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(Municipales 2026) André Desmedt, un maire/candidat confiant malgré une élection sous haute tension sur Hasnon

André Desmedt : « Je suis l’homme à abattre ! »

L’édile le reconnaît bien volontiers, l’ambiance nationale va influencer beaucoup cette élection municipale sur tous les territoires de France, de la ville au village en passant par la périurbanité et la périruralité. C’est pourquoi cette prise de température nationale sur le terrain, de façon inédite, va piloter la stratégie politique des grandes formations politiques pour le coup d’après, la Présidentielle.

Ce constat politique nous ramène à un scrutin local électrique sur la commune d’Hasnon. Le Premier magistrat ne tourne pas autour du pot : « Wanted, je suis l’homme à abattre ! » Ce dernier a véritablement l’impression d’être « une cible » ambulante. « Il y a eu une cassure en juin dernier, car Andy Verdière et les autres élus de l’opposition, puis Johan Blanpain et 3 autres élus de la majorité sortante, ont choisi de ne pas voter le CFU (Compte Financier Unique/ex compte administratif). La Chambre Régionale des Comptes est venue contrôler et a validé le CFU 2024 de notre commune », commente André Desmedt.

Un éclatement des listes

Sur le paysage politique sur la ligne de départ, il commente sans concessions : « La liste RN, elle est sans surprises ; même là où le RN a  peu de chances, il dépose une liste afin de récupérer un maximum de Grands électeurs en vue des prochaines sénatoriales. » Sur la liste de M. Verdière : « C’est le retour de Nison ! De plus, comme fonctionnaire territorial au sein de La Porte du Hainaut, il ne pourra pas siéger au sein de l’agglo. C’est un gros problème pour les administrés. Nous savons que dorénavant (depuis la loi NOTRe) le pouvoir financier est à l’agglo ! ». Concernant la liste de M. Blanpain, il n’est pas très disert, « mais, elle est en cours de constitution. » Chacun sait que pour cette Municipales 2026, toutes les listes d’opposition dans les 35 000 communes sont difficiles à boucler et dans le Valenciennois comme ailleurs. Sur la liste de la majorité sortante de cet ancien collaborateur administratif au sein de l’Assemblée nationale, il précise : « Je ne suis pas carté à un parti politique. » Sur la liste en question : « Ma liste est déjà bouclée. J’ai 37 colistières et colistiers, pas 35 +2, tout le monde est impliqué. D’ailleurs, pour les 6 élu(e)s mécaniquement non éligibles (sauf 100% des voix), je leur propose tout de suite d’intégrer le CCAS (obligatoire pour une commune de plus de 1 500 habitants). » C’est le bon moment pour évoquer son procès sur sa « verticalité » présumée.

« Je ne participe pas aux commissions même si les adjoints en charge viennent discuter face moi », explique-t-il. « Nous sommes libres et indépendants », souligne Stéphanie Lecoeuvre, adjointe en charge des écoles. « Chaque adjoint assure, à tour de rôle, une permanence le samedi matin. Bien sûr, je suis disponible si nécessaire, mais durant la semaine, ma porte est toujours ouverte », résume-t-il. En résumé, cette critique est sans fondements pour le maire sortant.

Cette commune de moins de 4 000 habitants demeure à taille humaine, elle reste un terreau de la politique de proximité, celle où tout projet est commenté les yeux dans les yeux. C’est pourquoi, cette adversité ne dissuade pas André Desmet dans son engagement local.

Un investissement massif 2020/2026 et des projets 2026/2033

D’ailleurs, il tient à mettre en lumière « un investissement de 6,9 millions d’euros sur le dernier mandat. Le précédent de M. Nison, c’était 900 000 euros… » Pour y arriver, il n’invente tien , mais applique à la lettre la réduction des charges de fonctionnement, matériel même dans le « mobilier de mon bureau. » Cette maîtrise des dépenses a de facto permis de dégager une nouvelle capacité d’autofinancement, d’emprunt, mais surtout une discipline que tous les équipes majoritaires doivent peaufiner, la fameuse « recherche de partenaires, Etat, Région, Département, et l’agglo. Le maire est le VRP de sa commune ! » Bien sûr, Stéphanie Lecoeuvre commente le regroupement des écoles communales « sous évaluée par l’ancienne majorité avec cette construction, sur ce mandat, d’une nouvelle école maternelle, d’une restauration scolaire, d’une garderie. Pour le prochain mandat (en cas d’élection), nous voulons réhabiliter complètement les 8 classes élémentaires. »

Vue de drone, l’exercice municipal d’une collectivité locale au XXième siècle n’a plus grand chose à voir, hors responsabilité pénale, avec celle du XXIème siècle. Sans véritablement forcer le trait, on peut même parler d’avant la Covid et d’après, car toute subvention fait quasi l’objet d’une mise en compétition automatique entre les collectivités publiques, enveloppe fermée, appel à manifestation d’intérêt, complexité administrative XXL pour l’élaboration d’un dossier, transition écologique, le maire sans une équipe solide sur les dossiers de subventions à produire, voire un partenariat fort avec l’agglo, ne pourra financer aucun investissement sur sa commune. C’est là où les choses changent, car il y a peu, le seul carnet d’adresses, un petit coup de fil et la subvention était dans la poche… En fait, l’administration a creusé beaucoup plus profond pour éviter les recours en justice, l’inefficacité d’un projet, et donc de l’utilisation appropriée in fine… de l’argent public !

Pour ce mandat éventuel 2026/2033, le Gros dossier serait une extension de la salle des sports. « C’est une deuxième salle avec des gradins, pas une simple extension. Ensuite, l’existant est trop vétuste, il faut également revoir complètement l’aménagement intérieur. Cela permettra une réorganisation de l’usage de ces salles… Enfin, nous voulons réaliser en extérieur un parking plus la rénovation du citystade », commente le maire/candidat.

En tout état de cause, ce scrutin sur Hasnon sera à suivre de près comme un véritable baromètre de la vie politique sur ce vaste territoire très chamarré du Hainaut.

Daniel Carlier

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(Municipales 2026) Eric Renaud, un candidat indépendant sur Saint-Amand-les-Eaux

Eric Renaud : « La seule liste indépendante des partis politiques à Saint-Amand-les-Eaux »

En propos liminaire, Eric Renaud tient à remercier Claudine Deroeux, absente pour cause de maladie, de son soutien indéfectible durant toutes ces années et toujours à ses côtés au Conseil départemental du Nord.

Ensuite, il décrit les événements politiques récents comme « une abstention de 62% en 2020 (15 mars), un résultat électoral tronqué avec un maire absent et détaché qui a juste achevé les dossiers en cours. Ensuite, l’élimination du député (Fabien Roussel qu’il ne cite jamais) et la démission en catastrophe du maire en faveur de son chef de parti. Les Amandinois ne sont pas dupes de ce tour de passe-passe, car nous savons tous que cette fonction lui permettrait juste de rebondir au national et d’abandonner sa ville. Pourquoi la situation d’Outinord , alors qu’il se vante de parler directement à Emmanuel Macron ! Il est seulement présent sur les plateaux télé et les ondes radio. »

Pour sa part, le candidat met en exergue « un maire (en cas d’élection) présent pour plus de stabilité, nous présentons une liste indépendante, sans soutien d’un parti, apolitique et humaniste. » Ensuite, il remet le couvert pour son combat contre la TEOM « que j’étais le seul à engager, la ville n’a rien fait. Par contre, grâce à mon action, nous allons être remboursé de la TEOM (Déchets ménagers) 2021. C’est un mandat de perdu avec une dégradation de la situation financière de la ville. »

Concernant les deux autres listes sur la ligne de départ pilotés par deux partis (PCF et RN) : « Vous avez une liste de gauche radicale et une autre phagocyter par l’extrême droite. Nous sommes la seule liste indépendante des partis politiques à Saint-Amand-les-Eaux. » Dans la foulée, il rappelle une évidence pour tous les candidats : « Il faut voter dès le 1er tour. Compte tenu de la configuration, avec 3 candidats, nous aurons très probablement un second tour. Si vous voulez soutenir votre candidat, c’est dès le 1er tour, après c’est trop tard ! » Effectivement, le réveil démocratique tardif, seulement le 22 mars, sera fatale au postulant concerné.

