les micro-mouvements d’accostage. 

Nota Bene : un emplacement est prévu pour insérer le flacon de clarifiant.

Le cœur “ergonomique” du produit, c’est son panier de 9 L. Il s’extrait par l’avant en tirant la cassette, avec une poignée intégrée, et surtout un clapet anti-renversement qui évite de semer feuilles et pollen sur la terrasse au moment de la vidange. Le couvercle du panier s’ouvre en grand pour le vider rapidement sans mettre les mains dedans ; on peut même retirer la cassette alors que le robot flotte encore au bord

_iSkim Beatbot vu de dessous
On peut faire glisser l’appareil sur ses quatre fines roues pour ne pas avoir à le porter jusqu’au bassin.

Quand la météo ne permet pas de s’appuyer sur le panneau solaire intégré au capot, on peut utiliser le chargeur magnétique. Ce dock aimanté aligne automatiquement les connecteurs, supprime tout port exposé et évite les faux contacts en milieu humide.

Connexion et mise en place : le lièvre et la tortue

C’est le moment qui a failli être rapide et… en fait pas tellement. En ce qui concerne la connectivité, aucun problème, c’est la même routine qu’un robot-piscine classique : 

  • on télécharge l’appli Beatbot et on se connecte à notre compte ; 
  • on appaire le robot via le QR code ou en l’ajoutant manuellement ; 
  • on tape le code Wi-Fi (ou celui de votre point d’accès mobile) ; 
  • on installe les mises à jour et on active l’OTA pour que ce soit automatique ; 

Et nous y voilà ! On peut déjà naviguer sur l’application Beatbot et réaliser les premiers réglages.

application beatbot général

Nota Bene : quand le robot s’allume, il donne des indications en parlant très fort. Vous pouvez réduire ou couper le son depuis l’appli, dans “Réglages > Paramètres vocaux”.

Pendant ce temps-là, on met l’appareil à charger au maximum. Autant vous y prendre le plus tôt possible parce que cela va durer un certain temps. Nous, on l’a récupéré aux alentours de 50 %. Il a mis 3h et 45 minutes à afficher “batterie pleine”.

_iSkim Beatbot de derrière
Quand l’iSkim Ultra est en charge magnétique, le panneau solaire est inactif, même s’il est exposé aux rayons du soleil. 

Mais comme les appareils ralentissent la charge à mesure qu’elle approche sa complétion, comptez environ 5 heures pour une charge complète. C’est long, mais c’est la condition pour garder une batterie au maximum de son potentiel de durabilité.

Application : simple mais complète

On retrouve une interface très similaire à ce que l’on avait vu sur l’AquaSense 2 : un thème clair, bleuté, avec des légendes pour bien comprendre le sens des icônes. Les onglets de menu et de réglages se résument en listes avec une arborescence classique que vous pourrez fouiller au fur et à mesure de vos besoins. Parmi les fonctionnalités notables, on trouve : 

  • l’activation du robot ;
  •  un mode téléguidé ;
  • la distribution de clarifiant ;
  • les infos “météo” (température, indice UV, etc.) ;
  • un mode faible luminosité ; 
  • la programmation des heures de nettoyage ; 
  • la programmation de distribution de clarifiant ; 
  • un mode “ne pas déranger” ; 
  • le stationnement ; 
  • un journal des tâches ; 
  • des statistiques sur la recharge solaire ; 
  • un mode anti-déversement (débris légers) ; 
  • des consignes de maintenance.

Les statistiques de recharge solaire intéresseront sans doute les plus économes, puisqu’elles rapportent l’énergie totale collectée, l’augmentation de la portée totale et la réduction des émissions de carbone.

application beatbot interface fonctionnalités
Les infos sur la recharge solaire ont quand même un petit côté green washing…

Les chiffres couvrent la période de 7 jours de votre choix et affiche les données totales en permanence. Le journal des tâches vous indique, sur le jour sélectionné du calendrier, les tranches horaires de nettoyage et l’évolution de la courbe de recharge solaire.