Un programme sur 3 axes

Avant de dévoiler l’intégralité de son programme, le jeudi 19 février, à 18H30, au sein de l’espace Jean Ferrat, le candidat trace les grandes lignes de celui-ci : « Ce programme sera basé sur 3 axes principaux. Tout d’abord, il y a une nécessité de redresser les finances de la commune. Le dernier exercice budgétaire marque un déficit de 5 millions d’euros masqué par des emprunts. Ce redressement passera également par une réorganisation des services municipaux. Ensuite, nous souhaitons une ville à haut niveau de services. Nous voulons maintenir tous les services existants, les améliorer, et en proposer de nouveaux. Enfin, une vision à moyen et long terme sur le développement du thermalisme sur la commune, nous pourrions booster son exploitation en installant un pôle de médecine préventive. »

Liste « L’Alliance Amandinoise »

Il y a 20 membres de la liste candidate en 2020 et donc 13 nouveaux, tous les quartiers sont représentés avec une grande diversité socio professionnelle, une note sportive se dégage chez beaucoup de colistières et colistiers. Moyenne d’âge 53 ans.

Tête de Liste : Eric Renaud, adjoint entre 1995 et 2017 à Saint-Amand, conseillé régional entre 1998 et 2008, Conseiller départemental du Nord entre 2008 et aujourd’hui, élu d’opposition à Saint-Amand-les-Eaux et communautaire à la La Porte du Hainaut

Nathalie Bigex-Grimaux

Professeur d’anglais agrégé à l’UPHF, elle est également 5ème dan de Karaté et ex championne du monde dans sa catégorie.

Antoine Deltour

Conseil municipal sortant, il est chef d’entreprise paysagiste. « Il m’a beaucoup aidé dans le travail sur l’aménagement urbain et paysager », mentionne Eric Renaud.

Karine Delplancke

Gérante d’un hébergement de tourisme, elle est aussi conjointe d’un agriculteur.

Alain Gapski

Ingénieur informatique en retraite

Caroline Lemer (nouvelle)

Avocate au barreau de Valenciennes, mais installée sur la cite thermale

Hassan Meftouh

Chirurgien orthopédiste, enseignant à la faculté de Lille, cabinet d’expertise médicale

Nathalie Barbieu-Verdière

Responsable administrative en entreprise, elle est aussi très investie sur le champ du handicap, sur le plan familial, et dans son engagement sur cette thématique.

Georges Giboux

Attaché territorial en retraire, c’est un spécialiste des finances publiques

Clémence Broutin

Cheffe de projet organisation, elle voyage beaucoup sur la thématique de la solidarité, cause humanitaire…

Etienne Pruvot (nouveau)

Agriculteur, c’est le mari de Karine Delplancke, très engagé dans l’action syndicale agricole. « J’assume ce choix, car ils sont très complémentaires dans leurs métiers respectifs », commente Eric Renaud.

Hélène Michel (nouvelle)

Infirmière, sophrologue et prochainement hypnothérapeute

Pascal Dugnol

Agent EDF/GDF retraité et ancien conseiller de 1995 à 2020. « Il a choisi de venir en 2020 sur l’Alliance Amandinoise », indique la tête de liste.

Anaïs Lheureux (nouvelle)

Conseillère en assurances

Alain Wuilbert

Technicien d’usage en retraite, conseiller délégué de 2001 à 2020.

Fanny Hacquart (nouvelle)

Comptable en entreprise, diplômée de sauvetage aquatique

Guillaume Passion

Sous-Officier des sapeurs-pompiers professionnels à Valenciennes et Saint-Amand

Nabila Hamadi (nouvelle)

Secrétaire médicale dans un laboratoire d’analyses

Jean Taine

Professeur d’EPS au lycée Couteaux

Laurence Decobecq

Coordinatrice petite enfance

Nicolas Vandenelsken (nouveau)

Directeur d’une association nationale engagée sur l’environnement, il est plus connu médiatiquement pour « ses 110 marathons enchaînés », souligne Eric Renaud. Un défi sportif s’inscrivant dans le cadre d’études physiologiques et de sensibilisation aux enjeux environnementaux

Céline Jean (nouvelle)

Coordinatrice enfance jeunesse, elle est également une militante de la cause animale

Sébastien Spelle

Ouvrier qualifié d’usinage

Célia Demarlier

Mère au foyer absente, car elle vient d’accoucher de son 3ème enfant

Jean-Michel Moreau

Artisan climaticien (ex frigoriste)

Patricia Vandermouten

Ex gestionnaire de courrier à La Poste en retraite

Pierrick Tison (nouveau)

Syndic de gestion immobilière et éducateur de tennis, le benjamin de la liste (22 ans)

Christelle Havet

Agent de maîtrise territorial au département

Samad Valy (nouveau)

Architecte urbaniste DPLG et « avec une compétence fine sur l’agriculture et les réseaux hydrauliques. Il est d’origine iranienne et très inquiet pour ses proches encore là bas », précise Eric Renaud

Delphine Fredryck (nouvelle)

Professeur des écoles

Daniel Dubois (nouveau)

Agent hospitalier en retraite

Isabelle Hachem (nouvelle)

Professeure de SVT au collège du Moulin Blanc, monitrice de plongée sous-marine, très sensible à son pays d’origine le Maroc.

Jean Szydlowski

Comme en 2020, le doyen et le pousseur de la liste, il est géomètre principal en retraite. « Il connaît le cadastre de la ville par coeur », conclut Eric Renaud.

En conclusion de cette manifestation, Bruno Crombez, le mandataire financier, fait un appel aux sympathisants, car « nous ne sommes pas soutenus financièrement par un parti politique. Je fais donc un appel aux dons et à la solidarité si vous voulez une campagne équitable. » C’est malin afin de remettre une couche sur l’indépendance de cette liste vis à vis des… formations politiques.

Daniel Carlier

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(Municipales 2026) Fabien Roussel, officiellement candidat sur Saint-Amand-les-Eaux

Fabien Roussel : « L’équipe « Ensemble Saint-Amand au coeur » est fière de ce beau bilan même si nous avons bien conscience qu’il reste encore beaucoup de combats à mener pour défendre notre ville et ses projets. »

Evidemment, même pour une figure politique nationale et expérimentée, il est compliqué d’accéder à la fonction de maire durant la dernière année d’un mandat local. Ainsi, pour le nouvel édile/candidat, il faut immanquablement combiner une certaine continuité, mais avec son empreinte politique personnelle. L’exercice n’est pas simple et se traduira dans la présentation de la liste emmenée par Fabien Roussel, très remaniée dans les délégations potentielles.

Sur les grands axes des chantiers réalisés durant ce mandat écartelé par les crises successives, le document balaye tous les sujets, le « verdissement » de la commune à travers l’ouverture du magnifique Parc de la Scarpe après tant d’années dans les tuyaux, le patrimoine dont les mandats du maire emblématique restera sa signature (Tour abbatiale et son parvis, pôle seniors, église Saint-Martin, Maison Louise de Bettignies), les travaux dans les écoles et les voiries dans les quartiers, la toute récente vidéo-protection, des projets de quartiers suite aux budgets participatifs, des services à destination des tous-petits comme pour les aînés, une offre optimisée de logements, une vie culturelle et sportive assez consensuelle, sans oublier une gestion financière locale, par contre, très controversée.

D’autres manifestations, dans le cadre de cette candidature, devraient muscler cette déclaration de candidature à plus d’un titre dans une commune qui pèse dans le Hainaut et au delà, nous y revenons ci-dessous.

Un point de situation politique locale !

La cité thermale fait partie de ces trois communes références dans le Valenciennois, Valenciennes sur le territoire de Valenciennes Métropole (43 500 habitants) et le ticket Denain/Saint-Amand-les-Eaux (20 000 + 16 500 habitants) sur La Porte du Hainaut. Dans ce cadre, la première annonce officielle d’une majorité sortante, avant Valenciennes et Denain, constitue un événement de taille sur le plan politique. Voilà l’occasion de faire un point de situation.

En effet, suite à la calamiteuse dissolution en juin 2024 choisie par Emmanuel Macron et sa non prise en compte du résultat en juillet 2024 par le Président de la République, le Front Républicain est mort et enterré. Comme constaté au 1er tour des législatives 2024, Saint-Amand-les-Eaux n’est pas une île.

Concrètement, sauf candidature de témoignage de dernière minute, nous resterons donc sur trois postulants sur Saint-Amand-les-Eaux, Fabien Roussel, l’édile sortant, Eric Renaud (candidature officielle ce dimanche 18 janvier), et Eric Castelain dont la candidature remonte en 2025. Ensuite, sur les 82 communes du Hainaut comme ailleurs, on peut concentrer 90% des reproches, de par et d’autre, sur 3 items : Manque d’accessibilité, verticalité, pas en phase avec les attentes de la population… pour le maire sortant. Cette critique récurrente n’est pas recevable à l’endroit de Fabien Roussel, héritier politique d’Alain Bocquet, il connaît parfaitement sa cité, ses quartiers, ses problématiques, ses atouts, et l’échange à portée de baffes ne l’effraie pas.

Concernant l’opposition, la diatribe sur l’incompétence présumée et l’inexpérience face à une complexité, réelle, des rouages d’une collectivité locale est également inopérante pour Eric Castelain comme pour Eric Renaud. Ces deux candidats sont très affutés sur les dossiers de la communes depuis de nombreux mandats, au fait des murs administratifs dans le quotidien de gestion d’une collectivité publique, ils ne seront donc pas surpris par cette mission difficile et de proximité. Que reste-t-il de facto comme différence entre ces 3 candidats ? D’évidence, une signature politique, une divergence de fond sur la conduite de la gestion locale, sans oublier des personnalités différentes. N’oublions pas que l’électrice et l’électeur votent également pour un homme ou une femme tête de liste. L’humain fait partie du bulletin de vote plus encore dans un scrutin les yeux dans les yeux… !

En conclusion, cette élection locale sur la cité thermale sera la plus indécise de toutes les communes du Valenciennois pour deux raisons lisibles et compréhensibles. En effet, la pesée locale des trois candidats est inégalée sur l’arrondissement de Valenciennes. De plus, tous les scénarios d’un second tour sont envisageables, tous les duels sont possibles, voire une triangulaire qui serait tout sauf une figure de style, sans omettre l’imprévisibilité politique locale.

Daniel Carlier

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La vidéo-protection sur Saint-Amand-les-Eaux

Fabien Roussel : « 56 nouvelles caméras câblées et déployées. »

Concernant la tranquillité publique, les Amandinoises et Amandinois ont été consultés pour la mise en place d’une police municipale à l’occasion d’un référendum local en mars 2023 à l’initiative d’Alain Bocquet. Le non l’a emporté, mais pour autant le sujet demeure prégnant pour les administrés. « Le pouvoir d’achat, l’emploi, et la sécurité demeurent les premières préoccupations de nos administrés. C’est pourquoi, dès mon arrivée, j’ai lancé ce programme de déploiement de caméras de vidéo-protection. En tout, nous avons 85 caméras, mais avec 56 nouvelles caméras câblées et déployées », commente le maire.

Ensuite, certaines comme au coeur de la Grand Place ont un dôme afin de zoomer sur les véhicules et personnes. Ces caméras couvrent les axes stratégiques, les entrées et sorties de ville, les écoles, voire le Parc de la Scarpe. De plus, ces équipements de sécurité sont reliés au SMIR (Service Municipal d’Intervention Rapide) au sein de leurs bureaux (ré)aménagés, mais surtout ce service municipal bénéficie d’un espace dédié au visionnage des caméras.

« Presque un CSU », Fabien Roussel

Attention, ce n’est pas un CSU (Centre de Supervision Unique), car il n’y a pas de Police Municipale. Pour autant, les 3 agents ASVP peuvent visionner les images. Bien sûr, la police peut demander, exclusivement sur réquisition des vidéos, car elles sont conservées durant 30 jours. Evidemment, cette transmission de vidéo à la force publique est très codifiée par la loi. « Nous préférons monopoliser sur le terrain les ASVP. Par contre, un agent pourra superviser toutes les manifestations avec de la foule. De plus, la ville a demandé au commissaire divisionnaire de Valenciennes afin que ces vidéos soient partagées avec la Police Nationale. J’ai obtenu son accord, il reste la mise en oeuvre. En fait, c’est presque un CSU », ajoute l’édile.

Pour un haut gradé du Commissariat de Saint-Amand-les-Eaux, « le déport de ces images permettra à un agent au Commissariat (local) de jeter un oeil en permanence sur ces retransmissions en direct. »

Pour réaliser cette installation sécuritaire, le conseil municipal a voté un investissement de 642 000 euros « sans oublier les caméras déployées par La Porte du Hainaut sur les zones économiques », conclut le maire.

Voilà sans doute la dernière déclaration de Fabien Roussel comme maire durant ce mandat, car sa candidature à une nouvelle fonction d’édile en 2026 sera officielle de façon imminente.

Daniel Carlier

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(Municipales 2026) Andy Verdière, un candidat déterminé pour une nouvelle donne démocratique sur Hasnon

Andy Verdière : « Il faut une autre méthode de gouvernance locale. »

Comme en 2020, une forte mobilisation électorale marque cette commune d’un peu moins de 4 000 habitants. Par contre, là où l’agrégation s’est réalisée avec une liste gagnante emmenée par André Desmet contre le maire sortant Yannick Nison, vous avez aujourd’hui quatre listes, une du PCF, une du RN, celle du maire sortant, et enfin celle sans étiquette portée par Andy Verdière. Pour autant, ce dernier n’est pas un inconnu aux affaires.

Elu dans la majorité municipale de Yannick Nison, en 2014, adjoint aux travaux, il siège aujourd’hui dans l’opposition. Fonctionnaire territorial, 43 ans, impliqué dans le basket club local depuis 17 ans, ex joueur, entraîneur, il vit dans sa cité avec l’envie « d’une autre proposition pour les Hasnonaises et Hasnonais, il y a un manque de dynamisme, une absence de proximité. Mon objectif est que la majorité municipale soit une facilitatrice pour les administrés. Il faut une autre méthode de gouvernance locale », explique le candidat.

Face à une imagé très dégradée de la politique nationale, les listes citoyennes composées de colistières et colistiers très chamarrés, politiquement parlant, se multiplient durant ces municipales 2026 à l’instar des bourgeons au printemps, de l’humain avant tout programme politique identifié. C’est pourquoi, nous voyons fleurir, ici et là, des équipes dont le seul objectif repose sur les projets locaux. « Notre parti, c’est Hasnon », commente Bruno Buemi, un colistier compagnon de route dans les conseils municipaux depuis longtemps d’Andy Verdière. Certes, c’est un slogan très classique, presque basique, mais comme les vinyles, le son entendu redevient porteur de sens pour les citoyens.

« Pas d’alliance avant le premier tour, ni au second tour », Andy Verdière

Sur le paysage de cette élection municipale, la volonté est de ne pas faire « d’alliance avant le premier tour, ni au second tour. » Ensuite, Andy Verdière rappelle que « nous avons choisi de ne pas démissionner dans l’intérêt des habitants, malgré 14 démissions dans la majorité municipale. Si nous l’avions fait, nous partions sur une élection anticipée en 2025 ». D’ailleurs, sur ce point, Bruno Buemi souligne cette « cohérence avec nous-mêmes. »

Ensuite, l’attitude de l’équipe autour du candidat est respectueuse de chacun, le choix n’est pas dans l’invective gratuite vis à vis de toutes les listes présentes le 26 février 2026 : « J’ai du respect pour le maire. Je ne vais pas me précipiter sur les réseaux sociaux, mais échanger directement avec l’édile en cas de désaccord ! ».

Un programme en concertation

Dans une petite commune, il est assez évident que les projets phares sont souvent semblables. « Il est probable que tout le monde voudra refaire la Place du centre-ville en souffrance », indique Bruno Buemi. Par ailleurs, l’expérience du tissu associatif et sportif permet à Andy Verdière de sentir les besoins des structures : « Il y a une nécessité de réorganiser et de concerter pour une meilleure utilisation des équipements de la commune. Bien sûr, la réfection de la salle des sports fait partie de notre programme. Pour le reste, nous allons le construire dans la concertation », souligne le candidat d’une liste nommée :  » Pour Hasnon, l’avenir se construit avec vous « … logique !