Navigation : ça marche (plutôt) bien !

Côté navigation, l’iSkim Ultra n’est pas prévu pour simplement “flotter et rebondir”. Beatbot annonce un cerveau 120 MHz épaulé par des algorithmes d’IA et un réseau de 20 capteurs, avec une architecture dite « tri-ultrasonique » : des émetteurs/récepteurs à la fois au-dessus et sous la ligne d’eau scannent en continu le pourtour du bassin et la masse d’eau pour anticiper bords, obstacles et zones où les déchets stagnent.

iSkim robot-piscine posé dans le bassin

Cette perception est censée alimenter un planificateur de trajectoire en S, afin de réduire les recouvrements et les “zones oubliées”, tandis que le robot ajuste sa vitesse et sa poussée pour garder une stabilité “façon drone” malgré les remous. 

L’iSkimmer est très silencieux, n’émettant qu’un très léger sifflement mécanique.

Nota Bene : l’iSkim Ultra se propulse avec des hélices d’environ 2,5″ chacune, quand le Dolphin Skimmi monte à 3″ et que les Betta SE/SE Plus restent autour de 2″. Le diamètre conditionne surtout la poussée instantanée et la capacité à garder le cap face au vent ou aux remous. L’iSkim compense par la multi-motorisation et sa gestion logicielle des trajectoires

À cet égard, les sept moteurs indépendants ne servent pas qu’à la propulsion : ils orchestrent les deux brosses latérales et le grand rouleau frontal, ce qui aide le robot à “accrocher” le bord plutôt qu’à le repousser comme le font certains skimmers, et à corriger finement sa ligne pour longer une paroi sans décrocher.  

L’iSkimmer Ultra se déplace à une vitesse moyenne de 7 mètres/min

En pratique, voici quelques observations : 

  • le robot est assez rapide pour capturer les débris sans les repousser par des remous ; 
  • la trajectoire en S n’est pas flagrante, mais la totalité de la surface finit par être totalement couverte ; 
  • l’iSkimer Ultra ne se cogne pas aux parois, il sait quand ralentir pour un contact contrôlé ; 
  • il n’est pas rare qu’il se tourne du bon côté pour aspirer des débris, mais ses trajectoires linéaires le font souvent surfer dans le vide ;
  • il peut malgré tout rester bloqué contre une marche d’escalier ou une rambarde – hop le petit coup d’orteil pour aider… 
  • il réagit au ¼ de tour quand on lui demande de stationner. Il se place contre une paroi et éteint ses moteurs.
iSkim robot-piscine proche de l'escalier
Pour les zones peu profondes, il aura toujours des risques d’échouer.
iSkim robot-piscine bloqué contre la rambarde
Bloqué !

En somme, il va véritablement permettre d’automatiser la tâche. À présent, nous allons voir avec quelle efficacité.

Nota Bene : contrairement à l’AquaSense 2, l’iSkimmer ne montre pas sur l’application la cartographie du bassin. 

Efficacité : à relativiser

Nous avons répandu environ 500 g de feuilles mortes dans notre bassin de 30 m2. En termes de volume, c’est pile censé rentrer dans le panier et ses 9 L de contenance. Après une heure de travail, l’iSkim en avait récupéré une bonne partie, entre 80 et 85 %.

Le temps qu’il accomplisse sa besogne, une partie des feuilles ont eu le temps de couler. D’autres se sont fichées au niveau de la bonde de fond. Enfin, trois ou quatre d’entre elles dérivaient encore sur les flots.

Pour éviter les remous et les possibles erreurs de trajectoire, il est préférable de couper la filtration de la piscine.

Nota Bene : des confrères ont noté que les débris fins et filiformes comme les aiguilles de pin pouvaient se prendre dans les roues et les hélices.