Quand les forces élues réalisent que la concertation en amont, avant un projet nimbé de secrets, est indispensable à l’appropriation de celui-ci, la chose politique avance ! « Le fonctionnement de cette commune est tout simplement inadapté au climat (politique et citoyen) actuel », conclut Andy Verdière.

Vous pouvez retrouver prochainement cette liste sur les réseaux sociaux et hasnon2026@mail.fr ; 06 46 12 21 66

Daniel Carlier

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(Municipales 2026) Sonia Benbarek, candidate sur Raismes, et de droite et de gauche !

Sonia Benbarek, une histoire humaine près de chez vous !

A l’aulne de cette élection municipale 2026 française ébouriffante, la plus transgressive et impactante sur le quotidien des administrés depuis la sortie de la seconde guerre mondiale, les candidatures se font jour au fil des semaines jusqu’au 26 février (date limite de dépôt d’une liste). Ensuite, quelques paramètres particuliers entourent cette respiration démocratique dans le Hainaut avec notamment une kyrielle de retraits d’une génération d’élu(e)s pour cette élection locale 2026, une colère sourde (Gilets Jaunes) de la population qui n’a pas pu s’exprimer au 1er tour des élections le 15 mars 2020 en lien avec une participation famélique (en cause La Covid), sans oublier deux procès judiciaires pour des élus et candidats putatifs aux élections municipales, un adjoint de Douchy-les-Mines, Eddy Brahma (présumé innocent), le 13 janvier 2026, et le maire de Valenciennes, Laurent Degallaix (présumé innocent), le 19 février 2026.

« Je ne suis plus cartée à l’UDI », Sonia Benbarek

Originaire du célèbre quartier de Wazemmes à Lille,  Sonia Benbarek est arrivée sur le Valenciennois en 1983 où elle a exercé des activités professionnelles diverses, commerce alimentaire, prêt à porter, dans le service, voire ouvrière dans une entreprise du vestimentaire. « J’ai tenu également un proximarché sur Raismes en 97/98 durant trois ans rue Léopold Dusart », précise-t-elle. « Je me sens proche des gens sur cette commune avec leur simplicité et leur franchise », ajoute-t-elle. A la remarque sur ses origines lilloises, elle répond tout de go : « Nous n’avions pas la mine, mais la misère. Je suis orpheline de guerre (39-45), je me suis mariée très jeune et j’ai eu 5 enfants dont un en situation de handicap. »

Son engagement politique, elle le puise chez Jean-Louis Borloo dont le soutien pour « l’intégration de mon fils handicapé au sein du l’Université de Valenciennes a été déterminant. Ensuite, il m’a sollicité en 2011 pour adhérer à l’UDI. » Présent sur la liste de Charles Matéoli en 2014, élue d’opposition au sein du Conseil municipal durant 6 ans, puis elle est tête de liste en 2020, mais n’obtient pas les suffrages suffisants pour siéger après la victoire au 1er tour du maire sortant Aymeric Robin. « Je regrette le taux d’abstention de 58,98% en 2020 », mentionne la candidate.

Pour autant, Sonia Benbarek, aujourd’hui retraitée, a fait son chemin politique comme beaucoup de Françaises et de Français : « Je fais du porte à porte et les habitants ne veulent plus parler de politique du tout. La politique nationale est tellement décevante. » La candidate confirme sur le terrain « un rejet de la politique d’Emmanuel Macron ! D’ailleurs, Je ne suis plus cartée à l’UDI depuis 2025 », comme pour justifier son indépendance vis à vis d’un parti politique.

Estampillée de droite en 2014, elle balaie cet affichage qui ne lui correspond pas : «  Je construis une liste transpartisane, les étiquettes politiques restent à l’entrée » de sa permanence au 264 rue Henri Durre sur Raismes, officiellement investie ce samedi 03 janvier 2026.

« Je veux simplement servir notre ville », Sonia Benbarek

Forte d’une expérience comme conseillère d’opposition (2014-2020), mais surtout d’un suivi de la politique locale, elle est également présidente d’une association intergénérationnelle sur Valenciennes, elle revendique une expérience « des rouages d’une collectivité locale et des besoins des administrés.» A force de battre le pavé, elle comprend mieux « les différentes problématiques. J’ai appris et acquis de la richesse humaine. Moi, je veux simplement servir notre ville », explique-t-elle. Les grandes thématiques du programme de la liste «  pour vous et avec vous » sont dessinées avec un relief sur la sécurité, la mobilité pour tous, la solidarité et les services, et les politiques en faveur du handicap.

Sur la gouvernance locale, elle ne veut pas s’étendre : « Je ne suis pas dans la critique personnelle. Je ne veux pas attaquer le maire ni même tout autre candidat à cette élection locale. »

Plus d’infos sur le programme de Sonia Benbarek www.sonia2026.com, bsonia@gmail.com, et 06 79 25 88 39

Daniel Carlier

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(Municipales 2026) Eric Castelain, le meilleur candidat pour le Rassemblement National sur Saint-Amand-les-Eaux

Eric Castelain: « Nous sommes en phase avec les grands enjeux pour Saint-Amand-les-Eaux »

Evidemment, la candidature d’Eric Castelain, élu depuis 2001 au sein de l’hémicycle local, n’est pas une surprise en soi, mais le rapprochement avec le parti de Marine Le Pen et de Jordan Bardella ne coulait pas de source. Toutefois, sa présence sur la liste de Sébastien Chenu aux dernières régionales, en 2021, constituait déjà un indice. Ensuite, l’accès à la députation, en juin 2024 de Guillaume Florquin, a changé la donne locale, une alliance pertinente était de fait plus cohérente qu’une nouvelle aventure chacun dans son couloir… à droite !

« La liste sera composée de colistières et de colistiers du RN, mais également d’autres partis (de droite), voire de la société civile », précise le candidat. Sur le fond du rapprochement politique, Eric Castelain insiste sur une convergence de vue : « Nous sommes en phase avec les grands enjeux pour Saint-Amand-les-Eaux, sécurité, logement, etc. »

« Eric Castelain a été investi par le Rassemblement National », Guillaume Florquin

Pour le député de la 20ème circonscription « très investi dans l’exercice de son mandat à l’Assemblée nationale », Eric Castelain s’imposait  : « C’est le meilleur choix pour gagner ! Il connaît très bien les dossiers locaux. On travaille ensemble, c’est dans l’esprit d’un rassemblement de tous les patriotes… même de gauche ! »

Sur le paysage politique local, 3 candidatures vont se détacher avec « 3 blocs pour une triangulaire » au 1er tour à minima. La prochaine étape, outre des campagnes de terrain dynamiques dans les semaines à venir, sera la composition des listes in fine. En effet, dans une ville à dimension humaine, la composition de l’équipe donnera plus d’infos sur les potentiels électoraux respectifs. Sur ce point, il ne faut pas se rater et éviter les erreurs de casting… ! Sur sa présence sur la liste, le député mentionne : « Je ne sais pas encore. »

En fait, le seul questionnement réel sur ce prochain scrutin à Saint-Amand-les-Eaux est qui est le favori de cette élection ? En effet, compte tenu des dernières échéances électorales en juin 2024, même sur la cité thermale, tout laisse à penser qu’il faudra que le gagnant renverse la table, rien n’est joué d’avance pour aucun des 3 postulants (connus) au fauteuil majoral. Qui sera le plus percutant, imaginatif, et convaincant, mystère, car la prime au sortant n’existera pas, sauf duel au 1er tour ce qui ne sera pas la configuration amandinoise… Le visage de la politique abimée au niveau national exaspère tellement les administrés que tout est possible. D’évidence, les édiles des deux agglo vont être bousculés sur leur gauche, comme sur leur droite, tout dépend du profil du sortant !

Néanmoins, deux certitudes tout de même sur ce scrutin, le retour à une participation importante, hors 2020, comme de coutume pour une élection très prisée par les françaises et les français. Et surtout sur la ligne de départ à Saint-Amand-les-eaux, il n’y aura pas (à ce stade) de candidat(e)s de la majorité présidentielle d’où l’indécision maximale sur cette commune… !

Daniel Carlier

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(St Amand/Manouvrier) Et Yvette le méritait bien… !

(Yvette en veste verte…)

Fabien Roussel : « L’Etat a tenu sa parole ! »

Sur un global de 238 logements sur cette résidence Manouvrier, construite dans les années 60, la première phase des nouveaux habitats a été inaugurée ce vendredi 19 décembre 2025. Autour de 61 logements, individuels ou collectifs, vous avez des habitant(e)s reloger sur site dans un nouveau bâtiment neuf, parfaitement isolé, et très qualitatif, réalisé par « Habitat du Nord », un peu le bailleur social des missions difficiles sur le Valenciennois.

Cette manifestation nous emmène à rencontrer une dame de 97 ans, autonome, mobile, en pleine forme, Yvette Wacquet. « J’ai vécu presque 53 ans dans le bâtiment Gambetta. Cela a été très difficile de déménager », dit-elle très émue. Evidemment, son nouvel appartement (70 M2) bénéficie de toutes les améliorations indispensables en 2025 au niveau, thermique, phonique, et dans les espaces de vie. « Bien sûr, je suis bien mieux ici ! », acquiesce la nouvelle résidente. Stop aux factures abyssales relative à la consommation énergétique, pour un ressenti de 15 degrés, aux bruits des voisins, et à l’humidité malsaine pour la santé, ces nouveaux logements répondent aux critères essentiels d’un habitat en 2025… !

Fabien Roussel rappelle qu’il n’y a pas eu de hausse de loyer dans le cadre de ce relogement, pas la norme habituelle. Quelques anecdotes ne s’inventent pas comme le remboursement, par le bailleur social, de la caution initiale de 150 francs… contre 22 euros actuels.

La suite se construit autour de la démolition en deux nouvelles phases, des 3 blocs encore existants, mais sur une période de dix ans…

Pas ANRU, pas NPNRU, mais des partenariats engagés !

Dans les discours après cette inauguration symbolique, Fabien Roussel rappelle que pour boucler ce budget de 50 million d’euros… : « Il manquait 5 millions d’euros, j’ai réussi à les obtenir auprès de l’ancien Ministre du logement, maire de Dunkerque, et du Président de la République. Et l’Etat a tenu sa parole. » On se souvient de cette première pierre assez emblématique avec le porteur en chef de ce dossier, Alain Bocquet https://www.va-infos.fr/2024/04/15/st-amand-la-residence-paul-manouvrier-une-renaissance-programmee-sur-10-ans/

En effet, ce dossier n’a pas bénéficié du cadre de l’ANRU de Jean Louis Borloo, ni même du NPNRU de Manuel Valls. C’est pourquoi, ce projet a dû agréger les partenaires engagés. « Je vous remercie de me montrer que je me suis trompé. Je ne croyais pas à la mobilisation des politiques. La parole a été respectée pour mener à bien cette opération à tiroir. Je remercie l’Etat, La Porte du Hainaut, et Action logement », explique Franck Porier, le Président du Directoire du bailleur social Habitat du Nord.

Pour la représentante du dispositif « Action logement« , dédié aux logements des salariés, la mission de cet organisme est centrale. « En 2024, nous avons soutenu financièrement, à hauteur de 700 000 euros, 932 aides. Ensuite, nous avons investi 2,7 millions d’euros dans les projets de construction de logements. »

Concernant Pascal Jean, vice-président à l’habitat, il se félicite de l’objectif de cette réalisation : « Cette reconstruction de la ville sur la ville, sans étalement urbain, répond aux choix écologiques de la CAPH. »

Enfin, le Sous-Préfet de Valenciennes recadre la genèse de cette offre de logements en 1960. « Il faut être honnête, ces logements répondaient certainement aux critères de l’époque. Le temps a passé, le prix de l’énergie, et le choix de conserver la même emprise, de démolir les anciennes barres, et de reconstruire sur site n’est pas anodin. Cette opération immobilière a pris en compte la dimension humaine, car nous parlons d’une personne, d’une histoire, et d’une âme. »

Daniel Carlier

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Des sujets sérieux dans la bonne humeur au Conseil municipal de Saint-Amand-les-Eaux

Les collectivités locales toujours dans l’attente (interminable) d’un budget de l’Etat 2026…

En propos liminaire, Fabien Roussel a brossé un bilan de cette année 2025 sur Saint-Amand-les-Eaux, 19 millions d’euros d’investissement (public+ privé) sur cette collectivité locale, un succès remarqué des Musées locaux, notamment la Maison Louise de Bettignies, une extension du club de tennis avec des courts de padel, une ville sportive avec quelques pépites comme le handball féminin, le basket résilient, et le football club de Saint-Amand visant la remontée.

Sur les sujets prégnants du moment, la mise en oeuvre de la vidéo surveillance, avec 83 caméras en ville, sera « visionnée par la Police Nationale et le SMIR (un agent de plus-2 à 3), c’est un travail collectif », commente Fabien Roussel. Après toutes les autres villes du Valenciennois, la commune de l’Amandinois passe à plus de sécurisation des personnes, des biens publics et privés. Le lancement officiel est prévu mi-janvier.

Suite au drame survenu sur le Moulin Blanc, le Conseil départemental du Nord a validé la création d’une passerelle vélo sur le fameux Pont du Moulin Blanc pour un montant de 4,2 million d’euros (2,4 millions pour le Département).

Enfin, une motion a été votée par le Conseil municipal face au projet du Budget de l’Etat. Jeudi soir, les élu(e)s locaux ne savaient pas encore que la CMP (Commission Mixte Paritaire) ne serait pas conclusive, et par suite une loi spéciale avant le 31 décembre 2025 sera activée la semaine prochaine. Toutefois, un nouveau round des négociations, avec les parlementaires, est programmé en janvier dans une perspective très hypothétique d’un vote sur un budget 2026. « A ce stade, l’impact à la baisse sur notre budget serait de 2 millions d’euros, c’est énorme », tance Sylvie Wiart, l’adjointe aux finances.

Pour sa part, Eric Renaud rapproche cette réduction potentielle avec les choix de « La Porte du. Hainaut où, lundi 15 décembre, la majorité communautaire a validé un projet à 16 millions d’euros sur Wallers afin de compenser un autre à 18 millions d’euros sur Raismes. »

Nouveau fournisseur d’électricité

Le Groupe EDF a remporté le marché public de l’énergie et remplace, à compter du 01 janvier 2026 pour 2 ans, Total Energies. « Le lien entre ENEDIS et Total Energies n’était pas très simple. Nous espérons que cela se passera mieux entre EDF et ENEDIS », commente Patrick Dufour, l’adjoint aux travaux.

En marge de cette délibération, Fabien Roussel rappelle qu’il y a peu… : « Nous avions 2 fournisseurs contre 45 aujourd’hui. Sur l’électricité, l’appel d’offre est une loterie, le prix remis dépend du cours du marché européen de l’énergie le jour même ! »

Le foncier en question

Pendant des années, la majorité municipale de Saint-Amand-les-Eaux a fait le choix de multiplier les préemptions afin de bénéficier d’un foncier pour des projets futurs. La problématique est la sortie avec un projet concret ou pas… !

Chemin faisant en 2025, les ventes de fonciers ici et là font apparaître des moins values importantes. « Sur ces deux ventes (rue du Wacq, vous vendez à 50% et 42% en moins par rapport à l’achat initial. Je pourrai multiplier ces exemples par dizaines et dizaines… ! », déclare Eric Castelain.

L’édile justifie un choix ancien par la nécessité d’un stock : « Il faut du foncier pour transformer sa ville. Certes, il y a eu une politique d’acquisition forte, mais c’était une autre époque. » Franc De Neve poursuit : « Derrière une emprise foncière, vous avez un projet évolutif. Les choses peuvent changer. Pour autant, je suis certain que la balance globale est favorable à l’intérêt des Amandinois. » Eric Castelain répond tout de go « vous avez tort, car il y a une véritable différence entre un achat avec un véritable projet et du coup par coup sans vision globale ! »

Le projet « M »

Le projet d’un espace de loisirs XXL, « M », sur la cité thermale occupe tous les esprits. Evidemment, dans un monde parfait, tout roule, mais les difficultés pour la conduite de ce projet majuscule sont présentes. C’est pourquoi, un projet de bail sur 20 ans a été trouvé afin de maintenir ce dossier dans l’enveloppe financière initiale.

« Cela permet de rester dans l’enveloppe financière de Mme Masson. On se bat comme des chiens afin de trouver des solutions. Je remercie le suivi de l’Etat, de la région, et de l’EPF (Etablissement Public Foncier) », commente l’édile.