Nous avons tout récupéré afin de reproduire l’opération en mode téléguidé. Cette fonctionnalité est très bien gérée. L’interface est intuitive, et la latence très faible. Beatbot ajoute même la possibilité d’envoyer de petites accélérations pour les bassins plus vastes – un peu inutile dans notre cas, à cause des parois relativement proches.

application interface mode téléguidé
Un interface épurée pour faciliter la manipulation télécommandée.

Quoi qu’il en soit, nous avons mis exactement 17 minutes et 22 secondes pour récupérer 85 % des feuilles. Les autres ont sombré au fond de l’eau, hors de notre portée.

iSkim robot-piscine en position parking
Allez, retour au bercail ! On va lui montrer comment on fait !

Nota Bene : pour activer la distribution de clarifiant, appuyez sur le bouton prévu dans l’appli. Les LEDs sur les côtés du robot s’allument en violet pour indiquer que le produit est bien en train de se diffuser dans l’eau.

épuisette et feuilles
On n’est pas très loin d’une vidéo de Khaby Lame…

Enfin, nous nous sommes munis de notre épuisette et avons réitéré l’opération. Sans surprise et sans forcer, nous avons fait un score de 100 % en 9 minutes 55 – nous sommes allé chercher les 15 % récalcitrants sous la surface. Nous commenterons en détails ces résultats un peu plus loin.

Autonomie : la question ne se pose même pas

Nous avons parlé du temps de charge assez affolant. Mais rassurez-vous, c’est beaucoup moins grave qu’il n’y paraît. En effet, avec le soleil tapant sur le panneau solaire à une température modérée (18°C), l’appareil n’a dépensé que 2%, modes automatique et téléguidé confondus – soit 1h17 de fonctionnement durant lesquels la charge solaire oscillait entre 350 et 450 mA. Cela lui laisse une grande marge de manœuvre pour couvrir des surfaces assez vastes. 

En ciel voilé ou en fin d’après-midi, on observe une diminution plus franche de la batterie ; c’est toujours raisonnable, mais la limite arrivera plus vite si l’on multiplie les allers-retours manuels ou si le bassin est très exposé au vent, avec des corrections de cap plus fréquentes. La nuit, évidemment, l’appareil puise uniquement dans sa réserve mais, même comme ça, vous avez plusieurs heures de fonctionnement devant vous.

Nota Bene : le mode automatique est le plus économe à surface égale, car les trajectoires en S et la vitesse stabilisée limitent les pointes de puissance. Le téléguidage sollicite davantage les moteurs et la radio, et grignote donc la batterie plus vite.

Entretien : ultra facile et bien accompagné

Pour commencer, et comme on pouvait s’y attendre, il est assez facile de récupérer l’iSkim Ultra au bord de l’eau. Il suffit de s’accroupir et de le prendre par la poignée du dessous (au niveau du panier de filtration).

iSkim facile à récupérer
D’autres testeurs l’ont trouvé lourd ; nous on pense qu’ils ont juste mal aux poignets.

Un bouton poussoir vous permet de retirer le bac à détritus. Ouvrez-le, secouez-le pour ôter les gros débris, puis rincez avec un jet d’eau à pression moyenne pour les particules plus petites accrochées aux mailles. 

_iSkim Beatbot panier avec sachet de feuilles
Nous avons rempli ce sachet de feuilles : en principe, tout devrait tenir dans le panier !
panier et feuilles
Les 100 % étaient-ils jouables selon vous ?

Pour les autres composants, vous pouvez vous référer au manuel d’utilisation ou à l’application. Les brosses (rouleau frontal et modules latéraux) sont démontables pour un rinçage express, ce qui réduit l’encrassement au fil de la saison. Quant au panneau solaire, il peut être rincé à basse pression et essuyé à l’aide d’un chiffon doux et sec. 

iSkim beatbot accès aux brosses tournevis
iSkim beatbot accès aux roues au tournevis

Nota Bene : veillez à ne pas heurter ou rayer le panneau lorsque vous le manipulez ! Attention également à sa température s’il est resté longtemps sous un ciel caniculaire.