Daniel Carlier

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Philippe Lambert lance « un défi » aux élections municipales 2026 sur Raismes

Figure reconnue pour son activité syndicale au sein de l’entreprise Transvilles, mais également aux élections cantonales comme suppléant d’Eric Renaud et de Claudine Deroeux sur le canton de l’Amandinois, Philippe Lambert se lance dans la joute municipale contre le maire sortant, Aymeric Robin. 

Philippe Lambert : « Une autre voie(x) est possible… »

Tout en rappelant l’abstention massive sur le Valenciennois, sauf sur Denain, le candidat remet en cause la légitimité de l’édile : « L’heure est aujourd’hui venue de porter, pour Raismes, un engagement différent fondé sur des valeurs plus saines, chères aux Raismoises et aux Raismois : des valeurs d’écoute, d’équité, de parole donnée, de solidarité, de progrès, de transparence, de mérite, d’intégrité, de rigueur, de proximité mais aussi, d’engagement altruiste, de travail et d’abnégation pour mener à bien des idées novatrices, des projets innovants et utiles.  C’est, animés de cette conviction, que mon équipe et moi saisissons aujourd’hui l’opportunité, à l’aube des prochaines élections municipales des 15 et 22 mars 2026, d’exprimer une autre voix (que celle de l’abstention) pour emprunter une autre voie pour Raismes et ses habitants. »

Sous le slogan « une autre voie(x) est possible… » sur Raismes, ledit candidat s’inscrit logiquement dans une candidature avec des valeurs de gauche. L’union de la gauche ne sera donc pas totale sur la collectivité locale de Raismes. 

 Philippe Lambert dans les défis tous azimuts

Comme une anaphore célèbre au second tour la présidentielle 2012, Philippe Lambert cite les enjeux de sa candidature : « Le défi de l’éducation en soutenant et répondant aux besoins exprimés par l’institution scolaire, les équipes pédagogiques et les parents d’élèves, le défi d’un espace public partagé adapté, le défi de la mobilité, le défi de l’accès aux soins pour tous, le défi du développement économique , le défi du logement et de l’habitat digne(équilibre et mixité les logements sociaux, sobriété et l’efficacité énergétique, le défi de la lutte contre tout logement insalubre et indigne, le défi de la rénovation urbaine et de l’amélioration du cadre de vie, le défi de la lutte contre toutes les formes d’incivilités, le défi de la ville durable, le défi de la participation citoyenne en renforçant, le défi d’une ville plus juste et plus solidaire, plus inclusive… »

Pas de doute, sur Raismes comme ailleurs, ce scrutin politique de proximité ne nous laissera pas « sans voie()x ».

Daniel Carlier

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(Basket) Face à Nice, St Amand signe une victoire collective et encourageante

(Fabrice Courcier prodigue ses conseils lors d’un temps mort)

SAINT AMAND HAINAUT BASKET UN LONG BAIL EN LFB PUIS LA CHUTE

Après  quatorze saisons de suite en Ligue Féminine (LFB), le couperet est tombé un samedi du mois de mai 2024 (le 11) suite à une lourde défaite en déplacement à Landerneau (85-38), les Amandinoises rejoignaient l’étage d’en dessous: la LF2. La cause ? des blessures, des erreurs de casting, la mayonnaise qui n’a pas prise. La désolation se poursuivait la saison suivante avec un classement final en LF2, à des années lumière des espoirs des fidèles supporters avec une dixième place, synonyme de non participation aux playoffs, avec 30 points pour 8 victoires et 14 défaites. Malgré cela l’engouement est resté dans la salle Maurice Hugot.

LES PLAYOFFS ESPERES CETTE SAISON

Avant cette rencontre face aux Niçoises, les équipières de Pauline Lithard pointent à la 5e place du classement avec 12 points avec une égalité victoires – défaites (4/4). Cela avec la 7e attaque (68,5 pts en moyenne d’inscrits) et la 5e défense (65,1 en moyenne encaissés). Un classement qui aurait pu être plus brillant mais les aléas du sport sont passés par le club avec la fracture de fatigue Mame Gueye absente depuis plusieurs semaines et l’infirmerie qui vient de se remplir avec la blessure de Fleur Devillers victime d’une déchirure au mollet qui sera forfait jusqu’à Noël. Résultats des courses avec un effectif incomplet: deux défaites -lors des deux derniers matchs, à domicile face à Strasbourg (77-83) et dernièrement en déplacement à La Tronche Meylan (64-59). L’ambition de cette saison est d’accrocher les playoffs (équipes classées de 1 à 8) en terminant le plus haut possible la première phase afin d’avoir un bon calendrier pour la suite et notamment le match retour à la maison des premières joutes de la seconde phase.

L’EFFECTIF DE ST AMAND 2025-2026

Postes 1  et 1/2: Pauline Lithard (30 ans, 1,64m) ; Stella Mavuanga (21 ans, 1,68m).

Postes 3 et 3/4 : Adèle Dréano-Trécant (25 ans, 1,82m) ; Fleurs Devillers (ex-Aulnoye Aymeries, 30 ans, 1,81m) ; Mame Diarra Gueye (ex-Le Havre, 22 ans, 1,80m) ; Eléana Moïse 

(20 ans, 1,81m).

Postes 4/5 et 5 : Bigue Sarr (26 ans, 1,89m) ; Léa Djoko (19 ans, 1,87m) ; Kendall Cooper (USA, ex-Chartres, 29 ans, 1,93m).

Coach : Fabrice Courcier ; Adjoint : Timothée Prodhomme.

NICE UN ADVERSAIRE A LA PORTEE DES GREEN GIRLS

Afin de renouer avec la victoire, les Green Girls accueillent  un adversaire à leur portée, Nice occupant la 11e place du classement avec 11 pts pour trois victoires et cinq défaites. Troisième attaque de LF2 avec 70 pts marqués en moyenne mais la onzième défense avec 74,6 pts encaissés en moyenne. Dans les rangs de la formation sudiste, une joueuse à surveiller de près: Fabienne Constant (39 ans, poste 5, 1,88m) qui a porté les couleurs amandinoises lors de la saison 2015-2016 et qui tourne à 17,9 d’évaluation.

LE MATCH

L’Américaine Kendall Cooper tente un tir devant Fabienne Constant

Des passes approximatives, des balles perdues, St Amand ne prenait pas le meilleur départ : 2-6 (2e). Mais, dans le sillage de Mavuanga, Moïse et Lithard, il prenait la tête dans cette rencontre très importante pour son classement: 9-8 (6e). Rythme, engagement ne manquaient pas et la bagarre sous les cercles battait son plein: 18-14 (8e), 24-18 (10e). Dix premières minutes assez correctes des protégées du président Jean Pierre Boulanger mais il allait falloir être plus précis à la finition dans la peinture et sur la ligne des lancers francs. Heureusement Lithard et Dréano-Trécant compensaient aux tirs bonifiés: 33-22 (14e). Le match perdait alors en qualité et en efficacité mais pas en intensité mais St Amand continuait à mener le bal : 39-22 (19e), 44-28 au repos.

Une première mi-temps assez aboutie des filles de Fabrice Courcier avec 40,6 % d’efficacité aux tirs contre 36 % en face. Un rebond dominateur avec 24 prises contre 17, 9 interceptions à 3,  mais avec déjà 7 lancers francs laissés en route (12/19).

Eléana Moïse, issue du centre de formation de St Amand

La reprise des débats était du même tonneau, St Amand ne lâchait rien à la formation azuréenne dans laquelle Fabienne Constant que l’on annonçait comme un élément moteur était transparente: 50-33 (25e). La concentration était tout de même de mise. La preuve, les Niçoises grignotaient un peu 52-40 (27e). Pas longtemps, l’Américaine Cooper trouvant la cible contrairement à son équipière Sarr: 57-40 (28e). Les équipières de Timéra bénéficiaient alors de nombreux lancers pour garder un espoir de retour, les filles de la cité thermale bafouillant leur basket en ratant des paniers très faciles notamment par Gueye  qui effectuait sa rentrée après blessure: 62-56 (33e). Le doute s’installait dans la salle Maurice Hugot et la tension montait de plusieurs crans alors que Mavuanga quittait ses équipières pour cinq fautes personnelles (34e). Là, en bonne capitaine Pauline Lithard remontrait le chemin à suivre imitée par Cooper: 68-56 (36e). Pas longtemps: 68-61 (37e). Cela devenait irrespirable mais finalement, en remettant le bleu de chauffe,  St Amand s’imposait : 75-61

Les déclarations :

Pauline Lithard (capitaine de St Amand) : << Une belle victoire importante après deux revers. Nous savions que cela n’allait pas être un match facile, car si Nice est derrière nous au classement, il n’a jamais perdu de beaucoup. C’est une équipe qui joue bien ensemble et qui peut s’enflammer avec ses shooteuses. Il fallait être focus sur elles et les grandes ont également fait le travail sur leurs intérieures. Nous sommes arrivées à faire les stops quand il a fallu, c’est positif. Maintenant, on part à Aulnoye contre qui nous avons une revanche à prendre après notre élimination en coupe de France. >>

Adèle Dréano-Trécant (joueuse de St Amand): << Ça fait du bien de le prendre ce match. Cela fait plaisir, nous nous sommes imposées dès le départ et quand elles sont revenues nous avons réussi à rester en place, à s’adapter sur leur défense de zone, tout en faisant de bons stops défensifs. >>

Fabrice Courcier (coach de St Amand): << C’est une belle réaction après nos deux défaites successives. On s’est fait peur un moment, nous avons été beaucoup fautés mais nous n’avons jamais reculé. Nous avons une bonne réussite aux tirs, mais ce soir c’est une véritable victoire collective comme nous l’avions travaillé cette semaine. Avec la défaite d’Aulnoye à Monaco, elles n’ont plus qu’un point d’avance sur nous et là bas pour s’imposer il va falloir savoir défendre. Avec la blessure de Fleur Devillers il nous a manqué une rotation et pour l’instant il n’est pas question de joker médical. Nous avons regardé le marché mais nous prendrons une décision après la trêve si son absence se prolonge. >>

ST AMAND – NICE:  75-61  (24-18, 20-10,18-20, 13-13)

St Amand: Houdas, Moïse: 7, Mavuanga: 10 , Bucki, Gueye:6, Dréano-Trécant: 11 , 

Cooper: 15 , Labelle,  Lithard: 17 , Djoko: 3 , Sarr: 6 . Coach: Fabrice Courcier.

Nice: Morgan: 10 , Fidélice,  Diallo: 5, Villas-Gomis: 9 , Fimbo: 3 , Dahmani,

Constant: 10 , Lanfant: 9 , Timéra: 15. Coach: Alexandre Michailoff.

Olivia et Robert Place

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Saint-Amand-les-Eaux, d’un chantier à l’autre du public au privé !

Fabien Roussel : « Ces investissements sur Saint-Amand-les-Eaux sont des signes de confiance »

En conclusion de cette revue des chantiers, l’édile de la commune se félicite d’un engagement collectif, la ville à hauteur de 7 millions d’euros d’investissement, les associations et bailleurs sociaux 21 millions d’euros et le privé quelques millions également. « Ces investissements sur Saint-Amand-les-Eaux sont des signes de confiance, malgré des temps difficiles », souligne le maire. En effet, il faut penser et agir local, car l’ambiance nationale n’affole pas les compteurs.

Chemin faisant dans les cours d’écoles 

La déambulation a démarré par les écoles communales. En effet, la signature architecturale d’un bâti scolaire au XXème siècle n’a plus rien à voir en 2025, problème d’isolation thermique, d’isolation phonique, d’une meilleure circulation de l’air, voire plus simplement des personnes, une qualité de chauffe cohérente en hiver comme en été, voire très bientôt une incitation majuscule, pour ne pas dire obligation, de mettre en oeuvre de la production énergétique propre (photovoltaïque, éolien, géothermie) et enfin l’objet du jour des cours d’écoles revisitées. 

Nouvelle aire de jeux

A cet effet, l’adjointe en charge de la vie scolaire, Florence Delférière, explique que « les enfants réclament un espace extérieur plus vivant. Nous devions rajeunir les cours d’écoles. » C’est pourquoi, des travaux conséquents ont été lancés au sein des écoles « de la Tour (90 000 euros TTC) » et « Marcel Benoit (90 000 euros) ». Le résultat est probant avec une aire de jeux, table de pique-nique, table de tennis de table, etc., voire un cycle de bonne pratique du vélo, grâce « à une concertation avec une équipe pédagogique », précise l’adjointe. 

Une nouvelle blanchisserie pour l’APEI du Valenciennois

Au détour de la Leonce Malecot, la nouvelle blanchisserie de l’APEI du Valenciennois se construit (rapidement) avec une échéance de livraison au 1er trimestre 2026. Cet établissement répond aux critères multiples dans le domaine, car les normes d’hygiène, de l’usage de l’eau, et du chemin parcouru par le linge sale et propre sont encadrés drastiquement. 

Espace intérieur principal

« C’est l’activité phare de l’APEI du Valenciennois, elle permet en découpant les missions de faire travailler de nombreuses personnes (en situation de handicap mental) avec des niveaux de handicaps différents », explique le Directeur du site. Dans ce cadre, les deux anciens établissements sur Saint-Amand-les-Eaux et Vieux-Condé, plus aux normes, vont fermer avec un transfert complet sur ce nouveau site. 

« J’ai discuté avec le personnel encadrant sur le site existant de Saint-Amand, ils attendent ce transfert avec impatience, le bâtiment actuel est trop vétuste, trop chaud en été, trop froid en hiver. Enfin, l’accès à la cantine sera beaucoup plus pratique (juste en face) », commente Fabien Roussel. 

Concernant la technique de nettoyage, l’espace intérieur s’étale sur 1 400 M2 ; il y a un circuit de linge où « le sale et le propre ne se croisent jamais », précise le Directeur. Clairement, c’est un bond d’une activité essentielle dans le 21ème siècle avec notamment un espace boutique ouvert front à rue. « Le particulier, comme l’entreprise, peut venir déposer son linge à nettoyer », conclut le Directeur. L’entreprise en charge des travaux est le Cabinet SAKARIBA et son directeur de travaux Pierre Touzot.

Plateau ralentisseur 

La vitesse des véhicules en milieu urbain devient un problème de plus en plus récurrent. « En réunion de quartier, les habitants ont demandé des aménagements pour ralentir la vitesse. C’est pourquoi, nous avons installé deux plateaux ralentisseurs, et des feux comme à l’entrée et à la sortie du Pont de Condé », indique l’édile.

Cantine du lycée Ernest-Couteaux

Lycée Ernest-Couteaux

Concernant le lycée professionnel Ernest-Couteaux, une réalisation majeure est en cours. En effet, cet établissement accueille 550 demi-pensionnaires pour une cantine existante de 180 places et par suite 3 services. « Nous utilisons un ancien local technique pour agrandir notre cantine de 130 places supplémentaires et donc 2 services », précise le Directeur de l’établissement scolaire. 

Prochaine caserne des pompiers

Ce tour des chantiers en cours, ou à venir, grave visuellement dans le marbre le site de la prochaine Caserne des Pompiers dans le quartier de la Pannerie. « Les travaux débuteront en mars 2026 pour une livraison en septembre 2027 », précise un référent en charge des pompiers. Aménagement du rond-point, du sens de la circulation pour l’accès à la caserne, notamment la sortie des camions, etc., ce chantier sera lourd, mais terriblement important pour la protection des biens et des personnes dans l’Amandinois.

Le privé avec Brochard Automobile

Nouveau site Brochard automobile

En face de leur ancien bâtiment de 575 m2, le Groupe Brochard automobile construit un site ex nihilo de 2 300 M2 pour un montant d’investissement de 2 millions d’euros. Cette entreprise répare, entretien et vend des véhicules, pour tous les budgets, même si sa spécialité des marques de luxe (Porche, Ferrari) est reconnue nationalement. A terme, 15 personnes seront employées sur ce nouveau site.

Le chantier ALDI également avec un site revisité, mais « surtout à travers un accès direct, et paysager, sur Scarpe », précise le maire. 

La résidence Paul Manouvrier à Saint-Amand-les-Eaux

Sans doute le chantier le plus spectaculaire sur le temps long, car la transformation des logements de la Résidence Paul Manouvrier constitue une modification majeure de l’offre d’habitat dans le coeur de ville de Saint-Amand-les-Eaux. 