Accessoires et consommables : tout est dans le clarifiant

La boutique Beatbot propose, en tout et pour tout, 4 accessoires et consommables :

  • Housse anti-poussière et étanche d’origine : 49,99€
  • Beatbot AquaRefine Clarifier x3 (Trimestriel) : 119,97€ (hors promo : 149,97€)
  • Beatbot AquaRefine Clarifier x6 (Semestriel) : 229,94€ (hors promo : 299,93€)
  • Extension de garantie (3 ans) : 239,00€

Si vous utilisez un clarifiant uniquement en saison (environ 5–6 mois/an) et que vous restez sur l’essentiel, comptez simplement un pack Beatbot AquaRefine Clarifier x6 par an au tarif promo, soit 229,94 € sur 1 an. En prolongeant le même rythme, on arrive à 1 149,70 € sur 5 ans. C’est l’enveloppe “consommation basse” la plus réaliste pour maintenir une eau limpide pendant la période d’utilisation, sans accessoires additionnels.

iSkim robot-piscine avec clarifiant
Nous commentons les bienfaits du clarifiant dans le test AquaSense 2 Ultra !

Si vous préférez compléter avec les “à-côtés” pour protéger le matériel et dormir tranquille, ajoutez la housse d’origine et l’extension de garantie 3 ans (coûts non récurrents). La première année, votre budget “en saison” passe alors à 518,93 € (229,94 € de clarifiant + 49,99 € de housse + 239,00 € d’extension). Sur 5 ans, en ne rachetant que le clarifiant chaque saison, le total s’établit à 1 438,69 €. Vous avez ainsi la vision “consommation haute” à prix promotionnels, contextualisée sur une utilisation saisonnière.

application beatbot application entretien
Il faudra davantage compter sur l’entretien que sur le remplacement des pièces.

Aucune pièce détachée ne semble être mise en vente : vous ne pourrez compter que sur votre le SAV et une éventuelle extension de garantie en cas de panne.

Notre verdict : à qui ce produit s’adresse-t-il ? 

La réponse n’a rien d’évident. Comme on l’a vu plus tôt, la machine est loin de dépasser l’humain en exécution pure. Sauf qu’elle n’aura jamais la flemme. Pour autant, le gain de temps est assez anecdotique, à savoir moins de dix minutes pour 1 heure de travail, sans compter la partie entretien. Cela étant, l’autonomie du robot, la programmation, le clarifiant et le téléguidage le rendent vraiment intéressant, notamment sur grand bassin, où la longueur des perches peut s’avérer limitée. Sur bassin de taille modeste, l’investissement n’est pas inutile, mais mettra du temps à être vraiment rentable, surtout si l’on prend en compte les coûts supplémentaires pour un service complet. 

Quoi qu’il en soit, il complètera parfaitement des robots-piscines 3-en-1 (fond, paroi, ligne d’eau) comme un Wybot S2 Solar, un Scuba X1, un Dreame Z1 pro ou un AquaSense 2 standard. Ils pourront même nettoyer votre piscine de concert. En revanche, si vous êtes déjà doté d’un AquaSense 2 Pro ou Ultra, il y aura doublon sur le clarifiant et le nettoyage de surface. Idem si votre skimmer mural fait déjà du très bon boulot.

Face aux autres robots de surface, le Beatbot iSkim Ultra se distingue par une architecture nettement plus ambitieuse : 7 moteurs, ~20 capteurs dont tri-ultrason pour tenir le cap le long des margelles, panier 9 L à clapet anti-renversement, appli complète et dock magnétique pour recharge hors soleil. À l’opposé, un Betta SE joue la carte du solaire simple : panier fin 200 µm, télécommande, navigation basique sans cartographie avancée, et surtout un prix bien plus bas (629 €) ; c’est efficace et économique, mais moins sophistiqué. Entre les deux, l’Aiper Surfer S1 (349 €) ajoute une appli (trajets, température) et de l’ultrason, mais reste positionné nettement moins cher que Beatbot.

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