Nouveau collectif

Evidemment, toute la presse a longuement évoqué la situation particulière de ces logements non prix en compte dans l’ANRU (Agence Nationale de la Rénovation Urbaine), ni même dans le NPNRU (Nouveau Plan National de la Rénovation Urbaine). Bref un casse-tête locale depuis des années pour la gouvernance où le savoir faire d’Alain Bocquet a su débloquer la situation avec l’investissement d’un bailleur social engagé « Habitat du Nord ». 

C’est un investissement colossal sur 10 ans à travers une construction/relogement à tiroir, mais avec le maintien des résidents sur site, un exploit l’air de rien. Pour arriver à ce résultat, un espace à été remis à zéro, puis constructions neuves, pour reloger les premiers locataires dont la barre serait détruite courant 2026. 

Logement individuel et barre existante en fond d’image

« C’est un programme de collectifs et individuels de 61 logements pour un montant de 10 millions d’euros. Il manquait 5 millions d’euros pour cette première tranche. J’ai obtenu cette somme directement auprès du Président de la République au moment de la Réunion de Saint-Denis. Ensuite, je dois veiller au respect de la parole présidentielle par les Préfets, et notamment Nouveaux Préfets du Nord », ajoute Fabien Roussel. 

Pour rappel, le marché public a été lancé en 2021, le choix du bailleur social, des entreprises de travaux en 2023, le lancement de cette première partie en 2024 et la livraison de cette 1ère tranche en octobre 2025. Inutile de dire que lorsque les 3 barres d’immeuble seront démolies pour un remplacement par des logements en petit collectifs, voire individuels, avec des places de stationnement sous la voirie, et des espaces paysagers, l’environnement urbain sera totalement modifié de l’intérieur comme visuellement de l’extérieur. 

Liste non exhaustive, car il faut ajouter comme dans toutes les collectivités locales de nombreuses rénovations lourdes de voiries.

Daniel Carlier

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(Hand) 25 folles amandinoises, puis Brest a fait parler la poudre (18-31)

UN DEBUT DE SAISON PROMETTEUR DES LOUVES

Alors que nous en sommes au tiers du championnat Saint Amand Handball Porte du Hainaut pointe à la cinquième place du classement avec 19 pts à une petite encablure du podium. Cela avec cinq victoires (c/ Dijon : 29-25, c/Strasbourg 26-23, à St Maur 29-30, c/Le Havre 33-26 et à Plan de Cuques 26-28. Un nul à Toulon 25-25 et deux défaites contre Metz 25-38 et à Besançon 25-24. Un début de saison très honnête du SAHPH invaincu depuis le 8 octobre dernier.

MAYSSA RAQUEL DE OLIVEIRA PESSOAUN GARDIENNE EXCEPTIONNELLE

Cette saison le SAHPH possède en dernier rempart une gardienne hors norme en la personne de l’internationale brésilienne Mayssa  Raquel de Oliveira Pessoa (41 ans) qui en quelques mois est déjà la coqueluche amandinoise. ll est vrai qu’avec ses arrêts exceptionnels elle fait vibrer la salle Maurice Hugot à chaque rencontre. Elle est arrivée dans la cité thermale avec un palmarès éblouissant et très riche à savoir : Ligue des Champions : Vainqueur en 2016 avec le CSM Bucarest (Roumanie) et finaliste en 2017 avec Vadar Skopje (Macédoine) et en 2019 avec Rostov-Don (Russie), Jeux Olympiques avec le Brésil : 6e en 2012, 5e en 2016, Championnat du Monde avec le Brésil : Médaille d’or en 2013, 10e en 2015, 18e en 2017, Compétitions Nationales : Championne de Russie en 2013 et 2014 avec Dynamo Volgogrand, en 2018 et 2019 avec Rostov-Don ; Championne de Macédoine du Nord en 2017 avec Vadar Skopje. ; Championne de Roumanie en 2015 et 2016 avec CSM Bucarest.

Notons qu’à Saint Amand elle est admirablement suppléée par Ophélie Tonds qui confirme ses excellentes prestations de la saison dernière.

TONNERRE de BREST

Pour cette neuvième journée de la Ligue Butagaz Energie c’est Brest qui va fouler le parquet de la salle amandinoise. Un sacré client pour les équipières de Mélanie Jobard, les Brestoises étant invaincues depuis le début de saison (24 pts) seulement devancées au classement par Metz à la différence de buts : + 98 contre +137 aux Messines. Avant cette rencontre seuls Besançon (30/36), Dijon (26/30) et Paris 92 (21/25) avaient réussi à les titiller dans l’exercice 2025-2026. Notons que la 12e journée de championnat, l’avant dernière aller,  vaudra son pesant de cacahuètes  avec un certain Brest-Metz qui s’annonce explosif.

ST AMAND A JOUE CRÂNEMENT SA CHANCE EN PREMIERE MI-TEMPS

Elisa Techer ceinturée lors de son tir en extension

C’est Le Blevec qui ouvrait le score sur un jet de 7m : 1-0 (3e), puis un second 3-3 (7e). Là Jobard et surtout Santos Arounian en pointe se mettaient en évidence propulsant leurs couleurs sur le devant de la scène. On pouvait se pincer  pour voir si cela était vrai mais St Amand ballotait l’un des ténors du championnat : 8-4 (16e). Le Blevec inscrivait son troisième jet de 7 m de la soirée, Pessoa multipliait les arrêts de bonnes factures  et l’ambiance montait crescendo dans les gradins de la salle Maurice Hugot : 9-5 (20e). Après ces minutes de folie St Amand avait besoin de souffler et Brest n’en demandait pas tant. Il égalisait par Nocandy : 10-10 (28e) avant de rentrer aux vestiaires avec deux longueurs d’avance : 10-12.

LE ROULEAU COMPRESSEUR BRESTOIS

La reprise était du même tonneau que la fin de la première mi-temps, les Rebelles accentuant leur avance : 10-14 (32e). La confiance avait changé de camp et déjà physiquement les équipières de Jobard marquaient le coup. Sans pour autant baisser les bras : 12-17 (35e). En face on déroulait en alliant vitesse et efficacité : 14-22 (44e). La messe semblait hélas dite pour l’équipe de la cité thermale. Elle était dite le dernier quart d’heure n’allait rien changer, les Louves ne pouvant alors qu’opposer leur courage et leur abnégation et certains reconnaîtront que l’addition était quand même lourde par rapport à l’espoir entrevu  dans les trente premières minutes. Score final : 18-31.

Les réactions :

Julie Le Blevec ( joueuse de St Amand) : << L’idée est de retenir ce que l’on a bien fait en première mi-temps, après ce fut plus compliqué surtout sur le plan physique et sur le rythme. C’est là qu’elles ont pris l’ascendant. Ce genre de match est très important, car il démontre qu’il y a encore énormément de choses à travailler. Avant cela, nous étions contentes de notre début de saison en voyant la tournure de notre jeu collectif. A nous de travailler et de repartir d’un bon pied après la trêve. >>

Edina Szabo (coach de St Amand) : << C’était très bien durant les vingt cinq premières minutes après ce ne fut pas la même chose. Le résultat final n’est pas bon par rapport au match que nous avions préparé. J’ai dit aux filles que c’était encourageant comme sur le projet défensif. Il nous a manqué de la stabilité en attaque en étant trop bafouillant, mais je crois que les filles ont manqué de gnac, de courir. Il aurait fallu être parfait pour réussir à les battre, à les inquiéter. C’est dommage que nous les avons pas fait douter plus longtemps. >>

SAINT AMAND  – BREST : 18-31 (10-12)

St Amand : Arrêts : 4/23 tirs, Pessoa 3/15.  Buts Guirassy 1/2, Jobard 4/4, Le Blevec 3/5, 

Abdellahi 1/4, Mbata 1/5, Santos Arounian 5/9, Lopez 2/5, Techer ¼

Brest : Arrêts : Depuiset 5/13. André 9/17. Buts : Nocandy 8/10, Noslen 2/3, Mairot 3/5, 

Ondono 3/4, Vyakhireva 4/4, Borg 3/9, Faure 3/4, Kanor  1/2 ,  Foppa 3/3, Coatanéa 1/1.

Olivia et Robert Place

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